Mes charmant hôtes IV ( initiation au martinet )
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Récit érotique écrit par Hellene39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Mes charmant hôtes IV ( initiation au martinet )
Après la découverte du Donjon de Charles et de la ‘FuckMachine’ je fus astreinte à une éducation de tous les moments. Bien sûr j’avais la possibilité de suivre mes cours dans les meilleures conditions. Charles n’était pas un grand diplômé mais il avait reçu une éducation à l’ancienne par plusieurs maitres, et il était bien plus pertinent que même certains de mes profs de psycho. Charles était un lettré à l’ancienne.
Je n’avais pas vraiment d’obligations autres que celles que je m’imposerais, je pouvais avoir des amis à l’extérieur, on me demandait juste de ne pas trop recevoir de visites et si çà arrivait ce serais dans mon domicile et pas dans la maison principale. En fait j’avais quelques amis et amies certains sont devenus amants et amantes mais sans véritable excès je ne cachais ni ma soumission ni mon masochisme mais en général je pratiquais uniquement avec Charles et Marion et leur cercle d’amis naturellement. Mes parents sont venus quelques fois, pour retrouver leurs amis et leur fille.
L’affaire de la machine et cette entrée en matière tonitruante avec cette syncope, avait un peu troublé mes mentors. Ils avaient compté sans ma nature extrême qui me poussait à subir à l’excès avant de craquer. Désormais ils seraient plus attentifs et me pousserais un peu plus modérément. On m’a fait promettre que je n’accepterais en aucun cas de pratiquer en dehors de leur présence avec qui que ce soit même leurs amis.
On m’a initié progressivement. La douleur avec le fouet, les baguettes, les pinces étaient la base. Supporter les liens aussi et les positions inconfortables. Un exemple être suspendue tête en bas, on ne peut le supporter que pas trop longtemps. Et moi c’est vraiment assez court, au-delà le 45 minutes je commence à saigner du nez et je suis proche du malaise.
J’avais bien réagi aux coups de ceinturon le long de la piscine. Marion avait trouvé la bonne puissance la bonne cadence. Ne pas croire que plus on tape fort mieux ce sera. Oh non. En fait le rythme est beaucoup plus important. Un coup moyen a la bonne cadence est usant pour les nerfs, la douleur s’accumule lentement. J’aime quand le fouet est appliqué en plus d’une autre action. Chaque instrument est spécifique. La cravache, sera appliquée que par petites séries, le martinet lui couvrira tout le corps en travail de fond, sur la durée. La canne de bambou sera appliquée en petites séries sur des endroit précis, les seins, les fesses, le sexe, l’intérieur des cuisses. La canne laissera des traces, selon la puissance elles seront plus ou moins persistantes. J’aime quand après une session je garde les marques. Je suis profondément masochiste, le spectacle de mon corps marqué par les coups est pour moi un aphrodisiaque. Je réagis surtout à la douleur. La soumission est le moyen d’obtenir la douleur c’est le jeu maitre/esclave Si je suis honnête je ne suis pas vraiment une femme soumise dans la vie, c’est uniquement dans le sexe. L’humiliation n’est pas un moteur non plus. Je l’accepte comme jeu mais cela ne me motive pas. Comment m’humilier alors que je me considère au fond de moi comme un déchet, un morceau de viande qui doit être utilisé. Mon maitre éventuel peut me prêter, me louer, me vendre même si c’est son désir. Je n’ai aucun problème à me donner au premier venu sur ordre. Et cela pour 1 partenaire ou 50.
Je peux être rebelle dans le but d’avoir à supporter une punition. Comme une jeune chatte qui fait ses griffes sur les coussins en regardant le maitre jusqu’à ce qu’il réagisse.
Je sais que mon attitude en face de dominants peut être dangereuse, j’ai sans doute une volonté morbide, qui me pousse à l’autodestruction. Pourtant si je suis honnête je n’ai pas envie de mourir. J’ai une famille géniale avec tous les problèmes de la famille. Je n’ai pas honte de dire que je suis toujours amoureuse de mon mari. N'ai aucune envie de le tromper. Mon désir le plus cher, c’est qu’il devienne mon maitre. Qu’il me fasse vivre ce que j’aime. Il est novice dans le SM et je devrais l’éduquer il apprendrait comment me satisfaire. Hélas blocage total de sa part ou volonté de ne pas me faire revivre mon passé particulier que je ne peux totalement exposer en fonction des règles en vigueur.
Pour faire de moi ce que je suis aujourd’hui une esclave sans maitre, une sorte de Ronin du BDSM si je me réfère à la culture japonaise des samouraïs. Le guerrier sans maitre. A cette époque j’étais sous la coupe de Charles et Marion. Marion aussi soumise et maso que moi devenait l’auxiliaire du maître et elle aimant exercer son pouvoir sur moi et j’adorait me soumettre à ses caprices. Je suis bisexuelle, pas lesbienne, je ne pourrais pas me passer d’homme.
On me fit entrer dans le “Donjon” j’étais vêtue simplement de mes bas et mes talons. Autour du cou un collier de cuir clouté serrait ma gorge, il était même gênant pour déglutir. Je m’en ouvrais à Charles.
- Non, non, ton collier est bien comme il doit être, Sinon je ne pourrais pas faire çà.
Il passait ses doigts sous le collier et en tourant il m’étranglait. Je suffoquais en quelques secondes.
- Tu vois que c’est utile petite chienne. Dit Charles en riant.
Marion avait un petit sourire en coin qui en disait long, je devrais faire attention à mon comportement. Nous étions partis pour là leçon.
- Viens ici esclave ordonne Charles près de la crois de saint andré peinte en noir qui tranche sur le mur rouge sang.
Jeune et impressionnée, je m’avançais essayant de déchiffrer les événements sur le visage de mes mentors. A part un calme impassible rien ne me donnais le moindre indice. Marion tenait mon bras et m’amenait au pied de la croix Sans ménagement elle commençà a me placer face à la crois prit mes poignets qui firent bloqués par des bracelets en cuir clouté, mais doublés d'une fourrure douce pour éviter de blesser. Petite je devais me tenir sur la pointe des pieds. Elle passait aux chevilles et là je dus écarter les jambes les mêmes bracelets me bloquais mais j’étais en fait suspendue par les poignets mes pieds à 5 cm du sol. J’étais encore plus légère qu’aujourd’hui et je me rendais compte que mon poids suffisait à faire souffrir mes épaules.
Marion me caressa le dos sur la colonne vertébrale me tirant un frisson. Elle termina par une claque sur ma fesse. Ensuite elle enduit mon dos mes fesses d’une huile odorante. La caresse de ses mains me fait frissonner.
- Détends toi çà va aller, serre les dents il ne va pas te ménager murmure Marion a mon oreille.
Marion ensuite s’agenouilla près de la croix, les mains sur la tête de doit droit, redressant ses seins ou pendent les lourds anneaux d’orme qu’est ce qui se passe dans sa tête en me regardant ? Elle avait ce regard intense que je lui avais déjà vu lors de nos ébats récents. Je pense que Marion aimerait être à ma place. Je commence a penser qu’elle va me jalouser car Charles s’occupe beaucoup de son nouveau jouet, MOI,
- Esclave Hélène, tu as déjà gouté au ceinturon de façon impromptue, sous la main de Marion la salope. Je vais te faire gouter les objets de punition que tu devras désormais accepter quand j’en aurais envie. On commence par le martinet, je vais te présenter les lanières tu devras les embrasser et dire “je t’accepte” et tu feras de même avec chaque instrument.
- Oui maître dis-je
Je commence à sentir monter mon anxiété, là rien n’est laissé au hasard rien de soudain. Je sais que les coups vont pleuvoir sous peu, mais je ne sais pas quand, la puissance et combien. Cette incertitude m’angoisse et à la fois fais grimper mon excitation. Ma respiration est entravée par l’extension de mes bras, mon corps repose sir mes poignets. La fourrure intérieure des bracelets me sauve de la coupure par les bords vif du cuir.
- 10 coups pour commencer. Dit-il
- Merci maître
Mon esprit est comme déconnecté, je ne suis plus dans mon corps, mes yeux regardent les miroirs, je suis spectatrice. La fille nue, luisante sur cette croix c’est moi je me trouve sexy, attirante, belle. Charles est nu, athlétique ses cheveux grisonnants brillent sous la lumière crue des projecteurs. La lumière ici est indécente, on ne peut rien cacher dans l’ombre la moindre cicatrice le moindre petit bouton disgracieux est inondé de lumière. Je suis plus nue que nue. Offerte, à la merci de mon tortionnaire Charles lève le bras dans le miroir je vois les lanières frapper mon dos. Je réintègre mn corps pour sentir la brûlure de mon épaule droite au milieu de mon dos. Je pousse un cri et commence à compter à voix haute. Charles croise le coup et brulure de l'épaule gauche jusqu’a mis dos. Un autre coup atteint à mi buste, la lanniére fait le tour de mes côtes et le bout lacère la base de mon sein droit. Un coup d’œil dans le miroir je suis presque suspendue par les poignets je me laisse pendre mon dos est rouge. Je vois que Marion a mis une main entre ses cuisses. Charles s’en aperçoit justement et il cingle les deux seins avec force les anneaux s’entre choquent elle se plie en avant la front presque au sol en poussant un grand cri etr elle sanglote un instant.
- Arrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhggg !!! Crie Marion.
Moi je sens dans mon bas ventre un fourmillement et ma peur grimpe en flèche quand je vois le coup asséné à Marion. Qui me jette des regards perdus. Un tremblement est en train de naitre dans mes cuisses.
Charles approche de moi, passe sa main sur mes marques rouges du bout des doigts.
- Tu en veux encore petite chienne ? Même si tu me dis non je continuerais tu dis quoi ?
- Merci Maître frappez moi encore Dis je Dans le coin je vois Marion qui acquiesce mon initiative.
- Bien ma petite salope. Ah j’oubliais. Il me passe la main ente les cuisses Mais tu mouilles dis donc.
Les doigts passent sur mon clito je me cambre et soupire montrant mon plaisir. Je dois être totalement folle pour mouiller quand on me frappe. Et je me surprends a m’impatienter pour que cela reprenne. Ce n’est pas seulement mon vice et ma perversité, qui me laissaient hypnotisée par ces femmes torturées dans les vidéos. Je suis vraiment comme çà vraiment masochiste. Des images défilent les pires que j’ai pu trouver. Me demandant ou s’arrêteraient mes désirs.
Nouveau coup de martinet je me cambre j’ai j’esprit en feu , le corps frémissant, je sens monter en moi une puissante vague, j’ai l’impression que mon sexe palpite. Je crois à une hallucination, mais il n’en est rien. Au 10 eme coup je suis en feu, la sueur commence a poisser tout mon corps qui luit dans le miroir. Me voir ainsi augmente mon excitation, je ne suis pas la fille sur pellicule qui s’agite sous les coups. Je suis la petite salope entravée qui se fait rosser par un Maître aux cheveux gris, au corps athlétique et au sexe tendu. Ce sexe que j’aimerais sentir en moi , mais le fouet est mon ami actuellement.
- Bien petite chienne, tu prends une jolie couleur. Dit Charles passant ses doigts sur mes marques
J’espère que ses doigts von se perdre sur mon ses j’y crois un instant mais il s’arrête à la naissance de mes fesses. Frustrée j’ai un mouvement d’humeur.
- Tu croyais peut-être que j’allais te donner du plaisir ? Dis-le, petite pute.
- Oh oui maitre !!
Slasshh un grand coup de martiner sur le haut de mes cuisses et le bas de mes fesses. C ’est si fort que je me mets à trembler
- Oui maitre est suffisant n’ajoute rien !!
- Oui maitre !
Slashhh à nouveau sur mes reins.
- Pour mon plaisir celui-là dit Charles
Il s’approche de Marion met son sexe à hauteur de sa bouche et elle le prend. Il donne de grands coups de reins faisant s’étouffer son esclave. Je voudrais être elle avoir cette queue dans la gorge. Malgré moi je pousse un soupir. Charles se retourne l’œil dur. Marion a le visage maculé d salive elle me regarde l’air de dire tu as fait une connerie gamine.
- On est sur le point de jouir petite chienne ? Tu brules les étapes. Tu viens de gagner 10 coups de martinet forts et 10 côtés face. Là tu es côté pile imagines ce que je vais pouvoir frapper...
- Arghhhhhhhh suis-je obligée de hurler.
Charles vient d’attraper mes tétons tendus et durcis, et viens de leur faire faire un tour. Jamais je n’avais senti autant de force dans ses mains. Il aurait utilisé des pinces que je n’aurais pas eu plus mal. Ma respiration est saccadée, la douleur irradie dans mes seins. Je ne savais pas encore que cette douleur, ne soit rien en face de ce que supporterais plus tard. C’est une caresse.
- -Merci Maitre !! Dis-je les larmes sur les joues
Charles efface mes larmes du pouce.
- Garde tes larmes pour plus tard, je n’ai fait qu’effleurer le sujet.
Je vois Marion qui se caresse la main entre les cuisses. Comme moi elle est dans un état d’excitation intense, voir mon supplice semble la réjouir.
Charles recule et commence une série de 10 coups fort. Et le qualificatif de fort n’est pas usurpé. La hurles à chaque coup, hurlement qui finissent en sanglots et j’ai le réflexe de secouer mes chaines, espoir futile de m’échapper. Je ne suis plus que douleur et excitation. Cette fois c’est certain mon sexe palpite et dégouline de cyprine. Je la sens couler sur mes cuisses. J’en vois les traces dans le miroir rigoles argentées qui descendent presque à mes genoux.
Ma respiration est de plus en plus difficile hachée et j’ai du mal à rester droite, mon corps glisse mes jambes ne me soutiennent plus. Je renifle, les larmes coule sur mes joues mon menton goutte. J’hésite à chaque coup à crier “ROUGE” le safeword qui stoppera le supplice. Mais je me ravise à chaque fois. Mon dos mes fesses ne sont plus qu’un entrelac de traces rouges qui sont plus sombres à leurs croisements. Je crois devines quelques endroits ou le sang est à fleur de peau. Je dernier coup est tellement puisssant que je suis au bord de l’hystérie, je secoue mes bracelets mes chaines
- N’oublies pas petite chienne un seul mot et tout s’arrête allez dis-le fais Charles
- NON crachais-je
- Oh mais elle est mauvaise la petite salope. Et il me frappe les reins
- Argggggggguhhhhhhh oh j’ai mal !!
- C’est normal, fini pour le côté pile on va te faire cuire l’autre côté tu seras a point ma petite chienne.
- Oui maître dis-je dans un souffle. Presque inaudible.
Un hochement de tête vers Marion qui se lève s‘approche de moi. Elle défait les bracelets d’un poignet Charles est près de nous mes yeux sont scotchés sur le sexe gonflé du Maitre, il est très excité et son gland coule en un long fil qui pend et s’égoutte au sol. Au moment où Marion défait le second bracelet je m’écroule, mes jambes de me supportent plus. Charles me rattrape et me soutiens avec une infinie douceur, il écarte mes cheveux de mes yeux et d’une voix douce me dit
- Tu veux qu’on arrête ? Tu n’a pas démérité on reprendra demain.
- Non maître je dois finir.
- Courageuse petite idiote.
Ils me font tourner et je me trouve sur la croix face a mes tourmenteurs. Marion glisse ses doigts dans mon sexe qui semble totalement inondé, elle ressort ses doigts couverts d’une mouille grasse qui fait de bulles et coule en long fils de ses doigts.
- Elle est inondée dit-elle à Charles
- Je vois elle aime beaucoup on dirait.
- Allez suce mes doigts me dit Marion,
Je me jette sur les doigts avec délice j’adore le gout de ma chatte je me lèche toujours les doigts quand je me masturbe. Charles revient près de nous, sans douceur il rentre trois doigts dans ma chatte et me pistonne un instant Je me cambre et soupire de plaisir. Je crie même. Il pose son pouce sur mon clitoris je tremble comme une feuille je suis tout près de l’orgasme.
Charles se baisse vers Marion agenouillée face à moi entre mes jambes.
- Elle est a bout elle va jouir presque aussitôt, tu n’arrêtes pas tu la fais jouir autant de fois que tu peux quand je vais fouetter ses seins.
Il recule, je me vois écartelée, luisante de sueur, je ne me reconnais pas dans cette superbe femelle qui s’offre aux coups de tortionnaires. Mais je suis si belle.
Le premier coup qui heurte mes seins me fait l'effet d’une entaille. Comme si on m’avait frappée avec une longue lame et que mes seins étaient tranchés , un instant je pense voir apparaitre un flot de sang.
- Argggggggggggggggggggghhhhh ohhh non!!!
Marion enfonce ses doigts dans ma chate qui se contracte et me léches avec brio. Le second coup me fait encore hurler mais en plein milieu il se mue en cris de jouissance
- Arghhhhhh Ohhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii oh oui encore
Je suis agitée de spasmes je sens bien mon sexe sui s’ouvre et se ferme sue les doigts de Marion. Je remarque à peine que Charles à la main sur son sexe et se masturbe. Pour un homme tel que lui c’est un sacré compliment il en a vu passé d’autres comme moi mais j’ai tout son intérêt. Je compris vite que c‘était son amour
Marion redouble d’effort, un autre coup me scie en deux, mes seins son marqués, rouges le dernier coup a touché mon téton droit et je le sens qui gonfle en même temps monte en moi un autre orgasme et je jouis comme une folle, lâchant même un long jet d’urine sur le visage de Marion. Qui vient poser sa bouche contre mon méat qui coule encore, elle boit à la source même. Un autre coup je me déchaine a nouveau entre doleur et orgasme j’inonde la bouche de Marion avec ma jouissance et mon urine, Je ne sais plus ou je suis , je ne suis qu’un corps tendu vers l’orgasme Je donne des coups de reins ma tête ballote de droite a gauche. Une folle je suis hors de moi. Le regard fou.
Je vois Charles jeter le fouet a terre et venir droit sur moi, écartant Marion sans ménagement il pose ses mains sur mes seins me faisant Hurler de plus balle il froisse mes tétons nous veau hurlement Je sens son sexe qui se fraie un passage il me prend a fond ce qui déclenche un nouvel orgasme Charles me prend violemment son ventre frappe le mien sa queue parait gonfler dans mon vagin.
- Petite salope ça te plais, tu aimes que je te cogne et que je te baise comme un dingue.
- Ouii ouiii fort oui vas-y encore !!
- Ouvre la bouche petite pute
- Ahhh
Prends çà et il crache sur ma langue
Je bois sa salive comme une liqueur. Je hurle et jouis encore quand il décharge au fond de moi. Sa main serrée sur mon cou il m’étouffe. Je suis presque a tourner de l’œil Marion desserre les doigts de Charles qui a le visage empourpré l’œil noir injecté de sang.
Charles retrouve son calme, une fois détachée il m’emporte dans ses bras vers le lit, sur les quelques pas sa tête est contre la mienne. Et il murmure
- Que tu es belle petite fille, obéissante forte excitante tu es tout ce que je pouvais rêver.
Il me pose sur la couche, Marion s'approche de lui ils échangent un baiser sensuel.
- Mon chéri tu as été un peu troublé par cette fille non ?
- Oui Madame mon épouse et esclave j’avoues qu’elle m’a fait bouillir le sang. On a une vraie perle mais elle est à manier aussi précautionneusement que de la dynamite. On va devoir faire attention à elle.
Ils s’allongent tous deux sur la couche et me couvrent et m’enlace dans leurs bras comme le ferait des parents.
Et c’était un seul instrument, l’armoire en est pleine
A suivre
Je n’avais pas vraiment d’obligations autres que celles que je m’imposerais, je pouvais avoir des amis à l’extérieur, on me demandait juste de ne pas trop recevoir de visites et si çà arrivait ce serais dans mon domicile et pas dans la maison principale. En fait j’avais quelques amis et amies certains sont devenus amants et amantes mais sans véritable excès je ne cachais ni ma soumission ni mon masochisme mais en général je pratiquais uniquement avec Charles et Marion et leur cercle d’amis naturellement. Mes parents sont venus quelques fois, pour retrouver leurs amis et leur fille.
L’affaire de la machine et cette entrée en matière tonitruante avec cette syncope, avait un peu troublé mes mentors. Ils avaient compté sans ma nature extrême qui me poussait à subir à l’excès avant de craquer. Désormais ils seraient plus attentifs et me pousserais un peu plus modérément. On m’a fait promettre que je n’accepterais en aucun cas de pratiquer en dehors de leur présence avec qui que ce soit même leurs amis.
On m’a initié progressivement. La douleur avec le fouet, les baguettes, les pinces étaient la base. Supporter les liens aussi et les positions inconfortables. Un exemple être suspendue tête en bas, on ne peut le supporter que pas trop longtemps. Et moi c’est vraiment assez court, au-delà le 45 minutes je commence à saigner du nez et je suis proche du malaise.
J’avais bien réagi aux coups de ceinturon le long de la piscine. Marion avait trouvé la bonne puissance la bonne cadence. Ne pas croire que plus on tape fort mieux ce sera. Oh non. En fait le rythme est beaucoup plus important. Un coup moyen a la bonne cadence est usant pour les nerfs, la douleur s’accumule lentement. J’aime quand le fouet est appliqué en plus d’une autre action. Chaque instrument est spécifique. La cravache, sera appliquée que par petites séries, le martinet lui couvrira tout le corps en travail de fond, sur la durée. La canne de bambou sera appliquée en petites séries sur des endroit précis, les seins, les fesses, le sexe, l’intérieur des cuisses. La canne laissera des traces, selon la puissance elles seront plus ou moins persistantes. J’aime quand après une session je garde les marques. Je suis profondément masochiste, le spectacle de mon corps marqué par les coups est pour moi un aphrodisiaque. Je réagis surtout à la douleur. La soumission est le moyen d’obtenir la douleur c’est le jeu maitre/esclave Si je suis honnête je ne suis pas vraiment une femme soumise dans la vie, c’est uniquement dans le sexe. L’humiliation n’est pas un moteur non plus. Je l’accepte comme jeu mais cela ne me motive pas. Comment m’humilier alors que je me considère au fond de moi comme un déchet, un morceau de viande qui doit être utilisé. Mon maitre éventuel peut me prêter, me louer, me vendre même si c’est son désir. Je n’ai aucun problème à me donner au premier venu sur ordre. Et cela pour 1 partenaire ou 50.
Je peux être rebelle dans le but d’avoir à supporter une punition. Comme une jeune chatte qui fait ses griffes sur les coussins en regardant le maitre jusqu’à ce qu’il réagisse.
Je sais que mon attitude en face de dominants peut être dangereuse, j’ai sans doute une volonté morbide, qui me pousse à l’autodestruction. Pourtant si je suis honnête je n’ai pas envie de mourir. J’ai une famille géniale avec tous les problèmes de la famille. Je n’ai pas honte de dire que je suis toujours amoureuse de mon mari. N'ai aucune envie de le tromper. Mon désir le plus cher, c’est qu’il devienne mon maitre. Qu’il me fasse vivre ce que j’aime. Il est novice dans le SM et je devrais l’éduquer il apprendrait comment me satisfaire. Hélas blocage total de sa part ou volonté de ne pas me faire revivre mon passé particulier que je ne peux totalement exposer en fonction des règles en vigueur.
Pour faire de moi ce que je suis aujourd’hui une esclave sans maitre, une sorte de Ronin du BDSM si je me réfère à la culture japonaise des samouraïs. Le guerrier sans maitre. A cette époque j’étais sous la coupe de Charles et Marion. Marion aussi soumise et maso que moi devenait l’auxiliaire du maître et elle aimant exercer son pouvoir sur moi et j’adorait me soumettre à ses caprices. Je suis bisexuelle, pas lesbienne, je ne pourrais pas me passer d’homme.
On me fit entrer dans le “Donjon” j’étais vêtue simplement de mes bas et mes talons. Autour du cou un collier de cuir clouté serrait ma gorge, il était même gênant pour déglutir. Je m’en ouvrais à Charles.
- Non, non, ton collier est bien comme il doit être, Sinon je ne pourrais pas faire çà.
Il passait ses doigts sous le collier et en tourant il m’étranglait. Je suffoquais en quelques secondes.
- Tu vois que c’est utile petite chienne. Dit Charles en riant.
Marion avait un petit sourire en coin qui en disait long, je devrais faire attention à mon comportement. Nous étions partis pour là leçon.
- Viens ici esclave ordonne Charles près de la crois de saint andré peinte en noir qui tranche sur le mur rouge sang.
Jeune et impressionnée, je m’avançais essayant de déchiffrer les événements sur le visage de mes mentors. A part un calme impassible rien ne me donnais le moindre indice. Marion tenait mon bras et m’amenait au pied de la croix Sans ménagement elle commençà a me placer face à la crois prit mes poignets qui firent bloqués par des bracelets en cuir clouté, mais doublés d'une fourrure douce pour éviter de blesser. Petite je devais me tenir sur la pointe des pieds. Elle passait aux chevilles et là je dus écarter les jambes les mêmes bracelets me bloquais mais j’étais en fait suspendue par les poignets mes pieds à 5 cm du sol. J’étais encore plus légère qu’aujourd’hui et je me rendais compte que mon poids suffisait à faire souffrir mes épaules.
Marion me caressa le dos sur la colonne vertébrale me tirant un frisson. Elle termina par une claque sur ma fesse. Ensuite elle enduit mon dos mes fesses d’une huile odorante. La caresse de ses mains me fait frissonner.
- Détends toi çà va aller, serre les dents il ne va pas te ménager murmure Marion a mon oreille.
Marion ensuite s’agenouilla près de la croix, les mains sur la tête de doit droit, redressant ses seins ou pendent les lourds anneaux d’orme qu’est ce qui se passe dans sa tête en me regardant ? Elle avait ce regard intense que je lui avais déjà vu lors de nos ébats récents. Je pense que Marion aimerait être à ma place. Je commence a penser qu’elle va me jalouser car Charles s’occupe beaucoup de son nouveau jouet, MOI,
- Esclave Hélène, tu as déjà gouté au ceinturon de façon impromptue, sous la main de Marion la salope. Je vais te faire gouter les objets de punition que tu devras désormais accepter quand j’en aurais envie. On commence par le martinet, je vais te présenter les lanières tu devras les embrasser et dire “je t’accepte” et tu feras de même avec chaque instrument.
- Oui maître dis-je
Je commence à sentir monter mon anxiété, là rien n’est laissé au hasard rien de soudain. Je sais que les coups vont pleuvoir sous peu, mais je ne sais pas quand, la puissance et combien. Cette incertitude m’angoisse et à la fois fais grimper mon excitation. Ma respiration est entravée par l’extension de mes bras, mon corps repose sir mes poignets. La fourrure intérieure des bracelets me sauve de la coupure par les bords vif du cuir.
- 10 coups pour commencer. Dit-il
- Merci maître
Mon esprit est comme déconnecté, je ne suis plus dans mon corps, mes yeux regardent les miroirs, je suis spectatrice. La fille nue, luisante sur cette croix c’est moi je me trouve sexy, attirante, belle. Charles est nu, athlétique ses cheveux grisonnants brillent sous la lumière crue des projecteurs. La lumière ici est indécente, on ne peut rien cacher dans l’ombre la moindre cicatrice le moindre petit bouton disgracieux est inondé de lumière. Je suis plus nue que nue. Offerte, à la merci de mon tortionnaire Charles lève le bras dans le miroir je vois les lanières frapper mon dos. Je réintègre mn corps pour sentir la brûlure de mon épaule droite au milieu de mon dos. Je pousse un cri et commence à compter à voix haute. Charles croise le coup et brulure de l'épaule gauche jusqu’a mis dos. Un autre coup atteint à mi buste, la lanniére fait le tour de mes côtes et le bout lacère la base de mon sein droit. Un coup d’œil dans le miroir je suis presque suspendue par les poignets je me laisse pendre mon dos est rouge. Je vois que Marion a mis une main entre ses cuisses. Charles s’en aperçoit justement et il cingle les deux seins avec force les anneaux s’entre choquent elle se plie en avant la front presque au sol en poussant un grand cri etr elle sanglote un instant.
- Arrrrrrrrrrrrrhhhhhhhhhhggg !!! Crie Marion.
Moi je sens dans mon bas ventre un fourmillement et ma peur grimpe en flèche quand je vois le coup asséné à Marion. Qui me jette des regards perdus. Un tremblement est en train de naitre dans mes cuisses.
Charles approche de moi, passe sa main sur mes marques rouges du bout des doigts.
- Tu en veux encore petite chienne ? Même si tu me dis non je continuerais tu dis quoi ?
- Merci Maître frappez moi encore Dis je Dans le coin je vois Marion qui acquiesce mon initiative.
- Bien ma petite salope. Ah j’oubliais. Il me passe la main ente les cuisses Mais tu mouilles dis donc.
Les doigts passent sur mon clito je me cambre et soupire montrant mon plaisir. Je dois être totalement folle pour mouiller quand on me frappe. Et je me surprends a m’impatienter pour que cela reprenne. Ce n’est pas seulement mon vice et ma perversité, qui me laissaient hypnotisée par ces femmes torturées dans les vidéos. Je suis vraiment comme çà vraiment masochiste. Des images défilent les pires que j’ai pu trouver. Me demandant ou s’arrêteraient mes désirs.
Nouveau coup de martinet je me cambre j’ai j’esprit en feu , le corps frémissant, je sens monter en moi une puissante vague, j’ai l’impression que mon sexe palpite. Je crois à une hallucination, mais il n’en est rien. Au 10 eme coup je suis en feu, la sueur commence a poisser tout mon corps qui luit dans le miroir. Me voir ainsi augmente mon excitation, je ne suis pas la fille sur pellicule qui s’agite sous les coups. Je suis la petite salope entravée qui se fait rosser par un Maître aux cheveux gris, au corps athlétique et au sexe tendu. Ce sexe que j’aimerais sentir en moi , mais le fouet est mon ami actuellement.
- Bien petite chienne, tu prends une jolie couleur. Dit Charles passant ses doigts sur mes marques
J’espère que ses doigts von se perdre sur mon ses j’y crois un instant mais il s’arrête à la naissance de mes fesses. Frustrée j’ai un mouvement d’humeur.
- Tu croyais peut-être que j’allais te donner du plaisir ? Dis-le, petite pute.
- Oh oui maitre !!
Slasshh un grand coup de martiner sur le haut de mes cuisses et le bas de mes fesses. C ’est si fort que je me mets à trembler
- Oui maitre est suffisant n’ajoute rien !!
- Oui maitre !
Slashhh à nouveau sur mes reins.
- Pour mon plaisir celui-là dit Charles
Il s’approche de Marion met son sexe à hauteur de sa bouche et elle le prend. Il donne de grands coups de reins faisant s’étouffer son esclave. Je voudrais être elle avoir cette queue dans la gorge. Malgré moi je pousse un soupir. Charles se retourne l’œil dur. Marion a le visage maculé d salive elle me regarde l’air de dire tu as fait une connerie gamine.
- On est sur le point de jouir petite chienne ? Tu brules les étapes. Tu viens de gagner 10 coups de martinet forts et 10 côtés face. Là tu es côté pile imagines ce que je vais pouvoir frapper...
- Arghhhhhhhh suis-je obligée de hurler.
Charles vient d’attraper mes tétons tendus et durcis, et viens de leur faire faire un tour. Jamais je n’avais senti autant de force dans ses mains. Il aurait utilisé des pinces que je n’aurais pas eu plus mal. Ma respiration est saccadée, la douleur irradie dans mes seins. Je ne savais pas encore que cette douleur, ne soit rien en face de ce que supporterais plus tard. C’est une caresse.
- -Merci Maitre !! Dis-je les larmes sur les joues
Charles efface mes larmes du pouce.
- Garde tes larmes pour plus tard, je n’ai fait qu’effleurer le sujet.
Je vois Marion qui se caresse la main entre les cuisses. Comme moi elle est dans un état d’excitation intense, voir mon supplice semble la réjouir.
Charles recule et commence une série de 10 coups fort. Et le qualificatif de fort n’est pas usurpé. La hurles à chaque coup, hurlement qui finissent en sanglots et j’ai le réflexe de secouer mes chaines, espoir futile de m’échapper. Je ne suis plus que douleur et excitation. Cette fois c’est certain mon sexe palpite et dégouline de cyprine. Je la sens couler sur mes cuisses. J’en vois les traces dans le miroir rigoles argentées qui descendent presque à mes genoux.
Ma respiration est de plus en plus difficile hachée et j’ai du mal à rester droite, mon corps glisse mes jambes ne me soutiennent plus. Je renifle, les larmes coule sur mes joues mon menton goutte. J’hésite à chaque coup à crier “ROUGE” le safeword qui stoppera le supplice. Mais je me ravise à chaque fois. Mon dos mes fesses ne sont plus qu’un entrelac de traces rouges qui sont plus sombres à leurs croisements. Je crois devines quelques endroits ou le sang est à fleur de peau. Je dernier coup est tellement puisssant que je suis au bord de l’hystérie, je secoue mes bracelets mes chaines
- N’oublies pas petite chienne un seul mot et tout s’arrête allez dis-le fais Charles
- NON crachais-je
- Oh mais elle est mauvaise la petite salope. Et il me frappe les reins
- Argggggggguhhhhhhh oh j’ai mal !!
- C’est normal, fini pour le côté pile on va te faire cuire l’autre côté tu seras a point ma petite chienne.
- Oui maître dis-je dans un souffle. Presque inaudible.
Un hochement de tête vers Marion qui se lève s‘approche de moi. Elle défait les bracelets d’un poignet Charles est près de nous mes yeux sont scotchés sur le sexe gonflé du Maitre, il est très excité et son gland coule en un long fil qui pend et s’égoutte au sol. Au moment où Marion défait le second bracelet je m’écroule, mes jambes de me supportent plus. Charles me rattrape et me soutiens avec une infinie douceur, il écarte mes cheveux de mes yeux et d’une voix douce me dit
- Tu veux qu’on arrête ? Tu n’a pas démérité on reprendra demain.
- Non maître je dois finir.
- Courageuse petite idiote.
Ils me font tourner et je me trouve sur la croix face a mes tourmenteurs. Marion glisse ses doigts dans mon sexe qui semble totalement inondé, elle ressort ses doigts couverts d’une mouille grasse qui fait de bulles et coule en long fils de ses doigts.
- Elle est inondée dit-elle à Charles
- Je vois elle aime beaucoup on dirait.
- Allez suce mes doigts me dit Marion,
Je me jette sur les doigts avec délice j’adore le gout de ma chatte je me lèche toujours les doigts quand je me masturbe. Charles revient près de nous, sans douceur il rentre trois doigts dans ma chatte et me pistonne un instant Je me cambre et soupire de plaisir. Je crie même. Il pose son pouce sur mon clitoris je tremble comme une feuille je suis tout près de l’orgasme.
Charles se baisse vers Marion agenouillée face à moi entre mes jambes.
- Elle est a bout elle va jouir presque aussitôt, tu n’arrêtes pas tu la fais jouir autant de fois que tu peux quand je vais fouetter ses seins.
Il recule, je me vois écartelée, luisante de sueur, je ne me reconnais pas dans cette superbe femelle qui s’offre aux coups de tortionnaires. Mais je suis si belle.
Le premier coup qui heurte mes seins me fait l'effet d’une entaille. Comme si on m’avait frappée avec une longue lame et que mes seins étaient tranchés , un instant je pense voir apparaitre un flot de sang.
- Argggggggggggggggggggghhhhh ohhh non!!!
Marion enfonce ses doigts dans ma chate qui se contracte et me léches avec brio. Le second coup me fait encore hurler mais en plein milieu il se mue en cris de jouissance
- Arghhhhhh Ohhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii oh oui encore
Je suis agitée de spasmes je sens bien mon sexe sui s’ouvre et se ferme sue les doigts de Marion. Je remarque à peine que Charles à la main sur son sexe et se masturbe. Pour un homme tel que lui c’est un sacré compliment il en a vu passé d’autres comme moi mais j’ai tout son intérêt. Je compris vite que c‘était son amour
Marion redouble d’effort, un autre coup me scie en deux, mes seins son marqués, rouges le dernier coup a touché mon téton droit et je le sens qui gonfle en même temps monte en moi un autre orgasme et je jouis comme une folle, lâchant même un long jet d’urine sur le visage de Marion. Qui vient poser sa bouche contre mon méat qui coule encore, elle boit à la source même. Un autre coup je me déchaine a nouveau entre doleur et orgasme j’inonde la bouche de Marion avec ma jouissance et mon urine, Je ne sais plus ou je suis , je ne suis qu’un corps tendu vers l’orgasme Je donne des coups de reins ma tête ballote de droite a gauche. Une folle je suis hors de moi. Le regard fou.
Je vois Charles jeter le fouet a terre et venir droit sur moi, écartant Marion sans ménagement il pose ses mains sur mes seins me faisant Hurler de plus balle il froisse mes tétons nous veau hurlement Je sens son sexe qui se fraie un passage il me prend a fond ce qui déclenche un nouvel orgasme Charles me prend violemment son ventre frappe le mien sa queue parait gonfler dans mon vagin.
- Petite salope ça te plais, tu aimes que je te cogne et que je te baise comme un dingue.
- Ouii ouiii fort oui vas-y encore !!
- Ouvre la bouche petite pute
- Ahhh
Prends çà et il crache sur ma langue
Je bois sa salive comme une liqueur. Je hurle et jouis encore quand il décharge au fond de moi. Sa main serrée sur mon cou il m’étouffe. Je suis presque a tourner de l’œil Marion desserre les doigts de Charles qui a le visage empourpré l’œil noir injecté de sang.
Charles retrouve son calme, une fois détachée il m’emporte dans ses bras vers le lit, sur les quelques pas sa tête est contre la mienne. Et il murmure
- Que tu es belle petite fille, obéissante forte excitante tu es tout ce que je pouvais rêver.
Il me pose sur la couche, Marion s'approche de lui ils échangent un baiser sensuel.
- Mon chéri tu as été un peu troublé par cette fille non ?
- Oui Madame mon épouse et esclave j’avoues qu’elle m’a fait bouillir le sang. On a une vraie perle mais elle est à manier aussi précautionneusement que de la dynamite. On va devoir faire attention à elle.
Ils s’allongent tous deux sur la couche et me couvrent et m’enlace dans leurs bras comme le ferait des parents.
Et c’était un seul instrument, l’armoire en est pleine
A suivre
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5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Bravo. J’aimerai être le spectateur de ce spectacle vivant
Je découvre, j’ai envie, je jouis !
Ouvrons l’armoire !
Jef
Ouvrons l’armoire !
Jef
@Daniel, ne tire pas de conclusions trop rapidement. On en parle par mail si tu veux
@John 62
Ma connaissance n'est pas que théorique et ce du côté lanière ou manche. Oui a mes heures je peux être domina avec les femmes surtout Merci pour votre avis
@John 62
Ma connaissance n'est pas que théorique et ce du côté lanière ou manche. Oui a mes heures je peux être domina avec les femmes surtout Merci pour votre avis
Hélène tu racontes ton histoire sans fausseté me semble t il ton écriture est limpide mais pour moi le fond de ce récit est noir sur la fin on pourrait penser que sans l’intervention de Marion Charles t’aurait étouffé. Daniel
C'est très bien écrit, très bien décrit
Helen a trouvé en Marion et Charles le couple qui lui fallait
Elle semble connaître en théorie les caractéristiques de chaque instrument baguette,cravache,fouet... après le ceinturon et le martinet, ouvrons l'armoire
Helen a trouvé en Marion et Charles le couple qui lui fallait
Elle semble connaître en théorie les caractéristiques de chaque instrument baguette,cravache,fouet... après le ceinturon et le martinet, ouvrons l'armoire
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