Marc et Lucile 4/6
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Récit érotique écrit par APV [→ Accès à sa fiche auteur]
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Marc et Lucile 4/6
Chapitre 4 : Transformation Intime
Lucile se réveilla dans son propre lit, un sentiment de légère déception l'envahissant. Marc avait insisté pour qu'elle dorme dans sa chambre, souhaitant préserver un certain espace entre eux. Elle se leva, enfila une tenue de sport et se prépara pour une nouvelle journée.
Ils partirent ensemble à la salle de sport, un rituel auquel Marc attachait une grande importance. Au début, chacun se consacra à ses propres exercices, Lucile suivant sa routine habituelle avec rigueur. Cependant, après quelques minutes, Marc la rejoignit et observa attentivement ses mouvements.
- Accentue tes exercices de fessiers, dit-il d'un ton ferme mais encourageant.
Lucile se sentit légèrement vexée. Elle pensait être déjà parfaite à ses yeux.
- Pourquoi ? demanda-t-elle un peu rebelle, essayant de masquer son irritation.
Marc la regarda avec une intensité caractéristique.
- Parce que la perfection est dans le souci de toujours faire mieux, Lucile. Je sais que tu en es capable. Je veux que tu es des fesses aussi belles que tes seins.
Malgré sa gêne initiale, Lucile accepta ses conseils et continua ses exercices avec une détermination renouvelée. Elle comprit que, pour Marc, la perfection n'était pas un état statique, mais un objectif en constante évolution.
De retour au loft, Sabrina avait préparé un petit déjeuner somptueux sur la terrasse, offrant une vue panoramique de Paris. Le soleil du matin baignait la ville d'une lumière dorée, ajoutant une touche de magie à l'instant. Lucile et Marc s'assirent pour contempler la vue, savourant le calme et la beauté environnante.
Marc fut particulièrement tendre avec Lucile, ses gestes et ses paroles emplis d'affection.
- Paris est magnifique, n'est-ce pas ? murmura-t-il en lui caressant doucement la main.
Lucile acquiesça, un sourire se dessinant sur ses lèvres.
- Oui, c'est merveilleux. Merci pour tout, Marc.
Il lui sourit en retour, ses yeux brillants de satisfaction.
- Je veux que tu te sentes chez toi ici, Lucile. Que chaque jour soit une nouvelle opportunité de grandir et de t'améliorer.
Il se pencha et l’embrassa doucement en caressant sa cuisse. Profitant de ce moment d'intimité, Lucile décida de poser une question qui la troublait depuis un certain temps.
- Marc, qu'y a-t-il dans la pièce fermée à clé ?
Le visage de Marc se ferma légèrement.
- Cette pièce n'est pas accessible pour l'instant, Lucile. Je ne veux pas que tu poses des questions là-dessus.
La réponse de Marc, bien que ferme, laissa Lucile avec un sentiment de curiosité non résolue. Elle hocha la tête en silence, se promettant de respecter ses souhaits tout en cherchant à mieux comprendre les mystères de cette nouvelle vie. En savourant leur petit déjeuner, elle réalisa que son existence à Paris serait pleine de défis et de découvertes.
Marc avait décidé de consacrer la journée à introduire Lucile à son nouveau mode de vie. Ils commencèrent par une séance de relooking dans les magasins les plus chics de Paris. Le chauffeur de Marc les accompagna, portant les nombreux sacs de courses contenant des vêtements et accessoires de luxe.
Le matin, ils se rendirent dans un salon de coiffure haut de gamme où Lucile fut choyée par des professionnels. Les coiffeurs et stylistes travaillèrent avec soin pour lui donner une nouvelle coupe et un style sophistiqué. Lucile, bien que légèrement intimidée au début, commençait à apprécier l'attention et les transformations.
Ensuite, ils se dirigèrent vers une salle de sport où Marc lui montra les exercices qu'il souhaitait qu'elle intègre à sa routine. Bien que ces nouveaux exercices fussent exigeants, Lucile se sentit encouragée par la présence et les conseils de Marc.
À midi, ils déjeunèrent dans une brasserie élégante. Assis à une table près de la fenêtre, ils discutèrent de leur journée et des nouvelles habitudes que Lucile devait adopter. La conversation fut interrompue par une demande inattendue de Marc.
- Lucile, va dans les toilettes, dit-il calmement mais avec une autorité indéniable.
Lucile le regarda, choquée par la demande soudaine et inexplicable.
- Pourquoi ? demanda-t-elle, hésitant à obéir.
- Tu y vas et tu retires ton string. Tu me le donneras ensuite, répondit Marc, son ton laissant peu de place à la discussion.
Lucile ressentit une lutte intérieure entre sa volonté d'indépendance et son désir de satisfaire Marc. Finalement, elle se leva et se dirigea vers les toilettes, le cœur battant. Après quelques minutes, elle revint à la table, se sentant à la fois gênée et soumise.
Marc sourit, satisfait de sa réaction. Discrètement, elle tendit sa lingerie mais l’homme laissa son geste en suspens. La jeune femme regarda autour d’elle et déposa l’offrande à côté de l’assiette de Marc.
- Merci, Lucile. C'est important pour moi que tu suives mes instructions, dit-il en rangeant le string dans sa poche de veste.
L'après-midi, ils continuèrent leurs courses dans un magasin de lingerie. Les vendeuses, prévenues de leur arrivée, furent aux petits soins pour Lucile. Elles lui présentèrent des ensembles de lingerie élégants et raffinés, adaptés à ses nouvelles tenues et à l'image que Marc souhaitait pour elle.
Lucile se sentait partagée entre la gêne de cette expérience intime et la satisfaction de se voir si bien traitée et valorisée. Chaque achat, chaque conseil des vendeuses, renforçait son image de femme sophistiquée et désirable. Il fallut les essayer mais lorsqu’elle se trouva dans la cabine, Marc tira le rideau en grand pour admirer les choix des vendeuses. Ces dernières pouffèrent de rire.
Comme elle ne portait pas de culotte, elle se retrouva nue devant les femmes. Elle planta son regard plein de colère dans celui de son patron qui lui souriait tranquillement. Lucile respira profondément et commença l’essayage sous les conseils des vendeuses et les remarques de l’homme qui demeurait tranquillement debout devant la cabine.
À la fin de la journée, Lucile était épuisée mais transformée. Elle comprenait mieux les attentes de Marc et le mode de vie qu'il souhaitait lui offrir.
Les semaines passèrent et Lucile s'adaptait de plus en plus à son nouveau mode de vie sous la direction de Marc. Chaque semaine, elle avait des rendez-vous réguliers chez la coiffeuse et la manucure, où elle recevait des soins attentifs et luxueux. Son apparence devenait de plus en plus sophistiquée, son style impeccablement entretenu.
En parallèle, Lucile continuait ses séances de sport quotidiennes, parfois accompagnée de Marc. Sous son regard vigilant et ses conseils précis, son corps se sculptait de mieux en mieux, chaque muscle se tonifiant, chaque courbe s'affinant. Elle se sentait plus forte, plus belle et plus confiante à chaque jour qui passait.
Le vendredi soir, Sabrina, toujours attentive et discrète, servit le repas sur la terrasse du loft. La vue panoramique de Paris illuminée par les lumières de la ville créait une atmosphère magique. Lucile, vêtue d'une tenue élégante mais courte, savourait ce moment de tranquillité et de luxe. Elle était aux anges, appréciant la beauté de la ville et la compagnie de Marc.
Soudain, Marc lui demanda de se lever.
- Lucile, va au bord de la rambarde et regarde Paris.
Elle se leva, légèrement surprise, mais obéissante, et se dirigea vers la rambarde. Elle posa ses mains délicates sur le métal froid et regarda la ville étincelante en contrebas. Marc s'approcha d'elle, se plaçant juste derrière elle, son corps proche du sien.
- Regarde cette ville, murmura-t-il à son oreille. Elle est à toi, comme je veux que tu sois à moi.
Lucile frissonna, non seulement sous la morsure glaciale de la nuit, mais aussi sous la chaleur brûlante des paroles de Marc. Elle ressentait une étrange combinaison de liberté en contemplant la vaste étendue de Paris et de soumission en sentant la présence dominante de Marc derrière elle. Elle entendit la boucle de la ceinture du pantalon de l’homme. Il posa doucement ses mains sur ses hanches, relevant la jupette légère.
- Tu deviens chaque jour plus belle, Lucile. Ta transformation est remarquable.
Lucile sentit une vague de fierté et de satisfaction l'envahir en même temps qu’une appréhension et une excitation.
- Merci, Marc. Je fais de mon mieux, tremblait-elle.
- Je le sais, répondit-il en caressant les fesses, sa voix douce mais ferme. Et je veux que tu continues. Il y a encore tant de choses que je veux te montrer, tant de façons dont je veux que tu grandisses.
Du bout du pied, il écarta les jambes de Lucile et prit possession d’elle. Lentement, par vagues de plus en plus amples, il s’enfonçait. Lucile se tenait fermement à la barre en regardant les lumières de Paris et de loin, un flot puissant l’envahit et elle cria dans le silence de la nuit. Les fesses maintenant fermes de la jeune femme amortissaient les culbutes de l’homme qui surprit à nouveau la soumise par son endurance. Avec une constance implacable, il la pénétra sans altérer sa douce force. Marc la travailla sans faiblir dans l’allure, sans diminuer la puissance. Lucile jouit une seconde fois, les yeux humides regardant vaguement les lumières de Paris.
Les semaines passèrent ainsi, Lucile continuant à s'adapter à son nouveau mode de vie sous la direction exigeante de Marc. Elle travaillait toujours à Melun, où elle partageait ses expériences avec Florence, sa confidente de toujours. Florence, bien que ravie pour son amie, ne pouvait cacher une pointe de jalousie face à l'existence opulente que menait Lucile. Elle vibrait intérieurement des frasques que le patron imposait à son amie.
Un jour, Lucile reçut une invitation inattendue. Marc Domain l'invitait à l'accompagner lors d'un voyage d'affaires à Londres, où il devait assister à une conférence internationale. Lucile accepta l'invitation, troublée par une excitation qui la rendait nerveuse.
Le jour du départ, Lucile s'habilla d'une tenue professionnelle chic, choisie avec soin pour impressionner et se sentir à la hauteur des attentes de Marc. Le chemisier de soie blanche par sa transparence étudiée, laissait deviner une guêpière aux dentelles complexes. La jupe crayon que le tailleur personnel de Marc avait confectionnait enveloppait merveilleusement sa nouvelle silhouette et tombait à mi-cuisse. Dans l'avion privé qui les emmenait à Londres, elle sentit une montée d'excitation mêlée à une légère appréhension.
L’hôtesse de bord laissa rapidement Marc et Lucile dans leur intimité. Accaparé par un dossier, le patron resta concentré un bon moment. En face de lui, la jeune femme croisait et décroisait les jambes faisant crisser ses bas de soie. Ses Louboutins la rendait fière.
- Ne crois-tu pas que tu devrais t’occuper de moi ! lança Marc qui demeurait dans ses papiers.
Lucile le fixa. Elle ne comprenait pas. Il travaillait sur son dossier et ne releva pas son visage vers elle. Soudain, l’évidence traversa son esprit et une boule d’angoisse serra sa gorge et plomba son ventre.
- Mais… mais, l’hôtesse pourrait revenir.
Un silence lourd répondit aux atermoiements de la jeune femme. Le patron lisait ses feuilles avec une concentration optimale. Lucile soupira et se leva pour relever sa petite jupe crayon. Elle dévoila son porte-jarretelle et une culotte de soie noire. Alors que Marc écartait légèrement ses jambes, Lucile s’agenouilla. Vexée qu’il ne daignait même pas la regarder ou lui sourire pour l’encourager, elle dégrafa la fermeture et enfouit sa main dans le pantalon. Discrètement, elle observait les réactions de l’homme qui continuait à tourner les pages de son dossier. Satisfaite de la taille qu’elle obtint, elle l’avala doucement comme Marc le lui avait montré. Une bouche gourmande et enveloppant la tige avant de lécher la bave abondante déposée sur la fine peau.
Lucile s’appliquait avec dévotion. Elle aimait sentir l’homme durcir en elle et frémir à chaque coup de langue. Finalement, Marc posa son dossier et passa sa main dans les cheveux de Lucile. Il relâcha sans contrôle, confiant à sa soumise le soin de le boire jusqu’à la dernière goutte.
Arrivés à Londres, Marc et Lucile se rendirent directement à l'hôtel de luxe où la conférence se tenait. Le hall d'entrée était animé, des professionnels de divers horizons discutant vivement. Marc, toujours charismatique et imposant, la présenta à ses collègues internationaux.
- Je vous présente Lucile Gehorsa, ma collaboratrice, dit-il fièrement. Lucile serra des mains et échangea des sourires, se sentant à la fois honorée et nerveuse.
Les hommes la dévisagèrent. Pendant la conférence, Marc prenait la parole avec assurance, captivant l'audience par son expertise et sa vision. Lucile, assise parmi les participants, l'admirait, impressionnée par sa capacité à dominer la salle.
Durant les pauses, Lucile fit la connaissance de plusieurs collègues étrangers de Marc. Elle engagea des conversations, découvrant des perspectives nouvelles et partageant ses propres expériences. Elle se sentait valorisée et inspirée par cet environnement stimulant.
- Vous êtes très chanceuse de travailler avec M. Domain, lui dit un collègue britannique avec un sourire. Il a une réputation impeccable.
Lucile acquiesça, souriant avec fierté.
- Oui, c'est une opportunité incroyable. J'apprends beaucoup de choses à ses côtés.
Le soir, de retour à l'hôtel, Marc et Lucile partagèrent un dîner dans un restaurant élégant. Ils discutèrent de la journée, des rencontres faites et des impressions laissées. Marc était particulièrement tendre, appréciant les efforts de Lucile pour s'intégrer et se démarquer.
- Tu as fait forte impression aujourd'hui, Lucile, dit-il en lui prenant la main.
Lucile rougit légèrement, son cœur battant plus fort.
- Merci, Marc. C'est grâce à toi que je me sens capable de relever ces défis.
Ils retournèrent ensuite dans leur suite, où Lucile réfléchit à tout ce qu'elle avait vécu ce jour-là. La nuit fut agitée. Insatiable, Marc transporta Lucile dans des états de félicité qu’elle découvrait encore.
Muni d’un petit appareil vibrant et aspirant, Marc chevaucha sa soumise en lui imposant son sexe sur son visage. La bouche remplit de la virilité de son amant, Lucile ne vit pas ce dernier positionner l’embouchure de l’appareil sur son clitoris que l’homme massait déjà. Quand les vibrations et les aspirations commencèrent, Lucile crut défaillir. Comment se plaindre quand la verge gonfla et obstruait sa bouche. Marc maintenait l’embouchure perverse sur le bouton et enfonça deux doigts dans l’intimité de sa soumise pour lui soutirer des gémissements que seule sa verge entendait.
N’ayant cure des gémissements, des hurlements sourds des orgasmes à répétition, Marc continua longtemps le traitement qui faisait pleurer Lucile de plaisir. Elle n’était plus que fébrilité, frissons et jouissance. Son plaisir, à la fois extase et tourment, devenait douloureux sous le poids de sa puissance.
Le lendemain, ils visitèrent Londres et déjeunèrent dans un grand restaurant. Lucile était déterminée à poursuivre sur cette voie, forte de la confiance que Marc lui accordait et de sa propre volonté de s'épanouir pleinement. L’après-midi, les réunions et les conférences continuaient.
Le soir, après une journée intense à la conférence, Marc décida de commander un repas dans leur chambre d'hôtel. Ils attendaient le room service dans le calme relatif de la suite luxueuse. Lucile, vêtue d'une tenue très stricte, était assise sur le canapé, savourant quelques instants de répit en attendant le room service. Marc, cependant, avait autre chose en tête. Il se tourna vers Lucile, une expression sérieuse sur le visage.
- Lucile. Prend l’objet dans le sac qui se trouve sur la commode là-bas.
Elle leva les yeux vers lui, un peu inquiète.
- Qu'est-ce que c'est, Marc ? dit-elle en marchant élégamment de toute la hauteur de ses stilettos.
Dans le petit sac en velour rouge, Lucile découvrit un godemichet en acier. La stupeur la saisit.
- Je veux que tu t’assois dans le canapé et que tu te fasses jouir devant moi, dit-il, en choquant Lucile.
Elle sentit une vague de gêne et de révolte monter en elle.
- Non, Marc. C'est trop. Je ne peux pas faire ça, répondit-elle, sa voix tremblante mais déterminée. Le room service peut arriver d’un moment à l’autre.
Marc, inflexible, insista.
- Lucile. Tu dois comprendre que dans cette relation, je veux que tu acceptes tout ce que je te demande.
Lucile secoua la tête, tentant de négocier.
- Il doit y avoir une autre façon, Marc. Je peux aller dans la chambre si tu veux. Je veux bien faire des compromis, mais pas ici.
Marc se leva, son expression durcissant.
- Il n'y a pas de négociation possible sur ce point. Tu dois obéir.
Refusant de céder, Lucile répondit fermement.
- Non, Marc. Je ne le ferai pas, gronda-t-elle en tenant l’objet en acier dans sa main.
Marc attrapa Lucile par le bras, la tirant brusquement vers lui. Il la plia sur l'accoudoir du fauteuil et remonta la jupe. La respiration haletante, Lucile n’osa plus bouger. La première fessée la surprit. Quand la deuxième claqua, elle poussa un petit cri. Marc continua consciencieusement la punition en rougissant toute la surface des deux fesses.
Lucile ressentit une douleur aiguë, une douleur qui irradiait le long de ses cuisses et de ses reins. Au cœur de cette douleur, un courant de plaisir étrange et inattendu serpentait, contrastant avec la souffrance. Cette douleur renfermait un plaisir paradoxal, à la fois étrange et inattendu. La fermeté de son emprise, l'intensité de son regard, tout cela réveillait en elle des sensations contradictoires. Sa peau brûlait là où les doigts giflaient, mais ce même contact allumait une étincelle de désir enfouie profondément. Le mélange de peur, de honte et de fascination la submergeait, la faisant vaciller entre la rébellion et la soumission. Malgré la honte et la colère, une partie d'elle savourait la domination de Marc, trouvant dans cette confrontation brutale un étrange réconfort, une validation de son importance et de l'attention intransigeante qu'il lui accordait.
Lucile avait le souffle court et ne pouvait plus bouger quand Marc cessa. Dans cette position, le room service frappa à la porte. Marc laissa Lucile dans sa position lorsque le serveur entra. Le serveur, visiblement gêné, posa rapidement le plateau et quitta la pièce en silence, laissant une atmosphère lourde de tension derrière lui.
Lucile, les joues en feu de honte et de colère, se redressa et fixa Marc.
- Je ne peux pas vivre comme ça, Marc. Il y a des limites à ce que je peux accepter.
Marc la regarda avec intensité.
- C'est moi qui pose les limites, Lucile. Sache que chaque refus a ses conséquences.
Lucile ne répondit pas, cherchant à reprendre son calme. Le reste de la soirée se déroula dans un silence tendu, chacun essayant de digérer ce qui venait de se passer. Lucile comprenait que leur relation était plus compliquée qu'elle ne l'avait imaginé, et qu'elle devait réfléchir sérieusement à ce qu'elle était prête à accepter pour continuer à être avec Marc.
De retour à Paris, Lucile choisit de ne pas parler du week-end passé à Florence. Les événements à Londres laissaient en elle un mélange complexe de sensations qu'elle préférait garder pour elle-même. Elle savait que Florence serait inquiète et critique, et elle ne se sentait pas prête à partager ces émotions encore trop confuses.
La dynamique avec Marc reprit naturellement. Lucile s'intégrait de mieux en mieux dans la routine du loft, s'adaptant aux exigences de Marc. Lui, toujours aussi attentif et directif, insistait pour qu'elle porte des tenues à la fois classes et sexy lorsqu'elle était au loft. Cette exigence ajoutait une couche supplémentaire à leur relation, jouant sur l'équilibre délicat entre contrôle et séduction. La présence de Sabrina et du chauffeur confrontaient Lucile à sa propre pudeur.
Un soir, alors qu'ils partageaient un dîner sur la terrasse, Marc lui fit part de ses attentes avec sa clarté habituelle.
- Lucile, j'apprécie ta présence ici. Mais je veux que tu comprennes que chaque détail compte pour moi. Ta tenue, ta posture, tout doit refléter ton obéissance.
Lucile, vêtue d'une robe élégante et ajustée, acquiesça. Elle commençait à comprendre que ces attentes n'étaient pas seulement des caprices, mais faisaient partie intégrante de la vision de Marc pour leur relation. Cependant, les souvenirs de Londres et le mélange paradoxal de douleur et de plaisir lors de sa punition continuaient de la troubler. Ce trouble la fit réfléchir profondément sur les limites qu'elle était prête à accepter. La douleur physique avait éveillé quelque chose en elle, une part de plaisir qu'elle n'avait jamais explorée auparavant. Ce plaisir coupable la forçait à réévaluer ses propres désirs et ce qu'elle était prête à endurer pour rester avec Marc.
En fin de soirée, alors qu'elle se préparait pour se coucher, Lucile se regarda dans le miroir. La femme qui lui renvoyait son reflet était plus confiante, plus sûre d'elle, mais aussi confrontée à des questions complexes sur la soumission et le contrôle. Elle savait que ces réflexions étaient cruciales pour avancer, pour comprendre non seulement ce que Marc attendait d'elle, mais aussi ce qu'elle voulait pour elle-même.
C’est en tenue d’Eve, qu’elle rejoignit Marc dans sa chambre. Elle se fit lascive et langoureuse. La nuit fut éblouissante de tendresse et de passion. Elle se laissa dominer par le contrôle et l’endurance de son amant qui fut extrêmement doux avec elle.
Il l'embrassa doucement sur le front. Lucile se tourna vers lui, un sourire naissant sur ses lèvres, et ils s'étreignirent. Les mains de Lucile commencèrent à parcourir doucement le corps de son patron. Elle était délicate et douce. Elle effleura son dos. Le bout de ses doigts descendit et toucha l'aube des fesses musclées, continua son parcours et lui effleura les jambes. Les doigts remontaient, passaient sur le périnée à la naissance de ses bourses. Marc sentit une divine tension naître. Son enseignement portait ses fruits.
Les mains de Lucile remontaient toujours et passaient entre les fesses, touchaient délicatement l'anus mais sans s'y attarder. L'homme soupira. Lucile se coucha sur l’homme. Elle lui caressa le dos avec sa poitrine. Le moment était doux. Ses mains se posèrent sur celles puissantes et viriles de Marc. Elle profita pour glisser sa poitrine sur le reste de son corps. Le moment était exquis. Marc était allongé sur le ventre, les mains de sa soumise s'aventurèrent de plus en plus vers les zones les plus intimes. Il frisonna.
Soudain, elle lui demanda tout doucement de se retourner. Ils se regardent dans les yeux, un peu étonné. Elle soutint son regard et offrit son plus beau sourire.
Couché sur le dos, Marc admira la femme se coucher à nouveau sur lui. Sa poitrine touchait la sienne. Il prit ses hanches dans ses mains. Il sentit son souffle s'accélérer dans son cou. Il lui glissa un léger baiser sur la joue. Elle descendit doucement sa poitrine vers le bas de son ventre et continua son chemin jusqu'au moment où ses seins emprisonnent le sexe tendu par l'excitation et le plaisir. Elle fit des petits va-et-vient avec sa poitrine sur sa tige et revint souffler dans son cou. Marc en profita pour lui déposer un nouveau baiser sur la joue. Il sentit sa respiration s'amplifier. Il passa ses mains sur les hanches et les remonta doucement jusqu'à ses magnifiques seins. Ils sont bien fermes avec des petits mamelons. Ils épousaient ses larges paumes. Il ne sentit pas beaucoup d'excitation dans la poitrine de sa femme mais après quelques caresses, les tétons commencèrent à durcir. Lucile se retourna et Marc se retrouva avec son sexe à quelques centimètres du visage de sa soumise alors qu'elle jouait à nouveau avec ses seins et son membre trop tendu. Le plaisir était à son paroxysme. Elle s'y prit bien. L'homme attrapa les fesses charnues et commença à les masser. Il passa à proximité des lèvres sans jamais les toucher. Il perçut néanmoins quelques frissons qui le conforta dans son idée qu'elle allait prendre du plaisir.
Subitement, elle se releva et avança vers son entrejambe. Elle commença à masser le sexe avec le sien alternant également des passages entre ses fesses. Lucile était trempée et prit beaucoup de plaisir. La femme recula à nouveau mettant ses fesses à la hauteur du visage de son patron et son sexe à nouveau entre ses seins. Marc lui caressa l'intérieur des fesses s'attardant brièvement sur son anus. Elle gémit et interrompit sa caresse pour se retourner. L'homme sentit son sexe trempé contre sa hanche. Lucile s'empala sur la verge tendue à l'extrême. Il sentit toute son excitation quand il fut au plus profond de son intimité. Lucile lova sa tête dans son épaule. Il couvra sa joue de légers baisers. Elle donna le rythme. Sa respiration s'accélèra.
Puis Marc coucha Lucile sur le matelas, lui écarta les jambes et regarda son sexe humide. L'homme commencça à la lécher pendant de longues minutes faisant tour à tour rouler le clitoris entre ses lèvres, enfonçant sa langue dans le vagin. Parfois son doigt vint également titiller la petite rosette.
L’homme lui posa un nouveau baiser sur la joue. Il la pénètra sans aucune difficulté. Il imprima un rythme lent. Il voulait faire durer un maximum le plaisir et continua. Il la vit pincer sa lèvre inférieure avec ses dents et se malaxer les seins. Marc accélèra, sa respiration aussi. Il entendit gémir sa soumise de plus en plus fréquemment et bruyamment. Il était au paroxysme de l'excitation. Il n’allait pas pouvoir se retenir très longtemps, mais son plus grand plaisir, c'était de voir qu'elle en prit.
Lucile explosa enfin ! Son corps vibrait. Ces vibrations firent jouir Marc à son tour. Il resta sur elle. Elle le serra très fort dans ses bras et lui posa de légers baisers dans le cou. Il lui répondit en lui posant quelques baisers sur les joues. Il ne débandait pas et il était toujours en elle. Marc et Lucile restèrent allongés dans leur lit, enveloppés dans la chaleur de leur étreinte.
Le lendemain matin, la routine reprit, mais avec une nouvelle profondeur dans les pensées de Lucile. Chaque exigence de Marc, chaque tenue qu'elle portait, chaque moment partagé entre eux, devenait une opportunité pour elle d’accepter sa soumission.
Les jours se succédaient, et Lucile se surprenait à accepter de plus en plus les situations scabreuses imposées par Marc. Elle comprenait que cette dynamique faisait partie intégrante de leur relation, un mélange de contrôle et de confiance qu'elle apprenait à naviguer avec une nouvelle assurance.
Même en présence de Sabrina, Lucile devait obéir aux ordres de Marc. Un jour, alors que Sabrina servait le dîner, Marc demanda à Lucile de poser d'une manière suggestive sur le canapé. Lucile sentit ses joues rougir sous le regard impassible de Sabrina, mais elle obéit sans hésitation. Un autre jour, Sabrina servit le petit déjeuner alors que Lucile œuvrait sous la table.
Sabrina, de son côté, continuait de servir avec la même déférence, montrant ainsi que son rôle était de soutenir Lucile autant que Marc.
Cependant, certaines situations restaient plus difficiles à accepter. Un après-midi, alors qu'ils se rendaient à une réunion importante en voiture, Marc demanda soudainement à Lucile d’exposer sa poitrine et de se caresser. Le chauffeur, ancien garde du corps imposant, jetait des regards discrets dans le rétroviseur. Lucile, prise entre la honte et la soumission, tenta de se dérober.
- Marc, je ne peux pas... pas ici, pas maintenant, murmura-t-elle, ses yeux implorant un peu de compréhension.
Marc, inflexible, insista doucement.
- Lucile, ne recommence pas. Fais-le.
Lucile prit une profonde inspiration et déboutonna son chemisier. Elle en écarta les pans et passa ses deux seins au-dessus du soutien-gorge. Le regard neutre mais présent du chauffeur amplifiait son embarras, mais elle continua, se sentant à la fois vulnérable et étrangement libérée. Elle se caressa et se réjouit que Marc vint les sucer.
Avec le temps, Lucile et Marc parvinrent à trouver un équilibre. Lucile apprenait à accepter les exigences de Marc, découvrant en elle une force et une flexibilité insoupçonnées. Marc, de son côté, montrait une appréciation grandissante pour les efforts de Lucile.
Un soir, alors qu'ils se détendaient sur la terrasse après un dîner particulièrement agréable, Marc la regarda avec une affection sincère.
- Lucile, tu es incroyable. Tu t'adaptes et tu brilles dans chaque situation. Je suis fier de toi.
Lucile, vêtue d'un mini short sexy qui soulignait ses courbes élégantes, sourit doucement.
- Merci, Marc.
La nouvelle vie de Lucile avec Marc l'immergea dans un tourbillon d'événements sociaux luxueux. Chaque semaine, elle accompagnait Marc à des réceptions, des galas et des soirées prestigieuses. Elle apprenait à naviguer dans ces cercles avec grâce, se faisant une place à part entière dans le monde sophistiqué de Marc.
Lucile partageait ses expériences avec Florence, son amie de toujours. Elle lui racontait ses soirées élégantes, les personnes influentes qu'elle rencontrait, et les lieux somptueux qu'elle découvrait. Cependant, elle omettait soigneusement les aspects plus scabreux de sa relation avec Marc. Florence, bien que fascinée par les récits de Lucile, percevait une tension sous-jacente. Elle comprenait que son amie devait se soumettre à certaines exigences, même si Lucile n'en parlait pas explicitement.
Un soir, Lucile décida d'emmener Florence à l'une des soirées de Marc. Elle voulait que son amie rencontre l'homme qui avait tant changé sa vie. Lorsqu'elles arrivèrent, Florence fut immédiatement impressionnée par l'élégance de l'événement. Marc les accueillit avec son charme habituel et passa un long moment à discuter avec Florence.
- Je comprends pourquoi Lucile est si épanouie à vos côtés, dit Florence avec un sourire admiratif. Vous semblez vraiment veiller à son bonheur.
Marc sourit, ses yeux brillants d'une lueur de satisfaction.
- Lucile est une femme extraordinaire. Elle mérite tout le bonheur et le luxe que je peux lui offrir.
De retour d'une de ces soirées, alors que la voiture les ramenait au loft, Marc posa une question inattendue à Lucile.
- Lucile, serais-tu capable de rencontrer d'autres hommes si je te le demandais ?
Lucile fut choquée par la question. L'idée de coucher avec un autre homme la terrifiait. Elle ne sut quoi répondre, ses pensées tourbillonnant dans sa tête. Marc, percevant son hésitation, se pencha vers elle et l'embrassa passionnément. Ses mains se mirent à la caresser doucement, intensifiant la connexion entre eux sans attendre de réponse verbale.
Le reste du trajet se fit dans un mélange de tension et de désir. Lucile sentait que chaque demande de Marc la poussait à explorer de nouvelles limites, à comprendre davantage ses propres désirs et ses capacités. Pourtant, cette nouvelle question la laissait perplexe, un nouveau défi à affronter dans leur relation complexe.
Marc était en voyage d'affaires en Russie, laissant Lucile seule dans le vaste loft parisien avec Sabrina et le chauffeur. Elle s'occupait en suivant sa routine quotidienne, entre séances de sport et moments de détente. Un après-midi, alors qu'elle était confortablement installée sur le canapé en train de lire, son téléphone émit un bip. C'était un message de Marc.
"Rappelle l'homme de la carte de visite," disait le SMS.
Lucile fronça les sourcils, ne comprenant pas de quoi il parlait. Elle lui répondit rapidement par message.
"De quelle carte de visite parles-tu, Marc ? Je ne vois pas de quoi tu parles."
Quelques minutes plus tard, la réponse de Marc arriva.
"Au début, quand nous avons commencé à nous voir, j'ai trouvé une carte de visite dans ton sac. Je veux que tu prennes rendez-vous avec cet homme et que tu dînes avec lui."
Lucile sentit une vague de confusion et d'appréhension l'envahir. Elle se souvenait vaguement de cette carte de visite, donnée par un homme charmant lors d'une de ses sorties dans un café parisien. Elle n'avait jamais envisagé de le rappeler, mais maintenant, Marc le lui demandait.
"Pourquoi veux-tu que je fasse ça, Marc ?"
"Fais-le simplement, Lucile." répondit-il, son ton autoritaire même à travers les messages.
Lucile soupira et se leva, cherchant la carte de visite dans son sac. Elle la trouva finalement, le nom "Stéphane" inscrit avec un numéro de téléphone. Le lendemain, avec une certaine réticence, elle composa le numéro et attendit. Stéphane répondit rapidement, sa voix chaleureuse et accueillante.
- Bonjour, Stéphane à l'appareil.
- Bonjour, Stéphane. C'est Lucile Gehorsa. Nous nous sommes rencontrés il y a quelque temps dans un café à Paris. J'aimerais savoir si vous seriez disponible pour dîner avec moi prochainement.
Stéphane sembla agréablement surpris.
- Bien sûr, Lucile. Je me souviens de vous. Ce serait un plaisir. Quand seriez-vous disponible ?
Ils fixèrent un rendez-vous pour le dîner du lendemain. Pourquoi Marc insistait-il tant ? Pourquoi cet homme ? Pourquoi maintenant ? Lucile ne trouvait aucune réponse. Elle sentait que ce dîner allait être plus qu'une simple rencontre sociale.
Vêtue d'une tenue confortable, Lucile passa le reste de la journée à réfléchir aux intentions de Marc et à ce que ce dîner pourrait signifier pour leur relation. Elle savait que Marc avait toujours un plan, une vision claire de ce qu'il voulait, et qu'elle devait lui faire confiance, même si cela signifiait naviguer dans des eaux inconnues.
La nuit tombée, elle envoya un dernier message à Marc avant de se coucher.
"J'ai pris rendez-vous avec Stéphane pour demain soir. Je te dirai comment ça se passe."
Marc ne répondit pas. Lucile éteignit finalement son téléphone, ses pensées tourbillonnant alors qu'elle se préparait pour une nouvelle journée pleine d'incertitudes et de découvertes.
Lucile se réveilla dans son propre lit, un sentiment de légère déception l'envahissant. Marc avait insisté pour qu'elle dorme dans sa chambre, souhaitant préserver un certain espace entre eux. Elle se leva, enfila une tenue de sport et se prépara pour une nouvelle journée.
Ils partirent ensemble à la salle de sport, un rituel auquel Marc attachait une grande importance. Au début, chacun se consacra à ses propres exercices, Lucile suivant sa routine habituelle avec rigueur. Cependant, après quelques minutes, Marc la rejoignit et observa attentivement ses mouvements.
- Accentue tes exercices de fessiers, dit-il d'un ton ferme mais encourageant.
Lucile se sentit légèrement vexée. Elle pensait être déjà parfaite à ses yeux.
- Pourquoi ? demanda-t-elle un peu rebelle, essayant de masquer son irritation.
Marc la regarda avec une intensité caractéristique.
- Parce que la perfection est dans le souci de toujours faire mieux, Lucile. Je sais que tu en es capable. Je veux que tu es des fesses aussi belles que tes seins.
Malgré sa gêne initiale, Lucile accepta ses conseils et continua ses exercices avec une détermination renouvelée. Elle comprit que, pour Marc, la perfection n'était pas un état statique, mais un objectif en constante évolution.
De retour au loft, Sabrina avait préparé un petit déjeuner somptueux sur la terrasse, offrant une vue panoramique de Paris. Le soleil du matin baignait la ville d'une lumière dorée, ajoutant une touche de magie à l'instant. Lucile et Marc s'assirent pour contempler la vue, savourant le calme et la beauté environnante.
Marc fut particulièrement tendre avec Lucile, ses gestes et ses paroles emplis d'affection.
- Paris est magnifique, n'est-ce pas ? murmura-t-il en lui caressant doucement la main.
Lucile acquiesça, un sourire se dessinant sur ses lèvres.
- Oui, c'est merveilleux. Merci pour tout, Marc.
Il lui sourit en retour, ses yeux brillants de satisfaction.
- Je veux que tu te sentes chez toi ici, Lucile. Que chaque jour soit une nouvelle opportunité de grandir et de t'améliorer.
Il se pencha et l’embrassa doucement en caressant sa cuisse. Profitant de ce moment d'intimité, Lucile décida de poser une question qui la troublait depuis un certain temps.
- Marc, qu'y a-t-il dans la pièce fermée à clé ?
Le visage de Marc se ferma légèrement.
- Cette pièce n'est pas accessible pour l'instant, Lucile. Je ne veux pas que tu poses des questions là-dessus.
La réponse de Marc, bien que ferme, laissa Lucile avec un sentiment de curiosité non résolue. Elle hocha la tête en silence, se promettant de respecter ses souhaits tout en cherchant à mieux comprendre les mystères de cette nouvelle vie. En savourant leur petit déjeuner, elle réalisa que son existence à Paris serait pleine de défis et de découvertes.
Marc avait décidé de consacrer la journée à introduire Lucile à son nouveau mode de vie. Ils commencèrent par une séance de relooking dans les magasins les plus chics de Paris. Le chauffeur de Marc les accompagna, portant les nombreux sacs de courses contenant des vêtements et accessoires de luxe.
Le matin, ils se rendirent dans un salon de coiffure haut de gamme où Lucile fut choyée par des professionnels. Les coiffeurs et stylistes travaillèrent avec soin pour lui donner une nouvelle coupe et un style sophistiqué. Lucile, bien que légèrement intimidée au début, commençait à apprécier l'attention et les transformations.
Ensuite, ils se dirigèrent vers une salle de sport où Marc lui montra les exercices qu'il souhaitait qu'elle intègre à sa routine. Bien que ces nouveaux exercices fussent exigeants, Lucile se sentit encouragée par la présence et les conseils de Marc.
À midi, ils déjeunèrent dans une brasserie élégante. Assis à une table près de la fenêtre, ils discutèrent de leur journée et des nouvelles habitudes que Lucile devait adopter. La conversation fut interrompue par une demande inattendue de Marc.
- Lucile, va dans les toilettes, dit-il calmement mais avec une autorité indéniable.
Lucile le regarda, choquée par la demande soudaine et inexplicable.
- Pourquoi ? demanda-t-elle, hésitant à obéir.
- Tu y vas et tu retires ton string. Tu me le donneras ensuite, répondit Marc, son ton laissant peu de place à la discussion.
Lucile ressentit une lutte intérieure entre sa volonté d'indépendance et son désir de satisfaire Marc. Finalement, elle se leva et se dirigea vers les toilettes, le cœur battant. Après quelques minutes, elle revint à la table, se sentant à la fois gênée et soumise.
Marc sourit, satisfait de sa réaction. Discrètement, elle tendit sa lingerie mais l’homme laissa son geste en suspens. La jeune femme regarda autour d’elle et déposa l’offrande à côté de l’assiette de Marc.
- Merci, Lucile. C'est important pour moi que tu suives mes instructions, dit-il en rangeant le string dans sa poche de veste.
L'après-midi, ils continuèrent leurs courses dans un magasin de lingerie. Les vendeuses, prévenues de leur arrivée, furent aux petits soins pour Lucile. Elles lui présentèrent des ensembles de lingerie élégants et raffinés, adaptés à ses nouvelles tenues et à l'image que Marc souhaitait pour elle.
Lucile se sentait partagée entre la gêne de cette expérience intime et la satisfaction de se voir si bien traitée et valorisée. Chaque achat, chaque conseil des vendeuses, renforçait son image de femme sophistiquée et désirable. Il fallut les essayer mais lorsqu’elle se trouva dans la cabine, Marc tira le rideau en grand pour admirer les choix des vendeuses. Ces dernières pouffèrent de rire.
Comme elle ne portait pas de culotte, elle se retrouva nue devant les femmes. Elle planta son regard plein de colère dans celui de son patron qui lui souriait tranquillement. Lucile respira profondément et commença l’essayage sous les conseils des vendeuses et les remarques de l’homme qui demeurait tranquillement debout devant la cabine.
À la fin de la journée, Lucile était épuisée mais transformée. Elle comprenait mieux les attentes de Marc et le mode de vie qu'il souhaitait lui offrir.
Les semaines passèrent et Lucile s'adaptait de plus en plus à son nouveau mode de vie sous la direction de Marc. Chaque semaine, elle avait des rendez-vous réguliers chez la coiffeuse et la manucure, où elle recevait des soins attentifs et luxueux. Son apparence devenait de plus en plus sophistiquée, son style impeccablement entretenu.
En parallèle, Lucile continuait ses séances de sport quotidiennes, parfois accompagnée de Marc. Sous son regard vigilant et ses conseils précis, son corps se sculptait de mieux en mieux, chaque muscle se tonifiant, chaque courbe s'affinant. Elle se sentait plus forte, plus belle et plus confiante à chaque jour qui passait.
Le vendredi soir, Sabrina, toujours attentive et discrète, servit le repas sur la terrasse du loft. La vue panoramique de Paris illuminée par les lumières de la ville créait une atmosphère magique. Lucile, vêtue d'une tenue élégante mais courte, savourait ce moment de tranquillité et de luxe. Elle était aux anges, appréciant la beauté de la ville et la compagnie de Marc.
Soudain, Marc lui demanda de se lever.
- Lucile, va au bord de la rambarde et regarde Paris.
Elle se leva, légèrement surprise, mais obéissante, et se dirigea vers la rambarde. Elle posa ses mains délicates sur le métal froid et regarda la ville étincelante en contrebas. Marc s'approcha d'elle, se plaçant juste derrière elle, son corps proche du sien.
- Regarde cette ville, murmura-t-il à son oreille. Elle est à toi, comme je veux que tu sois à moi.
Lucile frissonna, non seulement sous la morsure glaciale de la nuit, mais aussi sous la chaleur brûlante des paroles de Marc. Elle ressentait une étrange combinaison de liberté en contemplant la vaste étendue de Paris et de soumission en sentant la présence dominante de Marc derrière elle. Elle entendit la boucle de la ceinture du pantalon de l’homme. Il posa doucement ses mains sur ses hanches, relevant la jupette légère.
- Tu deviens chaque jour plus belle, Lucile. Ta transformation est remarquable.
Lucile sentit une vague de fierté et de satisfaction l'envahir en même temps qu’une appréhension et une excitation.
- Merci, Marc. Je fais de mon mieux, tremblait-elle.
- Je le sais, répondit-il en caressant les fesses, sa voix douce mais ferme. Et je veux que tu continues. Il y a encore tant de choses que je veux te montrer, tant de façons dont je veux que tu grandisses.
Du bout du pied, il écarta les jambes de Lucile et prit possession d’elle. Lentement, par vagues de plus en plus amples, il s’enfonçait. Lucile se tenait fermement à la barre en regardant les lumières de Paris et de loin, un flot puissant l’envahit et elle cria dans le silence de la nuit. Les fesses maintenant fermes de la jeune femme amortissaient les culbutes de l’homme qui surprit à nouveau la soumise par son endurance. Avec une constance implacable, il la pénétra sans altérer sa douce force. Marc la travailla sans faiblir dans l’allure, sans diminuer la puissance. Lucile jouit une seconde fois, les yeux humides regardant vaguement les lumières de Paris.
Les semaines passèrent ainsi, Lucile continuant à s'adapter à son nouveau mode de vie sous la direction exigeante de Marc. Elle travaillait toujours à Melun, où elle partageait ses expériences avec Florence, sa confidente de toujours. Florence, bien que ravie pour son amie, ne pouvait cacher une pointe de jalousie face à l'existence opulente que menait Lucile. Elle vibrait intérieurement des frasques que le patron imposait à son amie.
Un jour, Lucile reçut une invitation inattendue. Marc Domain l'invitait à l'accompagner lors d'un voyage d'affaires à Londres, où il devait assister à une conférence internationale. Lucile accepta l'invitation, troublée par une excitation qui la rendait nerveuse.
Le jour du départ, Lucile s'habilla d'une tenue professionnelle chic, choisie avec soin pour impressionner et se sentir à la hauteur des attentes de Marc. Le chemisier de soie blanche par sa transparence étudiée, laissait deviner une guêpière aux dentelles complexes. La jupe crayon que le tailleur personnel de Marc avait confectionnait enveloppait merveilleusement sa nouvelle silhouette et tombait à mi-cuisse. Dans l'avion privé qui les emmenait à Londres, elle sentit une montée d'excitation mêlée à une légère appréhension.
L’hôtesse de bord laissa rapidement Marc et Lucile dans leur intimité. Accaparé par un dossier, le patron resta concentré un bon moment. En face de lui, la jeune femme croisait et décroisait les jambes faisant crisser ses bas de soie. Ses Louboutins la rendait fière.
- Ne crois-tu pas que tu devrais t’occuper de moi ! lança Marc qui demeurait dans ses papiers.
Lucile le fixa. Elle ne comprenait pas. Il travaillait sur son dossier et ne releva pas son visage vers elle. Soudain, l’évidence traversa son esprit et une boule d’angoisse serra sa gorge et plomba son ventre.
- Mais… mais, l’hôtesse pourrait revenir.
Un silence lourd répondit aux atermoiements de la jeune femme. Le patron lisait ses feuilles avec une concentration optimale. Lucile soupira et se leva pour relever sa petite jupe crayon. Elle dévoila son porte-jarretelle et une culotte de soie noire. Alors que Marc écartait légèrement ses jambes, Lucile s’agenouilla. Vexée qu’il ne daignait même pas la regarder ou lui sourire pour l’encourager, elle dégrafa la fermeture et enfouit sa main dans le pantalon. Discrètement, elle observait les réactions de l’homme qui continuait à tourner les pages de son dossier. Satisfaite de la taille qu’elle obtint, elle l’avala doucement comme Marc le lui avait montré. Une bouche gourmande et enveloppant la tige avant de lécher la bave abondante déposée sur la fine peau.
Lucile s’appliquait avec dévotion. Elle aimait sentir l’homme durcir en elle et frémir à chaque coup de langue. Finalement, Marc posa son dossier et passa sa main dans les cheveux de Lucile. Il relâcha sans contrôle, confiant à sa soumise le soin de le boire jusqu’à la dernière goutte.
Arrivés à Londres, Marc et Lucile se rendirent directement à l'hôtel de luxe où la conférence se tenait. Le hall d'entrée était animé, des professionnels de divers horizons discutant vivement. Marc, toujours charismatique et imposant, la présenta à ses collègues internationaux.
- Je vous présente Lucile Gehorsa, ma collaboratrice, dit-il fièrement. Lucile serra des mains et échangea des sourires, se sentant à la fois honorée et nerveuse.
Les hommes la dévisagèrent. Pendant la conférence, Marc prenait la parole avec assurance, captivant l'audience par son expertise et sa vision. Lucile, assise parmi les participants, l'admirait, impressionnée par sa capacité à dominer la salle.
Durant les pauses, Lucile fit la connaissance de plusieurs collègues étrangers de Marc. Elle engagea des conversations, découvrant des perspectives nouvelles et partageant ses propres expériences. Elle se sentait valorisée et inspirée par cet environnement stimulant.
- Vous êtes très chanceuse de travailler avec M. Domain, lui dit un collègue britannique avec un sourire. Il a une réputation impeccable.
Lucile acquiesça, souriant avec fierté.
- Oui, c'est une opportunité incroyable. J'apprends beaucoup de choses à ses côtés.
Le soir, de retour à l'hôtel, Marc et Lucile partagèrent un dîner dans un restaurant élégant. Ils discutèrent de la journée, des rencontres faites et des impressions laissées. Marc était particulièrement tendre, appréciant les efforts de Lucile pour s'intégrer et se démarquer.
- Tu as fait forte impression aujourd'hui, Lucile, dit-il en lui prenant la main.
Lucile rougit légèrement, son cœur battant plus fort.
- Merci, Marc. C'est grâce à toi que je me sens capable de relever ces défis.
Ils retournèrent ensuite dans leur suite, où Lucile réfléchit à tout ce qu'elle avait vécu ce jour-là. La nuit fut agitée. Insatiable, Marc transporta Lucile dans des états de félicité qu’elle découvrait encore.
Muni d’un petit appareil vibrant et aspirant, Marc chevaucha sa soumise en lui imposant son sexe sur son visage. La bouche remplit de la virilité de son amant, Lucile ne vit pas ce dernier positionner l’embouchure de l’appareil sur son clitoris que l’homme massait déjà. Quand les vibrations et les aspirations commencèrent, Lucile crut défaillir. Comment se plaindre quand la verge gonfla et obstruait sa bouche. Marc maintenait l’embouchure perverse sur le bouton et enfonça deux doigts dans l’intimité de sa soumise pour lui soutirer des gémissements que seule sa verge entendait.
N’ayant cure des gémissements, des hurlements sourds des orgasmes à répétition, Marc continua longtemps le traitement qui faisait pleurer Lucile de plaisir. Elle n’était plus que fébrilité, frissons et jouissance. Son plaisir, à la fois extase et tourment, devenait douloureux sous le poids de sa puissance.
Le lendemain, ils visitèrent Londres et déjeunèrent dans un grand restaurant. Lucile était déterminée à poursuivre sur cette voie, forte de la confiance que Marc lui accordait et de sa propre volonté de s'épanouir pleinement. L’après-midi, les réunions et les conférences continuaient.
Le soir, après une journée intense à la conférence, Marc décida de commander un repas dans leur chambre d'hôtel. Ils attendaient le room service dans le calme relatif de la suite luxueuse. Lucile, vêtue d'une tenue très stricte, était assise sur le canapé, savourant quelques instants de répit en attendant le room service. Marc, cependant, avait autre chose en tête. Il se tourna vers Lucile, une expression sérieuse sur le visage.
- Lucile. Prend l’objet dans le sac qui se trouve sur la commode là-bas.
Elle leva les yeux vers lui, un peu inquiète.
- Qu'est-ce que c'est, Marc ? dit-elle en marchant élégamment de toute la hauteur de ses stilettos.
Dans le petit sac en velour rouge, Lucile découvrit un godemichet en acier. La stupeur la saisit.
- Je veux que tu t’assois dans le canapé et que tu te fasses jouir devant moi, dit-il, en choquant Lucile.
Elle sentit une vague de gêne et de révolte monter en elle.
- Non, Marc. C'est trop. Je ne peux pas faire ça, répondit-elle, sa voix tremblante mais déterminée. Le room service peut arriver d’un moment à l’autre.
Marc, inflexible, insista.
- Lucile. Tu dois comprendre que dans cette relation, je veux que tu acceptes tout ce que je te demande.
Lucile secoua la tête, tentant de négocier.
- Il doit y avoir une autre façon, Marc. Je peux aller dans la chambre si tu veux. Je veux bien faire des compromis, mais pas ici.
Marc se leva, son expression durcissant.
- Il n'y a pas de négociation possible sur ce point. Tu dois obéir.
Refusant de céder, Lucile répondit fermement.
- Non, Marc. Je ne le ferai pas, gronda-t-elle en tenant l’objet en acier dans sa main.
Marc attrapa Lucile par le bras, la tirant brusquement vers lui. Il la plia sur l'accoudoir du fauteuil et remonta la jupe. La respiration haletante, Lucile n’osa plus bouger. La première fessée la surprit. Quand la deuxième claqua, elle poussa un petit cri. Marc continua consciencieusement la punition en rougissant toute la surface des deux fesses.
Lucile ressentit une douleur aiguë, une douleur qui irradiait le long de ses cuisses et de ses reins. Au cœur de cette douleur, un courant de plaisir étrange et inattendu serpentait, contrastant avec la souffrance. Cette douleur renfermait un plaisir paradoxal, à la fois étrange et inattendu. La fermeté de son emprise, l'intensité de son regard, tout cela réveillait en elle des sensations contradictoires. Sa peau brûlait là où les doigts giflaient, mais ce même contact allumait une étincelle de désir enfouie profondément. Le mélange de peur, de honte et de fascination la submergeait, la faisant vaciller entre la rébellion et la soumission. Malgré la honte et la colère, une partie d'elle savourait la domination de Marc, trouvant dans cette confrontation brutale un étrange réconfort, une validation de son importance et de l'attention intransigeante qu'il lui accordait.
Lucile avait le souffle court et ne pouvait plus bouger quand Marc cessa. Dans cette position, le room service frappa à la porte. Marc laissa Lucile dans sa position lorsque le serveur entra. Le serveur, visiblement gêné, posa rapidement le plateau et quitta la pièce en silence, laissant une atmosphère lourde de tension derrière lui.
Lucile, les joues en feu de honte et de colère, se redressa et fixa Marc.
- Je ne peux pas vivre comme ça, Marc. Il y a des limites à ce que je peux accepter.
Marc la regarda avec intensité.
- C'est moi qui pose les limites, Lucile. Sache que chaque refus a ses conséquences.
Lucile ne répondit pas, cherchant à reprendre son calme. Le reste de la soirée se déroula dans un silence tendu, chacun essayant de digérer ce qui venait de se passer. Lucile comprenait que leur relation était plus compliquée qu'elle ne l'avait imaginé, et qu'elle devait réfléchir sérieusement à ce qu'elle était prête à accepter pour continuer à être avec Marc.
De retour à Paris, Lucile choisit de ne pas parler du week-end passé à Florence. Les événements à Londres laissaient en elle un mélange complexe de sensations qu'elle préférait garder pour elle-même. Elle savait que Florence serait inquiète et critique, et elle ne se sentait pas prête à partager ces émotions encore trop confuses.
La dynamique avec Marc reprit naturellement. Lucile s'intégrait de mieux en mieux dans la routine du loft, s'adaptant aux exigences de Marc. Lui, toujours aussi attentif et directif, insistait pour qu'elle porte des tenues à la fois classes et sexy lorsqu'elle était au loft. Cette exigence ajoutait une couche supplémentaire à leur relation, jouant sur l'équilibre délicat entre contrôle et séduction. La présence de Sabrina et du chauffeur confrontaient Lucile à sa propre pudeur.
Un soir, alors qu'ils partageaient un dîner sur la terrasse, Marc lui fit part de ses attentes avec sa clarté habituelle.
- Lucile, j'apprécie ta présence ici. Mais je veux que tu comprennes que chaque détail compte pour moi. Ta tenue, ta posture, tout doit refléter ton obéissance.
Lucile, vêtue d'une robe élégante et ajustée, acquiesça. Elle commençait à comprendre que ces attentes n'étaient pas seulement des caprices, mais faisaient partie intégrante de la vision de Marc pour leur relation. Cependant, les souvenirs de Londres et le mélange paradoxal de douleur et de plaisir lors de sa punition continuaient de la troubler. Ce trouble la fit réfléchir profondément sur les limites qu'elle était prête à accepter. La douleur physique avait éveillé quelque chose en elle, une part de plaisir qu'elle n'avait jamais explorée auparavant. Ce plaisir coupable la forçait à réévaluer ses propres désirs et ce qu'elle était prête à endurer pour rester avec Marc.
En fin de soirée, alors qu'elle se préparait pour se coucher, Lucile se regarda dans le miroir. La femme qui lui renvoyait son reflet était plus confiante, plus sûre d'elle, mais aussi confrontée à des questions complexes sur la soumission et le contrôle. Elle savait que ces réflexions étaient cruciales pour avancer, pour comprendre non seulement ce que Marc attendait d'elle, mais aussi ce qu'elle voulait pour elle-même.
C’est en tenue d’Eve, qu’elle rejoignit Marc dans sa chambre. Elle se fit lascive et langoureuse. La nuit fut éblouissante de tendresse et de passion. Elle se laissa dominer par le contrôle et l’endurance de son amant qui fut extrêmement doux avec elle.
Il l'embrassa doucement sur le front. Lucile se tourna vers lui, un sourire naissant sur ses lèvres, et ils s'étreignirent. Les mains de Lucile commencèrent à parcourir doucement le corps de son patron. Elle était délicate et douce. Elle effleura son dos. Le bout de ses doigts descendit et toucha l'aube des fesses musclées, continua son parcours et lui effleura les jambes. Les doigts remontaient, passaient sur le périnée à la naissance de ses bourses. Marc sentit une divine tension naître. Son enseignement portait ses fruits.
Les mains de Lucile remontaient toujours et passaient entre les fesses, touchaient délicatement l'anus mais sans s'y attarder. L'homme soupira. Lucile se coucha sur l’homme. Elle lui caressa le dos avec sa poitrine. Le moment était doux. Ses mains se posèrent sur celles puissantes et viriles de Marc. Elle profita pour glisser sa poitrine sur le reste de son corps. Le moment était exquis. Marc était allongé sur le ventre, les mains de sa soumise s'aventurèrent de plus en plus vers les zones les plus intimes. Il frisonna.
Soudain, elle lui demanda tout doucement de se retourner. Ils se regardent dans les yeux, un peu étonné. Elle soutint son regard et offrit son plus beau sourire.
Couché sur le dos, Marc admira la femme se coucher à nouveau sur lui. Sa poitrine touchait la sienne. Il prit ses hanches dans ses mains. Il sentit son souffle s'accélérer dans son cou. Il lui glissa un léger baiser sur la joue. Elle descendit doucement sa poitrine vers le bas de son ventre et continua son chemin jusqu'au moment où ses seins emprisonnent le sexe tendu par l'excitation et le plaisir. Elle fit des petits va-et-vient avec sa poitrine sur sa tige et revint souffler dans son cou. Marc en profita pour lui déposer un nouveau baiser sur la joue. Il sentit sa respiration s'amplifier. Il passa ses mains sur les hanches et les remonta doucement jusqu'à ses magnifiques seins. Ils sont bien fermes avec des petits mamelons. Ils épousaient ses larges paumes. Il ne sentit pas beaucoup d'excitation dans la poitrine de sa femme mais après quelques caresses, les tétons commencèrent à durcir. Lucile se retourna et Marc se retrouva avec son sexe à quelques centimètres du visage de sa soumise alors qu'elle jouait à nouveau avec ses seins et son membre trop tendu. Le plaisir était à son paroxysme. Elle s'y prit bien. L'homme attrapa les fesses charnues et commença à les masser. Il passa à proximité des lèvres sans jamais les toucher. Il perçut néanmoins quelques frissons qui le conforta dans son idée qu'elle allait prendre du plaisir.
Subitement, elle se releva et avança vers son entrejambe. Elle commença à masser le sexe avec le sien alternant également des passages entre ses fesses. Lucile était trempée et prit beaucoup de plaisir. La femme recula à nouveau mettant ses fesses à la hauteur du visage de son patron et son sexe à nouveau entre ses seins. Marc lui caressa l'intérieur des fesses s'attardant brièvement sur son anus. Elle gémit et interrompit sa caresse pour se retourner. L'homme sentit son sexe trempé contre sa hanche. Lucile s'empala sur la verge tendue à l'extrême. Il sentit toute son excitation quand il fut au plus profond de son intimité. Lucile lova sa tête dans son épaule. Il couvra sa joue de légers baisers. Elle donna le rythme. Sa respiration s'accélèra.
Puis Marc coucha Lucile sur le matelas, lui écarta les jambes et regarda son sexe humide. L'homme commencça à la lécher pendant de longues minutes faisant tour à tour rouler le clitoris entre ses lèvres, enfonçant sa langue dans le vagin. Parfois son doigt vint également titiller la petite rosette.
L’homme lui posa un nouveau baiser sur la joue. Il la pénètra sans aucune difficulté. Il imprima un rythme lent. Il voulait faire durer un maximum le plaisir et continua. Il la vit pincer sa lèvre inférieure avec ses dents et se malaxer les seins. Marc accélèra, sa respiration aussi. Il entendit gémir sa soumise de plus en plus fréquemment et bruyamment. Il était au paroxysme de l'excitation. Il n’allait pas pouvoir se retenir très longtemps, mais son plus grand plaisir, c'était de voir qu'elle en prit.
Lucile explosa enfin ! Son corps vibrait. Ces vibrations firent jouir Marc à son tour. Il resta sur elle. Elle le serra très fort dans ses bras et lui posa de légers baisers dans le cou. Il lui répondit en lui posant quelques baisers sur les joues. Il ne débandait pas et il était toujours en elle. Marc et Lucile restèrent allongés dans leur lit, enveloppés dans la chaleur de leur étreinte.
Le lendemain matin, la routine reprit, mais avec une nouvelle profondeur dans les pensées de Lucile. Chaque exigence de Marc, chaque tenue qu'elle portait, chaque moment partagé entre eux, devenait une opportunité pour elle d’accepter sa soumission.
Les jours se succédaient, et Lucile se surprenait à accepter de plus en plus les situations scabreuses imposées par Marc. Elle comprenait que cette dynamique faisait partie intégrante de leur relation, un mélange de contrôle et de confiance qu'elle apprenait à naviguer avec une nouvelle assurance.
Même en présence de Sabrina, Lucile devait obéir aux ordres de Marc. Un jour, alors que Sabrina servait le dîner, Marc demanda à Lucile de poser d'une manière suggestive sur le canapé. Lucile sentit ses joues rougir sous le regard impassible de Sabrina, mais elle obéit sans hésitation. Un autre jour, Sabrina servit le petit déjeuner alors que Lucile œuvrait sous la table.
Sabrina, de son côté, continuait de servir avec la même déférence, montrant ainsi que son rôle était de soutenir Lucile autant que Marc.
Cependant, certaines situations restaient plus difficiles à accepter. Un après-midi, alors qu'ils se rendaient à une réunion importante en voiture, Marc demanda soudainement à Lucile d’exposer sa poitrine et de se caresser. Le chauffeur, ancien garde du corps imposant, jetait des regards discrets dans le rétroviseur. Lucile, prise entre la honte et la soumission, tenta de se dérober.
- Marc, je ne peux pas... pas ici, pas maintenant, murmura-t-elle, ses yeux implorant un peu de compréhension.
Marc, inflexible, insista doucement.
- Lucile, ne recommence pas. Fais-le.
Lucile prit une profonde inspiration et déboutonna son chemisier. Elle en écarta les pans et passa ses deux seins au-dessus du soutien-gorge. Le regard neutre mais présent du chauffeur amplifiait son embarras, mais elle continua, se sentant à la fois vulnérable et étrangement libérée. Elle se caressa et se réjouit que Marc vint les sucer.
Avec le temps, Lucile et Marc parvinrent à trouver un équilibre. Lucile apprenait à accepter les exigences de Marc, découvrant en elle une force et une flexibilité insoupçonnées. Marc, de son côté, montrait une appréciation grandissante pour les efforts de Lucile.
Un soir, alors qu'ils se détendaient sur la terrasse après un dîner particulièrement agréable, Marc la regarda avec une affection sincère.
- Lucile, tu es incroyable. Tu t'adaptes et tu brilles dans chaque situation. Je suis fier de toi.
Lucile, vêtue d'un mini short sexy qui soulignait ses courbes élégantes, sourit doucement.
- Merci, Marc.
La nouvelle vie de Lucile avec Marc l'immergea dans un tourbillon d'événements sociaux luxueux. Chaque semaine, elle accompagnait Marc à des réceptions, des galas et des soirées prestigieuses. Elle apprenait à naviguer dans ces cercles avec grâce, se faisant une place à part entière dans le monde sophistiqué de Marc.
Lucile partageait ses expériences avec Florence, son amie de toujours. Elle lui racontait ses soirées élégantes, les personnes influentes qu'elle rencontrait, et les lieux somptueux qu'elle découvrait. Cependant, elle omettait soigneusement les aspects plus scabreux de sa relation avec Marc. Florence, bien que fascinée par les récits de Lucile, percevait une tension sous-jacente. Elle comprenait que son amie devait se soumettre à certaines exigences, même si Lucile n'en parlait pas explicitement.
Un soir, Lucile décida d'emmener Florence à l'une des soirées de Marc. Elle voulait que son amie rencontre l'homme qui avait tant changé sa vie. Lorsqu'elles arrivèrent, Florence fut immédiatement impressionnée par l'élégance de l'événement. Marc les accueillit avec son charme habituel et passa un long moment à discuter avec Florence.
- Je comprends pourquoi Lucile est si épanouie à vos côtés, dit Florence avec un sourire admiratif. Vous semblez vraiment veiller à son bonheur.
Marc sourit, ses yeux brillants d'une lueur de satisfaction.
- Lucile est une femme extraordinaire. Elle mérite tout le bonheur et le luxe que je peux lui offrir.
De retour d'une de ces soirées, alors que la voiture les ramenait au loft, Marc posa une question inattendue à Lucile.
- Lucile, serais-tu capable de rencontrer d'autres hommes si je te le demandais ?
Lucile fut choquée par la question. L'idée de coucher avec un autre homme la terrifiait. Elle ne sut quoi répondre, ses pensées tourbillonnant dans sa tête. Marc, percevant son hésitation, se pencha vers elle et l'embrassa passionnément. Ses mains se mirent à la caresser doucement, intensifiant la connexion entre eux sans attendre de réponse verbale.
Le reste du trajet se fit dans un mélange de tension et de désir. Lucile sentait que chaque demande de Marc la poussait à explorer de nouvelles limites, à comprendre davantage ses propres désirs et ses capacités. Pourtant, cette nouvelle question la laissait perplexe, un nouveau défi à affronter dans leur relation complexe.
Marc était en voyage d'affaires en Russie, laissant Lucile seule dans le vaste loft parisien avec Sabrina et le chauffeur. Elle s'occupait en suivant sa routine quotidienne, entre séances de sport et moments de détente. Un après-midi, alors qu'elle était confortablement installée sur le canapé en train de lire, son téléphone émit un bip. C'était un message de Marc.
"Rappelle l'homme de la carte de visite," disait le SMS.
Lucile fronça les sourcils, ne comprenant pas de quoi il parlait. Elle lui répondit rapidement par message.
"De quelle carte de visite parles-tu, Marc ? Je ne vois pas de quoi tu parles."
Quelques minutes plus tard, la réponse de Marc arriva.
"Au début, quand nous avons commencé à nous voir, j'ai trouvé une carte de visite dans ton sac. Je veux que tu prennes rendez-vous avec cet homme et que tu dînes avec lui."
Lucile sentit une vague de confusion et d'appréhension l'envahir. Elle se souvenait vaguement de cette carte de visite, donnée par un homme charmant lors d'une de ses sorties dans un café parisien. Elle n'avait jamais envisagé de le rappeler, mais maintenant, Marc le lui demandait.
"Pourquoi veux-tu que je fasse ça, Marc ?"
"Fais-le simplement, Lucile." répondit-il, son ton autoritaire même à travers les messages.
Lucile soupira et se leva, cherchant la carte de visite dans son sac. Elle la trouva finalement, le nom "Stéphane" inscrit avec un numéro de téléphone. Le lendemain, avec une certaine réticence, elle composa le numéro et attendit. Stéphane répondit rapidement, sa voix chaleureuse et accueillante.
- Bonjour, Stéphane à l'appareil.
- Bonjour, Stéphane. C'est Lucile Gehorsa. Nous nous sommes rencontrés il y a quelque temps dans un café à Paris. J'aimerais savoir si vous seriez disponible pour dîner avec moi prochainement.
Stéphane sembla agréablement surpris.
- Bien sûr, Lucile. Je me souviens de vous. Ce serait un plaisir. Quand seriez-vous disponible ?
Ils fixèrent un rendez-vous pour le dîner du lendemain. Pourquoi Marc insistait-il tant ? Pourquoi cet homme ? Pourquoi maintenant ? Lucile ne trouvait aucune réponse. Elle sentait que ce dîner allait être plus qu'une simple rencontre sociale.
Vêtue d'une tenue confortable, Lucile passa le reste de la journée à réfléchir aux intentions de Marc et à ce que ce dîner pourrait signifier pour leur relation. Elle savait que Marc avait toujours un plan, une vision claire de ce qu'il voulait, et qu'elle devait lui faire confiance, même si cela signifiait naviguer dans des eaux inconnues.
La nuit tombée, elle envoya un dernier message à Marc avant de se coucher.
"J'ai pris rendez-vous avec Stéphane pour demain soir. Je te dirai comment ça se passe."
Marc ne répondit pas. Lucile éteignit finalement son téléphone, ses pensées tourbillonnant alors qu'elle se préparait pour une nouvelle journée pleine d'incertitudes et de découvertes.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
La domination troublante continue Marc va-t-il utiliser Lucile pour asseoir son autorité dans certaines opérations commerciales ? Daniel
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