Marc et Lucile 3/6
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Récit érotique écrit par APV [→ Accès à sa fiche auteur]
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Marc et Lucile 3/6
Chapitre 3 : Nouvelles Découvertes
Lucile était de retour à Melun après une soirée inoubliable chez Marc. Le chauffeur de Marc l'avait ramenée chez elle, la laissant plongée dans ses pensées. La nuit était déjà bien avancée lorsqu'elle entra dans son petit appartement, encore troublée par les sentiments contradictoires qui l'habitaient. Elle posa délicatement les stilettos Louboutin sur une étagère, un sourire rêveur aux lèvres, puis se déshabilla, gardant uniquement son tanga avant de se glisser dans son lit. Sa main migra sous la dentelle et ses replis s’inondèrent avant que le sommeil ne tombe sur elle.
Le lendemain matin, alors que le soleil commençait tout juste à éclairer la pièce, Lucile dormait encore profondément. Elle fut réveillée par le bruit de la porte d'entrée s'ouvrant brusquement. Florence, son amie et confidente, débarqua chez elle avec son habituelle énergie débordante.
- Lucile, tu es là ! s'exclama Florence en entrant dans la chambre. Je pensais que tu passerais la nuit chez Marc. Vous avez… baisé ?
Lucile, encore à moitié endormie, se redressa en bâillant.
- Non, il m'a fait raccompagner par son chauffeur.
Florence s'assit sur le bord du lit, les yeux pétillants de curiosité.
- Alors, raconte-moi tout. Comment était la soirée ?
Lucile se leva, juste en tanga, la poitrine impudemment arrogante, et se dirigea vers la cuisine pour préparer du café. Florence la suivit de près en contemplant la nouvelle silhouette de son amie.
- C'était incroyable, commença Lucile. Marc m'a offert ces stilettos Louboutin.
Elle montra fièrement les chaussures exposées. Elle les chaussa et déambula à moitié nue dans l’appartement. Florence n'en revenait pas.
- Wow, quel cadeau ! s’exclama-t-elle en caressant les semelles rouges. Ça vaut huit-cent balles des trucs comme ça ! Cet homme ne fait pas les choses à moitié.
Lucile haussa les épaules en mettant de l'eau à chauffer. Puis en rangeant délicatement le précieux cadeau elle continue :
- Oui, mais il est aussi très exigeant. Il m'a fait plusieurs remarques sur mon apparence et ce qu'il aimerait que je porte.
Florence fronça les sourcils.
- Je comprends qu'il veuille que tu te mettes en valeur, mais lui obéir en tout est quand même problématique. Tu ne devrais pas avoir à changer qui tu es pour lui plaire.
Lucile versa le café fumant dans deux tasses IKEA et les posa sur la table MELLTORP blanche.
- Tu as raison, Florence. Mais c'est compliqué. Je suis attirée par lui et j'aime l'attention qu'il me porte.
Florence hocha la tête en signe de compréhension.
- Je sais, et c'est normal. Mais n'oublie pas de rester toi-même. Un homme qui t'aime vraiment devrait t'accepter comme tu es.
Les deux amies passèrent le reste du week-end ensemble, discutant de Marc et de ses exigences, mais aussi des rêves et des aspirations de Lucile. Elles décidèrent de profiter de chaque instant, de se soutenir mutuellement et de garder les pieds sur terre, malgré les tumultes de la vie amoureuse de Lucile.
Le lundi matin, Lucile était de retour à son bureau à Melun, plongée dans ses tâches quotidiennes. Son smartphone émit un petit bip, signalant un nouveau message. En voyant que c'était Marc, son cœur s'accéléra légèrement. Elle ouvrit le message et lut :
"Bonjour Lucile, j'espère que tu as passé un bon week-end. J'aimerais t'inviter à un événement professionnel ce vendredi soir. Peux-tu te libérer ?"
Lucile sourit, heureuse que Marc veuille maintenir la relation. Elle répondit rapidement par la positive, se sentant excitée à l'idée de passer une nouvelle soirée avec lui. Peu de temps après, un autre message de Marc arriva :
"Je veux que tu portes les chaussures que je t'ai offertes ainsi qu'une jupe assez courte et un chemisier blanc."
Lucile lut le message et ressentit une gêne grandissante. Elle trouvait la demande de Marc de plus en plus intrusive. Lors de la pause café, elle en parla à Florence, cherchant du soutien.
- Marc m'a invité à un événement professionnel vendredi, commença Lucile, en montrant les messages à Florence. Mais regarde ce qu'il demande.
Florence parcourut les messages, ses sourcils se fronçant d'indignation.
- C'est un peu gonflé, Lucile. Il ne devrait pas te dicter comment t'habiller.
Lucile soupira, se sentant prise entre deux feux.
- Je sais, mais je pense que je vais trouver les vêtements qu'il demande. Par contre, je ne me maquillerai pas, déclara-t-elle pour montrer son indépendance à son amie.
Elle envoya un message à Marc pour confirmer sa présence et accepter de porter les vêtements demandés. Mais avant qu'elle ne puisse se détendre, un autre message de Marc arriva :
"Prends rendez-vous chez l'esthéticienne à domicile. Voici les coordonnées : Nabila 06.6x.xx.xx.xx"
Cette fois, Lucile sentit la colère monter. Elle n'avait jamais consulté d'esthéticienne et se trouvait belle maintenant qu'elle faisait du sport tous les jours. Son corps avait maigri et s'était musclé. Sa routine sportive et alimentaire aplatissait son ventre, arrondissait ses fesses, affinait son visage. Elle était fière de ses progrès et ne voyait pas pourquoi elle devrait encore changer pour plaire à Marc.
Déterminée et légèrement rageuse, elle tapa une réponse :
"Je n'ai pas besoin de suivre toutes tes instructions 🙁. J'apprécie l'invitation, mais je ne suis pas obligée d'obéir à tout ce que tu demandes."
Après avoir envoyé le message, Lucile se sentit à la fois nerveuse. Elle savait que sa réponse pourrait provoquer une réaction de Marc, mais elle était prête à défendre son indépendance et à poser des limites claires dans leur relation.
Le mercredi, Marc n'avait toujours pas répondu au message de Lucile. Elle commençait à être anxieuse, se demandant si elle n'avait pas été trop dure avec lui. Peut-être aurait-elle dû accepter sa proposition sans broncher ?
Après une journée de travail stressante, elle décida de se rendre à la piscine, où elle nageait chaque semaine dans le cadre de son plan de remise en forme. Dans la cabine exiguë des vestiaires, elle se déshabilla lentement, son esprit occupé par des pensées de Marc et du baiser passionné qu'ils avaient partagé. Elle fantasmait sur l'idée qu'il la prenne dans ses bras, que ses mains parcourent son corps. Les yeux fermés, elle imitait le chemin de l’homme sur son corps et son ventre papillonna. Elle empoigna ses globes et les malaxa.
Habillée de son nouveau maillot de bain noir, assez échancré aux hanches, elle se dirigea vers le bassin. Alors qu'elle avançait, un grand maître nageur l'interpella.
- Bonjour, mademoiselle. Je vous ai remarquée depuis plusieurs semaines. J’ai remarqué que vous faisiez des … progrès, mais votre technique de nage est à parfaire. Si vous le souhaitez, je pourrais vous donner des cours… comment dire,... individuels, dit-il avec un sourire.
Lucile, légèrement mal à l'aise, répondit poliment par la négative. Le maître nageur insista un peu lourdement.
- Vous êtes sûre ? Je pourrais vous aider à améliorer votre technique et vous montrer des choses que vous aimeriez…
Lucile, déterminée à éviter toute gêne supplémentaire, l'éconduisit fermement.
- Non, vraiment, merci.
Elle mit rapidement ses lunettes de natation et plongea dans le bassin. Pendant qu'elle faisait ses longueurs, ses pensées retournèrent à la proposition de Marc concernant le soin esthétique. Qu'y avait-il de mal à vouloir s'arranger, à être plus belle ? Si c'était important pour Marc, peut-être devrait-elle suivre son conseil.
Les mouvements rythmiques de la nage l'aidaient à se calmer, mais l'idée continuait de la tourmenter. Pourquoi se sentait-elle obligée de changer pour lui ? Elle se demandait si ses efforts seraient vraiment appréciés ou simplement pris pour acquis.
En sortant de l’eau, elle remarqua que le maître nageur lorgnait ses fesses gainées dans son maillot de bain. Un petit sentiment de fierté s’éveilla au fond de sa gorge.
Dans le vestiaire, alors qu'elle se changeait, elle repensa à toutes les belles femmes qui gravitaient autour de Marc. Elle était persuadée qu'elles bénéficiaient de soins esthétiques réguliers. Un élan de jalousie monta en elle. Pourquoi ne pourrait-elle pas faire de même pour rester compétitive et séduisante aux yeux de Marc ?
En rentrant chez elle, Lucile se sentait plus résolue. Si cela pouvait renforcer leur relation et la rendre plus confiante, peut-être qu'accepter les soins esthétiques ne serait pas une mauvaise idée.
Le vendredi matin, Lucile se préparait pour l'événement professionnel auquel Marc l'avait invitée. Malgré ses réticences initiales, elle avait finalement décidé d'accepter la suggestion de Marc et de prendre rendez-vous avec l'esthéticienne. À l'heure prévue, on frappa à la porte de son appartement. Lucile, vêtue d'une robe de chambre confortable, ouvrit la porte et accueillit Nabila, une esthéticienne souriante et aimable. Le large sourire pleine de dents éclatantes illumina le coeur stressé de Lucile.
- Bonjour, je suis Nabila. M. Domain m'a envoyé pour m'occuper de vous aujourd'hui.
- Bonjour, répondit Lucile, un peu nerveuse. Je n'ai jamais fait ce genre de soins auparavant. Je ne sais pas trop comment ça se passe.
Nabila lui adressa un sourire rassurant.
- Ne vous inquiétez pas, Lucile. Je vais m'occuper de tout. M. Domain a déjà payé les soins et m'a donné des instructions précises. Vous n'avez qu'à vous détendre.
Lucile se sentait un peu gênée, mais décida de se laisser faire. Elle guida Nabila jusqu'au salon où l'esthéticienne installa son matériel avec une efficacité professionnelle. La table de massage installée, elle se tourna vers sa cliente.
- Allongez-vous, s'il vous plaît. Nous allons commencer par l'épilation.
Lucile s'allongea sur la table, essayant de se détendre malgré son appréhension. L’esthéticienne préparait son matériel et, sans se retourner, elle dit :
- Déshabillez-vous s’il vous plaît.
Lucile avala sa salive. Pudique de nature, elle acceptait d’être nue que devant ses amies ou ses amants. Elle dénoua sa robe de chambre et demeura immobile.
- Je vais épiler vos jambes, vos cuisses et votre pubis.
- Euh… le pubis… mais pas tout !
- M. Domain a exigé que vous soyez entièrement lisse. Il m’a prévenu que si vous ne l’acceptiez pas, je ne devais pas insister mais qu’il n’y aurait aucun soin.
Lucile soupira.
“Vraiment Marc exagère, se dit-elle. Il ne me demande pas mon avis et m’utilise comme une poupée.”
Elle était nue devant une femme. Comment refuser et la mettre dehors ? Elle capitula.
Nabila, toujours aimable et douce, commença les soins. Lucile sentait une légère douleur par moments, mais Nabila la rassurait constamment, lui parlant de manière apaisante pour détourner son attention. Les jambes épilées et massées avec une crème apaisante, l’esthéticienne passa aux cuisses.
- Vous avez une très belle peau, Lucile. Les soins vont vraiment la mettre en valeur, dit Nabila en travaillant.
- Merci, répondit Lucile, se sentant légèrement plus à l'aise.
Puis Nabila commença par appliquer de la cire chaude sur le pubis. La sensation de la cire chaude sur sa peau la fit frissonner, mélange de chaleur apaisante et d'anticipation nerveuse. Lorsque Nabila retira la première bande de cire, Lucile ressentit une douleur vive mais brève, suivie d'une douceur nouvelle et surprenante sur sa peau. À chaque nouvelle bande, la douleur se mêlait à un sentiment croissant de beauté et de confiance, même si elle se sentait aussi vulnérable et exposée. Ses chairs s’humidifiaient et elle priait pour que l’esthéticienne ne le voit pas.
Nabila la rassurait doucement en approchant de plus en plus proche de la fente , et bien que Lucile fût gênée par la situation, elle se laissa emporter par l'expérience, consciente que chaque geste la rapprochait de l'image que Marc voulait qu’elle projette.
Les minutes passèrent, et Lucile commença à se détendre sous les soins attentifs de Nabila. Elle se surprit même à apprécier la sensation de la cire chaude et le soulagement de sentir sa peau lisse après l'épilation.
Quand l’esthéticienne lui demanda de se retourner pour le sillon inter-fessier, Lucile hésita un moment. Mais, elle obéit. C’était la première fois qu’une personne accèdait à cette intimité.
Une fois les soins d'épilation terminés, Nabila passa à d'autres traitements, incluant un soin du visage et une manucure. Lucile se sentait de plus en plus confiante, voyant le résultat de ces soins sur son apparence.
- Voilà, c'est terminé, annonça Nabila avec un sourire. Vous êtes prête pour votre soirée.
Lucile se regarda dans le miroir de la salle de bain et fut impressionnée par le résultat. Elle se sentait belle et confiante, prête à affronter l'événement professionnel avec une nouvelle assurance.
- Merci beaucoup, Nabila. Vous avez fait un travail merveilleux, dit-elle, reconnaissante.
- C'était un plaisir, Lucile. N'oubliez pas de vous maquiller légèrement pour compléter le look. Et amusez-vous bien ce soir, répondit Nabila avant de ranger ses affaires et de quitter l'appartement.
Lucile, maintenant seule, se prépara pour la soirée. Elle choisit une jupe courte qui gainait parfaitement ses formes et un chemisier blanc, comme Marc l'avait demandé, et enfila les stilettos Louboutin noirs qu'il lui avait offerts. En se regardant une dernière fois dans le miroir, elle se sentit magnifiquement belle et prête à affronter la soirée, consciente de sa beauté et de son allure.
Elle prit une profonde inspiration, déterminée à faire de cette soirée un succès. Lucile se tenait prête dans son appartement de Melun. Le chauffeur de Marc arriva pour la chercher, et elle descendit les escaliers avec précaution, ses stilettos Louboutin noirs allongeant ses jambes et galbant parfaitement ses fesses. Elle portait une jupe assez courte et un chemisier blanc impeccablement repassé, comme Marc l'avait demandé. Elle ajusta sa jupe dans la voiture, prenant une profonde inspiration pour calmer ses nerfs.
En arrivant à l'événement, Marc l'attendait à l'entrée, un sourire de satisfaction sur le visage.
- Tu es magnifique, Lucile. Absolument parfaite, dit-il en la prenant par la main après lui avoir fait une bise.
Lucile sentit un mélange de fierté et de soulagement en entendant ces mots. Elle sourit en rougissant, tenant sa mini pochette contre son ventre et répondit,
- Merci, Marc.
Marc la présenta à ses collaborateurs et à des clients importants. Elle souriait et serrait des mains, échangeant des politesses et répondant aux questions avec assurance. Marc restait à ses côtés, joyeux et manifestement fier de la présenter.
La soirée se déroula sans accroc. Lucile ne quittait pas Marc, qui semblait rayonner de bonheur en sa compagnie. Elle remarqua que certains clients discutaient longuement avec elle, leurs regards trahissant leur intérêt. Ce nouveau pouvoir sur les hommes la rendait joyeuse et fière. Elle se sentait belle, confiante, et appréciée.
- Lucile, tu es vraiment le centre de l'attention ce soir, murmura Marc à un moment, en lui offrant un verre de champagne.
Lucile accepta le verre avec un sourire.
- Je suis heureuse de pouvoir t'accompagner et de faire bonne impression.
- Tu fais plus que bonne impression. Tu es éblouissante, répondit Marc, ses yeux brillants de satisfaction.
Pour la première fois, elle se sentait pleinement à sa place dans ce monde de luxe et de pouvoir.
Après l'événement, Marc et Lucile se retrouvèrent sur la terrasse du loft, admirant les lumières scintillantes de Paris. L'air frais de la nuit était rempli de l'anticipation des moments à venir. Marc se tourna vers Lucile, ses yeux reflétant la lumière des lampadaires en contrebas.
- Embrasse-moi, demanda-t-il.
Lucile, submergée par l'intensité du moment, obéit. Elle s'approcha de lui et offrit sa bouche. Leur baiser fut long et passionné, une danse de lèvres et de désirs qui la fit fondre de plaisir. Leur langue se mêlèrent en une danse harmonieuse et élégante.
Sous le charme de Marc, elle le suivit jusqu'au salon où Sabrina, l'hôtesse, les attendait avec une bouteille de champagne. La présence de Sabrina la gênait, mais l'hôtesse s'éclipsa rapidement après avoir servi les coupes.
Lucile, légèrement ivre, écouta Marc lui expliquer ses attentes.
- Je cherche une femme qui m'accompagnera dans ma vie. J'ai beaucoup à offrir, mais je suis aussi très exigeant.
Lucile, sous le charme, tenta de rassembler ses pensées.
- Marc, je comprends ce que tu dis, mais parfois je me sens gênée quand tu exiges que je sois à l'image que tu souhaites. J'ai besoin de me sentir libre.
Marc sourit, caressant doucement sa joue.
- La liberté est une notion complexe, Lucile. Si tu acceptes de te soumettre au cadre de vie que je peux t'offrir, tu seras comblée. Ce que je te demande, c'est de me faire confiance et de m’obéir en tout.
Avant même qu'elle ne puisse répondre, Marc se cala dans le fond du canapé et lui demanda d'une voix douce mais ferme,
- Debout et déshabille-toi !
Lucile, offusquée et perturbée, comprit rapidement que c'était un test. Elle était un peu ivre, mais elle se redressa et, malgré son embarras, commença à déboutonner son chemisier. Son corps tremblait au début, mais elle se reprit alors qu'elle se laissait emporter par la sensualité de l’instant.
Le regard concupiscent de l’homme l’encourageait. Elle voulait lui plaire. Le soutien-gorge tomba au sol et dévoila sa belle poitrine toute ronde. Ses seins durcirent. La fermeture de sa petite jupe émit un léger bruit. Alors que la jeune femme voulut ôter ses stilettos pour baisser sa jupe, Marc intervint.
- Non, garde tes chaussures. ça magnifie la silhouette.
L’homme l’observait attentivement, un sourire satisfait aux lèvres. Uniquement vêtue d’un string et d’embarras, Lucile demeurait immobile plantée devant son patron qui admirait sa silhouette.
- Tourne-toi.
Après un tour sur elle-même, elle comprit que le dernier rempart de sa nudité devait tomber. Il fut difficile de réprimer le réflexe de cacher son sexe glabre mais le regard expressif de Marc y mit fin.
Lucile se tenait debout devant Marc, une vague de gêne et d'embarras la submergeant. Nue pour lui seul dans l'intimité de son loft la faisait se sentir impudique, exposée comme jamais auparavant. Son cœur battait à tout rompre et ses mains tremblaient légèrement. Sa gorge se serrait et son ventre vrillait. Pourtant, alors qu'elle se déhanchait pour trouver une position plus confortable, elle ressentit une étrange libération. Son corps, d'abord tremblant, gagna en assurance. Lucile sentait sa naïveté et sa timidité se dissiper lentement, remplacées par une nouvelle forme de courage et d’affirmation dans l’obéissance aux désirs de son homme. Sous le regard intense de Marc, chaque parcelle de sa nudité la rapprochait d'une version plus audacieuse et plus affirmée d'elle-même. Elle constata la bosse sous le pantalon de l’homme.
- Viens, murmura-t-il.
Il la guida vers sa chambre, où ils passèrent la nuit ensemble. Leur passion était intense, et Lucile se sentait à la fois vulnérable et exaltée. Il la guida tout au long de la nuit. Elle le prit dans sa main puis dans sa bouche.
Marc était un amant endurant et attentif. Elle atteint des sommets qu’elle n’avait jamais connus. Délaissant sa pudeur, elle le laissa explorer des zones de son corps que son éducation interdisait.
Au-dessus d’elle, ses hanches balançaient langoureusement avec lenteur mais puissance. Lenteur dans le mouvement, puissance dans la cadence : l’homme fixait les yeux de sa partenaire pour la faire monter doucement, par étapes, palier par palier. Puis, avant l’ultime, il se dégagea en se délectant de la mine frustrée qui se dessinait sur le visage de Lucile qui respirait la bouche ouverte.
Ouverte sous Marc, la jeune femme tentait de le retenir mais quand il se pencha pour l’embrasser, elle oublia sa frustration pour goûter la bouche de son amant. Et, ivre du baiser, elle ne sentit pas la virilité se pointer. Elle glissa à nouveau dans son antre, comme une promesse qui se reformulait. Marc joua plusieurs fois cette partition avant de libérer Lucile d’une frustration intolérable. Elle hurla en pleurant.
Plus tard, debout face à l’immense fenêtre qui donnait sur un Paris illuminé, Lucile goûtait au froid glacial de la vitre, tandis que la chaleur brûlante du corps contre son dos l’embrassait. Elle s’offrait totalement et laissait son amant l’envahir à son envie. De culbutes vigoureuses en pénétrations profondes, la persévérance de son patron ma rendait folle.
A un moment, sur l’escalier qui menait à la terrasse qui surplombait Paris, Marc prit sa ceinture de cuir et approcha d’une Lucile saoule des multiples orgasmes. Impudiquement nue et assise sur une marche, les jambes largement ouvertes, elle laissa son amant entourer ses poignées de la ceinture et la fixer à la rambarde. Les bras ainsi tirés vers le haut, Marc prit possession, en bas, de la peau lisse où il passa sa langue. Lucile hurla rapidement de jouissance tant la position l’excita.
Tard au petit matin, elle comprit que ce moment marquait une nouvelle étape dans leur relation, une soumission volontaire à l'homme qui la fascinait tant.
Dans la matinée, Lucile retourna à Melun dans la voiture de Marc, en proie à un tourbillon de doutes et d'émotions contradictoires. Les souvenirs de la nuit passée, entre plaisir et soumission, se mêlaient dans son esprit, la laissant confuse et bouleversée. Assise à l'arrière de la voiture, elle ne put retenir ses larmes, qui coulèrent silencieusement sur ses joues.
Le chauffeur, un grand gaillard à l'air protecteur, ancien garde du corps de Marc, remarqua sa détresse et pour la première fois, lui adressa la parole.
- Mademoiselle Gehorsa, est-ce que tout va bien ? demanda-t-il d'une voix douce mais ferme, jetant un coup d'œil dans le rétroviseur.
Lucile essuya ses larmes, essayant de composer une réponse.
- Je... je ne sais pas, murmura-t-elle.
Le chauffeur, compatissant, tenta de la consoler.
- M. Domain est un homme exigeant, mais il respecte toujours ses engagements. Il est très fidèle à ceux en qui il a confiance.
Ces paroles apportèrent à Lucile un mince réconfort, mais les doutes persistèrent. En arrivant chez elle, elle se changea rapidement, enfilant un jogging confortable, et appela Florence pour lui demander de venir la voir. La femme, toujours présente pour son amie, arriva rapidement.
Lucile laissa échapper un soupir de soulagement en voyant Florence franchir la porte. Elles s'assirent dans le salon, et Lucile déversa tout ce qu'elle avait sur le cœur. Elle parla de la soirée, du plaisir intense et de la honte ressentie, de la merveilleuse découverte de son propre désir mais aussi de la difficulté de la soumission.
- Je ne sais pas quoi penser, Florence, avoua Lucile, les yeux brillants d'émotion. C'était magique.
Florence, attentive et réconfortante, prit la main de son amie.
- Lucile, tu n'as pas à te précipiter pour prendre une décision. Prends le temps de réfléchir à ce que tu veux vraiment. Personne ne peut décider pour toi.
Lucile hocha la tête, reconnaissante des conseils de Florence. Elles passèrent le reste de la soirée ensemble, se câlinant sur le canapé et regardant la télévision. La présence apaisante de Florence et la routine familière de leur amitié offraient à Lucile un refuge temporaire, loin des exigences et des attentes de Marc.
Pourtant, le souvenir du corps musclé était ancré en elle. Les images de la nuit précédente l’obsédaient. Les murmures, les soupirs, les gémissements et les orgasmes à répétition résonnaient encore à ses oreilles et dans son ventre.
La semaine suivante, Lucile se rendit à Paris pour rendre des comptes à Jean Paul Comparé, le bras droit de Marc. Jean Paul, un homme de 55 ans, gros et chauve avec de grosses lunettes, était connu pour sa rigueur et son professionnalisme. Lucile, vêtue d'un tailleur sobre, se préparait mentalement à la réunion, tout en sachant qu'une confrontation avec Marc l'attendait également.
Après avoir présenté les bilans financiers et répondu aux questions de Jean Paul, Lucile reçut un message de Marc lui demandant de le rejoindre dans son bureau. Elle prit une profonde inspiration et se dirigea vers le bureau de Marc, son cœur battant plus vite à chaque pas. En entrant, elle trouva Marc assis derrière son imposant bureau, l'air sérieux.
- Bonjour, Lucile. Assieds-toi, dit-il en désignant une chaise en face de lui.
Lucile s'assit, ses mains légèrement tremblantes. Elle savait qu'il était temps d'exprimer ce qu'elle ressentait.
- Marc, je dois te parler. J'ai des doutes et des peurs que je ne peux plus ignorer.
Marc la regarda attentivement, ses yeux bleus perçants scrutant son visage.
- Je t'écoute, Lucile. Dis-moi ce qui te tracasse.
Lucile prit une grande inspiration.
- La semaine dernière, après la soirée, j'ai ressenti un mélange de plaisir intense mais aussi de honte. Je suis attirée par toi, mais je trouve difficile de me soumettre à toutes tes attentes. Je veux me sentir libre et être moi-même, mais parfois, je me sens étouffée par tes exigences.
Marc resta silencieux un moment, ses yeux toujours fixés sur elle.
- Lucile, je t'ai dit dès le début que j'avais des attentes élevées. Je ne vais pas revenir là-dessus. Je suis un homme qui sait ce qu'il veut, et je veux une partenaire qui soit prête à s'adapter à mon mode de vie.
Lucile sentit une vague d'émotion la submerger.
- Mais Marc, j'ai besoin de savoir que tu m'apprécies pour qui je suis, pas seulement pour ce que je pourrais devenir en répondant à tes attentes.
Marc se leva et fit le tour de son bureau pour se tenir près d'elle, imposant et dominant.
- Je t'apprécie, Lucile. Mais tu dois comprendre que dans ma vie, il y a des règles et des attentes claires. Si tu veux être avec moi, tu dois être prête à les accepter.
Lucile leva les yeux vers lui, cherchant une trace de compréhension dans son regard.
- Je veux bien essayer, Marc, mais je ne veux pas perdre mon identité dans le processus.
Marc posa doucement sa main sur son épaule, mais son expression restait ferme.
- Tu ne la perdras pas si tu apprends à t'adapter. La soumission que je demande n'est pas pour te diminuer, mais pour t'élever, pour te rendre plus forte à mes côtés.
Lucile se leva, sentant un mélange de résignation et de défi.
- D'accord, Marc. Je vais essayer, mais je veux que tu saches que ce ne sera pas facile pour moi.
- Rien de ce qui vaut la peine ne l'est, répondit Marc, son regard intense ne faiblissant pas. Merci pour ta franchise, Lucile. C'est la clé pour que nous réussissions ensemble.
Lucile hocha la tête, sentant un poids se lever de ses épaules. La confrontation n'était pas facile, mais elle savait maintenant qu'elle avait pris la décision de s'engager dans cette relation complexe.
Marc se pencha et embrassa longuement la jeune femme qui coula dans le fauteuil. Une main chaude et virile passa sous son chemisier et s’empara d’un de ses seins. Elle inspira profondément. Son ventre s’épancha. Et, au moment où elle était prête à s’offrir à lui, là, dans son bureau, Marc se redressa et s’installa à nouveau derrière la table.
Chamboulée et pleine de désirs, Lucile sortit du bureau avec un furieux besoin. Il était encore tôt, alors elle se promena dans Paris. Elle déambula dans les rues, ses pas résonnant sur les pavés, tandis que la ville bourdonnait autour d'elle. Les bâtiments haussmanniens, les cafés animés et les boutiques élégantes formaient un cadre parfait pour ses réflexions.
Elle finit par s'asseoir à la terrasse d'un café sur une petite place pavée, cherchant un moment de répit pour réfléchir. Assise avec un café fumant devant elle, elle observa les passants. Elle remarqua que plusieurs hommes la regardaient, admirant sa beauté naturelle et sa grâce. Ce constat la fit sourire légèrement, bien qu'une part d'elle restât en proie au doute.
Lucile était prise entre deux désirs puissants : celui d'être avec Marc et de s'immerger dans sa personnalité dominante et fascinante, et celui de préserver sa propre liberté, de ne pas être étouffée par les exigences de soumission constantes. Jamais un homme ne l’avait fais jouir ainsi. Son corps vibrait encore aux souvenirs des positions et des explosions de plaisirs. Et puis, il y avait la vie de Marc. Le luxe, la facilité qu’offre l’argent. Alors qu'elle réfléchissait, un homme d'une cinquantaine d'années, assis à la table voisine, lui adressa la parole.
- Bonjour, mademoiselle. Pardonnez mon intrusion, mais vous avez l'air plongée dans de profondes réflexions, dit-il avec un sourire aimable.
Lucile releva la tête et lui rendit son sourire.
- Bonjour. Oui, vous avez raison. Juste des pensées de la journée.
Ils discutèrent de tout et de rien, l'homme se présentant comme Stéphane. Il était charmant, courtois, et Lucile trouva agréable de parler avec quelqu'un d'aussi ouvert et détendu. Stéphane commença à la complimenter sur sa beauté, ce qui la fit se sentir fière et valorisée.
- Vous êtes vraiment ravissante, dit Stéphane. Vous illuminez cette terrasse.
Lucile rougit légèrement, appréciant les compliments, mais ressentant une certaine gêne. Elle décida de s'éclipser, prétextant un rendez-vous.
- Merci, Stéphane. C'était un plaisir de discuter avec vous, mais je dois y aller.
Avant qu'elle ne parte, Stéphane lui tendit une carte de visite.
- Si jamais vous voulez continuer cette conversation un jour, n'hésitez pas. J’habite dans le quartier.
Lucile prit poliment la carte avec un sourire et la rangea dans son sac. En marchant dans les rues de Paris, elle continua de réfléchir. La conversation avec Stéphane lui rappelait qu'elle plaisait aux hommes et qu'elle pourrait sans doute trouver un homme moins exigeant que Marc, quelqu'un avec qui elle pourrait être elle-même sans se sentir étouffée. Soudain, son téléphone vibra. C'était un SMS de Marc. Elle l'ouvrit et lut :
"Lucile, j'aimerais que tu t'installes chez moi pendant quelques mois pour essayer."
Lucile s'arrêta, les yeux fixés sur le message. Son cœur battait plus fort. Cette proposition était à la fois tentante et effrayante. Elle devait maintenant prendre une décision cruciale : accepter l'invitation de Marc et tenter de naviguer dans ce monde de soumission et de domination, ou choisir de suivre un chemin plus libre, même si cela signifiait renoncer à la passion intense qu'elle ressentait pour lui.
Elle resta là, indécise, la carte de visite de Stéphane brûlant dans son sac, et le message de Marc illuminant son écran.
Après une semaine de réflexion intense, Lucile prit la décision cruciale de déménager chez Marc. Le patron était en Amérique du Sud pour affaires, ce qui laissait Lucile un peu plus de temps pour s'acclimater à son nouvel environnement sans la pression de sa présence constante. Le jour du déménagement, Sabrina, l'hôtesse de Marc, l'accueillit avec chaleur et bienveillance.
Sabrina guida Lucile à travers l'appartement jusqu'à sa propre chambre, une suite somptueuse avec un lit king size, un vaste dressing et une salle de bain privée. Lucile était émerveillée par le luxe et la sophistication des lieux, mais se sentait également légèrement gênée par la présence constante de Sabrina, bien qu'elle la trouvât très amicale.
- Ne vous inquiétez pas, Lucile, dit Sabrina avec un sourire rassurant en voyant l'hésitation de Lucile. Je ne suis pas la maîtresse de Monsieur Domain. Je suis ici en tant que gouvernante. Mon rôle est de veiller à ce que tout soit parfait selon ses goûts.
Lucile se sentit troublée mais aussi rassurée par ces paroles. Elle commença à déballer ses vêtements dans le vaste dressing, stupéfaite de découvrir de nombreuses tenues déjà présentes à sa taille. Les étagères et les penderies étaient remplies de robes élégantes, de tailleurs impeccables et de chaussures de créateurs.
En fin de journée, alors que le soleil se couchait, Lucile s'installa sur la terrasse sur le toit pour dîner. Sabrina servit le repas avec une attention discrète mais efficace. La vue panoramique de Paris illuminée était à couper le souffle.
- Y a-t-il eu beaucoup de femmes avant moi ? demanda Lucile, incapable de retenir sa curiosité.
Sabrina, toujours professionnelle, répondit avec sincérité.
- Peu de femmes ont eu le courage de s'installer ici. Monsieur Domain est exigeant, et cela demande beaucoup d'engagement.
Lucile hocha la tête, pensant à ce qu'elle avait appris sur Marc et à ce qu'elle s'apprêtait à affronter. Après le dîner, Sabrina prit congé, laissant Lucile seule dans le vaste loft.
Curieuse de découvrir davantage son nouvel environnement, Lucile déambula dans les différentes pièces de l'appartement. Chaque pièce était plus impressionnante que la précédente, remplie de meubles élégants et d'œuvres d'art. En explorant, elle tomba sur une porte discrète, fermée à clé. Intriguée, elle se demanda ce que cette pièce pouvait bien contenir.
Elle passa une main hésitante sur la poignée, sentant une pointe de mystère et d'appréhension. Marc lui avait confié les clés de l'appartement, mais cette porte verrouillée éveillait sa curiosité.
Lucile s'adaptait progressivement à sa nouvelle vie dans le loft de Marc. Chaque jour, elle continuait ses séances de sport quotidiennes et avait ajouté du yoga à sa routine. Elle appréciait la discipline et la sérénité que ces activités lui apportaient.
Le vendredi matin, alors qu'elle se préparait pour le retour de Marc du Brésil, Lucile reçut un SMS de lui indiquant la tenue adéquate à porter pour son retour. Elle suivit ses instructions avec soin, déterminée à lui faire bonne impression.
Nabila, l'esthéticienne, passa ce matin-là pour l'épilation intégrale de Lucile. C'était devenu une routine qu'elle appréciait de plus en plus, prenant goût à l'absence totale de pilosité. Elle conçut même un certain plaisir aux douces mains de l’esthéticienne d’origine marocaine. Nabila, toujours professionnelle et attentive, remarqua la tranquillité croissante de Lucile face à ces soins.
- Vous vous habituez bien, Lucile, dit-elle en souriant. Cela fait plaisir à voir.
Lucile sourit en retour.
- Merci, Nabila. Votre présence rend tout cela beaucoup plus facile.
À l'heure prévue, Lucile se prépara pour accueillir Marc. Elle portait une jupe trapèze en tissu léger qui épousait ses mouvements, ainsi qu'un tee-shirt très moulant qui faisait ressortir sa poitrine ronde. Elle se percha sur des escarpins de 12 cm de hauteur, suivant précisément les instructions de Marc. En se regardant dans le miroir, elle sentit un mélange d'excitation et de nervosité. Elle commençait à s'adapter à cette nouvelle vie, mais chaque étape lui rappelait les attentes élevées de Marc.
Lorsque Marc arriva, suivi de son chauffeur portant les bagages, Lucile était prête. Elle se tenait dans l'entrée, élégante et sereine, son cœur battant la chamade. Marc entra et son visage s'illumina en la voyant.
- Tu es ravissante, Lucile, dit-il en s'approchant d'elle. Sans attendre, il l'embrassa passionnément, ses mains fermement posées sur ses hanches. Lucile répondit à son baiser avec la même intensité, se sentant à la fois désirée et valorisée. Les mains de l’homme glissèrent sur les fesses fermes à travers le tissu léger.
- Bienvenue chez toi, Marc, murmura-t-elle en se détachant légèrement.
Le chauffeur déposa les bagages et s'éclipsa discrètement, tandis que Sabrina, toujours attentive, veillait à ce que tout soit en ordre. Lucile remarqua la satisfaction dans le regard de Marc et se sentit rassurée.
- C'est bon d'être de retour, répondit-il avec un sourire..
La jeune femme laissa Marc s'installer et se changer dans sa chambre. Elle resta à l'écart, observant de loin pour lui donner un moment de tranquillité après son long voyage. Cependant, sa curiosité fut piquée lorsqu'elle vit Sabrina entrer dans la chambre de Marc. Lucile la suivit discrètement, essayant de comprendre la nature de leur relation.
Elle aperçut Marc, complètement nu, passant dans sa salle de bain pour prendre une douche, sous le regard professionnel et détaché de Sabrina. Lucile ressentit un choc et une pointe de jalousie en voyant cette proximité. Elle ne comprenait pas pourquoi la gouvernante avait accès à des moments aussi intimes.
Lorsque Marc termina sa douche et s'essuyait, Lucile entra dans la salle de bain, déterminée à obtenir des réponses.
- Marc, pourquoi Sabrina peut-elle entrer dans ta chambre alors que tu es à poil ? demanda-t-elle, la voix tremblante de confusion et de gêne.
Marc se tourna vers elle, s’essuyant les cheveux et la poitrine, et la rassura d'une voix calme.
- Sabrina n'est pas ma maîtresse, Lucile. Elle est là pour s'assurer que tout se passe bien et que mes besoins sont satisfaits. C'est une professionnelle, rien de plus.
Lucile hocha la tête, légèrement apaisée par sa réponse mais toujours troublée par ce qu'elle avait vu. Avant qu'elle ne puisse poser d'autres questions, Marc changea brusquement de ton.
- A genoux, ordonna-t-il soudainement.
Lucile, bien que surprise par cette demande inattendue, obtempéra avec lenteur. Elle relevant les bords de sa jupe trapèze et posa doucement ses genoux sur le marbre de la salle de bain encore embuée.
- Retire ton tee-shirt.
Le vêtement ôté, la jeune femme présentait une belle poitrine enserrée dans un délicat soutien gorge. Marc la regardait intensément, appréciant chaque parcelle du corps, et Lucile sentit une étrange libération en se conformant à sa demande.
Le regard de la jeune femme passait des yeux perçants de son amant à son intimité qui s’animait. Dressée et palpitante, la requête ne pouvait être plus claire. En tendant sa main, Lucile apprécia la dureté et les veines gonflées. Elle caressa doucement et vérifia dans le regard de Marc si cela lui convenait. Il avait posé la serviette sur l’un des lavabos en marbre et souriait d’aise. Pendant un long moment, les mains et les doigts jouèrent.
- Prends-le en bouche mais ne me fais pas jouir !
Étonnée mais obéissante, Lucile l’introduisit doucement entre ses lèvres et s’amusa avec sa langue et ses joues. Rapidement, elle arrêta car son amant était bien excité. A genou devant l’homme, Lucile prit beaucoup de plaisir à sa tâche.
Le soir venu, la tension de la journée s'était dissipée. Marc fut aux petits soins pour Lucile, lui montrant une tendresse et une attention qui la rassurèrent. Ils passèrent une soirée merveilleuse, entre discussions intimes et moments de complicité. La nuit, Marc la combla de douceur et de passion, répondant à ses besoins et la faisant se sentir désirée et aimée.
Ils firent longuement l’amour mais Lucile n’arrivait pas à l’orgasme. A chaque fois que le plaisir montait, Marc changeait de position ou alors s’arrêtait tout net.
- Tu peux aller plus fort, je suis prête à jouir, supplia Lucile allongée sur le dos, les cuisses et les jambes relevées.
- C’est moi qui décide quand et comment tu as des orgasmes !
Elle écarquilla les yeux mais quand il la mit à quatre pattes, elle sentit la puissance l’envahir et elle éclata. Son ventre et ses seins frémirent. Ses jambes se ramollirent. Elle jouit si fort qu’aucun son de sa bouche ne sortit.
Lucile était de retour à Melun après une soirée inoubliable chez Marc. Le chauffeur de Marc l'avait ramenée chez elle, la laissant plongée dans ses pensées. La nuit était déjà bien avancée lorsqu'elle entra dans son petit appartement, encore troublée par les sentiments contradictoires qui l'habitaient. Elle posa délicatement les stilettos Louboutin sur une étagère, un sourire rêveur aux lèvres, puis se déshabilla, gardant uniquement son tanga avant de se glisser dans son lit. Sa main migra sous la dentelle et ses replis s’inondèrent avant que le sommeil ne tombe sur elle.
Le lendemain matin, alors que le soleil commençait tout juste à éclairer la pièce, Lucile dormait encore profondément. Elle fut réveillée par le bruit de la porte d'entrée s'ouvrant brusquement. Florence, son amie et confidente, débarqua chez elle avec son habituelle énergie débordante.
- Lucile, tu es là ! s'exclama Florence en entrant dans la chambre. Je pensais que tu passerais la nuit chez Marc. Vous avez… baisé ?
Lucile, encore à moitié endormie, se redressa en bâillant.
- Non, il m'a fait raccompagner par son chauffeur.
Florence s'assit sur le bord du lit, les yeux pétillants de curiosité.
- Alors, raconte-moi tout. Comment était la soirée ?
Lucile se leva, juste en tanga, la poitrine impudemment arrogante, et se dirigea vers la cuisine pour préparer du café. Florence la suivit de près en contemplant la nouvelle silhouette de son amie.
- C'était incroyable, commença Lucile. Marc m'a offert ces stilettos Louboutin.
Elle montra fièrement les chaussures exposées. Elle les chaussa et déambula à moitié nue dans l’appartement. Florence n'en revenait pas.
- Wow, quel cadeau ! s’exclama-t-elle en caressant les semelles rouges. Ça vaut huit-cent balles des trucs comme ça ! Cet homme ne fait pas les choses à moitié.
Lucile haussa les épaules en mettant de l'eau à chauffer. Puis en rangeant délicatement le précieux cadeau elle continue :
- Oui, mais il est aussi très exigeant. Il m'a fait plusieurs remarques sur mon apparence et ce qu'il aimerait que je porte.
Florence fronça les sourcils.
- Je comprends qu'il veuille que tu te mettes en valeur, mais lui obéir en tout est quand même problématique. Tu ne devrais pas avoir à changer qui tu es pour lui plaire.
Lucile versa le café fumant dans deux tasses IKEA et les posa sur la table MELLTORP blanche.
- Tu as raison, Florence. Mais c'est compliqué. Je suis attirée par lui et j'aime l'attention qu'il me porte.
Florence hocha la tête en signe de compréhension.
- Je sais, et c'est normal. Mais n'oublie pas de rester toi-même. Un homme qui t'aime vraiment devrait t'accepter comme tu es.
Les deux amies passèrent le reste du week-end ensemble, discutant de Marc et de ses exigences, mais aussi des rêves et des aspirations de Lucile. Elles décidèrent de profiter de chaque instant, de se soutenir mutuellement et de garder les pieds sur terre, malgré les tumultes de la vie amoureuse de Lucile.
Le lundi matin, Lucile était de retour à son bureau à Melun, plongée dans ses tâches quotidiennes. Son smartphone émit un petit bip, signalant un nouveau message. En voyant que c'était Marc, son cœur s'accéléra légèrement. Elle ouvrit le message et lut :
"Bonjour Lucile, j'espère que tu as passé un bon week-end. J'aimerais t'inviter à un événement professionnel ce vendredi soir. Peux-tu te libérer ?"
Lucile sourit, heureuse que Marc veuille maintenir la relation. Elle répondit rapidement par la positive, se sentant excitée à l'idée de passer une nouvelle soirée avec lui. Peu de temps après, un autre message de Marc arriva :
"Je veux que tu portes les chaussures que je t'ai offertes ainsi qu'une jupe assez courte et un chemisier blanc."
Lucile lut le message et ressentit une gêne grandissante. Elle trouvait la demande de Marc de plus en plus intrusive. Lors de la pause café, elle en parla à Florence, cherchant du soutien.
- Marc m'a invité à un événement professionnel vendredi, commença Lucile, en montrant les messages à Florence. Mais regarde ce qu'il demande.
Florence parcourut les messages, ses sourcils se fronçant d'indignation.
- C'est un peu gonflé, Lucile. Il ne devrait pas te dicter comment t'habiller.
Lucile soupira, se sentant prise entre deux feux.
- Je sais, mais je pense que je vais trouver les vêtements qu'il demande. Par contre, je ne me maquillerai pas, déclara-t-elle pour montrer son indépendance à son amie.
Elle envoya un message à Marc pour confirmer sa présence et accepter de porter les vêtements demandés. Mais avant qu'elle ne puisse se détendre, un autre message de Marc arriva :
"Prends rendez-vous chez l'esthéticienne à domicile. Voici les coordonnées : Nabila 06.6x.xx.xx.xx"
Cette fois, Lucile sentit la colère monter. Elle n'avait jamais consulté d'esthéticienne et se trouvait belle maintenant qu'elle faisait du sport tous les jours. Son corps avait maigri et s'était musclé. Sa routine sportive et alimentaire aplatissait son ventre, arrondissait ses fesses, affinait son visage. Elle était fière de ses progrès et ne voyait pas pourquoi elle devrait encore changer pour plaire à Marc.
Déterminée et légèrement rageuse, elle tapa une réponse :
"Je n'ai pas besoin de suivre toutes tes instructions 🙁. J'apprécie l'invitation, mais je ne suis pas obligée d'obéir à tout ce que tu demandes."
Après avoir envoyé le message, Lucile se sentit à la fois nerveuse. Elle savait que sa réponse pourrait provoquer une réaction de Marc, mais elle était prête à défendre son indépendance et à poser des limites claires dans leur relation.
Le mercredi, Marc n'avait toujours pas répondu au message de Lucile. Elle commençait à être anxieuse, se demandant si elle n'avait pas été trop dure avec lui. Peut-être aurait-elle dû accepter sa proposition sans broncher ?
Après une journée de travail stressante, elle décida de se rendre à la piscine, où elle nageait chaque semaine dans le cadre de son plan de remise en forme. Dans la cabine exiguë des vestiaires, elle se déshabilla lentement, son esprit occupé par des pensées de Marc et du baiser passionné qu'ils avaient partagé. Elle fantasmait sur l'idée qu'il la prenne dans ses bras, que ses mains parcourent son corps. Les yeux fermés, elle imitait le chemin de l’homme sur son corps et son ventre papillonna. Elle empoigna ses globes et les malaxa.
Habillée de son nouveau maillot de bain noir, assez échancré aux hanches, elle se dirigea vers le bassin. Alors qu'elle avançait, un grand maître nageur l'interpella.
- Bonjour, mademoiselle. Je vous ai remarquée depuis plusieurs semaines. J’ai remarqué que vous faisiez des … progrès, mais votre technique de nage est à parfaire. Si vous le souhaitez, je pourrais vous donner des cours… comment dire,... individuels, dit-il avec un sourire.
Lucile, légèrement mal à l'aise, répondit poliment par la négative. Le maître nageur insista un peu lourdement.
- Vous êtes sûre ? Je pourrais vous aider à améliorer votre technique et vous montrer des choses que vous aimeriez…
Lucile, déterminée à éviter toute gêne supplémentaire, l'éconduisit fermement.
- Non, vraiment, merci.
Elle mit rapidement ses lunettes de natation et plongea dans le bassin. Pendant qu'elle faisait ses longueurs, ses pensées retournèrent à la proposition de Marc concernant le soin esthétique. Qu'y avait-il de mal à vouloir s'arranger, à être plus belle ? Si c'était important pour Marc, peut-être devrait-elle suivre son conseil.
Les mouvements rythmiques de la nage l'aidaient à se calmer, mais l'idée continuait de la tourmenter. Pourquoi se sentait-elle obligée de changer pour lui ? Elle se demandait si ses efforts seraient vraiment appréciés ou simplement pris pour acquis.
En sortant de l’eau, elle remarqua que le maître nageur lorgnait ses fesses gainées dans son maillot de bain. Un petit sentiment de fierté s’éveilla au fond de sa gorge.
Dans le vestiaire, alors qu'elle se changeait, elle repensa à toutes les belles femmes qui gravitaient autour de Marc. Elle était persuadée qu'elles bénéficiaient de soins esthétiques réguliers. Un élan de jalousie monta en elle. Pourquoi ne pourrait-elle pas faire de même pour rester compétitive et séduisante aux yeux de Marc ?
En rentrant chez elle, Lucile se sentait plus résolue. Si cela pouvait renforcer leur relation et la rendre plus confiante, peut-être qu'accepter les soins esthétiques ne serait pas une mauvaise idée.
Le vendredi matin, Lucile se préparait pour l'événement professionnel auquel Marc l'avait invitée. Malgré ses réticences initiales, elle avait finalement décidé d'accepter la suggestion de Marc et de prendre rendez-vous avec l'esthéticienne. À l'heure prévue, on frappa à la porte de son appartement. Lucile, vêtue d'une robe de chambre confortable, ouvrit la porte et accueillit Nabila, une esthéticienne souriante et aimable. Le large sourire pleine de dents éclatantes illumina le coeur stressé de Lucile.
- Bonjour, je suis Nabila. M. Domain m'a envoyé pour m'occuper de vous aujourd'hui.
- Bonjour, répondit Lucile, un peu nerveuse. Je n'ai jamais fait ce genre de soins auparavant. Je ne sais pas trop comment ça se passe.
Nabila lui adressa un sourire rassurant.
- Ne vous inquiétez pas, Lucile. Je vais m'occuper de tout. M. Domain a déjà payé les soins et m'a donné des instructions précises. Vous n'avez qu'à vous détendre.
Lucile se sentait un peu gênée, mais décida de se laisser faire. Elle guida Nabila jusqu'au salon où l'esthéticienne installa son matériel avec une efficacité professionnelle. La table de massage installée, elle se tourna vers sa cliente.
- Allongez-vous, s'il vous plaît. Nous allons commencer par l'épilation.
Lucile s'allongea sur la table, essayant de se détendre malgré son appréhension. L’esthéticienne préparait son matériel et, sans se retourner, elle dit :
- Déshabillez-vous s’il vous plaît.
Lucile avala sa salive. Pudique de nature, elle acceptait d’être nue que devant ses amies ou ses amants. Elle dénoua sa robe de chambre et demeura immobile.
- Je vais épiler vos jambes, vos cuisses et votre pubis.
- Euh… le pubis… mais pas tout !
- M. Domain a exigé que vous soyez entièrement lisse. Il m’a prévenu que si vous ne l’acceptiez pas, je ne devais pas insister mais qu’il n’y aurait aucun soin.
Lucile soupira.
“Vraiment Marc exagère, se dit-elle. Il ne me demande pas mon avis et m’utilise comme une poupée.”
Elle était nue devant une femme. Comment refuser et la mettre dehors ? Elle capitula.
Nabila, toujours aimable et douce, commença les soins. Lucile sentait une légère douleur par moments, mais Nabila la rassurait constamment, lui parlant de manière apaisante pour détourner son attention. Les jambes épilées et massées avec une crème apaisante, l’esthéticienne passa aux cuisses.
- Vous avez une très belle peau, Lucile. Les soins vont vraiment la mettre en valeur, dit Nabila en travaillant.
- Merci, répondit Lucile, se sentant légèrement plus à l'aise.
Puis Nabila commença par appliquer de la cire chaude sur le pubis. La sensation de la cire chaude sur sa peau la fit frissonner, mélange de chaleur apaisante et d'anticipation nerveuse. Lorsque Nabila retira la première bande de cire, Lucile ressentit une douleur vive mais brève, suivie d'une douceur nouvelle et surprenante sur sa peau. À chaque nouvelle bande, la douleur se mêlait à un sentiment croissant de beauté et de confiance, même si elle se sentait aussi vulnérable et exposée. Ses chairs s’humidifiaient et elle priait pour que l’esthéticienne ne le voit pas.
Nabila la rassurait doucement en approchant de plus en plus proche de la fente , et bien que Lucile fût gênée par la situation, elle se laissa emporter par l'expérience, consciente que chaque geste la rapprochait de l'image que Marc voulait qu’elle projette.
Les minutes passèrent, et Lucile commença à se détendre sous les soins attentifs de Nabila. Elle se surprit même à apprécier la sensation de la cire chaude et le soulagement de sentir sa peau lisse après l'épilation.
Quand l’esthéticienne lui demanda de se retourner pour le sillon inter-fessier, Lucile hésita un moment. Mais, elle obéit. C’était la première fois qu’une personne accèdait à cette intimité.
Une fois les soins d'épilation terminés, Nabila passa à d'autres traitements, incluant un soin du visage et une manucure. Lucile se sentait de plus en plus confiante, voyant le résultat de ces soins sur son apparence.
- Voilà, c'est terminé, annonça Nabila avec un sourire. Vous êtes prête pour votre soirée.
Lucile se regarda dans le miroir de la salle de bain et fut impressionnée par le résultat. Elle se sentait belle et confiante, prête à affronter l'événement professionnel avec une nouvelle assurance.
- Merci beaucoup, Nabila. Vous avez fait un travail merveilleux, dit-elle, reconnaissante.
- C'était un plaisir, Lucile. N'oubliez pas de vous maquiller légèrement pour compléter le look. Et amusez-vous bien ce soir, répondit Nabila avant de ranger ses affaires et de quitter l'appartement.
Lucile, maintenant seule, se prépara pour la soirée. Elle choisit une jupe courte qui gainait parfaitement ses formes et un chemisier blanc, comme Marc l'avait demandé, et enfila les stilettos Louboutin noirs qu'il lui avait offerts. En se regardant une dernière fois dans le miroir, elle se sentit magnifiquement belle et prête à affronter la soirée, consciente de sa beauté et de son allure.
Elle prit une profonde inspiration, déterminée à faire de cette soirée un succès. Lucile se tenait prête dans son appartement de Melun. Le chauffeur de Marc arriva pour la chercher, et elle descendit les escaliers avec précaution, ses stilettos Louboutin noirs allongeant ses jambes et galbant parfaitement ses fesses. Elle portait une jupe assez courte et un chemisier blanc impeccablement repassé, comme Marc l'avait demandé. Elle ajusta sa jupe dans la voiture, prenant une profonde inspiration pour calmer ses nerfs.
En arrivant à l'événement, Marc l'attendait à l'entrée, un sourire de satisfaction sur le visage.
- Tu es magnifique, Lucile. Absolument parfaite, dit-il en la prenant par la main après lui avoir fait une bise.
Lucile sentit un mélange de fierté et de soulagement en entendant ces mots. Elle sourit en rougissant, tenant sa mini pochette contre son ventre et répondit,
- Merci, Marc.
Marc la présenta à ses collaborateurs et à des clients importants. Elle souriait et serrait des mains, échangeant des politesses et répondant aux questions avec assurance. Marc restait à ses côtés, joyeux et manifestement fier de la présenter.
La soirée se déroula sans accroc. Lucile ne quittait pas Marc, qui semblait rayonner de bonheur en sa compagnie. Elle remarqua que certains clients discutaient longuement avec elle, leurs regards trahissant leur intérêt. Ce nouveau pouvoir sur les hommes la rendait joyeuse et fière. Elle se sentait belle, confiante, et appréciée.
- Lucile, tu es vraiment le centre de l'attention ce soir, murmura Marc à un moment, en lui offrant un verre de champagne.
Lucile accepta le verre avec un sourire.
- Je suis heureuse de pouvoir t'accompagner et de faire bonne impression.
- Tu fais plus que bonne impression. Tu es éblouissante, répondit Marc, ses yeux brillants de satisfaction.
Pour la première fois, elle se sentait pleinement à sa place dans ce monde de luxe et de pouvoir.
Après l'événement, Marc et Lucile se retrouvèrent sur la terrasse du loft, admirant les lumières scintillantes de Paris. L'air frais de la nuit était rempli de l'anticipation des moments à venir. Marc se tourna vers Lucile, ses yeux reflétant la lumière des lampadaires en contrebas.
- Embrasse-moi, demanda-t-il.
Lucile, submergée par l'intensité du moment, obéit. Elle s'approcha de lui et offrit sa bouche. Leur baiser fut long et passionné, une danse de lèvres et de désirs qui la fit fondre de plaisir. Leur langue se mêlèrent en une danse harmonieuse et élégante.
Sous le charme de Marc, elle le suivit jusqu'au salon où Sabrina, l'hôtesse, les attendait avec une bouteille de champagne. La présence de Sabrina la gênait, mais l'hôtesse s'éclipsa rapidement après avoir servi les coupes.
Lucile, légèrement ivre, écouta Marc lui expliquer ses attentes.
- Je cherche une femme qui m'accompagnera dans ma vie. J'ai beaucoup à offrir, mais je suis aussi très exigeant.
Lucile, sous le charme, tenta de rassembler ses pensées.
- Marc, je comprends ce que tu dis, mais parfois je me sens gênée quand tu exiges que je sois à l'image que tu souhaites. J'ai besoin de me sentir libre.
Marc sourit, caressant doucement sa joue.
- La liberté est une notion complexe, Lucile. Si tu acceptes de te soumettre au cadre de vie que je peux t'offrir, tu seras comblée. Ce que je te demande, c'est de me faire confiance et de m’obéir en tout.
Avant même qu'elle ne puisse répondre, Marc se cala dans le fond du canapé et lui demanda d'une voix douce mais ferme,
- Debout et déshabille-toi !
Lucile, offusquée et perturbée, comprit rapidement que c'était un test. Elle était un peu ivre, mais elle se redressa et, malgré son embarras, commença à déboutonner son chemisier. Son corps tremblait au début, mais elle se reprit alors qu'elle se laissait emporter par la sensualité de l’instant.
Le regard concupiscent de l’homme l’encourageait. Elle voulait lui plaire. Le soutien-gorge tomba au sol et dévoila sa belle poitrine toute ronde. Ses seins durcirent. La fermeture de sa petite jupe émit un léger bruit. Alors que la jeune femme voulut ôter ses stilettos pour baisser sa jupe, Marc intervint.
- Non, garde tes chaussures. ça magnifie la silhouette.
L’homme l’observait attentivement, un sourire satisfait aux lèvres. Uniquement vêtue d’un string et d’embarras, Lucile demeurait immobile plantée devant son patron qui admirait sa silhouette.
- Tourne-toi.
Après un tour sur elle-même, elle comprit que le dernier rempart de sa nudité devait tomber. Il fut difficile de réprimer le réflexe de cacher son sexe glabre mais le regard expressif de Marc y mit fin.
Lucile se tenait debout devant Marc, une vague de gêne et d'embarras la submergeant. Nue pour lui seul dans l'intimité de son loft la faisait se sentir impudique, exposée comme jamais auparavant. Son cœur battait à tout rompre et ses mains tremblaient légèrement. Sa gorge se serrait et son ventre vrillait. Pourtant, alors qu'elle se déhanchait pour trouver une position plus confortable, elle ressentit une étrange libération. Son corps, d'abord tremblant, gagna en assurance. Lucile sentait sa naïveté et sa timidité se dissiper lentement, remplacées par une nouvelle forme de courage et d’affirmation dans l’obéissance aux désirs de son homme. Sous le regard intense de Marc, chaque parcelle de sa nudité la rapprochait d'une version plus audacieuse et plus affirmée d'elle-même. Elle constata la bosse sous le pantalon de l’homme.
- Viens, murmura-t-il.
Il la guida vers sa chambre, où ils passèrent la nuit ensemble. Leur passion était intense, et Lucile se sentait à la fois vulnérable et exaltée. Il la guida tout au long de la nuit. Elle le prit dans sa main puis dans sa bouche.
Marc était un amant endurant et attentif. Elle atteint des sommets qu’elle n’avait jamais connus. Délaissant sa pudeur, elle le laissa explorer des zones de son corps que son éducation interdisait.
Au-dessus d’elle, ses hanches balançaient langoureusement avec lenteur mais puissance. Lenteur dans le mouvement, puissance dans la cadence : l’homme fixait les yeux de sa partenaire pour la faire monter doucement, par étapes, palier par palier. Puis, avant l’ultime, il se dégagea en se délectant de la mine frustrée qui se dessinait sur le visage de Lucile qui respirait la bouche ouverte.
Ouverte sous Marc, la jeune femme tentait de le retenir mais quand il se pencha pour l’embrasser, elle oublia sa frustration pour goûter la bouche de son amant. Et, ivre du baiser, elle ne sentit pas la virilité se pointer. Elle glissa à nouveau dans son antre, comme une promesse qui se reformulait. Marc joua plusieurs fois cette partition avant de libérer Lucile d’une frustration intolérable. Elle hurla en pleurant.
Plus tard, debout face à l’immense fenêtre qui donnait sur un Paris illuminé, Lucile goûtait au froid glacial de la vitre, tandis que la chaleur brûlante du corps contre son dos l’embrassait. Elle s’offrait totalement et laissait son amant l’envahir à son envie. De culbutes vigoureuses en pénétrations profondes, la persévérance de son patron ma rendait folle.
A un moment, sur l’escalier qui menait à la terrasse qui surplombait Paris, Marc prit sa ceinture de cuir et approcha d’une Lucile saoule des multiples orgasmes. Impudiquement nue et assise sur une marche, les jambes largement ouvertes, elle laissa son amant entourer ses poignées de la ceinture et la fixer à la rambarde. Les bras ainsi tirés vers le haut, Marc prit possession, en bas, de la peau lisse où il passa sa langue. Lucile hurla rapidement de jouissance tant la position l’excita.
Tard au petit matin, elle comprit que ce moment marquait une nouvelle étape dans leur relation, une soumission volontaire à l'homme qui la fascinait tant.
Dans la matinée, Lucile retourna à Melun dans la voiture de Marc, en proie à un tourbillon de doutes et d'émotions contradictoires. Les souvenirs de la nuit passée, entre plaisir et soumission, se mêlaient dans son esprit, la laissant confuse et bouleversée. Assise à l'arrière de la voiture, elle ne put retenir ses larmes, qui coulèrent silencieusement sur ses joues.
Le chauffeur, un grand gaillard à l'air protecteur, ancien garde du corps de Marc, remarqua sa détresse et pour la première fois, lui adressa la parole.
- Mademoiselle Gehorsa, est-ce que tout va bien ? demanda-t-il d'une voix douce mais ferme, jetant un coup d'œil dans le rétroviseur.
Lucile essuya ses larmes, essayant de composer une réponse.
- Je... je ne sais pas, murmura-t-elle.
Le chauffeur, compatissant, tenta de la consoler.
- M. Domain est un homme exigeant, mais il respecte toujours ses engagements. Il est très fidèle à ceux en qui il a confiance.
Ces paroles apportèrent à Lucile un mince réconfort, mais les doutes persistèrent. En arrivant chez elle, elle se changea rapidement, enfilant un jogging confortable, et appela Florence pour lui demander de venir la voir. La femme, toujours présente pour son amie, arriva rapidement.
Lucile laissa échapper un soupir de soulagement en voyant Florence franchir la porte. Elles s'assirent dans le salon, et Lucile déversa tout ce qu'elle avait sur le cœur. Elle parla de la soirée, du plaisir intense et de la honte ressentie, de la merveilleuse découverte de son propre désir mais aussi de la difficulté de la soumission.
- Je ne sais pas quoi penser, Florence, avoua Lucile, les yeux brillants d'émotion. C'était magique.
Florence, attentive et réconfortante, prit la main de son amie.
- Lucile, tu n'as pas à te précipiter pour prendre une décision. Prends le temps de réfléchir à ce que tu veux vraiment. Personne ne peut décider pour toi.
Lucile hocha la tête, reconnaissante des conseils de Florence. Elles passèrent le reste de la soirée ensemble, se câlinant sur le canapé et regardant la télévision. La présence apaisante de Florence et la routine familière de leur amitié offraient à Lucile un refuge temporaire, loin des exigences et des attentes de Marc.
Pourtant, le souvenir du corps musclé était ancré en elle. Les images de la nuit précédente l’obsédaient. Les murmures, les soupirs, les gémissements et les orgasmes à répétition résonnaient encore à ses oreilles et dans son ventre.
La semaine suivante, Lucile se rendit à Paris pour rendre des comptes à Jean Paul Comparé, le bras droit de Marc. Jean Paul, un homme de 55 ans, gros et chauve avec de grosses lunettes, était connu pour sa rigueur et son professionnalisme. Lucile, vêtue d'un tailleur sobre, se préparait mentalement à la réunion, tout en sachant qu'une confrontation avec Marc l'attendait également.
Après avoir présenté les bilans financiers et répondu aux questions de Jean Paul, Lucile reçut un message de Marc lui demandant de le rejoindre dans son bureau. Elle prit une profonde inspiration et se dirigea vers le bureau de Marc, son cœur battant plus vite à chaque pas. En entrant, elle trouva Marc assis derrière son imposant bureau, l'air sérieux.
- Bonjour, Lucile. Assieds-toi, dit-il en désignant une chaise en face de lui.
Lucile s'assit, ses mains légèrement tremblantes. Elle savait qu'il était temps d'exprimer ce qu'elle ressentait.
- Marc, je dois te parler. J'ai des doutes et des peurs que je ne peux plus ignorer.
Marc la regarda attentivement, ses yeux bleus perçants scrutant son visage.
- Je t'écoute, Lucile. Dis-moi ce qui te tracasse.
Lucile prit une grande inspiration.
- La semaine dernière, après la soirée, j'ai ressenti un mélange de plaisir intense mais aussi de honte. Je suis attirée par toi, mais je trouve difficile de me soumettre à toutes tes attentes. Je veux me sentir libre et être moi-même, mais parfois, je me sens étouffée par tes exigences.
Marc resta silencieux un moment, ses yeux toujours fixés sur elle.
- Lucile, je t'ai dit dès le début que j'avais des attentes élevées. Je ne vais pas revenir là-dessus. Je suis un homme qui sait ce qu'il veut, et je veux une partenaire qui soit prête à s'adapter à mon mode de vie.
Lucile sentit une vague d'émotion la submerger.
- Mais Marc, j'ai besoin de savoir que tu m'apprécies pour qui je suis, pas seulement pour ce que je pourrais devenir en répondant à tes attentes.
Marc se leva et fit le tour de son bureau pour se tenir près d'elle, imposant et dominant.
- Je t'apprécie, Lucile. Mais tu dois comprendre que dans ma vie, il y a des règles et des attentes claires. Si tu veux être avec moi, tu dois être prête à les accepter.
Lucile leva les yeux vers lui, cherchant une trace de compréhension dans son regard.
- Je veux bien essayer, Marc, mais je ne veux pas perdre mon identité dans le processus.
Marc posa doucement sa main sur son épaule, mais son expression restait ferme.
- Tu ne la perdras pas si tu apprends à t'adapter. La soumission que je demande n'est pas pour te diminuer, mais pour t'élever, pour te rendre plus forte à mes côtés.
Lucile se leva, sentant un mélange de résignation et de défi.
- D'accord, Marc. Je vais essayer, mais je veux que tu saches que ce ne sera pas facile pour moi.
- Rien de ce qui vaut la peine ne l'est, répondit Marc, son regard intense ne faiblissant pas. Merci pour ta franchise, Lucile. C'est la clé pour que nous réussissions ensemble.
Lucile hocha la tête, sentant un poids se lever de ses épaules. La confrontation n'était pas facile, mais elle savait maintenant qu'elle avait pris la décision de s'engager dans cette relation complexe.
Marc se pencha et embrassa longuement la jeune femme qui coula dans le fauteuil. Une main chaude et virile passa sous son chemisier et s’empara d’un de ses seins. Elle inspira profondément. Son ventre s’épancha. Et, au moment où elle était prête à s’offrir à lui, là, dans son bureau, Marc se redressa et s’installa à nouveau derrière la table.
Chamboulée et pleine de désirs, Lucile sortit du bureau avec un furieux besoin. Il était encore tôt, alors elle se promena dans Paris. Elle déambula dans les rues, ses pas résonnant sur les pavés, tandis que la ville bourdonnait autour d'elle. Les bâtiments haussmanniens, les cafés animés et les boutiques élégantes formaient un cadre parfait pour ses réflexions.
Elle finit par s'asseoir à la terrasse d'un café sur une petite place pavée, cherchant un moment de répit pour réfléchir. Assise avec un café fumant devant elle, elle observa les passants. Elle remarqua que plusieurs hommes la regardaient, admirant sa beauté naturelle et sa grâce. Ce constat la fit sourire légèrement, bien qu'une part d'elle restât en proie au doute.
Lucile était prise entre deux désirs puissants : celui d'être avec Marc et de s'immerger dans sa personnalité dominante et fascinante, et celui de préserver sa propre liberté, de ne pas être étouffée par les exigences de soumission constantes. Jamais un homme ne l’avait fais jouir ainsi. Son corps vibrait encore aux souvenirs des positions et des explosions de plaisirs. Et puis, il y avait la vie de Marc. Le luxe, la facilité qu’offre l’argent. Alors qu'elle réfléchissait, un homme d'une cinquantaine d'années, assis à la table voisine, lui adressa la parole.
- Bonjour, mademoiselle. Pardonnez mon intrusion, mais vous avez l'air plongée dans de profondes réflexions, dit-il avec un sourire aimable.
Lucile releva la tête et lui rendit son sourire.
- Bonjour. Oui, vous avez raison. Juste des pensées de la journée.
Ils discutèrent de tout et de rien, l'homme se présentant comme Stéphane. Il était charmant, courtois, et Lucile trouva agréable de parler avec quelqu'un d'aussi ouvert et détendu. Stéphane commença à la complimenter sur sa beauté, ce qui la fit se sentir fière et valorisée.
- Vous êtes vraiment ravissante, dit Stéphane. Vous illuminez cette terrasse.
Lucile rougit légèrement, appréciant les compliments, mais ressentant une certaine gêne. Elle décida de s'éclipser, prétextant un rendez-vous.
- Merci, Stéphane. C'était un plaisir de discuter avec vous, mais je dois y aller.
Avant qu'elle ne parte, Stéphane lui tendit une carte de visite.
- Si jamais vous voulez continuer cette conversation un jour, n'hésitez pas. J’habite dans le quartier.
Lucile prit poliment la carte avec un sourire et la rangea dans son sac. En marchant dans les rues de Paris, elle continua de réfléchir. La conversation avec Stéphane lui rappelait qu'elle plaisait aux hommes et qu'elle pourrait sans doute trouver un homme moins exigeant que Marc, quelqu'un avec qui elle pourrait être elle-même sans se sentir étouffée. Soudain, son téléphone vibra. C'était un SMS de Marc. Elle l'ouvrit et lut :
"Lucile, j'aimerais que tu t'installes chez moi pendant quelques mois pour essayer."
Lucile s'arrêta, les yeux fixés sur le message. Son cœur battait plus fort. Cette proposition était à la fois tentante et effrayante. Elle devait maintenant prendre une décision cruciale : accepter l'invitation de Marc et tenter de naviguer dans ce monde de soumission et de domination, ou choisir de suivre un chemin plus libre, même si cela signifiait renoncer à la passion intense qu'elle ressentait pour lui.
Elle resta là, indécise, la carte de visite de Stéphane brûlant dans son sac, et le message de Marc illuminant son écran.
Après une semaine de réflexion intense, Lucile prit la décision cruciale de déménager chez Marc. Le patron était en Amérique du Sud pour affaires, ce qui laissait Lucile un peu plus de temps pour s'acclimater à son nouvel environnement sans la pression de sa présence constante. Le jour du déménagement, Sabrina, l'hôtesse de Marc, l'accueillit avec chaleur et bienveillance.
Sabrina guida Lucile à travers l'appartement jusqu'à sa propre chambre, une suite somptueuse avec un lit king size, un vaste dressing et une salle de bain privée. Lucile était émerveillée par le luxe et la sophistication des lieux, mais se sentait également légèrement gênée par la présence constante de Sabrina, bien qu'elle la trouvât très amicale.
- Ne vous inquiétez pas, Lucile, dit Sabrina avec un sourire rassurant en voyant l'hésitation de Lucile. Je ne suis pas la maîtresse de Monsieur Domain. Je suis ici en tant que gouvernante. Mon rôle est de veiller à ce que tout soit parfait selon ses goûts.
Lucile se sentit troublée mais aussi rassurée par ces paroles. Elle commença à déballer ses vêtements dans le vaste dressing, stupéfaite de découvrir de nombreuses tenues déjà présentes à sa taille. Les étagères et les penderies étaient remplies de robes élégantes, de tailleurs impeccables et de chaussures de créateurs.
En fin de journée, alors que le soleil se couchait, Lucile s'installa sur la terrasse sur le toit pour dîner. Sabrina servit le repas avec une attention discrète mais efficace. La vue panoramique de Paris illuminée était à couper le souffle.
- Y a-t-il eu beaucoup de femmes avant moi ? demanda Lucile, incapable de retenir sa curiosité.
Sabrina, toujours professionnelle, répondit avec sincérité.
- Peu de femmes ont eu le courage de s'installer ici. Monsieur Domain est exigeant, et cela demande beaucoup d'engagement.
Lucile hocha la tête, pensant à ce qu'elle avait appris sur Marc et à ce qu'elle s'apprêtait à affronter. Après le dîner, Sabrina prit congé, laissant Lucile seule dans le vaste loft.
Curieuse de découvrir davantage son nouvel environnement, Lucile déambula dans les différentes pièces de l'appartement. Chaque pièce était plus impressionnante que la précédente, remplie de meubles élégants et d'œuvres d'art. En explorant, elle tomba sur une porte discrète, fermée à clé. Intriguée, elle se demanda ce que cette pièce pouvait bien contenir.
Elle passa une main hésitante sur la poignée, sentant une pointe de mystère et d'appréhension. Marc lui avait confié les clés de l'appartement, mais cette porte verrouillée éveillait sa curiosité.
Lucile s'adaptait progressivement à sa nouvelle vie dans le loft de Marc. Chaque jour, elle continuait ses séances de sport quotidiennes et avait ajouté du yoga à sa routine. Elle appréciait la discipline et la sérénité que ces activités lui apportaient.
Le vendredi matin, alors qu'elle se préparait pour le retour de Marc du Brésil, Lucile reçut un SMS de lui indiquant la tenue adéquate à porter pour son retour. Elle suivit ses instructions avec soin, déterminée à lui faire bonne impression.
Nabila, l'esthéticienne, passa ce matin-là pour l'épilation intégrale de Lucile. C'était devenu une routine qu'elle appréciait de plus en plus, prenant goût à l'absence totale de pilosité. Elle conçut même un certain plaisir aux douces mains de l’esthéticienne d’origine marocaine. Nabila, toujours professionnelle et attentive, remarqua la tranquillité croissante de Lucile face à ces soins.
- Vous vous habituez bien, Lucile, dit-elle en souriant. Cela fait plaisir à voir.
Lucile sourit en retour.
- Merci, Nabila. Votre présence rend tout cela beaucoup plus facile.
À l'heure prévue, Lucile se prépara pour accueillir Marc. Elle portait une jupe trapèze en tissu léger qui épousait ses mouvements, ainsi qu'un tee-shirt très moulant qui faisait ressortir sa poitrine ronde. Elle se percha sur des escarpins de 12 cm de hauteur, suivant précisément les instructions de Marc. En se regardant dans le miroir, elle sentit un mélange d'excitation et de nervosité. Elle commençait à s'adapter à cette nouvelle vie, mais chaque étape lui rappelait les attentes élevées de Marc.
Lorsque Marc arriva, suivi de son chauffeur portant les bagages, Lucile était prête. Elle se tenait dans l'entrée, élégante et sereine, son cœur battant la chamade. Marc entra et son visage s'illumina en la voyant.
- Tu es ravissante, Lucile, dit-il en s'approchant d'elle. Sans attendre, il l'embrassa passionnément, ses mains fermement posées sur ses hanches. Lucile répondit à son baiser avec la même intensité, se sentant à la fois désirée et valorisée. Les mains de l’homme glissèrent sur les fesses fermes à travers le tissu léger.
- Bienvenue chez toi, Marc, murmura-t-elle en se détachant légèrement.
Le chauffeur déposa les bagages et s'éclipsa discrètement, tandis que Sabrina, toujours attentive, veillait à ce que tout soit en ordre. Lucile remarqua la satisfaction dans le regard de Marc et se sentit rassurée.
- C'est bon d'être de retour, répondit-il avec un sourire..
La jeune femme laissa Marc s'installer et se changer dans sa chambre. Elle resta à l'écart, observant de loin pour lui donner un moment de tranquillité après son long voyage. Cependant, sa curiosité fut piquée lorsqu'elle vit Sabrina entrer dans la chambre de Marc. Lucile la suivit discrètement, essayant de comprendre la nature de leur relation.
Elle aperçut Marc, complètement nu, passant dans sa salle de bain pour prendre une douche, sous le regard professionnel et détaché de Sabrina. Lucile ressentit un choc et une pointe de jalousie en voyant cette proximité. Elle ne comprenait pas pourquoi la gouvernante avait accès à des moments aussi intimes.
Lorsque Marc termina sa douche et s'essuyait, Lucile entra dans la salle de bain, déterminée à obtenir des réponses.
- Marc, pourquoi Sabrina peut-elle entrer dans ta chambre alors que tu es à poil ? demanda-t-elle, la voix tremblante de confusion et de gêne.
Marc se tourna vers elle, s’essuyant les cheveux et la poitrine, et la rassura d'une voix calme.
- Sabrina n'est pas ma maîtresse, Lucile. Elle est là pour s'assurer que tout se passe bien et que mes besoins sont satisfaits. C'est une professionnelle, rien de plus.
Lucile hocha la tête, légèrement apaisée par sa réponse mais toujours troublée par ce qu'elle avait vu. Avant qu'elle ne puisse poser d'autres questions, Marc changea brusquement de ton.
- A genoux, ordonna-t-il soudainement.
Lucile, bien que surprise par cette demande inattendue, obtempéra avec lenteur. Elle relevant les bords de sa jupe trapèze et posa doucement ses genoux sur le marbre de la salle de bain encore embuée.
- Retire ton tee-shirt.
Le vêtement ôté, la jeune femme présentait une belle poitrine enserrée dans un délicat soutien gorge. Marc la regardait intensément, appréciant chaque parcelle du corps, et Lucile sentit une étrange libération en se conformant à sa demande.
Le regard de la jeune femme passait des yeux perçants de son amant à son intimité qui s’animait. Dressée et palpitante, la requête ne pouvait être plus claire. En tendant sa main, Lucile apprécia la dureté et les veines gonflées. Elle caressa doucement et vérifia dans le regard de Marc si cela lui convenait. Il avait posé la serviette sur l’un des lavabos en marbre et souriait d’aise. Pendant un long moment, les mains et les doigts jouèrent.
- Prends-le en bouche mais ne me fais pas jouir !
Étonnée mais obéissante, Lucile l’introduisit doucement entre ses lèvres et s’amusa avec sa langue et ses joues. Rapidement, elle arrêta car son amant était bien excité. A genou devant l’homme, Lucile prit beaucoup de plaisir à sa tâche.
Le soir venu, la tension de la journée s'était dissipée. Marc fut aux petits soins pour Lucile, lui montrant une tendresse et une attention qui la rassurèrent. Ils passèrent une soirée merveilleuse, entre discussions intimes et moments de complicité. La nuit, Marc la combla de douceur et de passion, répondant à ses besoins et la faisant se sentir désirée et aimée.
Ils firent longuement l’amour mais Lucile n’arrivait pas à l’orgasme. A chaque fois que le plaisir montait, Marc changeait de position ou alors s’arrêtait tout net.
- Tu peux aller plus fort, je suis prête à jouir, supplia Lucile allongée sur le dos, les cuisses et les jambes relevées.
- C’est moi qui décide quand et comment tu as des orgasmes !
Elle écarquilla les yeux mais quand il la mit à quatre pattes, elle sentit la puissance l’envahir et elle éclata. Son ventre et ses seins frémirent. Ses jambes se ramollirent. Elle jouit si fort qu’aucun son de sa bouche ne sortit.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Le texte est bien écrit et nous fait ressentir le désarroi de Lucile face à Marc on pense 50 nuances de gris et cette pièce fermée contient elle les éléments pour la soumettre aux jeux BDSM ? Vivement la suite je craint que Lucile si fragile en ressort anéantie Daniel
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