Les vacances commencent bien sans papa 6

Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les vacances commencent bien sans papa 6
Paul, sait que maintenant il a la main mise sur sa femme et qu'il pourra lui faire, faire c'est quatre volontés.
Marc s'approche, il offre aux lèvres charnues de sa maman son engin suintant. Comme une vorace, elle le décalotte et le prend en bouche, la fellation qu'elle effectue est monstrueuse. Marc gémit comme une bête blessée, il enfonce ses doigts dans la chevelure de sa maman et la triture nerveusement. D'une main elle lui malaxe les couilles, sa bouche sur le gland, produit un bruit de succion sonore, qui fait écarquiller les yeux à son mari.
Une giclée, calme l'ardeur de la suceuse, elle repousse brutalement son fils, elle manque d'étouffée, tellement la décharge est importante. Ses yeux s'embuent, elle avale difficilement le liquide onctueux. Enfin Paul plus excité que jamais, se lève à son tour et il bascule sa femme sur la table en faisant tomber la vaisselle. Il lui retrousse la jupe et comme un soudard, lui plante sa bite dans le ventre. Il la travaille, en l'en faire délirer. Ses coups de reins sont pas simulés, il défonce sa femme comme un beau diable. Elle gémit, râle, couine, jusqu'à ce qu'une jouissance terrible la fait hurler. Paul déverse dans le brasier incontrôlable son sperme. Enfin, ils décident de prendre une douche et de faire un tour à la ville voisine.
Ils font du lèche vitrine dans les rues piétonnières, s'arrêtent à une terrasse pour prendre un verre. Sous les recommandations de ses deux amants, Christelle ne porte pas de sous vêtements. A la terrasse, il n'y a qu'un couple, juste en face d'eux, et pas d'autres clients. le couple boit tranquillement un verre. Marc regarde la femme qui semble encore verte, soudain une idée salace germe dans son esprit. Il demande à sa maman de se branler sous la table en ouvrant largement les cuisses pour que le couple puisse se rincer l'œil.
L'idée semble ravir Paul et la maman, qui remonte doucement sa jupe et comme lui a demandé son fils, elle ouvre largement les cuisses. Elle commence un branlage dont elle en a le secret. Marc se racle fortement la gorge pour attirer l'attention du couple.
La femme relève la tête et écarquille les yeux, elle donne un coup de coude à son mari pour qu'il regarde. La chatte de Christelle est mitraillée des yeux par les deux voyeurs. Paul décide de s'y mettre aussi. Il plaque sa main sur la chatte de sa femme qui, rapidement retire la sienne. Le bougre lui malmène le clito, en la faisant gémir. Elle se mord la main pour ne pas hurler. Marc intervient :
-Maman suce lui la bite, je crois qu'ils sont à point les vieux !
Habilement, Christelle extirpe du pantalon de son mari sa bite qui est dure comme du béton. Elle la branle un court instant avant de la prendre en bouche. Elle suce et tète sous le regard médusé du couple qui ne perd pas une image. Paul lui ne retient pas ses gémissements, il agite son bassin en grognant. Marc se lève et s'approche du couple et avec un culot monstre leur dit :
- Je vois que cela vous intéresse. Si vous en voulez plus, et même participer, suivez nous !
La femme regarde son mari, elle est rouge de honte, de temps en temps elle regarde Paul se faire sucer. Cela se voit qu'elle est excitée la vieille, elle se trémousse sur sa chaise, son mari lui, a une bosse qui déforme son pantalon. Il dit avec beaucoup d'émotions dans la voix :
-Nous pouvons vous offrir un verre !
Marc en souriant répond :
-Oui, mais avant, laissez-les finir !
Christelle reçoit une décharge de semence dans la bouche, qu'elle s'empresse d'avaler. Sa chatte n'en peut plus, elle est trempée. Marc prend la vieille femme par la main et l'entraine vers sa maman. Il lui pose la main sur la chatte, la femme à un geste de recule, mais Marc intervient :
-Ne soyez pas timide, je sais que vous en avez envie, alors allez-y, il n'y a personne profitez de l'occasion !
Elle prend place à côte de Christelle, et lui fouille la chatte rageusement puis, ce met à branler le clito jusqu'à l'orgasme. La femme à les yeux qui pétillent. Elle se relève en ravalant bruyamment sa salive. Son mari s'avance et prend place aussi à table. Lui se prénomme Charles, elle Georgette, ils ont un peu plus de 70 ans. Ils prennent un verre en parlant de tout et de rien. Marc présente sa maman comme une baiseuse exceptionnelle, et que rien n'arrête. Charles la regarde et demande :
-Elle pratique aussi la sodomie ?
C'est Paul qui répond :
-Elle en raffole !
-Vous-avez de la chance, la mienne n'a jamais voulue que je lui touche le cul !
Georgette sursaute en regardant son mari méchamment, Marc en souriant réplique :
-Oh mais nous pouvons déniaiser Georgette, je suis certain qu'après elle en redemandera !
Georgette se pince les lèvres en fronçant les sourcils et dit :
-Je refuse que l'on me touche le cul, c'est humiliant et contre nature, je ne suis pas un animal !
Les cinq prennent encore un verre, après de longs palabres, ils se rendent au mas. Paul et Marc s'activent au barbecue, pendant que Christelle sert l'apéro. La table est sous l'ombrage d'un olivier. Georgette trinque plusieurs fois, elle est rapidement grisée. le repas bien arrosé, met les invités en confiance. Georgette est euphorique, Charles se plaint de la performance désastreuse au lit de sa femme. Elle rechigne même à lui faire une pipe convenablement, elle le repousse avant qu'il décharge. Marc sourit et lui il se dit :
-Georgette va changer du tout au tout avec nous, et elle deviendra comme ma maman une accro à la bite !
Georgette fait une grosse moue d'indigné, mais ne dit pas un mot. Marc invite Charles à le suivre, les deux parlent de la suite des événements, et lui donne quelques bons conseils, qui pourront servir à décoincer sa femme.
A leur retour, Charles passe derrière sa femme et brusquement lui ouvre le corsage. Quelques boutons tombent sur le sol. Il ouvre largement les deux pans. Georgette réagit un peu à retardement :
-Mais Charles tu deviens fou, qu'est-ce qui te prend !
Sans répondre, il lui dégrafe le soutien gorge. Les seins lourds de Georgette, s'affaissent sur son torse. Les bouts très larges et épais, qui sont plantés au centre d'aréoles fortement grenelées, font saliver Paul. Charles saisit les seins à pleine main, et les malaxe fortement en enfonçant ses doigts dans les chairs souples. Georgette grimace mais ne repousse pas son agresseur. Sous le palpations de son mari, ses mamelons prennent encore plus du volume, et ses seins se raffermissent. Charles saisit entre ses doigts les mamelons, les roule, les presse, les étire pour faire geindre sa femme comme lui à recommandé Marc.
Georgette ne sait pas ce qui lui arrive, sa respiration s'accélère, elle soupire de nombreuses fois. Charles est très étonné, par l'attitude de sa femme, qui ne le repousse pas, et cela l'inquiète. Georgette semble sur une autre planète, elle rejette sa tête en arrière, son corps se parcourt de frissons incontrôlables. Son mari, lui écrase les mamelons, elle se cabre, en poussant un gémissement bruyant. Marc sourit il sait que Georgette est déjà chaude.
Il amène un banc sans dossier qui se trouver contre la maison et le place à l'ombre. Georgette est hors sol, l'alcool et les pressions sur ses mamelons la font geindre de plaisir. Marc prend la main tremblante de la vieille femme et la lève de sa chaise. Elle me suis comme un automate. Il la bascule sur le banc et commence à lui dévorer les mamelons. Il demande à sa maman de venir l'aider. Christelle sait ce que veut son fils. Elle se penche et arrache brutalement la culotte de Georgette, qui se déchire tellement c'est violent. Il lui retrousse la jupe sur le ventre et lui ouvre les cuisses. Elle plaque sa bouche sur la chatte aux lèvres pendantes, garnit d'une toison épaisse. Georgette se raidit grimace, elle voudrai fuir. Mes les forces lui manquent.
La bouche avide de Christelle lui dévore les grandes lèvres, les suce en les étirant fortement. Georgette subit sa première relation lesbienne. Bien qu'elle m'aurai jamais imaginer que cela soit possible, inconsciemment, elle se cambre pour offrir son fruit trop mûr à la bouche vorace de son amante. La langue fouille profondément le conduit brulant, pendant que Marc lui aspire les mamelons et les étirant le plus fort possible.
Georgette délire, elle s'accroche au banc en marmonnant :
-Charles, Charles, viens à mon secours, regarde ce qu'ils me font, mon Dieu c'est terrible, Charles, Charles, je vais jouir !
Elle se cabre et explose de jouissance. la bouche de Christelle descend et s'attaque à l'anus fortement boursoufflé. Elle le lèche tente de le sucer du mieux qu'elle peut. la vieille femme croit mourir :
-Charles, ils me font mourir, non, non, pas mon cul, oh mon Dieu je jouis encore, c'est monstrueux ce qu'ils me font, ouaaaaaaaaah !
Une seconde jouissance lui brule le ventre. Marc pour lui écrase les tétons, les tord violemment, les grognements de Georgette sont ceux d'une bête agonisante. Christelle continue de lui travailler l'anus. la vieille agite son bassin comme une forcenée en geignant fortement. Paul et Charles bandent comme des taureaux. Les deux retirent leur pantalon et agitent doucement leur manche tendu comme un mat.
Georgette à les yeux révulsés, sa bouche est grande ouverte. Marc sait que c'est le moment pour l'éclater. Il relève les jambes de Georgette et les repli sur son ventre. Comme hypnotisée, elle se laisse faire en acceptant cette nouvelle pose. Il regarde Charles et lui dit :
-Vas-y, c'est le moment éclate lui le cul à ta vieille salope !
Charles sursaute, et hésite. Mais pour Paul, il en est autrement, il se lève rapidement et approche du trio. Sa femme s'acharne sur l'anus de Georgette qui ne cesse de geindre en marmonnant :
-Non, non pas ça, Charles, elle me bouffe le cul !
Paul attend que sa femme se retire pour prendre sa place. Il enfonce dans le cul de Georgette sa bite gorgée de sang. La vieille se cabre en poussant un cri terrible de douleur. Elle se cramponne au banc, ses yeux sont pleins de armes. Paul lui ravage le cul le bougre ne ménage pas sa monture. Les coups de reins sont terribles, Christelle pose sa main sur le clito de Georgette et le branle fortement, bien que déjà fortement gonflée, la boule prend encore du volume. Plus Paul lui laboure le cul moins les cri de douleurs sont important. Après plusieurs minutes de défonçage de cul, la douleur s'estampe et devient du plaisir.
Les gémissements de Georgette sont très bruyants; Charles regarde sa femme en écarquillant les yeux, elle accepte ce qu'elle lui avait toujours refusée, son petit trou ridé. Paul grimace, il est en sueur. Accroché aux hanches larges de sa proie, il la défonce comme un soudard. Soudain, Georgette se cabre comme un cheval fougueux, une violente brulure lui traverse le ventre, en la faisant hurler :
-Charles, Charles je jouis du cul, mon Dieu c'est atroce, oh oui, oui Paul encore, encore !
Paul atteint le résultat escompté, une nouvelle jouissance fait gémir la vielle femme. Le bougre jouit en même temps qu'elle. Sa semence s'écoule dans le rectum, en faisant couiner sa soumise de bonheur. Il prend possession de sa chatte baveuse, il la défonce comme pour la traverser. Il répand ce qui lui reste dans les couilles; dans le ventre de la femme gémissante.
Il se retire Georgette reste sans voix, son corps est secoué de spasmes violents. Ses yeux sont exorbités, un filets de salive, s'échappe à la commissure de ses lèvres. Charles se rue sur elle, il lui plante sa bite jusqu'aux couilles dans le cul et se met à la rudoyer de coups de pilon. Georgette s'accroche à son mari, elle s'agite comme une hystérique, en répétant sans cesse :
-Oui, Charles oui , éclate-moi , oh putain comme c'est bon, n'arrête pas vas-y,
vas-y !
Charles encouragé par les paroles de sa femme, la défonce comme un beau diable. Il l'a fait jouir deux fois avant que lui même lui remplisse le cul de son sperme. Il se retire, sa femme semble en transe. Christelle s'agenouille, entre les cuisses de la vieille et se gave du jus gluant, que ses orifices laissent échapper. Marc qui était jusqu'à, présent que voyeur, se place derrière sa maman et l'embroche jusqu'aux couilles. La levrette sa maman adore çà, il la démonte, férocement. Il s'accroche à elle comme une pieuvre sur son rocher. Il lui remplit le ventre de sa semence, avant d'investir son cul. Christelle tout en dévorant Georgette gémit de plaisir. La coquine jouit, elle hurle en se redressant.
Enfin il se retire du corps fébrile de sa maman, sa verge laisse tomber sur l'herbe quelques gouttes de semence. Il admire les trous béants et donne une tape cuisante sur les fesses de sa maman, qui pousse un gémissement de bonheur. Enfin Georgette émerge, elle se frotte l'anus en grimaçant et dit :
-Mais cochons on peut dire que vous m'avez bien défoncés hein, j'ai le cul en marmelade !
Charles lui sourit et lui demande :
-alors cette première expérience c'était comment ma chérie !
Georgette ravale sa salive avant de répondre :
-Mon Dieu, je suis une vraie salope, La bouche de Christelle est phénoménale, quant à la sodomie, j'avoue que, bien qu'au début se fut très douloureux, j'ai eu des jouissances monstrueuses, mon chéri, plus jamais je te ne refuserai ce passage étroit !
Charles sourit, en remerciant ses initiateurs. Marc dit :
-Il reste encore une chose à lui apprendre à la vieille salope, avant qu'elle ne devient comme ma maman une bonne pute !
Georgette regarde Marc et lui demande :
-Ah, que suis-je sensée apprendre !
C'est Christelle qui répond :
-Apprendre à faire une bonne fellation et surtout à tout avaler !
Georgette fait la moue disant :
-Mais c'est dégueulasse de faire ça, beurk !
Christelle dit en souriant:
- Je vais te montrer, regarde bien et tu fais comme moi !
C'est son mari Paul qui fait le cobaye. Elle saisit sa bite et branle pour qu'elle se dresse au maximum. Georgette regarde son mari qui bande comme un poney, et saisit sa queue, la branle en imitant Christelle. Christelle décalotte le gland, et donne plusieurs coups de langues dessus, elle fait plusieurs fois le tour du gland, titille le frein. Mais Paul ne résiste pas, il grimace et gicle sur le visage de sa femme.
Elle le repousse et en soupirant demande :
-Viens mon chéri ton papa est trop rapide !
Elle fait dresser la queue de son fils, et s'amuse avec le gland, avant de le prendre en bouche. Elle suce et tète comme une vorace. Elle ne cesse de regarder Georgette, qui fait de même, la vieille femme, suce en tenant fermement la bite de son mari. le bougre est aux anges, il va peut-être remplir la gorge de sa femme avec son sperme, depuis le temps qu'il en rêve, le moment est peut-être arrivé.
Marc ce raidit et dit en grognant :
-Maman je vais décharger, oh putain, oui oh comme tu suces salope, c'est terrible !
Il envoie plusieurs rassades de sperme dans la gorge de sa maman, qui par petites gorgées avale la crème onctueuse. Charles est au bord de l'explosion. Il s'agrippe aux cheveux de sa femme pousse un grognement de fauve et déverse un flot de semence dans la bouche de sa femme qui le repousse brusquement. Marc lui hurle :
-Avale salope, ne recrache pas, c'est si bon !
Georgette a des hauts le cœur, elle pince les lèvres pour ne pas cracher. Christelle l'encourage :
-Avale par petites gorgées !
Georgette déglutie plusieurs fois et finit par avaler la totalité de la décharge. Fière d'elle, elle ouvre la bouche pour faire voir qu'elle à tout avaler. Charles la félicite. Il devient audacieux et demande :
-Si pour la remercier, nous la prenons en double, vous en pendez quoi les amis !
Paul s'allonge sur le sol et invite Georgette à venir s'empaler sur sa queue qui redresse doucement la tête. Georgette, enjambe Paul, c'est Christelle qui dirige la queue de Paul vers le temple dégoulinant de la vieille femme. Elle s'empale jusqu'à la garde en soufflant comme un bœuf. Paul la plaque contre son torse, pendant que Charles se place derrière. Il frotte quelques secondes son mandrin contre la petite porte qu'il a visiter il y a peu de temps, et pousse fortement. Georgette pousse un long râle, les deux bites, qui lui dilatent les conduits, la font geindre. La paroi qui sépare les deux orifices, et si fine que Georgette a l'impression qu'elles sont dans le même orifice.
Les deux hommes se synchronisent parfaitement, la vieille couine sous les assauts repérés de ses amants. marc en profite pour lui faire sucer sa bite, et Christelle lui maltraiter le clito. Les jouissances de Georgette son exceptionnelles, les deux hommes se soulagent dans les entrailles de la jouisseuse, qui s'écroule d'épuisement sur le torse de Paul.
Georgette et Charles se souviendrons longtemps de ce jour merveilleux. Les cinq entretiennent depuis, des relations téléphoniques. Ils apprennent que Georgette et devenue une sacrée pute et que Charles l'offre à tous ses amis.
Marc s'approche, il offre aux lèvres charnues de sa maman son engin suintant. Comme une vorace, elle le décalotte et le prend en bouche, la fellation qu'elle effectue est monstrueuse. Marc gémit comme une bête blessée, il enfonce ses doigts dans la chevelure de sa maman et la triture nerveusement. D'une main elle lui malaxe les couilles, sa bouche sur le gland, produit un bruit de succion sonore, qui fait écarquiller les yeux à son mari.
Une giclée, calme l'ardeur de la suceuse, elle repousse brutalement son fils, elle manque d'étouffée, tellement la décharge est importante. Ses yeux s'embuent, elle avale difficilement le liquide onctueux. Enfin Paul plus excité que jamais, se lève à son tour et il bascule sa femme sur la table en faisant tomber la vaisselle. Il lui retrousse la jupe et comme un soudard, lui plante sa bite dans le ventre. Il la travaille, en l'en faire délirer. Ses coups de reins sont pas simulés, il défonce sa femme comme un beau diable. Elle gémit, râle, couine, jusqu'à ce qu'une jouissance terrible la fait hurler. Paul déverse dans le brasier incontrôlable son sperme. Enfin, ils décident de prendre une douche et de faire un tour à la ville voisine.
Ils font du lèche vitrine dans les rues piétonnières, s'arrêtent à une terrasse pour prendre un verre. Sous les recommandations de ses deux amants, Christelle ne porte pas de sous vêtements. A la terrasse, il n'y a qu'un couple, juste en face d'eux, et pas d'autres clients. le couple boit tranquillement un verre. Marc regarde la femme qui semble encore verte, soudain une idée salace germe dans son esprit. Il demande à sa maman de se branler sous la table en ouvrant largement les cuisses pour que le couple puisse se rincer l'œil.
L'idée semble ravir Paul et la maman, qui remonte doucement sa jupe et comme lui a demandé son fils, elle ouvre largement les cuisses. Elle commence un branlage dont elle en a le secret. Marc se racle fortement la gorge pour attirer l'attention du couple.
La femme relève la tête et écarquille les yeux, elle donne un coup de coude à son mari pour qu'il regarde. La chatte de Christelle est mitraillée des yeux par les deux voyeurs. Paul décide de s'y mettre aussi. Il plaque sa main sur la chatte de sa femme qui, rapidement retire la sienne. Le bougre lui malmène le clito, en la faisant gémir. Elle se mord la main pour ne pas hurler. Marc intervient :
-Maman suce lui la bite, je crois qu'ils sont à point les vieux !
Habilement, Christelle extirpe du pantalon de son mari sa bite qui est dure comme du béton. Elle la branle un court instant avant de la prendre en bouche. Elle suce et tète sous le regard médusé du couple qui ne perd pas une image. Paul lui ne retient pas ses gémissements, il agite son bassin en grognant. Marc se lève et s'approche du couple et avec un culot monstre leur dit :
- Je vois que cela vous intéresse. Si vous en voulez plus, et même participer, suivez nous !
La femme regarde son mari, elle est rouge de honte, de temps en temps elle regarde Paul se faire sucer. Cela se voit qu'elle est excitée la vieille, elle se trémousse sur sa chaise, son mari lui, a une bosse qui déforme son pantalon. Il dit avec beaucoup d'émotions dans la voix :
-Nous pouvons vous offrir un verre !
Marc en souriant répond :
-Oui, mais avant, laissez-les finir !
Christelle reçoit une décharge de semence dans la bouche, qu'elle s'empresse d'avaler. Sa chatte n'en peut plus, elle est trempée. Marc prend la vieille femme par la main et l'entraine vers sa maman. Il lui pose la main sur la chatte, la femme à un geste de recule, mais Marc intervient :
-Ne soyez pas timide, je sais que vous en avez envie, alors allez-y, il n'y a personne profitez de l'occasion !
Elle prend place à côte de Christelle, et lui fouille la chatte rageusement puis, ce met à branler le clito jusqu'à l'orgasme. La femme à les yeux qui pétillent. Elle se relève en ravalant bruyamment sa salive. Son mari s'avance et prend place aussi à table. Lui se prénomme Charles, elle Georgette, ils ont un peu plus de 70 ans. Ils prennent un verre en parlant de tout et de rien. Marc présente sa maman comme une baiseuse exceptionnelle, et que rien n'arrête. Charles la regarde et demande :
-Elle pratique aussi la sodomie ?
C'est Paul qui répond :
-Elle en raffole !
-Vous-avez de la chance, la mienne n'a jamais voulue que je lui touche le cul !
Georgette sursaute en regardant son mari méchamment, Marc en souriant réplique :
-Oh mais nous pouvons déniaiser Georgette, je suis certain qu'après elle en redemandera !
Georgette se pince les lèvres en fronçant les sourcils et dit :
-Je refuse que l'on me touche le cul, c'est humiliant et contre nature, je ne suis pas un animal !
Les cinq prennent encore un verre, après de longs palabres, ils se rendent au mas. Paul et Marc s'activent au barbecue, pendant que Christelle sert l'apéro. La table est sous l'ombrage d'un olivier. Georgette trinque plusieurs fois, elle est rapidement grisée. le repas bien arrosé, met les invités en confiance. Georgette est euphorique, Charles se plaint de la performance désastreuse au lit de sa femme. Elle rechigne même à lui faire une pipe convenablement, elle le repousse avant qu'il décharge. Marc sourit et lui il se dit :
-Georgette va changer du tout au tout avec nous, et elle deviendra comme ma maman une accro à la bite !
Georgette fait une grosse moue d'indigné, mais ne dit pas un mot. Marc invite Charles à le suivre, les deux parlent de la suite des événements, et lui donne quelques bons conseils, qui pourront servir à décoincer sa femme.
A leur retour, Charles passe derrière sa femme et brusquement lui ouvre le corsage. Quelques boutons tombent sur le sol. Il ouvre largement les deux pans. Georgette réagit un peu à retardement :
-Mais Charles tu deviens fou, qu'est-ce qui te prend !
Sans répondre, il lui dégrafe le soutien gorge. Les seins lourds de Georgette, s'affaissent sur son torse. Les bouts très larges et épais, qui sont plantés au centre d'aréoles fortement grenelées, font saliver Paul. Charles saisit les seins à pleine main, et les malaxe fortement en enfonçant ses doigts dans les chairs souples. Georgette grimace mais ne repousse pas son agresseur. Sous le palpations de son mari, ses mamelons prennent encore plus du volume, et ses seins se raffermissent. Charles saisit entre ses doigts les mamelons, les roule, les presse, les étire pour faire geindre sa femme comme lui à recommandé Marc.
Georgette ne sait pas ce qui lui arrive, sa respiration s'accélère, elle soupire de nombreuses fois. Charles est très étonné, par l'attitude de sa femme, qui ne le repousse pas, et cela l'inquiète. Georgette semble sur une autre planète, elle rejette sa tête en arrière, son corps se parcourt de frissons incontrôlables. Son mari, lui écrase les mamelons, elle se cabre, en poussant un gémissement bruyant. Marc sourit il sait que Georgette est déjà chaude.
Il amène un banc sans dossier qui se trouver contre la maison et le place à l'ombre. Georgette est hors sol, l'alcool et les pressions sur ses mamelons la font geindre de plaisir. Marc prend la main tremblante de la vieille femme et la lève de sa chaise. Elle me suis comme un automate. Il la bascule sur le banc et commence à lui dévorer les mamelons. Il demande à sa maman de venir l'aider. Christelle sait ce que veut son fils. Elle se penche et arrache brutalement la culotte de Georgette, qui se déchire tellement c'est violent. Il lui retrousse la jupe sur le ventre et lui ouvre les cuisses. Elle plaque sa bouche sur la chatte aux lèvres pendantes, garnit d'une toison épaisse. Georgette se raidit grimace, elle voudrai fuir. Mes les forces lui manquent.
La bouche avide de Christelle lui dévore les grandes lèvres, les suce en les étirant fortement. Georgette subit sa première relation lesbienne. Bien qu'elle m'aurai jamais imaginer que cela soit possible, inconsciemment, elle se cambre pour offrir son fruit trop mûr à la bouche vorace de son amante. La langue fouille profondément le conduit brulant, pendant que Marc lui aspire les mamelons et les étirant le plus fort possible.
Georgette délire, elle s'accroche au banc en marmonnant :
-Charles, Charles, viens à mon secours, regarde ce qu'ils me font, mon Dieu c'est terrible, Charles, Charles, je vais jouir !
Elle se cabre et explose de jouissance. la bouche de Christelle descend et s'attaque à l'anus fortement boursoufflé. Elle le lèche tente de le sucer du mieux qu'elle peut. la vieille femme croit mourir :
-Charles, ils me font mourir, non, non, pas mon cul, oh mon Dieu je jouis encore, c'est monstrueux ce qu'ils me font, ouaaaaaaaaah !
Une seconde jouissance lui brule le ventre. Marc pour lui écrase les tétons, les tord violemment, les grognements de Georgette sont ceux d'une bête agonisante. Christelle continue de lui travailler l'anus. la vieille agite son bassin comme une forcenée en geignant fortement. Paul et Charles bandent comme des taureaux. Les deux retirent leur pantalon et agitent doucement leur manche tendu comme un mat.
Georgette à les yeux révulsés, sa bouche est grande ouverte. Marc sait que c'est le moment pour l'éclater. Il relève les jambes de Georgette et les repli sur son ventre. Comme hypnotisée, elle se laisse faire en acceptant cette nouvelle pose. Il regarde Charles et lui dit :
-Vas-y, c'est le moment éclate lui le cul à ta vieille salope !
Charles sursaute, et hésite. Mais pour Paul, il en est autrement, il se lève rapidement et approche du trio. Sa femme s'acharne sur l'anus de Georgette qui ne cesse de geindre en marmonnant :
-Non, non pas ça, Charles, elle me bouffe le cul !
Paul attend que sa femme se retire pour prendre sa place. Il enfonce dans le cul de Georgette sa bite gorgée de sang. La vieille se cabre en poussant un cri terrible de douleur. Elle se cramponne au banc, ses yeux sont pleins de armes. Paul lui ravage le cul le bougre ne ménage pas sa monture. Les coups de reins sont terribles, Christelle pose sa main sur le clito de Georgette et le branle fortement, bien que déjà fortement gonflée, la boule prend encore du volume. Plus Paul lui laboure le cul moins les cri de douleurs sont important. Après plusieurs minutes de défonçage de cul, la douleur s'estampe et devient du plaisir.
Les gémissements de Georgette sont très bruyants; Charles regarde sa femme en écarquillant les yeux, elle accepte ce qu'elle lui avait toujours refusée, son petit trou ridé. Paul grimace, il est en sueur. Accroché aux hanches larges de sa proie, il la défonce comme un soudard. Soudain, Georgette se cabre comme un cheval fougueux, une violente brulure lui traverse le ventre, en la faisant hurler :
-Charles, Charles je jouis du cul, mon Dieu c'est atroce, oh oui, oui Paul encore, encore !
Paul atteint le résultat escompté, une nouvelle jouissance fait gémir la vielle femme. Le bougre jouit en même temps qu'elle. Sa semence s'écoule dans le rectum, en faisant couiner sa soumise de bonheur. Il prend possession de sa chatte baveuse, il la défonce comme pour la traverser. Il répand ce qui lui reste dans les couilles; dans le ventre de la femme gémissante.
Il se retire Georgette reste sans voix, son corps est secoué de spasmes violents. Ses yeux sont exorbités, un filets de salive, s'échappe à la commissure de ses lèvres. Charles se rue sur elle, il lui plante sa bite jusqu'aux couilles dans le cul et se met à la rudoyer de coups de pilon. Georgette s'accroche à son mari, elle s'agite comme une hystérique, en répétant sans cesse :
-Oui, Charles oui , éclate-moi , oh putain comme c'est bon, n'arrête pas vas-y,
vas-y !
Charles encouragé par les paroles de sa femme, la défonce comme un beau diable. Il l'a fait jouir deux fois avant que lui même lui remplisse le cul de son sperme. Il se retire, sa femme semble en transe. Christelle s'agenouille, entre les cuisses de la vieille et se gave du jus gluant, que ses orifices laissent échapper. Marc qui était jusqu'à, présent que voyeur, se place derrière sa maman et l'embroche jusqu'aux couilles. La levrette sa maman adore çà, il la démonte, férocement. Il s'accroche à elle comme une pieuvre sur son rocher. Il lui remplit le ventre de sa semence, avant d'investir son cul. Christelle tout en dévorant Georgette gémit de plaisir. La coquine jouit, elle hurle en se redressant.
Enfin il se retire du corps fébrile de sa maman, sa verge laisse tomber sur l'herbe quelques gouttes de semence. Il admire les trous béants et donne une tape cuisante sur les fesses de sa maman, qui pousse un gémissement de bonheur. Enfin Georgette émerge, elle se frotte l'anus en grimaçant et dit :
-Mais cochons on peut dire que vous m'avez bien défoncés hein, j'ai le cul en marmelade !
Charles lui sourit et lui demande :
-alors cette première expérience c'était comment ma chérie !
Georgette ravale sa salive avant de répondre :
-Mon Dieu, je suis une vraie salope, La bouche de Christelle est phénoménale, quant à la sodomie, j'avoue que, bien qu'au début se fut très douloureux, j'ai eu des jouissances monstrueuses, mon chéri, plus jamais je te ne refuserai ce passage étroit !
Charles sourit, en remerciant ses initiateurs. Marc dit :
-Il reste encore une chose à lui apprendre à la vieille salope, avant qu'elle ne devient comme ma maman une bonne pute !
Georgette regarde Marc et lui demande :
-Ah, que suis-je sensée apprendre !
C'est Christelle qui répond :
-Apprendre à faire une bonne fellation et surtout à tout avaler !
Georgette fait la moue disant :
-Mais c'est dégueulasse de faire ça, beurk !
Christelle dit en souriant:
- Je vais te montrer, regarde bien et tu fais comme moi !
C'est son mari Paul qui fait le cobaye. Elle saisit sa bite et branle pour qu'elle se dresse au maximum. Georgette regarde son mari qui bande comme un poney, et saisit sa queue, la branle en imitant Christelle. Christelle décalotte le gland, et donne plusieurs coups de langues dessus, elle fait plusieurs fois le tour du gland, titille le frein. Mais Paul ne résiste pas, il grimace et gicle sur le visage de sa femme.
Elle le repousse et en soupirant demande :
-Viens mon chéri ton papa est trop rapide !
Elle fait dresser la queue de son fils, et s'amuse avec le gland, avant de le prendre en bouche. Elle suce et tète comme une vorace. Elle ne cesse de regarder Georgette, qui fait de même, la vieille femme, suce en tenant fermement la bite de son mari. le bougre est aux anges, il va peut-être remplir la gorge de sa femme avec son sperme, depuis le temps qu'il en rêve, le moment est peut-être arrivé.
Marc ce raidit et dit en grognant :
-Maman je vais décharger, oh putain, oui oh comme tu suces salope, c'est terrible !
Il envoie plusieurs rassades de sperme dans la gorge de sa maman, qui par petites gorgées avale la crème onctueuse. Charles est au bord de l'explosion. Il s'agrippe aux cheveux de sa femme pousse un grognement de fauve et déverse un flot de semence dans la bouche de sa femme qui le repousse brusquement. Marc lui hurle :
-Avale salope, ne recrache pas, c'est si bon !
Georgette a des hauts le cœur, elle pince les lèvres pour ne pas cracher. Christelle l'encourage :
-Avale par petites gorgées !
Georgette déglutie plusieurs fois et finit par avaler la totalité de la décharge. Fière d'elle, elle ouvre la bouche pour faire voir qu'elle à tout avaler. Charles la félicite. Il devient audacieux et demande :
-Si pour la remercier, nous la prenons en double, vous en pendez quoi les amis !
Paul s'allonge sur le sol et invite Georgette à venir s'empaler sur sa queue qui redresse doucement la tête. Georgette, enjambe Paul, c'est Christelle qui dirige la queue de Paul vers le temple dégoulinant de la vieille femme. Elle s'empale jusqu'à la garde en soufflant comme un bœuf. Paul la plaque contre son torse, pendant que Charles se place derrière. Il frotte quelques secondes son mandrin contre la petite porte qu'il a visiter il y a peu de temps, et pousse fortement. Georgette pousse un long râle, les deux bites, qui lui dilatent les conduits, la font geindre. La paroi qui sépare les deux orifices, et si fine que Georgette a l'impression qu'elles sont dans le même orifice.
Les deux hommes se synchronisent parfaitement, la vieille couine sous les assauts repérés de ses amants. marc en profite pour lui faire sucer sa bite, et Christelle lui maltraiter le clito. Les jouissances de Georgette son exceptionnelles, les deux hommes se soulagent dans les entrailles de la jouisseuse, qui s'écroule d'épuisement sur le torse de Paul.
Georgette et Charles se souviendrons longtemps de ce jour merveilleux. Les cinq entretiennent depuis, des relations téléphoniques. Ils apprennent que Georgette et devenue une sacrée pute et que Charles l'offre à tous ses amis.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bien écrit
Moi j’ai vite été cocu j’avoue
Moi j’ai vite été cocu j’avoue
Je me brande avec délice
Linsee tu es démoniaque ton texte est sublime. Daniel

