Marc et Lucile 2/6
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Récit érotique écrit par APV [→ Accès à sa fiche auteur]
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Marc et Lucile 2/6
Chapitre 2 : Entre Désirs et Réalités
Lucile rentra à Melun après un week-end mémorable à Belle-Île-en-Mer. Son esprit était encore embrouillé par les événements récents et les émotions contradictoires qu'ils avaient suscitées. Lorsqu'elle ouvrit la porte de son appartement, elle fut accueillie par l'odeur familière de son chez-elle et par le regard curieux de Florence, qui l'attendait déjà avec une bouteille de vin sur la table.
- Raconte-moi tout ! s'exclama Florence en s'installant confortablement sur le canapé.
Lucile sourit, posant sa valise près de la porte et retirant son manteau. Elle enfila un pantalon décontracté et un pull léger avant de rejoindre son amie dans le salon. Elles versèrent chacune un verre de vin et commencèrent à discuter.
- Le séminaire était incroyable, commença Lucile. Le lieu, les conférences, tout était parfait. Mais le plus surprenant, c'était Marc Domain.
Florence leva un sourcil, intriguée.
- Notre patron ? Qu'a-t-il fait ?
Lucile prit une gorgée de vin avant de répondre.
- Il m'a fait des avances. Il a été très direct, m'a proposé de me revoir à Paris dans un contexte moins professionnel.
Florence éclata de rire.
- Ça ne m'étonne pas de lui. Mais dis-moi, comment as-tu réagi ?
Lucile sourit timidement.
- Au début, j'étais flattée et un peu excitée. Mais ensuite, il a fait des remarques sur mon poids. Il m'a dit que je devrais me mettre au sport.
Florence fronça les sourcils, indignée.
- Il exagère ! S'il t'apprécie vraiment, il devrait t'aimer comme tu es.
Lucile hocha la tête, légèrement déstabilisée.
- Je sais. Ça m'a fait réfléchir. Je pensais qu'il était charmant, mais maintenant, je ne suis plus si sûre.
Florence prit une autre gorgée de vin avant de répondre.
- Je comprends ce que tu ressens, mais n'oublie pas que Marc Domain est un très bel homme et très riche. Avec lui, on ne doit pas s'embêter.
Lucile soupira, pensive.
- C'est vrai, mais je ne veux pas changer pour plaire à quelqu'un. Je veux qu'il m'apprécie pour ce que je suis.
Les deux femmes continuèrent à discuter, partageant leurs expériences et leurs doutes. Elles passèrent la soirée à glousser sur les hommes et à échanger des anecdotes amusantes. La chaleur de l'amitié et le confort de leur conversation aidèrent Lucile à se détendre et à voir les choses sous un nouvel angle.
En sirotant son vin, Florence lui lança un regard complice.
- Tu sais, peu importe ce que Marc a dit, l'important est comment tu te sens. Si tu veux faire du sport, fais-le pour toi, pas pour lui.
Lucile sourit, touchée par les paroles de son amie.
- Tu as raison, Florence. Je vais y réfléchir. Merci pour ton soutien.
La soirée se poursuivit dans la bonne humeur, les rires et les confidences.
Lucile se réveilla tôt ce matin-là, l'excitation et l'anxiété se mêlant alors qu'elle se préparait pour sa première réunion à Paris depuis le séminaire. Elle avait passé plus de temps que d'habitude à se coiffer, optant pour une élégante coiffure en chignon qui dégageait son visage et accentuait ses traits. Elle enfila son tailleur gris foncé, ajusta son chemisier blanc impeccable et se regarda une dernière fois dans le miroir avant de partir.
La journée s'annonçait longue, mais elle espérait qu'elle aurait l'occasion de rencontrer Marc Domain, son patron, et de laisser une impression plus marquante que celle de leur dernière rencontre. En arrivant dans les bureaux de Paris, elle fut accueillie par Jean Paul Comparé, le bras droit de Marc, un homme chauve avec de grosses lunettes, qui l'invita à entrer.
La réunion avec Jean Paul se déroula sans encombre. Lucile présenta son rapport avec assurance, répondant aux questions de Jean Paul et mettant en avant les progrès réalisés par son équipe. Pourtant, au fond de son esprit, elle espérait que Marc ferait une apparition. Elle avait besoin de savoir si les remarques de son patron au séminaire étaient vraiment fondées sur un intérêt sincère.
À la fin de la réunion, alors qu'elle rassemblait ses documents, Marc apparut soudainement dans l'encadrement de la porte. Il salua brièvement Jean Paul avant de tourner son regard vers Lucile.
- Bonjour, Lucile, dit-il avec un léger sourire, mais sans s'attarder.
- Bonjour, Monsieur Domain, répondit-elle, espérant qu'il resterait pour échanger quelques mots.
Mais Marc se contenta d'un simple signe de tête avant de s'éloigner rapidement, absorbé par ses propres affaires. Lucile sentit son cœur se serrer de déception. Elle avait espéré tant de cette rencontre, et maintenant elle se sentait ignorée et insignifiante.
Dans le RER, sur le chemin du retour, elle ne pouvait s'empêcher de ressasser la scène dans sa tête. Était-elle passée inaperçue ? Avait-elle fait quelque chose de mal ? Toutes ces questions tourbillonnaient dans son esprit, la laissant perplexe et légèrement amère.
Le soir, de retour chez elle, Lucile se sentait encore plus confuse. Alors qu'elle s'apprêtait à se détendre, son téléphone émit un bip signalant un nouveau message. Elle le consulta et lut : "Es-tu libre samedi à 13h00 ?"
Intriguée, mais ne reconnaissant pas le numéro, elle répondit : "Qui est-ce ?"
Quelques secondes plus tard, la réponse arriva : "Ton patron."
Le cœur de Lucile s'emballa. Son ventre papillonnait alors que ses pensées s'entrechoquaient. Tout se bousculait dans sa tête : comment allait-elle s'habiller pour ce rendez-vous inattendu ? Devait-elle se maquiller ? Porterait-elle des sous-vêtements séduisants ?
La perspective de revoir Marc dans un contexte moins formel la remplissait d'anticipation et de nervosité. Elle savait qu'elle devait être à la hauteur, mais elle se demandait aussi ce que Marc attendait exactement d'elle.
Le samedi, Lucile se prépara avec soin pour son rendez-vous avec Marc. Bien qu'elle ne se maquilla pas, elle prit soin de se coiffer élégamment, laissant ses cheveux bruns tomber en douces boucles autour de son visage. Elle opta pour un pantalon de toile et un chemisier légèrement ouvert, révélant un aperçu de la lingerie délicate qu'elle portait en dessous.
En arrivant au restaurant chic de Paris, Lucile donna le nom de son patron à l'hôtesse, qui la conduisit à une table donnant sur la rue. Elle s'assit, tentant de calmer ses nerfs, en jetant un coup d'œil aux passants à l'extérieur.
À 13h15, son téléphone vibra avec un nouveau message : "Je serai là dans 10 minutes,".
Lucile sentit son cœur s'emballer. Elle était nerveuse, mais elle savait qu'elle devait garder son calme et rester professionnelle.
Finalement, Marc arriva, vêtu d'un superbe costume qui accentuait son allure imposante et sophistiquée. Le serveur, manifestement habitué à sa présence, le salua chaleureusement.
- Bonjour, Lucile, dit Marc en s'asseyant en face d'elle.
- Bonjour, Monsieur Domain, répondit Lucile avec un sourire timide. C'est un plaisir d'être ici.
- Appellez-moi Marc.
Le déjeuner commença, et Lucile parla de son travail et de ses amies, essayant de maintenir une conversation légère et agréable. Marc l'écoutait attentivement, posant des questions pertinentes et montrant un intérêt sincère pour ce qu'elle avait à dire.
À un moment donné, Marc la félicita pour sa coiffure.
- Votre coiffure est vraiment belle aujourd'hui, dit-il avec un sourire appréciateur.
- Merci beaucoup, répondit Lucile, touchée par le compliment.
Cependant, Marc ajouta une remarque qui la prit au dépourvu.
- Mais je dois avouer que je n'aime pas beaucoup les femmes en pantalon. ajouta-t-il en fixant l'ouverture de son chemisier, " mais j'apprécie la belle lingerie que je peux y découvrir. Toutefois, j'aime aussi les femmes maquillées.
Lucile sentit un mélange de conquête et de vexation. Elle appréciait les compliments, mais les remarques critiques sur son apparence la perturbaient. Elle se força à sourire, déterminée à ne pas montrer son trouble.
Après le repas, Marc proposa une promenade dans un parc proche. Ils marchèrent côte à côte, Marc prenant doucement la main de Lucile, une sensation à la fois rassurante et intime. Ils continuèrent à discuter, leurs échanges devenant plus personnels et détendus. La puissance et la chaleur de la main de l’homme gonflaient le coeur de la jeune femme.
Marc lui parla de ses voyages et de ses ambitions, partageant des anecdotes sur ses expériences passées. Lucile, en retour, se sentit de plus en plus à l'aise, lui parlant de ses rêves et de ses aspirations.
Alors qu'ils atteignaient un coin tranquille du parc, Marc s'arrêta et se tourna vers elle. La jeune femme crut qu’il allait l’embrasser.
- Lucile, à mon retour de mon voyage au Japon, j'aimerais beaucoup te revoir. Il y a encore tant de choses dont j'aimerais parler avec toi.
Lucile sentit son cœur s'emballer à nouveau.
- Oui, bien sûr. J'aimerais beaucoup, répondit-elle, un sourire éclairant son visage.
Marc serra doucement sa main avant de la relâcher.
- Parfait. Je te contacterai dès que je serai de retour. En attendant, prends soin de toi. Au fait, tu t’es inscrite dans un club de sport ?
Lucile, bien que perturbée par les remarques critiques de Marc, se sentait aussi excitée par la perspective de le revoir. Elle savait que leur relation était complexe et pleine de défis, mais elle était prête à explorer ce chemin, attirée irrésistiblement par cet homme fascinant.
Le lendemain, Lucile arriva tôt à son bureau à Melun, portant une tenue de travail simple mais soignée. Elle se sentait encore un peu bouleversée par sa rencontre avec Marc la veille, mais aussi déterminée à partager son expérience avec Florence, sa confidente de toujours.
En entrant dans le bureau qu'elles partageaient, Lucile fut accueillie par le sourire curieux de Florence.
- Alors, raconte-moi tout, dit Florence, impatiente de connaître les détails.
Lucile s'installa à son bureau et commença à raconter son déjeuner avec Marc. Elle décrivit comment il l'avait écoutée attentivement, comment il l'avait complimentée sur sa coiffure, mais aussi comment il avait exprimé ses préférences sur son apparence, notamment sur le fait qu'il n'aimait pas les femmes en pantalon et préférait qu'elles soient maquillées.
Florence écouta attentivement, ses expressions changeant de l'intérêt à l'incrédulité.
- C'est incroyable, dit-elle. Ok, c'est super qu'il s'intéresse à toi et qu'il veuille te revoir. Mais, je trouve qu'il exagère vraiment avec ses remarques sur ton apparence. C’est un mufle !
Lucile soupira, jouant avec un stylo sur son bureau.
- Je sais. C'est déstabilisant. D'un côté, je suis flattée qu'il me porte autant d'attention. De l'autre, je me demande s'il est vraiment intéressé par moi ou s'il veut juste me modeler à son image idéale.
Florence se pencha en avant, posant une main réconfortante sur l'épaule de Lucile.
- Écoute, je comprends que ce soit compliqué. Mais tu ne devrais pas changer qui tu es juste pour plaire à quelqu'un, même si c'est ton patron.
Lucile acquiesça lentement.
- Tu as raison, Florence. Mais en même temps, je pense que faire du sport pourrait être bénéfique pour moi. Non pas pour lui, mais pour moi-même. Peut-être que cela me ferait du bien de prendre soin de ma forme physique.
Florence sourit, un mélange de contentement et de jalousie dans les yeux.
- Je suis contente que tu penses à toi d'abord. Et puis, qui sait ? Peut-être que ça finira par plaire à Marc sans que tu aies à faire de grands changements juste pour lui.
Le reste de la journée se déroula dans une ambiance de travail habituelle, mais Lucile ne pouvait s'empêcher de réfléchir aux paroles de Florence. Le soir venu, elle rentra chez elle et s'installa confortablement dans son appartement, toujours plongée dans ses pensées.
En prenant un verre de vin pour se détendre, Lucile repensa à la promenade dans le parc avec Marc, à la main chaude qui emprisonna la sienne, à ses remarques et à son invitation à le revoir après son voyage au Japon.
Elle se demanda si elle ne devrait pas obéir à certains de ses désirs, non par soumission, mais par choix personnel pour améliorer sa propre vie. Peut-être que faire du sport et prendre soin d'elle-même ne serait pas seulement pour plaire à Marc, mais aussi pour se sentir mieux dans sa peau. Lucile se promit de réfléchir sérieusement à cette idée. En attendant, elle savait qu'elle pouvait toujours compter sur le soutien de Florence, ce qui rendait cette nouvelle aventure un peu moins intimidante.
Lucile leva son verre de vin, un sourire se dessinant sur ses lèvres.
- À de nouveaux départs, murmura-t-elle, prête à envisager les changements à venir avec une attitude positive et déterminée.
Elle se coucha dans son lit et sortit de sa table de chevet son petit joujou.
Les semaines passèrent rapidement et Lucile intégra une nouvelle routine dans sa vie. Elle avait décidé de faire du sport tous les jours. Les débuts furent difficiles, ses muscles protestaient et son endurance laissait à désirer, mais avec le temps, l'exercice devint plus facile et plus gratifiant. Elle se sentait plus énergique et mieux dans son corps, appréciant les changements positifs qu'elle observait.
Parallèlement, Lucile recevait de temps en temps des SMS de Marc. Ses messages étaient brefs, souvent des mises à jour sur ses voyages à travers le monde. Il lui parlait de Tokyo, de New York, de Londres, et à chaque fois, Lucile rêvait de le suivre, d'explorer ces villes à ses côtés.
Inspirée par ses échanges avec Marc, Lucile décida d'apporter quelques changements à son apparence. Elle acheta du maquillage, bien décidée à apprendre à se mettre en valeur, et de la belle lingerie qui la faisait se sentir plus confiante et séduisante. Chaque petit effort qu'elle faisait semblait la rapprocher de l'image qu'elle voulait projeter, non seulement pour Marc, mais aussi pour elle-même.
Un jour, alors qu'elle était plongée dans son travail au bureau, son téléphone émit un bip. C'était un message de Marc. Son cœur s'accéléra alors qu'elle ouvrait le message.
"Lucile, j'espère que tu vas bien. Je suis de retour à Paris et j'aimerais t'inviter à une soirée chez moi ce vendredi. Il y aura quelques amis et des connaissances à moi. Peux-tu te libérer ?"
Lucile sentit un mélange d'excitation et de nervosité. Elle avait travaillé dur pour améliorer son apparence et sa forme physique, et maintenant elle avait l'occasion de montrer à Marc les résultats de ses efforts. Elle répondit rapidement.
"Bonjour Marc, je vais bien, merci. Oui, je suis libre ce vendredi. Quelle est l'heure et le lieu de la soirée ?"
Quelques minutes plus tard, Marc répondit. Lucile regarda son téléphone, un sourire se dessinant sur ses lèvres. Elle se sentait prête pour cette soirée, impatiente de voir Marc et de découvrir ce que cette invitation signifiait. Elle avait travaillé dur pour en arriver là et était déterminée à profiter de chaque instant.
Pendant les jours qui suivirent, Lucile se concentra encore plus sur ses séances de sport et sur sa préparation pour la soirée. Elle choisit avec soin une robe élégante qui mettrait en valeur ses courbes, et s'entraîna à se maquiller de manière subtile mais séduisante.
Le vendredi arriva enfin, et alors qu'elle quittait le bureau en fin de journée, elle sentait l'excitation monter en elle.
Lucile arriva dans son appartement et se préparait pour la soirée chez Marc. Il lui avait mentionné qu'il y aurait beaucoup de monde, et elle commençait à sentir la pression monter. Elle voulait faire bonne impression et se sentait nerveuse à l'idée de rencontrer de nouvelles personnes dans un contexte si exclusif avec certainement des gens importants.
Lucile avait acheté une magnifique robe de soirée noire, échancrée dans le dos, qui mettait en valeur sa silhouette affinée par des semaines de sport. En se maquillant dans sa salle de bain, elle parla au téléphone avec Florence, cherchant du réconfort et des conseils.
- Je panique, Florence. Et si je ne suis pas à la hauteur ? dit Lucile, la voix tremblante.
Florence, de l'autre côté de la ligne, fit entendre un rire rassurant.
- Lucile, tu vas être superbe. Ne t'inquiète pas. Marc t'a invitée parce qu'il est intéressé par toi. Reste toi-même et tout ira bien.
- Mais il y aura tellement de monde, des gens qu'il connaît sûrement depuis longtemps. Je ne veux pas paraître pressante ou désespérée, répondit Lucile en appliquant soigneusement son eye-liner.
- Écoute, dit Florence avec assurance, ne sois pas trop pressante. Laisse-le mariner un peu. Fais-toi désirer. Montre-lui que tu as ta propre valeur et que tu n'es pas là juste pour lui plaire.
Lucile acquiesça, même si Florence ne pouvait pas la voir.
- Tu as raison. Merci, Florence. J'avais besoin d'entendre ça.
Après avoir fini son maquillage, Lucile se dirigea vers sa chambre pour enfiler la lingerie rouge qu'elle avait achetée spécialement pour l'occasion. Elle accrocha un magnifique soutien-gorge rouge pigeonnant et un tanga assorti, se sentant plus confiante en regardant son reflet dans le miroir de la salle de bain. Le sport avait déjà des effets visibles sur sa silhouette, et elle se sentait plus séduisante que jamais. Sa taille avait fondu et son ventre s'aplatissait de jour en jour mettant sa belle poitrine en valeur.
- Je viens de mettre la robe et la lingerie, annonça Lucile en revenant à son téléphone. Je crois que je me sens prête.
- Je suis sûre que tu es magnifique, répondit Florence. Envoie-moi une photo.
Lucile photographia son reflet dans le miroir.
- Tu es superbe ma belle, s’exclama son amie au téléphone. ça te va bien le rouge. J’avais jamais remarqué que tu avais une belle paire de seins !
- Merci madame, plaisanta Lucile.
- N'oublie pas, tu es là pour t'amuser aussi. Et si Marc t'a invitée à une soirée avec ses amis, c'est une marque de respect et d'intérêt. Il veut que tu fasses partie de son cercle.
Lucile prit une profonde inspiration.
- Merci, Florence. Tu as toujours les bons mots pour me rassurer.
- Amuse-toi bien et tiens-moi au courant. J'ai hâte de savoir comment ça se passe, ajouta Florence avec enthousiasme.
Lucile sourit, raccrocha le téléphone. Elle passa la belle robe et se regarda une dernière fois dans le miroir. Elle se sentait nerveuse, mais aussi prête à affronter la soirée. Elle attrapa son petit sac, vérifia une dernière fois son maquillage et sa coiffure, puis quitta son appartement en direction de la soirée chez Marc, déterminée à faire de cette soirée un moment mémorable.
Lucile arriva devant l'imposant immeuble du 7e arrondissement de Paris, où Marc possédait un vaste loft au dernier étage. Elle prit une profonde inspiration avant de pénétrer dans le hall luxueux. Une splendide hôtesse perchée sur des escarpins vertigineux l'accueillit à la porte et la guida à travers l'appartement.
- Bonsoir, mademoiselle Gehorsa. Bienvenue, dit l'hôtesse avec un sourire professionnel, en ouvrant la porte.
Lucile entra et fut immédiatement impressionnée par l'élégance et le luxe du loft. Les hauts plafonds, les immenses baies vitrées donnant sur Paris, les tableaux de maîtres accrochés aux murs et les sculptures modernes disséminées çà et là créaient une ambiance à la fois sophistiquée et artistique. Elle ressentit une pointe de jalousie en voyant la beauté et l'élégance de l'hôtesse, se demandant comment Marc pouvait avoir une telle créature à son service.
En balayant la pièce du regard, Lucile aperçut Marc au loin, entouré de convives. Suivant les conseils de Florence, elle décida d'attendre et de voir s'il viendrait à elle. Elle se dirigea vers le bar et prit un verre de champagne, savourant le goût pétillant tout en observant les détails somptueux du mobilier et des œuvres d'art.
Cependant, au coin de l'œil, elle remarqua que Marc était accaparé par un groupe de femmes splendides, toutes souriantes et rieuses. La jalousie monta en elle, mais elle tenta de la contenir en se concentrant sur le charme du lieu. Se sentant un peu délaissée, Lucile monta sur la terrasse privée de Marc pour prendre l'air et admirer la vue imprenable sur Paris.
La nuit était douce, et les lumières de la ville scintillaient sous ses yeux. Alors qu'elle se perdait dans la beauté du paysage, un homme élégant d'un certain âge s'approcha d'elle.
- Bonsoir, mademoiselle, dit-il d'une voix suave. Je ne pouvais m'empêcher de remarquer combien vous êtes magnifique.
Lucile rougit, flattée par le compliment inattendu.
- Merci beaucoup, répondit-elle timidement.
L'homme insista, posant une main légère sur son épaule nue.
- Vraiment, vous éclairez cette soirée par votre présence.
Malgré le compliment, Lucile se sentit mal à l'aise. Elle esquissa un sourire poli et s'excusa avant de redescendre prestement dans le loft. La soirée battait son plein, et les convives étaient de plus en plus nombreux. Elle chercha des yeux Marc, espérant qu'il ait remarqué son absence.
Finalement, elle s'approcha de Marc, qui l'accueillit avec un sourire et une bise sur la joue.
- Lucile, tu es ravissante ce soir. Cette robe te va à merveille, dit-il en la détaillant du regard. Mais avec des escarpins de 10 cm, la tenue aurait été parfaite.
Lucile ressentit un mélange de fierté et de vexation.
- Merci, Marc, répondit-elle simplement, essayant de ne pas montrer son agacement.
Elle resta aux côtés de Marc, qui la présenta de groupe en groupe avec tout le charme dont il était capable. Chaque introduction la faisait se sentir spéciale, mais la remarque critique de Marc résonnait encore en elle. Néanmoins, elle décida de profiter de la soirée et de se laisser porter par l'ambiance.
Le luxe du loft, les conversations animées et la présence rassurante de Marc finirent par détendre Lucile. Elle se rendit compte que, malgré les hauts et les bas, elle était prête à explorer cette relation complexe et captivante avec lui.
Après que la majorité des invités aient quitté la soirée, Marc invita Lucile à le rejoindre sur la terrasse privée pour un moment plus intime. La nuit parisienne offrait un panorama magnifique, et les lumières de la ville scintillaient comme des étoiles en contrebas. Marc sortit une bouteille de champagne et en versa deux coupes, en tendant une à Lucile.
- À une soirée mémorable, dit-il en levant son verre. Lucile sourit et trinqua avec lui, savourant la fraîcheur du champagne.
- Merci pour cette soirée, Marc. C'était incroyable, répondit-elle, ses yeux brillants d'excitation et de gratitude.
Ils s'assirent sur une banquette confortable, et Marc se rapprocha, son regard se faisant plus intense.
- Tu es vraiment splendide ce soir, Lucile. Ta silhouette est magnifique, et ta coiffure et ton maquillage sont parfaits.
Lucile sentit son cœur battre plus fort.
- Merci, Marc. J'ai… j’ai fait de mon mieux.
Marc se leva légèrement et se mit à lui montrer les monuments de Paris visibles depuis la terrasse.
- Là-bas, c'est la Tour Eiffel. Et ici, tu peux voir le Sacré-Cœur. Paris est vraiment une ville magique la nuit.
Il commença ensuite à parler de son récent voyage à Tokyo, décrivant les temples anciens, la modernité de la ville et la culture fascinante. Lucile l'écoutait avec admiration, se perdant dans ses récits. Elle se voyait déjà à ses côtés, explorant des villes exotiques et vivant des aventures qu'elle n'avait jamais osé imaginer.
- Est-ce que tu aimerais voyager ? demanda soudain Marc, ses yeux perçants scrutant les siens.
Le cœur de Lucile chavira.
- Oh oui, j'adorerais ! Ce serait un rêve devenu réalité, répondit-elle, toute excitée.
Marc sourit, satisfait de sa réponse.
- Je suis content de l'entendre. J'aime partager ces expériences avec des personnes qui les apprécient autant que moi.
Il se rapprocha encore, posant doucement une main sur son épaule nue.
- Je suis content que tu te sois fait belle pour moi ce soir. Cela signifie beaucoup que tu écoutes ce que je te dis.
Lucile frissonna sous son toucher, son désir pour lui grandissant. Elle voulait tellement qu'il l'embrasse, qu'il s'occupe d'elle comme elle l'avait rêvé tant de nuits auparavant.
Marc se leva et lui tendit la main.
- Viens, descendons dans le loft. J'aimerais continuer cette conversation dans un endroit plus confortable.
Lucile, les jambes légèrement tremblantes d'anticipation, accepta sa main et le suivit à l'intérieur. La terrasse se referma derrière eux, laissant Paris étinceler au loin tandis qu'ils descendaient dans le loft, prêts à explorer les nouvelles dimensions de leur relation.
Ils s'assirent sur le vaste canapé en cuir de bison, sa texture luxueuse ajoutant à l'élégance de l'environnement. Grisée par l'excitation et le champagne consommé au cours de la soirée, Lucile se détendit sur le canapé, laissant sa cuisse fendre légèrement la robe et se dévoiler subtilement.
Marc observa Lucile avec un sourire amusé et, après un instant, appela l'hôtesse.
- Sabrina, pouvez-vous apporter des stilettos pour madame Gehorsa, s'il vous plaît ?
Lucile, légèrement ivre et prise au dépourvu par la demande, regarda Marc avec surprise. Quelques minutes plus tard, la grande Sabrina revint avec une boîte élégante de Louboutin entre les mains. Lucile écarquilla les yeux de stupéfaction. Elle se leva, incertaine de ce qui allait se passer. Sabrina s'agenouilla gracieusement devant Lucile et sortit une paire de magnifiques stilettos Louboutin noirs de la boîte. Lucile se sentait comme Cendrillon alors que Sabrina chaussait ses pieds avec soin.
- C'est un cadeau, dit Marc, son sourire se faisant plus chaleureux. Tu peux les garder.
Toute excitée, Lucile se mit à marcher dans le loft, prenant des poses exagérées comme une petite fille essayant de nouvelles chaussures. Marc rit de ses facéties, appréciant son enthousiasme et sa joie pure. Les talons vertigineux des chaussures rendaient la courbure de son dos admirable et mettaient en valeur ses jambes gainées. Lucile se sentait plus belle et plus confiante que jamais. Elle retourna vers Marc, ses yeux brillants d'excitation.
Quand elle s'approcha du canapé, Marc se leva et, sans un mot, l'attira doucement à lui. Leurs regards se croisèrent, et Lucile sentit une montée de désir irrésistible. Marc se pencha et l'embrassa de manière passionnée, leurs lèvres se rencontrant dans un mélange de tendresse et de fougue.
Lucile répondit avec tout autant de passion, se perdant dans le moment. Le monde autour d'eux sembla s'estomper, ne laissant que la chaleur de leur étreinte et l'intensité de leur connexion.
Ils se détachèrent légèrement, leurs fronts se touchant, chacun reprenant son souffle. Lucile savait que ce moment resterait gravé dans sa mémoire, un souvenir précieux d'une soirée où elle s'était sentie plus vivante et désirée que jamais.
Lucile rentra à Melun après un week-end mémorable à Belle-Île-en-Mer. Son esprit était encore embrouillé par les événements récents et les émotions contradictoires qu'ils avaient suscitées. Lorsqu'elle ouvrit la porte de son appartement, elle fut accueillie par l'odeur familière de son chez-elle et par le regard curieux de Florence, qui l'attendait déjà avec une bouteille de vin sur la table.
- Raconte-moi tout ! s'exclama Florence en s'installant confortablement sur le canapé.
Lucile sourit, posant sa valise près de la porte et retirant son manteau. Elle enfila un pantalon décontracté et un pull léger avant de rejoindre son amie dans le salon. Elles versèrent chacune un verre de vin et commencèrent à discuter.
- Le séminaire était incroyable, commença Lucile. Le lieu, les conférences, tout était parfait. Mais le plus surprenant, c'était Marc Domain.
Florence leva un sourcil, intriguée.
- Notre patron ? Qu'a-t-il fait ?
Lucile prit une gorgée de vin avant de répondre.
- Il m'a fait des avances. Il a été très direct, m'a proposé de me revoir à Paris dans un contexte moins professionnel.
Florence éclata de rire.
- Ça ne m'étonne pas de lui. Mais dis-moi, comment as-tu réagi ?
Lucile sourit timidement.
- Au début, j'étais flattée et un peu excitée. Mais ensuite, il a fait des remarques sur mon poids. Il m'a dit que je devrais me mettre au sport.
Florence fronça les sourcils, indignée.
- Il exagère ! S'il t'apprécie vraiment, il devrait t'aimer comme tu es.
Lucile hocha la tête, légèrement déstabilisée.
- Je sais. Ça m'a fait réfléchir. Je pensais qu'il était charmant, mais maintenant, je ne suis plus si sûre.
Florence prit une autre gorgée de vin avant de répondre.
- Je comprends ce que tu ressens, mais n'oublie pas que Marc Domain est un très bel homme et très riche. Avec lui, on ne doit pas s'embêter.
Lucile soupira, pensive.
- C'est vrai, mais je ne veux pas changer pour plaire à quelqu'un. Je veux qu'il m'apprécie pour ce que je suis.
Les deux femmes continuèrent à discuter, partageant leurs expériences et leurs doutes. Elles passèrent la soirée à glousser sur les hommes et à échanger des anecdotes amusantes. La chaleur de l'amitié et le confort de leur conversation aidèrent Lucile à se détendre et à voir les choses sous un nouvel angle.
En sirotant son vin, Florence lui lança un regard complice.
- Tu sais, peu importe ce que Marc a dit, l'important est comment tu te sens. Si tu veux faire du sport, fais-le pour toi, pas pour lui.
Lucile sourit, touchée par les paroles de son amie.
- Tu as raison, Florence. Je vais y réfléchir. Merci pour ton soutien.
La soirée se poursuivit dans la bonne humeur, les rires et les confidences.
Lucile se réveilla tôt ce matin-là, l'excitation et l'anxiété se mêlant alors qu'elle se préparait pour sa première réunion à Paris depuis le séminaire. Elle avait passé plus de temps que d'habitude à se coiffer, optant pour une élégante coiffure en chignon qui dégageait son visage et accentuait ses traits. Elle enfila son tailleur gris foncé, ajusta son chemisier blanc impeccable et se regarda une dernière fois dans le miroir avant de partir.
La journée s'annonçait longue, mais elle espérait qu'elle aurait l'occasion de rencontrer Marc Domain, son patron, et de laisser une impression plus marquante que celle de leur dernière rencontre. En arrivant dans les bureaux de Paris, elle fut accueillie par Jean Paul Comparé, le bras droit de Marc, un homme chauve avec de grosses lunettes, qui l'invita à entrer.
La réunion avec Jean Paul se déroula sans encombre. Lucile présenta son rapport avec assurance, répondant aux questions de Jean Paul et mettant en avant les progrès réalisés par son équipe. Pourtant, au fond de son esprit, elle espérait que Marc ferait une apparition. Elle avait besoin de savoir si les remarques de son patron au séminaire étaient vraiment fondées sur un intérêt sincère.
À la fin de la réunion, alors qu'elle rassemblait ses documents, Marc apparut soudainement dans l'encadrement de la porte. Il salua brièvement Jean Paul avant de tourner son regard vers Lucile.
- Bonjour, Lucile, dit-il avec un léger sourire, mais sans s'attarder.
- Bonjour, Monsieur Domain, répondit-elle, espérant qu'il resterait pour échanger quelques mots.
Mais Marc se contenta d'un simple signe de tête avant de s'éloigner rapidement, absorbé par ses propres affaires. Lucile sentit son cœur se serrer de déception. Elle avait espéré tant de cette rencontre, et maintenant elle se sentait ignorée et insignifiante.
Dans le RER, sur le chemin du retour, elle ne pouvait s'empêcher de ressasser la scène dans sa tête. Était-elle passée inaperçue ? Avait-elle fait quelque chose de mal ? Toutes ces questions tourbillonnaient dans son esprit, la laissant perplexe et légèrement amère.
Le soir, de retour chez elle, Lucile se sentait encore plus confuse. Alors qu'elle s'apprêtait à se détendre, son téléphone émit un bip signalant un nouveau message. Elle le consulta et lut : "Es-tu libre samedi à 13h00 ?"
Intriguée, mais ne reconnaissant pas le numéro, elle répondit : "Qui est-ce ?"
Quelques secondes plus tard, la réponse arriva : "Ton patron."
Le cœur de Lucile s'emballa. Son ventre papillonnait alors que ses pensées s'entrechoquaient. Tout se bousculait dans sa tête : comment allait-elle s'habiller pour ce rendez-vous inattendu ? Devait-elle se maquiller ? Porterait-elle des sous-vêtements séduisants ?
La perspective de revoir Marc dans un contexte moins formel la remplissait d'anticipation et de nervosité. Elle savait qu'elle devait être à la hauteur, mais elle se demandait aussi ce que Marc attendait exactement d'elle.
Le samedi, Lucile se prépara avec soin pour son rendez-vous avec Marc. Bien qu'elle ne se maquilla pas, elle prit soin de se coiffer élégamment, laissant ses cheveux bruns tomber en douces boucles autour de son visage. Elle opta pour un pantalon de toile et un chemisier légèrement ouvert, révélant un aperçu de la lingerie délicate qu'elle portait en dessous.
En arrivant au restaurant chic de Paris, Lucile donna le nom de son patron à l'hôtesse, qui la conduisit à une table donnant sur la rue. Elle s'assit, tentant de calmer ses nerfs, en jetant un coup d'œil aux passants à l'extérieur.
À 13h15, son téléphone vibra avec un nouveau message : "Je serai là dans 10 minutes,".
Lucile sentit son cœur s'emballer. Elle était nerveuse, mais elle savait qu'elle devait garder son calme et rester professionnelle.
Finalement, Marc arriva, vêtu d'un superbe costume qui accentuait son allure imposante et sophistiquée. Le serveur, manifestement habitué à sa présence, le salua chaleureusement.
- Bonjour, Lucile, dit Marc en s'asseyant en face d'elle.
- Bonjour, Monsieur Domain, répondit Lucile avec un sourire timide. C'est un plaisir d'être ici.
- Appellez-moi Marc.
Le déjeuner commença, et Lucile parla de son travail et de ses amies, essayant de maintenir une conversation légère et agréable. Marc l'écoutait attentivement, posant des questions pertinentes et montrant un intérêt sincère pour ce qu'elle avait à dire.
À un moment donné, Marc la félicita pour sa coiffure.
- Votre coiffure est vraiment belle aujourd'hui, dit-il avec un sourire appréciateur.
- Merci beaucoup, répondit Lucile, touchée par le compliment.
Cependant, Marc ajouta une remarque qui la prit au dépourvu.
- Mais je dois avouer que je n'aime pas beaucoup les femmes en pantalon. ajouta-t-il en fixant l'ouverture de son chemisier, " mais j'apprécie la belle lingerie que je peux y découvrir. Toutefois, j'aime aussi les femmes maquillées.
Lucile sentit un mélange de conquête et de vexation. Elle appréciait les compliments, mais les remarques critiques sur son apparence la perturbaient. Elle se força à sourire, déterminée à ne pas montrer son trouble.
Après le repas, Marc proposa une promenade dans un parc proche. Ils marchèrent côte à côte, Marc prenant doucement la main de Lucile, une sensation à la fois rassurante et intime. Ils continuèrent à discuter, leurs échanges devenant plus personnels et détendus. La puissance et la chaleur de la main de l’homme gonflaient le coeur de la jeune femme.
Marc lui parla de ses voyages et de ses ambitions, partageant des anecdotes sur ses expériences passées. Lucile, en retour, se sentit de plus en plus à l'aise, lui parlant de ses rêves et de ses aspirations.
Alors qu'ils atteignaient un coin tranquille du parc, Marc s'arrêta et se tourna vers elle. La jeune femme crut qu’il allait l’embrasser.
- Lucile, à mon retour de mon voyage au Japon, j'aimerais beaucoup te revoir. Il y a encore tant de choses dont j'aimerais parler avec toi.
Lucile sentit son cœur s'emballer à nouveau.
- Oui, bien sûr. J'aimerais beaucoup, répondit-elle, un sourire éclairant son visage.
Marc serra doucement sa main avant de la relâcher.
- Parfait. Je te contacterai dès que je serai de retour. En attendant, prends soin de toi. Au fait, tu t’es inscrite dans un club de sport ?
Lucile, bien que perturbée par les remarques critiques de Marc, se sentait aussi excitée par la perspective de le revoir. Elle savait que leur relation était complexe et pleine de défis, mais elle était prête à explorer ce chemin, attirée irrésistiblement par cet homme fascinant.
Le lendemain, Lucile arriva tôt à son bureau à Melun, portant une tenue de travail simple mais soignée. Elle se sentait encore un peu bouleversée par sa rencontre avec Marc la veille, mais aussi déterminée à partager son expérience avec Florence, sa confidente de toujours.
En entrant dans le bureau qu'elles partageaient, Lucile fut accueillie par le sourire curieux de Florence.
- Alors, raconte-moi tout, dit Florence, impatiente de connaître les détails.
Lucile s'installa à son bureau et commença à raconter son déjeuner avec Marc. Elle décrivit comment il l'avait écoutée attentivement, comment il l'avait complimentée sur sa coiffure, mais aussi comment il avait exprimé ses préférences sur son apparence, notamment sur le fait qu'il n'aimait pas les femmes en pantalon et préférait qu'elles soient maquillées.
Florence écouta attentivement, ses expressions changeant de l'intérêt à l'incrédulité.
- C'est incroyable, dit-elle. Ok, c'est super qu'il s'intéresse à toi et qu'il veuille te revoir. Mais, je trouve qu'il exagère vraiment avec ses remarques sur ton apparence. C’est un mufle !
Lucile soupira, jouant avec un stylo sur son bureau.
- Je sais. C'est déstabilisant. D'un côté, je suis flattée qu'il me porte autant d'attention. De l'autre, je me demande s'il est vraiment intéressé par moi ou s'il veut juste me modeler à son image idéale.
Florence se pencha en avant, posant une main réconfortante sur l'épaule de Lucile.
- Écoute, je comprends que ce soit compliqué. Mais tu ne devrais pas changer qui tu es juste pour plaire à quelqu'un, même si c'est ton patron.
Lucile acquiesça lentement.
- Tu as raison, Florence. Mais en même temps, je pense que faire du sport pourrait être bénéfique pour moi. Non pas pour lui, mais pour moi-même. Peut-être que cela me ferait du bien de prendre soin de ma forme physique.
Florence sourit, un mélange de contentement et de jalousie dans les yeux.
- Je suis contente que tu penses à toi d'abord. Et puis, qui sait ? Peut-être que ça finira par plaire à Marc sans que tu aies à faire de grands changements juste pour lui.
Le reste de la journée se déroula dans une ambiance de travail habituelle, mais Lucile ne pouvait s'empêcher de réfléchir aux paroles de Florence. Le soir venu, elle rentra chez elle et s'installa confortablement dans son appartement, toujours plongée dans ses pensées.
En prenant un verre de vin pour se détendre, Lucile repensa à la promenade dans le parc avec Marc, à la main chaude qui emprisonna la sienne, à ses remarques et à son invitation à le revoir après son voyage au Japon.
Elle se demanda si elle ne devrait pas obéir à certains de ses désirs, non par soumission, mais par choix personnel pour améliorer sa propre vie. Peut-être que faire du sport et prendre soin d'elle-même ne serait pas seulement pour plaire à Marc, mais aussi pour se sentir mieux dans sa peau. Lucile se promit de réfléchir sérieusement à cette idée. En attendant, elle savait qu'elle pouvait toujours compter sur le soutien de Florence, ce qui rendait cette nouvelle aventure un peu moins intimidante.
Lucile leva son verre de vin, un sourire se dessinant sur ses lèvres.
- À de nouveaux départs, murmura-t-elle, prête à envisager les changements à venir avec une attitude positive et déterminée.
Elle se coucha dans son lit et sortit de sa table de chevet son petit joujou.
Les semaines passèrent rapidement et Lucile intégra une nouvelle routine dans sa vie. Elle avait décidé de faire du sport tous les jours. Les débuts furent difficiles, ses muscles protestaient et son endurance laissait à désirer, mais avec le temps, l'exercice devint plus facile et plus gratifiant. Elle se sentait plus énergique et mieux dans son corps, appréciant les changements positifs qu'elle observait.
Parallèlement, Lucile recevait de temps en temps des SMS de Marc. Ses messages étaient brefs, souvent des mises à jour sur ses voyages à travers le monde. Il lui parlait de Tokyo, de New York, de Londres, et à chaque fois, Lucile rêvait de le suivre, d'explorer ces villes à ses côtés.
Inspirée par ses échanges avec Marc, Lucile décida d'apporter quelques changements à son apparence. Elle acheta du maquillage, bien décidée à apprendre à se mettre en valeur, et de la belle lingerie qui la faisait se sentir plus confiante et séduisante. Chaque petit effort qu'elle faisait semblait la rapprocher de l'image qu'elle voulait projeter, non seulement pour Marc, mais aussi pour elle-même.
Un jour, alors qu'elle était plongée dans son travail au bureau, son téléphone émit un bip. C'était un message de Marc. Son cœur s'accéléra alors qu'elle ouvrait le message.
"Lucile, j'espère que tu vas bien. Je suis de retour à Paris et j'aimerais t'inviter à une soirée chez moi ce vendredi. Il y aura quelques amis et des connaissances à moi. Peux-tu te libérer ?"
Lucile sentit un mélange d'excitation et de nervosité. Elle avait travaillé dur pour améliorer son apparence et sa forme physique, et maintenant elle avait l'occasion de montrer à Marc les résultats de ses efforts. Elle répondit rapidement.
"Bonjour Marc, je vais bien, merci. Oui, je suis libre ce vendredi. Quelle est l'heure et le lieu de la soirée ?"
Quelques minutes plus tard, Marc répondit. Lucile regarda son téléphone, un sourire se dessinant sur ses lèvres. Elle se sentait prête pour cette soirée, impatiente de voir Marc et de découvrir ce que cette invitation signifiait. Elle avait travaillé dur pour en arriver là et était déterminée à profiter de chaque instant.
Pendant les jours qui suivirent, Lucile se concentra encore plus sur ses séances de sport et sur sa préparation pour la soirée. Elle choisit avec soin une robe élégante qui mettrait en valeur ses courbes, et s'entraîna à se maquiller de manière subtile mais séduisante.
Le vendredi arriva enfin, et alors qu'elle quittait le bureau en fin de journée, elle sentait l'excitation monter en elle.
Lucile arriva dans son appartement et se préparait pour la soirée chez Marc. Il lui avait mentionné qu'il y aurait beaucoup de monde, et elle commençait à sentir la pression monter. Elle voulait faire bonne impression et se sentait nerveuse à l'idée de rencontrer de nouvelles personnes dans un contexte si exclusif avec certainement des gens importants.
Lucile avait acheté une magnifique robe de soirée noire, échancrée dans le dos, qui mettait en valeur sa silhouette affinée par des semaines de sport. En se maquillant dans sa salle de bain, elle parla au téléphone avec Florence, cherchant du réconfort et des conseils.
- Je panique, Florence. Et si je ne suis pas à la hauteur ? dit Lucile, la voix tremblante.
Florence, de l'autre côté de la ligne, fit entendre un rire rassurant.
- Lucile, tu vas être superbe. Ne t'inquiète pas. Marc t'a invitée parce qu'il est intéressé par toi. Reste toi-même et tout ira bien.
- Mais il y aura tellement de monde, des gens qu'il connaît sûrement depuis longtemps. Je ne veux pas paraître pressante ou désespérée, répondit Lucile en appliquant soigneusement son eye-liner.
- Écoute, dit Florence avec assurance, ne sois pas trop pressante. Laisse-le mariner un peu. Fais-toi désirer. Montre-lui que tu as ta propre valeur et que tu n'es pas là juste pour lui plaire.
Lucile acquiesça, même si Florence ne pouvait pas la voir.
- Tu as raison. Merci, Florence. J'avais besoin d'entendre ça.
Après avoir fini son maquillage, Lucile se dirigea vers sa chambre pour enfiler la lingerie rouge qu'elle avait achetée spécialement pour l'occasion. Elle accrocha un magnifique soutien-gorge rouge pigeonnant et un tanga assorti, se sentant plus confiante en regardant son reflet dans le miroir de la salle de bain. Le sport avait déjà des effets visibles sur sa silhouette, et elle se sentait plus séduisante que jamais. Sa taille avait fondu et son ventre s'aplatissait de jour en jour mettant sa belle poitrine en valeur.
- Je viens de mettre la robe et la lingerie, annonça Lucile en revenant à son téléphone. Je crois que je me sens prête.
- Je suis sûre que tu es magnifique, répondit Florence. Envoie-moi une photo.
Lucile photographia son reflet dans le miroir.
- Tu es superbe ma belle, s’exclama son amie au téléphone. ça te va bien le rouge. J’avais jamais remarqué que tu avais une belle paire de seins !
- Merci madame, plaisanta Lucile.
- N'oublie pas, tu es là pour t'amuser aussi. Et si Marc t'a invitée à une soirée avec ses amis, c'est une marque de respect et d'intérêt. Il veut que tu fasses partie de son cercle.
Lucile prit une profonde inspiration.
- Merci, Florence. Tu as toujours les bons mots pour me rassurer.
- Amuse-toi bien et tiens-moi au courant. J'ai hâte de savoir comment ça se passe, ajouta Florence avec enthousiasme.
Lucile sourit, raccrocha le téléphone. Elle passa la belle robe et se regarda une dernière fois dans le miroir. Elle se sentait nerveuse, mais aussi prête à affronter la soirée. Elle attrapa son petit sac, vérifia une dernière fois son maquillage et sa coiffure, puis quitta son appartement en direction de la soirée chez Marc, déterminée à faire de cette soirée un moment mémorable.
Lucile arriva devant l'imposant immeuble du 7e arrondissement de Paris, où Marc possédait un vaste loft au dernier étage. Elle prit une profonde inspiration avant de pénétrer dans le hall luxueux. Une splendide hôtesse perchée sur des escarpins vertigineux l'accueillit à la porte et la guida à travers l'appartement.
- Bonsoir, mademoiselle Gehorsa. Bienvenue, dit l'hôtesse avec un sourire professionnel, en ouvrant la porte.
Lucile entra et fut immédiatement impressionnée par l'élégance et le luxe du loft. Les hauts plafonds, les immenses baies vitrées donnant sur Paris, les tableaux de maîtres accrochés aux murs et les sculptures modernes disséminées çà et là créaient une ambiance à la fois sophistiquée et artistique. Elle ressentit une pointe de jalousie en voyant la beauté et l'élégance de l'hôtesse, se demandant comment Marc pouvait avoir une telle créature à son service.
En balayant la pièce du regard, Lucile aperçut Marc au loin, entouré de convives. Suivant les conseils de Florence, elle décida d'attendre et de voir s'il viendrait à elle. Elle se dirigea vers le bar et prit un verre de champagne, savourant le goût pétillant tout en observant les détails somptueux du mobilier et des œuvres d'art.
Cependant, au coin de l'œil, elle remarqua que Marc était accaparé par un groupe de femmes splendides, toutes souriantes et rieuses. La jalousie monta en elle, mais elle tenta de la contenir en se concentrant sur le charme du lieu. Se sentant un peu délaissée, Lucile monta sur la terrasse privée de Marc pour prendre l'air et admirer la vue imprenable sur Paris.
La nuit était douce, et les lumières de la ville scintillaient sous ses yeux. Alors qu'elle se perdait dans la beauté du paysage, un homme élégant d'un certain âge s'approcha d'elle.
- Bonsoir, mademoiselle, dit-il d'une voix suave. Je ne pouvais m'empêcher de remarquer combien vous êtes magnifique.
Lucile rougit, flattée par le compliment inattendu.
- Merci beaucoup, répondit-elle timidement.
L'homme insista, posant une main légère sur son épaule nue.
- Vraiment, vous éclairez cette soirée par votre présence.
Malgré le compliment, Lucile se sentit mal à l'aise. Elle esquissa un sourire poli et s'excusa avant de redescendre prestement dans le loft. La soirée battait son plein, et les convives étaient de plus en plus nombreux. Elle chercha des yeux Marc, espérant qu'il ait remarqué son absence.
Finalement, elle s'approcha de Marc, qui l'accueillit avec un sourire et une bise sur la joue.
- Lucile, tu es ravissante ce soir. Cette robe te va à merveille, dit-il en la détaillant du regard. Mais avec des escarpins de 10 cm, la tenue aurait été parfaite.
Lucile ressentit un mélange de fierté et de vexation.
- Merci, Marc, répondit-elle simplement, essayant de ne pas montrer son agacement.
Elle resta aux côtés de Marc, qui la présenta de groupe en groupe avec tout le charme dont il était capable. Chaque introduction la faisait se sentir spéciale, mais la remarque critique de Marc résonnait encore en elle. Néanmoins, elle décida de profiter de la soirée et de se laisser porter par l'ambiance.
Le luxe du loft, les conversations animées et la présence rassurante de Marc finirent par détendre Lucile. Elle se rendit compte que, malgré les hauts et les bas, elle était prête à explorer cette relation complexe et captivante avec lui.
Après que la majorité des invités aient quitté la soirée, Marc invita Lucile à le rejoindre sur la terrasse privée pour un moment plus intime. La nuit parisienne offrait un panorama magnifique, et les lumières de la ville scintillaient comme des étoiles en contrebas. Marc sortit une bouteille de champagne et en versa deux coupes, en tendant une à Lucile.
- À une soirée mémorable, dit-il en levant son verre. Lucile sourit et trinqua avec lui, savourant la fraîcheur du champagne.
- Merci pour cette soirée, Marc. C'était incroyable, répondit-elle, ses yeux brillants d'excitation et de gratitude.
Ils s'assirent sur une banquette confortable, et Marc se rapprocha, son regard se faisant plus intense.
- Tu es vraiment splendide ce soir, Lucile. Ta silhouette est magnifique, et ta coiffure et ton maquillage sont parfaits.
Lucile sentit son cœur battre plus fort.
- Merci, Marc. J'ai… j’ai fait de mon mieux.
Marc se leva légèrement et se mit à lui montrer les monuments de Paris visibles depuis la terrasse.
- Là-bas, c'est la Tour Eiffel. Et ici, tu peux voir le Sacré-Cœur. Paris est vraiment une ville magique la nuit.
Il commença ensuite à parler de son récent voyage à Tokyo, décrivant les temples anciens, la modernité de la ville et la culture fascinante. Lucile l'écoutait avec admiration, se perdant dans ses récits. Elle se voyait déjà à ses côtés, explorant des villes exotiques et vivant des aventures qu'elle n'avait jamais osé imaginer.
- Est-ce que tu aimerais voyager ? demanda soudain Marc, ses yeux perçants scrutant les siens.
Le cœur de Lucile chavira.
- Oh oui, j'adorerais ! Ce serait un rêve devenu réalité, répondit-elle, toute excitée.
Marc sourit, satisfait de sa réponse.
- Je suis content de l'entendre. J'aime partager ces expériences avec des personnes qui les apprécient autant que moi.
Il se rapprocha encore, posant doucement une main sur son épaule nue.
- Je suis content que tu te sois fait belle pour moi ce soir. Cela signifie beaucoup que tu écoutes ce que je te dis.
Lucile frissonna sous son toucher, son désir pour lui grandissant. Elle voulait tellement qu'il l'embrasse, qu'il s'occupe d'elle comme elle l'avait rêvé tant de nuits auparavant.
Marc se leva et lui tendit la main.
- Viens, descendons dans le loft. J'aimerais continuer cette conversation dans un endroit plus confortable.
Lucile, les jambes légèrement tremblantes d'anticipation, accepta sa main et le suivit à l'intérieur. La terrasse se referma derrière eux, laissant Paris étinceler au loin tandis qu'ils descendaient dans le loft, prêts à explorer les nouvelles dimensions de leur relation.
Ils s'assirent sur le vaste canapé en cuir de bison, sa texture luxueuse ajoutant à l'élégance de l'environnement. Grisée par l'excitation et le champagne consommé au cours de la soirée, Lucile se détendit sur le canapé, laissant sa cuisse fendre légèrement la robe et se dévoiler subtilement.
Marc observa Lucile avec un sourire amusé et, après un instant, appela l'hôtesse.
- Sabrina, pouvez-vous apporter des stilettos pour madame Gehorsa, s'il vous plaît ?
Lucile, légèrement ivre et prise au dépourvu par la demande, regarda Marc avec surprise. Quelques minutes plus tard, la grande Sabrina revint avec une boîte élégante de Louboutin entre les mains. Lucile écarquilla les yeux de stupéfaction. Elle se leva, incertaine de ce qui allait se passer. Sabrina s'agenouilla gracieusement devant Lucile et sortit une paire de magnifiques stilettos Louboutin noirs de la boîte. Lucile se sentait comme Cendrillon alors que Sabrina chaussait ses pieds avec soin.
- C'est un cadeau, dit Marc, son sourire se faisant plus chaleureux. Tu peux les garder.
Toute excitée, Lucile se mit à marcher dans le loft, prenant des poses exagérées comme une petite fille essayant de nouvelles chaussures. Marc rit de ses facéties, appréciant son enthousiasme et sa joie pure. Les talons vertigineux des chaussures rendaient la courbure de son dos admirable et mettaient en valeur ses jambes gainées. Lucile se sentait plus belle et plus confiante que jamais. Elle retourna vers Marc, ses yeux brillants d'excitation.
Quand elle s'approcha du canapé, Marc se leva et, sans un mot, l'attira doucement à lui. Leurs regards se croisèrent, et Lucile sentit une montée de désir irrésistible. Marc se pencha et l'embrassa de manière passionnée, leurs lèvres se rencontrant dans un mélange de tendresse et de fougue.
Lucile répondit avec tout autant de passion, se perdant dans le moment. Le monde autour d'eux sembla s'estomper, ne laissant que la chaleur de leur étreinte et l'intensité de leur connexion.
Ils se détachèrent légèrement, leurs fronts se touchant, chacun reprenant son souffle. Lucile savait que ce moment resterait gravé dans sa mémoire, un souvenir précieux d'une soirée où elle s'était sentie plus vivante et désirée que jamais.
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