les souvenirs avec ma chère Valérie...

Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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les souvenirs avec ma chère Valérie...
Alors que je rentre pour déjeuner, ma mère m’annonce que nous sommes invités le week-end prochain à déjeuner avec le couple T…. chez eux. Ma mère est très fière d’ajouter que Valérie sera de la fête.
Valérie a été pendant six ans gardés par ma mère. Ses parents étant à l’époque, des collègues de mon père. Et pour un besoin pratique ils avaient demandé si ça serait possible que ma mère, mère au foyer alors, garde leur gamine, trois ans mon ainée. Et c’est comme cela que Valérie a débarqué chez moi un bon matin d’hiver. Et très vite nous avons sympathisé malgré ses trois ans de plus que moi. Nous étions même inséparables pour la plus grande jalousie de mes sœurs. Mais cela Valérie s’en foutait profondément. Il ne se passait pas une heure le jeudi sans que nous soyons ensemble. Faisant même la sieste conjointement. L’instant choisi, par la pas moins coquine de Valérie, pour pratiquer son jeu favori. Le touche pipi !
Une chose qu’elle appréciait par-dessus tout, alors que pour ma part c’était plus tôt le massage de pieds. Surtout les siens, toujours gainés de nylon de couleur rouge.
Un jour la coquine m’a entraîné jusqu’à chez elle dont elle avait une clé. J’ai attendu qu’elle soit occupé pour aller faire un tour du côté de la salle de bains. Dans le panier de linge sale, j’ai tout de suite trouvé le pourquoi j’étais venu chercher. Soit un collant de Valérie. Et trop employé à humer les parfums qui s’en dégager je ne l’ai pas entendu arrivée derrière mon dos. Elle n’a pas été mécontente de me surprendre. Je dirai même, qu’elle était ravie que je m’intéresse à son sous-vêtement. J’ai cru comprendre ce jour-là, sans qu’elle me l’avoue qu’elle était amoureuse de moi.
Et pour une occasion qui m’a échappé à l’époque, elle a insisté pour que j’hume une culotte à sa chère maman. Ce que je fis sans aucune hésitation.
-Alors ? Me fit-elle.
-J’adore !
-Je te crois pas, mais c’est dégueulasse !
-Peut-être pour toi, pas pour moi !
-Tu sentirais la mienne, là tout de suite ?
-Sans problème !
La voilà qu’elle fouille dans le panier, jusqu’à ce qu’elle trouve une culotte blanche en coton, qu’elle me tend. Je m’en saisis et la porte à mes narines.
-Alors ? Me faisait-elle impatiente.
-J’ai un faible pour celle de ta mère.
-Je lui en ferais part…
-Ça ne va pas... Tu es folle…
-Je plaisantais…
Suite à cela, elle ne s’est pas gênée de me pousser à faire des choses encore plus cochonne. Comme de lécher ses pieds. Une chose qu’elle adorait par-dessus tout. Cela lui procurer des sensations invraisemblables. Et donc tous les jeudis c’était donnant-donnant. La culotte de sa maman contre un léchage en règle de ses pieds.
Un jour que nous regardions la télévision, Valérie profitait qu’on soit seuls, dans l’obscurité, pour déboutonné ma braguette de mon pantalon. Et après l’avoir mise à l’air libre, la voilà qu’elle me la masse tout en fixant l’écran. J’avoue d’avoir aimé cet instant.
Une autre fois, la même Valérie, pas Avare d’idée me proposait de jouer avec elle. Elle portait ce jeudi là une jupe plissée rouge les jambes comme toujours gainées de nylon de la même couleur. Elle me regardait avec un sourire plein de charme.
-Tu veux jouer à quoi ?
-Tu connais déjà ma réponse !
-Bien… alors allons dans ta chambre, me désignant du menton ma mère en train de tricoter devant la télé.
Sitôt enfermer dans la chambre, la voilà qu’elle prend place sur le lit.
-Tu veux toujours ? Me demandait-elle.
-Bien sûr, mais à quoi ?
-Au docteur !
Je l’avais pressenti celle-là ! Elle me regardait avec au coin de ses yeux, l’ébauche d’un sourire espiègle.
-Je suis la malade, fit-elle en s’allongeant.
Et comme je tardais, enfin pour elle, de m’installer dans la peau d’un médecin, elle se lançait à m’expliquer les fondamentaux du métier. Je n’avais alors plus qu’à poursuivre.
-Qu’est-ce qui ne va pas ma petite fille ?
-Oh docteur, j’ai mal au ventre, se plaint-elle d’une petite voix de fillette.
-Je vais voir ça ! Montre-moi où tu as mal !
-Vous ne prenez pas ma température ?
-C’est que je n’ai rien sur moi.
-Tenez, me fait Valérie en me tendant un thermomètre que je reconnus étant celui de la maison.
La coquine avait tout prévu ! Puis elle fit glisser son collant jusqu’à ses genoux. Je découvrais ses fesses rondes. Je coinçais le thermomètre entre ses fesses mais sans chercher à l’enfoncer dans l’anus.
-Vous me l’avez mal mis docteur !
Valérie repliait ses genoux contre sa poitrine. J’écartais ses fesses de deux doigts. Je fis glisser l’index dans la raie de ses fesses et localisais l’anus. J’appuyais l’extrémité du thermomètre.
-Il serait bien de le mouiller !
Du doigt je déposais de la salive sur l’anus contracté puis j’appliquais le thermomètre qui s’enfonçait sans difficulté. Je le faisais aller et venir doucement dans le conduit.
-Je pense qu’il est temps de l’ôter, docteur !
Alors je le retirais de son anus, et le plaçais devant les yeux.
-Alors docteur ?
-Tu as de la fièvre.
-Je le savais bien !
Et là elle soulevait le bas de son tee-shirt très haut au-dessus de sa poitrine. Ses seins pas plus gros que deux moitiés d’abricots, plus bas une belle chatte poilue qui laissait tout de même apercevoir la fente de la vulve.
-C’est là que j’ai mal docteur, en posant sa main sur son ventre.
Je contemplais pour la première fois sa chatte, qui dégageait une odeur très piquante. En haut à la commissure des petites lèvres, je devinais le bouton. Sans aucune hésitation je l’effleurais du bout des doigts.
-Oh, mais docteur, miracle ça va mieux !
Je relâchais la pression, recommençais et m’aperçus qu’elle accompagnait les mouvements de mes doigts de contractions des muscles de ses cuisses. Encouragé je me mettais à masser. Valérie fermait ses yeux et pas un mot ne sortait alors de sa bouche. Soudain la coquine serrait les cuisses violement quatre ou cinq fois puis ouvrait les yeux et lâchait :
-Vous êtes un guérisseur, docteur !
Ce jeu pervers m’avait excité. Je me demandais si Valérie avait déjà vue une queue. La toucher oui, mais la voir non ! Alors je baissais pantalon et slip. Valérie contemplait ma verge un peu plus raide qu’à son habitude.
-Mais…mais c’est monstrueux ! S’exclamait-elle d’une petite voix pointue.
Elle prenait l’initiative de prendre entre le pouce et l’index mon prépuce. La coquine savait y faire, la voilà qu’elle décalottait le gland. Elle le scrutait avec attention, puis lâchait ma queue, pour effleurer mes couilles. Elle les palpait doucement, puis reprenait ma verge, enroulant ses doigts autour. Elle exerçait un mouvement de branle.
-Je fais ça bien docteur ?
-Oui ma petite, continue, ne t’arrête pas !
Elle me masturbait ainsi un bon moment.
-Oui petite fille ! Plus vite, si tu peux fillette. Faisais-je en sentant venir l’orgasme.
-Je vois que le docteur aime ça ! faisait-elle en accélérant la cadence.
-Oh que oui fillette, que j’aime ça !
-Vous êtes un docteur très cochon à ce que je vois. Vous méritez que j’en parle à maman.
-Non…non… fillette, pas un mot à ta mère !
Voilà c’était ça Valérie !!!!
Une fois encore alors que nous étions à la cave, elle me racontait ses lectures édifiantes, dont elle en avait le secret. C’était alors qu’elle se pliait en deux.
-J’ai une envie présente, me faisait-elle d’une voix blanche, presque inaudible, elle m’ordonnait de la laisser seule.
Nourrie d’une arrière-pensée, obsédante, voilà que je la suivais. Me tournant le dos, elle relevait sa jupe à la taille, baissait son collant rouge et sa large culotte de coton blanc, s’accroupissait au pied du mur. Puis Valérie levait son cul dans ma direction. Sidéré la bouche sèche, je me rinçais l’œil.
Sous les fesses pâles, la fente s’ouvrait dans les poils noirs. Entre les grandes lèvres rebondies dépassaient des lamelles de chair rose aux bords irréguliers. La violence du jet de pisse me surprenait. Les lourdes giclées, qui sentaient la pomme acide, rebondissait sur la terre battue.
Le dos courbé, Valérie, forçait en gémissant. Ses fesses s’ouvraient sous l’effort, laissant voir son petit trou bordé de stries profondes, souligné par une couronne de courts poils.
Le jet de pisse ralentissait, une saucisse faisait sa sortie en émettant des odeurs à faire fuir une personne bien élevée. Mais pas moi ! Je ne songeais même pas m’éloigner. Pourtant elle m’en donnait l’ordre une fois encore, d’une voix altérée, mais sans avoir l’air d’y croire. La tête penchée, fasciné par ce qu’elle faisait, je ne répondais rien et ne bougeait pas. Dans un râle de gorge, elle continuait à pisser. Valérie demeurait figée dans sa position accroupie. Plus rien ne sortait de son trou du cul élargi. Ses poils de devant étaient poissé de pisse, ceux de derrière de merde. Je jugeais que le moment de lui porter secours était arrivé.
Je fonçais chercher du papier journal dans mon antre, que je lui appliquais entre les fesses. Elle ne bronchait pas, et même, émettait un léger grognement d’approbation.
Je lui torchais le cul méticuleusement, ne laissant pas un poil sale. Déchirant une autre feuille de papier, j’osais passer ma main entre les cuisses pour lui essuyer le devant. Elle se raidissait mais ne protestait pas. Je nettoyais en douceur, par lents va-et-vient. Elle suivait le mouvement en balançant le bassin. Quand je pressais plus fort, elle poussait des cris de gorge en tremblant de tout son corps. Quand ses spasmes se calmaient, elle laissait tomber :
-J’ai honte. Je même morte de honte !
Prenant soin de me tourner le dos, elle se redressait d’un coup, se reculottait, se rajustait et retournait dans mon antre, reprenant son histoire où elle s’était arrêtée. Mon œil s’attardait sur ce qu’elle laissait, une mare de pisse, une énorme saucisse.
Le lendemain, toujours dans la cave, elle m’abandonnait pour courir dehors.
-J’ai une énorme envie ! Lâchait-elle.
-Encore !
Un léger sourire aux lèvres, une lueur de malice au coin des yeux, elle s’immobilisait vers un autre mur. Quand hors d’haleine je la rejoignais, elle me tournait de nouveau le dos. D’ailleurs tous ses gestes paraissaient prémédités. Elle faisait monter sa jupe. Et baissait son collant, pas de culotte aujourd’hui. Quand elle s’accroupissait, je faisais le même mouvement. Elle creusait bien les reins pour mieux lever le cul. Pas un mot ne sortait de nos bouches. Elle avait les joues comme marquées au fer rouge au moment de pousser son premier gémissement voluptueux.
Elle se vidait de la même façon immonde que la veille.
-Attends je vais chercher du papier.
-Non… je préfère que tu le fasses avec tes doigts.
-Avec mes doigts.
-Cela te gêne ?
-Pas le moins du monde, surtout avec toi !
Je m’aplatissais sur la terre battue alors que Valérie soulevait sa croupe. L’odeur était loin de me repousser, tout au contraire ! J’aurais tout fait pour elle.
-Ou alors… mieux encore… avec ta langue…
J’approchais alors ma langue du trou souillé. Ça avait un goût de fromage fermenté. Dès qu’elle sentait le contact tiède sur sa corolle, elle gémissait en écartant les cuisses, descendait sa main dans les poils de sa chatte. La salope se branlait en haletant et en secouant le bassin. Elle me lançait d’une voix rauque :
-Nettoie bien le conduit, je ne veux pas salir mon collant !
Je faisais de mon mieux pour lui faire plaisir, limant les bords intérieur, plongeant dans le trou brûlant, déglutissant les traces au goût amer. L’odeur de crevette de la mouille prenait le pas sur l’autre. Assommé, j’allais à grands coups de langue. Valérie jouissait en poussant une série de râles aigus.
-C’est trop bon ! Mon salaud !
Dès lors, nos habitudes étaient prises, jusqu’à ce fameux matin, où malheureusement pour notre complicité, elle m’annonçait qu’à cause de son père muté dans une autre région on devait plus jamais nous revoir.
A suivre…
Valérie a été pendant six ans gardés par ma mère. Ses parents étant à l’époque, des collègues de mon père. Et pour un besoin pratique ils avaient demandé si ça serait possible que ma mère, mère au foyer alors, garde leur gamine, trois ans mon ainée. Et c’est comme cela que Valérie a débarqué chez moi un bon matin d’hiver. Et très vite nous avons sympathisé malgré ses trois ans de plus que moi. Nous étions même inséparables pour la plus grande jalousie de mes sœurs. Mais cela Valérie s’en foutait profondément. Il ne se passait pas une heure le jeudi sans que nous soyons ensemble. Faisant même la sieste conjointement. L’instant choisi, par la pas moins coquine de Valérie, pour pratiquer son jeu favori. Le touche pipi !
Une chose qu’elle appréciait par-dessus tout, alors que pour ma part c’était plus tôt le massage de pieds. Surtout les siens, toujours gainés de nylon de couleur rouge.
Un jour la coquine m’a entraîné jusqu’à chez elle dont elle avait une clé. J’ai attendu qu’elle soit occupé pour aller faire un tour du côté de la salle de bains. Dans le panier de linge sale, j’ai tout de suite trouvé le pourquoi j’étais venu chercher. Soit un collant de Valérie. Et trop employé à humer les parfums qui s’en dégager je ne l’ai pas entendu arrivée derrière mon dos. Elle n’a pas été mécontente de me surprendre. Je dirai même, qu’elle était ravie que je m’intéresse à son sous-vêtement. J’ai cru comprendre ce jour-là, sans qu’elle me l’avoue qu’elle était amoureuse de moi.
Et pour une occasion qui m’a échappé à l’époque, elle a insisté pour que j’hume une culotte à sa chère maman. Ce que je fis sans aucune hésitation.
-Alors ? Me fit-elle.
-J’adore !
-Je te crois pas, mais c’est dégueulasse !
-Peut-être pour toi, pas pour moi !
-Tu sentirais la mienne, là tout de suite ?
-Sans problème !
La voilà qu’elle fouille dans le panier, jusqu’à ce qu’elle trouve une culotte blanche en coton, qu’elle me tend. Je m’en saisis et la porte à mes narines.
-Alors ? Me faisait-elle impatiente.
-J’ai un faible pour celle de ta mère.
-Je lui en ferais part…
-Ça ne va pas... Tu es folle…
-Je plaisantais…
Suite à cela, elle ne s’est pas gênée de me pousser à faire des choses encore plus cochonne. Comme de lécher ses pieds. Une chose qu’elle adorait par-dessus tout. Cela lui procurer des sensations invraisemblables. Et donc tous les jeudis c’était donnant-donnant. La culotte de sa maman contre un léchage en règle de ses pieds.
Un jour que nous regardions la télévision, Valérie profitait qu’on soit seuls, dans l’obscurité, pour déboutonné ma braguette de mon pantalon. Et après l’avoir mise à l’air libre, la voilà qu’elle me la masse tout en fixant l’écran. J’avoue d’avoir aimé cet instant.
Une autre fois, la même Valérie, pas Avare d’idée me proposait de jouer avec elle. Elle portait ce jeudi là une jupe plissée rouge les jambes comme toujours gainées de nylon de la même couleur. Elle me regardait avec un sourire plein de charme.
-Tu veux jouer à quoi ?
-Tu connais déjà ma réponse !
-Bien… alors allons dans ta chambre, me désignant du menton ma mère en train de tricoter devant la télé.
Sitôt enfermer dans la chambre, la voilà qu’elle prend place sur le lit.
-Tu veux toujours ? Me demandait-elle.
-Bien sûr, mais à quoi ?
-Au docteur !
Je l’avais pressenti celle-là ! Elle me regardait avec au coin de ses yeux, l’ébauche d’un sourire espiègle.
-Je suis la malade, fit-elle en s’allongeant.
Et comme je tardais, enfin pour elle, de m’installer dans la peau d’un médecin, elle se lançait à m’expliquer les fondamentaux du métier. Je n’avais alors plus qu’à poursuivre.
-Qu’est-ce qui ne va pas ma petite fille ?
-Oh docteur, j’ai mal au ventre, se plaint-elle d’une petite voix de fillette.
-Je vais voir ça ! Montre-moi où tu as mal !
-Vous ne prenez pas ma température ?
-C’est que je n’ai rien sur moi.
-Tenez, me fait Valérie en me tendant un thermomètre que je reconnus étant celui de la maison.
La coquine avait tout prévu ! Puis elle fit glisser son collant jusqu’à ses genoux. Je découvrais ses fesses rondes. Je coinçais le thermomètre entre ses fesses mais sans chercher à l’enfoncer dans l’anus.
-Vous me l’avez mal mis docteur !
Valérie repliait ses genoux contre sa poitrine. J’écartais ses fesses de deux doigts. Je fis glisser l’index dans la raie de ses fesses et localisais l’anus. J’appuyais l’extrémité du thermomètre.
-Il serait bien de le mouiller !
Du doigt je déposais de la salive sur l’anus contracté puis j’appliquais le thermomètre qui s’enfonçait sans difficulté. Je le faisais aller et venir doucement dans le conduit.
-Je pense qu’il est temps de l’ôter, docteur !
Alors je le retirais de son anus, et le plaçais devant les yeux.
-Alors docteur ?
-Tu as de la fièvre.
-Je le savais bien !
Et là elle soulevait le bas de son tee-shirt très haut au-dessus de sa poitrine. Ses seins pas plus gros que deux moitiés d’abricots, plus bas une belle chatte poilue qui laissait tout de même apercevoir la fente de la vulve.
-C’est là que j’ai mal docteur, en posant sa main sur son ventre.
Je contemplais pour la première fois sa chatte, qui dégageait une odeur très piquante. En haut à la commissure des petites lèvres, je devinais le bouton. Sans aucune hésitation je l’effleurais du bout des doigts.
-Oh, mais docteur, miracle ça va mieux !
Je relâchais la pression, recommençais et m’aperçus qu’elle accompagnait les mouvements de mes doigts de contractions des muscles de ses cuisses. Encouragé je me mettais à masser. Valérie fermait ses yeux et pas un mot ne sortait alors de sa bouche. Soudain la coquine serrait les cuisses violement quatre ou cinq fois puis ouvrait les yeux et lâchait :
-Vous êtes un guérisseur, docteur !
Ce jeu pervers m’avait excité. Je me demandais si Valérie avait déjà vue une queue. La toucher oui, mais la voir non ! Alors je baissais pantalon et slip. Valérie contemplait ma verge un peu plus raide qu’à son habitude.
-Mais…mais c’est monstrueux ! S’exclamait-elle d’une petite voix pointue.
Elle prenait l’initiative de prendre entre le pouce et l’index mon prépuce. La coquine savait y faire, la voilà qu’elle décalottait le gland. Elle le scrutait avec attention, puis lâchait ma queue, pour effleurer mes couilles. Elle les palpait doucement, puis reprenait ma verge, enroulant ses doigts autour. Elle exerçait un mouvement de branle.
-Je fais ça bien docteur ?
-Oui ma petite, continue, ne t’arrête pas !
Elle me masturbait ainsi un bon moment.
-Oui petite fille ! Plus vite, si tu peux fillette. Faisais-je en sentant venir l’orgasme.
-Je vois que le docteur aime ça ! faisait-elle en accélérant la cadence.
-Oh que oui fillette, que j’aime ça !
-Vous êtes un docteur très cochon à ce que je vois. Vous méritez que j’en parle à maman.
-Non…non… fillette, pas un mot à ta mère !
Voilà c’était ça Valérie !!!!
Une fois encore alors que nous étions à la cave, elle me racontait ses lectures édifiantes, dont elle en avait le secret. C’était alors qu’elle se pliait en deux.
-J’ai une envie présente, me faisait-elle d’une voix blanche, presque inaudible, elle m’ordonnait de la laisser seule.
Nourrie d’une arrière-pensée, obsédante, voilà que je la suivais. Me tournant le dos, elle relevait sa jupe à la taille, baissait son collant rouge et sa large culotte de coton blanc, s’accroupissait au pied du mur. Puis Valérie levait son cul dans ma direction. Sidéré la bouche sèche, je me rinçais l’œil.
Sous les fesses pâles, la fente s’ouvrait dans les poils noirs. Entre les grandes lèvres rebondies dépassaient des lamelles de chair rose aux bords irréguliers. La violence du jet de pisse me surprenait. Les lourdes giclées, qui sentaient la pomme acide, rebondissait sur la terre battue.
Le dos courbé, Valérie, forçait en gémissant. Ses fesses s’ouvraient sous l’effort, laissant voir son petit trou bordé de stries profondes, souligné par une couronne de courts poils.
Le jet de pisse ralentissait, une saucisse faisait sa sortie en émettant des odeurs à faire fuir une personne bien élevée. Mais pas moi ! Je ne songeais même pas m’éloigner. Pourtant elle m’en donnait l’ordre une fois encore, d’une voix altérée, mais sans avoir l’air d’y croire. La tête penchée, fasciné par ce qu’elle faisait, je ne répondais rien et ne bougeait pas. Dans un râle de gorge, elle continuait à pisser. Valérie demeurait figée dans sa position accroupie. Plus rien ne sortait de son trou du cul élargi. Ses poils de devant étaient poissé de pisse, ceux de derrière de merde. Je jugeais que le moment de lui porter secours était arrivé.
Je fonçais chercher du papier journal dans mon antre, que je lui appliquais entre les fesses. Elle ne bronchait pas, et même, émettait un léger grognement d’approbation.
Je lui torchais le cul méticuleusement, ne laissant pas un poil sale. Déchirant une autre feuille de papier, j’osais passer ma main entre les cuisses pour lui essuyer le devant. Elle se raidissait mais ne protestait pas. Je nettoyais en douceur, par lents va-et-vient. Elle suivait le mouvement en balançant le bassin. Quand je pressais plus fort, elle poussait des cris de gorge en tremblant de tout son corps. Quand ses spasmes se calmaient, elle laissait tomber :
-J’ai honte. Je même morte de honte !
Prenant soin de me tourner le dos, elle se redressait d’un coup, se reculottait, se rajustait et retournait dans mon antre, reprenant son histoire où elle s’était arrêtée. Mon œil s’attardait sur ce qu’elle laissait, une mare de pisse, une énorme saucisse.
Le lendemain, toujours dans la cave, elle m’abandonnait pour courir dehors.
-J’ai une énorme envie ! Lâchait-elle.
-Encore !
Un léger sourire aux lèvres, une lueur de malice au coin des yeux, elle s’immobilisait vers un autre mur. Quand hors d’haleine je la rejoignais, elle me tournait de nouveau le dos. D’ailleurs tous ses gestes paraissaient prémédités. Elle faisait monter sa jupe. Et baissait son collant, pas de culotte aujourd’hui. Quand elle s’accroupissait, je faisais le même mouvement. Elle creusait bien les reins pour mieux lever le cul. Pas un mot ne sortait de nos bouches. Elle avait les joues comme marquées au fer rouge au moment de pousser son premier gémissement voluptueux.
Elle se vidait de la même façon immonde que la veille.
-Attends je vais chercher du papier.
-Non… je préfère que tu le fasses avec tes doigts.
-Avec mes doigts.
-Cela te gêne ?
-Pas le moins du monde, surtout avec toi !
Je m’aplatissais sur la terre battue alors que Valérie soulevait sa croupe. L’odeur était loin de me repousser, tout au contraire ! J’aurais tout fait pour elle.
-Ou alors… mieux encore… avec ta langue…
J’approchais alors ma langue du trou souillé. Ça avait un goût de fromage fermenté. Dès qu’elle sentait le contact tiède sur sa corolle, elle gémissait en écartant les cuisses, descendait sa main dans les poils de sa chatte. La salope se branlait en haletant et en secouant le bassin. Elle me lançait d’une voix rauque :
-Nettoie bien le conduit, je ne veux pas salir mon collant !
Je faisais de mon mieux pour lui faire plaisir, limant les bords intérieur, plongeant dans le trou brûlant, déglutissant les traces au goût amer. L’odeur de crevette de la mouille prenait le pas sur l’autre. Assommé, j’allais à grands coups de langue. Valérie jouissait en poussant une série de râles aigus.
-C’est trop bon ! Mon salaud !
Dès lors, nos habitudes étaient prises, jusqu’à ce fameux matin, où malheureusement pour notre complicité, elle m’annonçait qu’à cause de son père muté dans une autre région on devait plus jamais nous revoir.
A suivre…
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Génial, une plongée ds l'adolescence magique

