Les joies cachées du camping car

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Les joies cachées du camping car Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-01-2025 dans la catégorie Plus on est
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Les joies cachées du camping car
‌Corinne et Christophe étaient en train de baiser dans leur camping car, à l'heure de la sieste, quand on frappa à la porte.
- Oh non, qui c'est encore ? gémit Corinne, qui dut interrompre sa succion, en plein 69 préliminaire de leurs ébats rituels.
Le visage entre les cuisses de son épouse, Christophe marmonna un "va ouvrir" qui contraignit Corinne à se relever, à endosser un peignoir sur son corps nu, et à déverrouiller la porte de l'habitacle. Elle rencontra le visage d'une dame d'âge mûr aux cheveux courts teints en blonds et au corps plantureux, leur voisine sur l'aire réservée aux autocaravanes dans cette commune du Massif central, là où le couple avait décidé de séjourner quelques jours en réservant leur place à l'avance.
- Oh, veuillez m'excuser, je vois que vous étiez occupés, gloussa la quinquagénaire, qui avait évidemment noté la tenue sommaire de Corinne à cette heure de la journée, ce léger peignoir lui arrivant à mi-cuisses, à peine fermé et découvrant le haut de ses seins. Je voulais juste vous demander si vous aviez des dosettes de café expresso, on est en panne et on vous les rendra. Mais une seule suffira.
Corinne rendit ce service car il y avait aussi dans le camping car une machine à café et tendit deux dosettes à sa voisine, qui la remercia chaleureusement.
- C'est très gentil à vous. Venez donc prendre l'apéritif ce soir dans notre chez nous. On fera connaissance.

Corinne accepta l'invitation et referma la porte, pressée de rejoindre son conjoint pour reprendre l'activité là où l'interruption l'avait laissée. Depuis qu'ils avaient fait l'acquisition de ce camping car, à la cinquantaine, leur vie sexuelle avait pris un nouvel élan spectaculaire, comme si l'engin avait brutalement stimulé leur libido. Corinne rajusta son chignon, se débarrassa du peignoir, s'avança à quatre pattes sur le lit occupant la totalité du fond du véhicule et entreprit buccalement de ranimer la flamme de Christophe, un peu ramollie. Ce fut rapide car son épouse était de ces quinquagénaires au corps pulpeux juste ce qu'il faut, seins et fesses rondes, longues jambes fuselées, regard émeraude luisant de désir, visage joufflu, bref aussi bandante que lors de leur rencontre initiale vingt ans plus tôt. Et elle suçait divinement.

Quand il eut atteint une rigidité suffisante, Corinne l'enfourcha, dénoua son chignon et fit aller et venir sa croupe d'avant en arrière et de droite à gauche en se caressant les seins, toute à son plaisir, réprimant difficilement l'envie de le clamer pour ne pas informer le voisinage qu'on baisait à l'intérieur de ce camping car. Christophe se régalait du spectacle, de ce nombril tournicotant, de cette langue entre ces lèvres, de ces hanches actives, puis quand elle se retourna de cette croupe magnifique, le must de ce corps mature, qui s'agitait sur sa queue en tremblotant. Une furieuse envie de sortir de sa passivité le prit. Il la bascula sur le côté du lit, l'écartela et la pilonna bras tendus tandis qu'elle le verrouillait de ses mollets, la main sur sa bouche pour étouffer son brame. Il gicla quelques gouttes de sperme, raréfié par la régularité ponctuelle de leurs rapports, ce qui n'enleva rien à sa jouissance non plus à celle de son épouse.

Au terme d'une toilette sommaire, ils sortirent de leur véhicule un peu hébétés, éblouis par le soleil, vêtu l'un et l'autre d'un maillot de bain, mais repus de sexe. C'est alors que Corinne croisa le regard franchement amusé de leur voisine, sortie de son véhicule.
- Eh bien, vous avez de bons amortisseurs dans votre engin. Au moins, on sait ce que vous y faites, rigola-t-elle.
Corinne rougit. La vigueur de Christophe en avait fait trembler leur acquisition. Mais la voisine en était nullement choquée et c'était après tout l'essentiel.
******
Après avoir passé la journée en promenade dans les environs, Corinne et Christophe réintégrèrent leur emplacement et se rendirent à l'invitation de leur voisins, qui avaient dressé une table sous l'auvent de leur camping car. Ils se faisaient appeler Micheline et Jean-Yves, physiquement assez semblables, la chair opulente de l'une correspondant au physique massif de l'autre, et comptant à l'évidence quelques années de plus que leurs invités. Ils évoquèrent leur région respective, leurs vacances et évidemment leur camping car, comparant avantages et inconvénients et envisageant un usage fréquent à leur retraite car ils étaient encore en activité professionnelle. Micheline lança une petite allusion sexuelle suite à la sieste crapuleuse de ses voisins, en indiquant dans un clin d'oeil :
- Vous savez, nous aussi, on aime ça. On aime toujours ça.
Sourires autour de la table...

Parlant tourisme, les invités découvrirent que leurs hôtes fréquentaient un coin isolé au bord d'une rivière, car Jean-Marc était un pêcheur acharné, dès le matin de bonne heure puis dans l'après-midi. La pêche fut donc un sujet de conversation, car Christophe l'avait pratiquée dans sa jeunesse mais laissée tomber à l'âge adulte.
- Et pourquoi tu ne m'accompagnerais pas l'après-midi avec les filles, histoire de te remettre dans le bain ? Je te prêterais une de mes cannes, dit Jean-Yves à Christophe.
La proposition était tentante, y compris pour Corinne qui aimait bien les rivières de la région. Et c'est ainsi que rendez-vous fut pris pour le lendemain.

Les deux couples prirent place dans le camping car du pêcheur, lequel s'engagea dans une petite route aboutissant à cette rivière éloignée des villages. Après avoir marché une centaine de mètres, ils s'installèrent dans un coin ombragé et les deux pêcheurs sortirent leur matériel. Adepte de la pêche traditionnelle, au coup, Jean-Yves guida Christophe qui retrouva les automatismes du ver à l'hameçon et du bouchon flotteur à surveiller. Pendant ce temps, les deux épouses déployaient une nappe au soleil dans l'intention de bronzer. Corinne découvrit son bikini dont elle était fière parce qu'elle estimait qu'il mettait son corps en valeur. Quelle ne fut pas sa surprise quand elle vit Micheline se déshabiller entièrement et exposer sa chair pulpeuse sans le moindre complexe pour ses seins lourds et son cul joufflu.
- Tu sais, tu peux enlever ton maillot, personne ne nous verra, dit-elle à Corinne.
Mais celle-ci se contenta d'ôter le haut, conservant son mini slip tendu à craquer par ses fesses bombées.

Quelques minutes plus tard, Micheline émit le voeu de se baigner en aval des pêcheurs pour ne pas les gêner. Chaussant ses tongs, elle proposa à Corinne de l'accompagner et lui dit :
- Allez, mets-toi à poil, c'est tellement agréable de se baigner nue.
Cette fois, Corinne s'exécuta, surtout pour ne pas paraitre ringarde aux yeux de sa voisine plus âgée. De là où ils étaient, les deux pêcheurs aperçurent leurs épouses batifoler dans l'eau avec joie, rigolant et s'éclaboussant les nichons à l'air. Jean-Yves se montrait particulièrement intéressé, sans doute, supposa Christophe, par la nudité exposée de Corinne. Après quelques minutes, le pêcheur en chef dit :
- Bon, ça n'a pas l'air de mordre cet après-midi. Je crois que je vais aller me baigner aussi.
- Moi je reste. Je surveille ta ligne si tu veux.

Christophe vit Jean-Yves s'avancer nu lui aussi dans l'onde pour batifoler à son tour en profitant de la fraicheur de l'eau par ce temps caniculaire. Il le vit enlacer son épouse, l'embrasser, la caresser et les vit sortir vers la berge. Jean-Yves manifestait une érection spectaculaire en tenant Micheline par la main et l'entrainant hors de la vue du pêcheur en second. Le calme du secteur ne pouvait pas étouffer les exclamations féminines qui trouèrent le silence dans les minutes qui suivirent. Christophe vit arriver Corinne, toujours en tenue d'Eve, toute mouillée, follement désirable.
- Ils baisent, confirma celle-ci à son mari, toujours la main sur sa canne à pêche.

Allongée derrière lui, Corinne tendit le pied, toucha les fesses de Christophe, puis ses couilles.
- Et si on les rejoignait, souffla-t-elle d'une voix rauque. Leur coin est sympa et j'ai envie moi aussi de faire ça en pleine nature. Laisse tomber cette foutue pêche, de toute façon tu ne prends rien.
Christophe s'exécuta. ll avait pour principe de ne jamais refuser un coup de bite à son épouse quand elle le désirait. Elle le déshabilla prestement, libérant un pénis en lévitation et l'entraina dans le recoin ombragé, à l'abri des regards, où l'autre couple forniquait. En appui debout contre un arbre, cuisses légèrement écartées, dos à Jean-Yves, Micheline s'offrait aux ruées de son mari poilu comme un ours et monté comme un âne. Ses cris de plaisir trouaient le silence mais elle s'interrompit quand elle découvrit le couple nu qui s'avançait dans l'intention manifeste d'imitation.
- Regarde chéri, on a fait des émules, dit-elle à Jean-Yves, qui s'interrompit lui aussi, la queue à l'horizontale.
- Continuez, ne vous gênez pas pour nous, répondit Corinne, tandis que Christophe s'allongeait sur l'herbe.
- Attendez, je vais chercher la nappe, ça vous évitera de vous faire piquer par les insectes.
Et Micheline partit en se dandinant vers le coin des pêcheurs chercher l'étoffe où elle s'était couchée pour bronzer avec Corinne. Une fois la nappe posée, Micheline dit :
- Cela ne vous dérange pas qu'on s'allonge à côté de vous ? Je commençais à avoir mal aux jambes contre mon arbre.

Et c'est ainsi que pour la première fois de leur vie, Corinne et Christophe eurent un rapport sexuel en mitoyenneté avec un autre couple. Mais leur désir de s'unir était tel que cette proximité ne les calma pas, bien au contraire. Les cris stridents de Micheline pilonnée par Jean-Marc. ses seins lourds mouvant au rythme des coups de bite, le tout sous le chant des oiseaux, ce spectacle auditif et visuel stimulait l'autre couple et Corinne ne tarda pas à rejoindre dans ses vocalises la plantureuse blonde, qu'elle observait en étant prise en levrette pas Christophe. Jamais elle ne s'était sentie autant baisée qu'en cet après-midi d'été au bord d'une rivière, en raison de la compagnie de cet autre couple fornicateur. La grosse bite de Jean-Yves entrant et sortant à cadence soutenue de l'antre de Micheline était l'illustration de ce qu'elle ressentait elle-même par l'extrême rigidité de Christophe, de plus en plus pointu. Corinne sentit monter en elle un orgasme ravageur. Son dos se couvrit de chair de poule, elle poussa un cri rauque et Christophe, au bout du bout, éjacula, les mains crispées sur les hanches rondes de son épouse. Puis Jean-Yves arrosa de son sperme épais le torse charnu de Micheline qui s'en barbouilla avec délectation.
- Putain quel pied ! souffla l'ours poilu tandis que sa matraque dégringolait. Ce qui l'avait fait gicler était moins le corps bien connu de Micheline que l'exaltation érotique de la belle Corinne à quelques centimètres de lui, seins pendants et croupe en folie. Il fallait absolument qu'il la baise, cette femelle...

Tous partirent en riant vers la rivière pour se laver de leurs turpitudes. Puis les pêcheurs revinrent à leur poste, pour constater que leur ligne n'avait donné aucun poisson. Par habitude, pendant que leurs femmes papotaient en tenue d'Eve sur la nappe redevenue chaste, ils poursuivirent quelque temps en discutant mais finirent par remballer, encore sous le coup du coït hors normes qui avait surpassé le plaisir du fil dans l'eau. Et ils revinrent à l'aire de camping car pour le dîner.
******
Face à face dans leur véhicule, Corinne et Christophe revinrent sur leur après-midi torride, totalement inattendu.
- Tu parles d'une partie de pêche ! On s'est bien fait avoir, résuma Corinne.
- Ouais, bon, ça ne t'a pas déplu non plus, ne sois pas hypocrite, répondit Christophe.
- Bon d'accord. Mais dis moi, de quoi vous avez parlé après avec Jean-Yves ? Je serais curieuse de le savoir. Ne me dis pas que c'était de poissons...
- Heu, oui. Il m'a demandé si, heu, je voulais baiser Micheline.
- Hein ? Il t'a dit ça ? Il est gonflé le mec. Et tu as répondu quoi ?
- Ben, s'il me disait ça pour qu'il te baise, toi.
- Evidemment. Même pas en rêve. Et que lui as-tu dis ?
- Que ce n'était pas à moi qu'il fallait poser la question, que tu étais assez grande pour lui répondre.
- Alors ça, c'est sûr.
- Mais dis donc, et vous les filles ? De quoi avez-vous parlé, hein ?
- Ben, de la même chose que vous, évidemment. Elle te trouve très beau mec.
- Flatteur. Tu veux dire par là qu'elle aimerait que je la baise, je suppose ?
- Tout juste Auguste. Inutile de te dire que je n'ai pas donné suite.
- Tu crois que je n'ai pas vu que tu matais la grosse bite de Jean-Yves ?
- Oui et alors ? J'ai juste dit à Micheline qu'elle avait de la chance d'être honorée par un organe pareil.
- Et tu ne cracherais pas dessus non plus, quoi que tu en dises.
- Bon alors, sois franc. Tu veux la baiser, la Micheline aux gros nichons, hein, avoue ?
- Et toi, tu la veux, la grosse queue de Jean-Yves, hein, avoue ?
Tous deux éclatèrent de rire. Cette discussion les avaient encore échauffés et sans attendre la vaisselle, ils se rejoignirent sur leur lit et firent trembler les amortisseurs de leur camping car. Ils durent se rendre à l'évidence : jamais ils n'avaient autant baisé de leur vie.
*****
Le lendemain fut un jour d'orages. Impossible de revenir au bord de la rivière et même de faire du tourisme. Il fallait se résigner à demeurer dans cet habitacle certes confortable mais étriqué. L'inconvénient de cette formule de vacances. Micheline frappa à nouveau à la porte avec son parapluie, cette fois sans rencontrer Corinne en peignoir.
- Cela vous dirait de jouer aux cartes avec nous ? On fera passer le temps, dit-elle.
Corinne accepta et elle et Christophe se rendirent à l'intérieur du camping car de leurs voisins, ce qui leur permit quelques comparaisons d'aménagement. Réunis autour de la petite table, ils optèrent pour le jeu le plus commun, la belote. Mais Jean-Yves, l'oeil égrillard, énonça une autre règle. Chaque couple perdant devrait enlever un vêtement, tantôt la femme, tantôt l'homme.
- Et quand l'une de notre paire sera nue ? demanda ingénument Corinne.
- La partie continuera mais si cette paire perd encore, ce sera au choix pipe pour l'homme ou cunni pour la femme, de la part de la paire victorieuse, au choix aussi.

Cette variante étonnante pour la belote aurait pu choquer les destinataires mais comme ils avaient copieusement baisé la veille à côté de leurs hôtes, la barrière avait déjà été franchie.
- Banco mais préparez-vous à vous déculotter, rigola Christophe, enchanté de cette proposition, un peu plus que Corinne néanmoins, que la perspective d'un cunni par Jean-Yves n'enthousiasmait pas.
On passera sur les épisodes de cette longue partie de cartes sous les trombes d'eau martelant le toit du camping car. Les victoires et les défaites s'accumulant de chaque côté, les deux couples n'avaient plus grand chose sur la peau, jusqu'au moment où le couple invitant, contrairement à ce qu'avait prédit Christophe, se retrouva en situation de déguster les parties intimes de leurs adversaires.

Christophe se sacrifia le premier à la suite d'un capot irréfutable. Micheline s'assit sur la table et ouvrit son compas pour permettre à son voisin d'accéder à son entrecuisses poilue. Devant les trois autres, il s'acquitta consciencieusement de sa tâche, plongeant la langue le plus profondément possible, titillant le clito, la main de Micheline sur sa nuque, jusqu'à son petit cri témoignage de son orgasme. Le mufle dégoulinant de cyprine, Christophe se retira, incontestablement en érection, ce que remarqua Corinne. Mais la pénalité avait été accomplie et le jeu put reprendre.

Mais décidément, ce n'était pas le jour des deux invités. La partie suivante fut à nouveau sanctionnée par une défaite suite à une quinte flush de Jean-Yves et celui-ci réclama son dû. Cette fois, c'était à Corinne de s'exécuter puisqu'il n'était pas question d'enfiler un vêtement perdu et encore moins de se dérober à l'engagement initial. Ce serait donc une pipe à l'intention du poilu.
Corinne qui, rappelons-le, était déjà nue, s'assit à son tour face au vainqueur en position sur la table et l'emboucha sans barguigner, espérant le faire gicler assez vite pour ne pas prolonger la pénalité. Vicieusement, le sucé lui caressait le sexe en même temps de son pied nu, ce qui eut pour double effet de le faire franchement bander et d'humecter la chatte de Corinne, très sensible à cette intention. Elle pompa avec ardeur, excitée par la rigidité et surtout le volume d'une bite qui stimulait sa libido, contrairement à ses préventions initiales. Elle en gonflait ses joues en alternance avec le titillement du gland proéminent, plus si pressée de faire gicler le sperme, tellement concentrée sur son ouvrage qu'elle en oubliait le reste du corps peu sexy à ses yeux. Bref, en résumé, elle se régalait de cette bite et Christophe en fut le premier étonné.

Constatant qu'elle était devenue franchement humide sous son orteil, Jean-Yves se releva brutalement, la prit par le bras et l'entraina vers le lit voisin, adressant à Christophe en ces termes :
- Je vais baiser ta femme, elle est chaude à point. Tu peux baiser la mienne.
Finie la belote. Corinne ne s'appartenait plus vraiment. Cette grosse bite, elle la voulait désormais en elle. Un bref regard vers Christophe l'avait décidée. Debout contre la table, il s'apprêtait à pénétrer Micheline, très ouverte à demi allongée, posée sur ses coudes, ses gros seins étalés sur son torse. Quand Corinne l'entendit couiner, toutes ses préventions s'évanouirent et elle encercla de ses longues jambes fuselées le torse épais du caravanier, copieusement remplie par son engin dans un clapotement évocateur de son désir. Jean-Yves n'en revenait pas de sa chance de tringler un tel morceau de roi, alliant esthétique de quinqua pulpeuse à ardeur de femelle en chaleur. D'entendre sa propre femme s'exclamer de satisfaction sur la table voisine ne faisait qu'augmenter sa raideur, laquelle provoquait par réciprocité l'exaltation de Corinne fouillée dans ses profondeurs les plus intimes. Elle accompagnait les coups de queue en synchronisant ses coups de reins dans une adhésion qui survoltait le baiseur.

Prise ensuite en levrette dans la longueur du lit, elle découvrit Christophe pilonnant Micheline et croisa son regard puis son sourire.
- Tu baises hein ? lui souffla-t-il tout en ramonant la chair abondante de l'écartelée.
- Oui et toi aussi, tu baises ! lui répondit succinctement entre deux râles son épouse.
Ils s'observèrent mutuellement dans le plaisir échangiste, si nouveau pour eux deux, et d'autant plus surprenant qu'il ne reposait pas sur l'attractivité physique des deux voisins, assez peu séduisants, l'un poilu comme un ours et ventripotent, l'autre en surpoids manifeste, si éloignée du corps de sylphide de Corinne. Mais ces voisins de camping car n'en stimulaient pas moins leur libido, l'un parce que fortement membré et l'autre par l'abondance d'une chair en fusion, tous deux par leur vice et leur capacité à faire sortir la bête dans ce couple de voisins a priori ordinaire. Il leur permettait aussi de se découvrir sous un angle inédit. Corinne regardait Christophe ramoner sur la table une femme qui n'était pas elle et la faisait jouir, pieds en l'air et roulant des nichons, l'extase à la bouche. Christophe matait Corinne tortiller de la croupe pour profiter de l'envahissement massif dans son tréfonds, en l'écoutant gémir des "mmmmhhh mmmhhh encore c'est bon continue" propos dont il était, lui Christophe, l'habituel destinataire.
En somme, oui, Christophe et Corinne baisaient, et pas qu'un peu.

Quand Corinne creusa les reins et glissa sa main entre ses jambes pour atteindre les couilles de Jean-Yves, celui-ci ne résista plus et éjacula en grognant, libérant l'orgasme de la belle quinqua. Ce fut aussi pour Christophe le signal qu'il attendait. Il rua entre les cuisses dodues de Micheline qui talonna ses fesses en criant "viens viens maintenant" et se vida de sa substance, laquelle tomba en grande partie sur le sol du camping car. Les deux couples, abrutis de plaisir, se détachèrent et se retrouvèrent tous mêlés sur le lit, queues pendantes et cuisses ouvertes, tandis que l'orage continuait de gronder sur leurs têtes.
*******
Passée l'euphorie sexuelle de cet échangisme beloté et non programmé, Corinne et Christophe retombèrent un peu sur terre le soir même à l'intérieur de leur camping car. Jean-Yves et Micheline entendaient manifestement ne pas en rester là mais leurs voisins ne se sentaient plus sur la même longueur d'ondes.
- On a pris notre pied, d'accord, mais on entre sur un terrain glissant et on ne sait pas comment on va en sortir, résuma Corinne.
- Je suis de ton avis. Il faut qu'on garde nos distances et pour ça, le meilleur moyen est encore de s'en aller d'ici, répondit Christophe.
Et c'est ainsi que, grâce à la mobilité de leur véhicule, ils quittèrent les lieux le lendemain matin dès potron minet, profitant d'un retour du beau temps et du sommeil dans l'aire de stationnement. Corinne tint pourtant à glisser un mot sous la porte du camping car de Jean-Yves et Micheline endormis, libellé ainsi : "merci pour cette partie de belote, on s'en souviendra longtemps comme de vous et pardon d'être partis sans vous dire au revoir".
- C'est un peu vache le coup qu'on leur fait, avoua Corinne sur le siège passager.
- Ils s'en remettront, ce sont des libertins, répondit le conducteur.
Et le camping car partit vers de nouvelles aventures estivales.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Super belle histoire étant nous même libertin . Saisonnier camping Adam et Eve au Québec. Sommes membres sur le site jalf cpleestrie

Histoire Erotique
Encore une belle histoire et tjs des beaux culs et de belles poitrines… que j’adore !
Jef

Histoire Erotique
Micky,
c'est excellent comme à l'accoutumée.
Didier

Histoire Erotique
Très beau texte avec un final élégant Daniel

Corinne et Christophe ont su ne pas laisser passer l'occasion, même si la prudence a dicté la suite de leur attitude.



Texte coquin : Les joies cachées du camping car
Histoire sexe : Une rose rouge
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