Nostalgie… ou pas - et autres histoires

Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Nostalgie… ou pas - et autres histoires
« Dialogues Interdits » : seule série littéraire d’histoires sulfureuses… uniquement constituées de dialogues. Au-delà de cette lecture, pour en savoir beaucoup plus sur mon univers, RDV sur mon site :
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Nostalgie… ou pas
— Alors, maintenant que t’es grand-mère est-ce que tu fais partie des nostalgiques ?
— A propos de quoi ?
— A propos de ce lieu. Toi qui as connu le naturisme pur et dur. Assez souvent j’entends des v… heu, des personnes d’âge mûr qui disent que blablabla les valeurs naturistes se perdent et tout et… Je me demandais ce que toi t’en pensais.
— Le naturisme d’aujourd’hui ? Je vais peut-être te surprendre : je suis pour. Ah pour sûr, rien à voir avec mon époque ! Celle où tout le monde était à poil dès que le temps le permettait, donc quasi tout le temps. Où chacun se pliait à la règle sans se poser de questions, sans que personne ait presque jamais à nous rappeler à l’ordre. S’il le fallait, tel ou tel adulte faisait la chasse au vêtement. Le temps où on restait nus MÊME le soir lors des veillées, des fêtes dansantes ou des concerts ! Connaissant cela depuis notre naissance on avait des épidermes à toute épreuve.
— Malgré tout cela tu n’es pas nostalgique. Et la nuit ?
— Souvent on dormait nus, on se réveillait nus, et on sortait nus de la tente le matin pour aller chercher le pain du camping dans la fraîcheur matinale. Et tout ça, sans que ça éveille chez nous quelque désir. Comment être excité du lever au coucher ? Puis va bander dans un domaine de nudité publique… Même mouiller était pas si évident. De nos jours il y a des ateliers de confection de paréo. On ne s’assoit plus à même le sol, même sur une chaise, il faut la petite serviette à poser avec. On est devenus frileux… dans tous les sens du terme ? Sauf pour la baise. Logique, la nudité facultative a changé la donne. On se met nus pour un bain de minuit. Pour se doucher au bloc sanitaire, bien planqué au fond, ou aux douches extérieures à la vue et au su de tous. On porte et déporte le paréo, à la taille, ou enveloppant tout le corps. Ou de manière plus insidieuse, qui laisse tout voir à certains instants de la marche. On s’habille peu et court mais sexy, petit short moulant, string, chemisette légère et entrouverte. C’est un petit manège érotique permanent ! En tout cas pour certains. Et surtout certaines.
— Tu es très observatrice.
— Pas du tout ! J’ai juste quatre petites filles très coquines qui racontent tout à leur grand-mère.
––––––––––––––––––
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Parée ou pas pour le paréo
— T’as remarqué Jessica ?
— Qu’est-ce qu’elle a encore fait.
— Rien de particulier. Elle est tout le temps nue.
— Et quoi, on est dans un domaine naturiste, non ?
— Et sur ce point elle a pas changé depuis qu’on vient ici.
— Soit donc depuis sa naissance. Les autres parents nous jalousent ! Rares sont les enfants qui restent autant naturistes à seize ans qu’à huit. En général plus l’adolescence arrive plus ils se rhabillent. Surtout les filles. La plupart des copines de Jess, dès leur treize ans c’est paréo à gogo. Au moins pour couvrir la taille… si pas pour cacher tout le corps !
— Je me demande ce que cache une telle différence. Si encore elle restait une petite fille dans sa tête. Si elle avait gardé l’innocence d’une « Eve » au jardin d’Eden.
— Jessica sent que tu t’inquiètes, que tu l’observes. Et ça lui plaît pas ! Du coup elle est nudiste H vingt-quatre pour rendre sa nudité totalement illisible.
— Hein ??
— Mais oui ! Qu’on parvienne pas à… « lire » quoi que ce soit dans son comportement. Qui trahirait sa vie privée. Tu verras ! Dans quelque temps elle sera en mode textile. Puis sans doute elle alternera entre les deux. Qu’on puisse jamais être sûrs de rien. Comme ça elle peut flirter, ou baiser, ou pas baiser, sans qu’on le sache. Certaines de ses copines étaient nudistes à fond, puis se sont mises à se rhabiller au lendemain de leur dépucelage. Voilà ce qu’elle veut éviter.
— Les temps changent alors ! Toi et moi on a connu le naturisme pur et dur : quand on a commencé la nudité était la règle, c’était tout le monde nu tout le temps sauf température basse, quel que soit l’âge. Petite, Jessica s’en rendait pas compte. Elle savait même pas quand elle était nue ou vêtue ! Si on lui enfilait pas un vêtement au moment de sortir du camping elle nous aurait accompagnés au marché en tenue de peau.
— Et encore, notre Jess était capable de se passer tout juste un petit paréo autour de la taille, très court et sujet aux coups de vent. Fallait que ce soit NOUS qui l’habillions !
— Et quand la puberté est arrivée, elle a vu qu’on était entrés dans un naturisme deux point zéro. Que ses copines jouaient là-dessus. Et que je me déshabille lentement, et que parfois je garde une culotte, et que je bronze toute nue à un endroit où on me voit pas trop, un peu quand même, et que j’enfile mon paréo très près du corps en mode super moulant… Jessica a jugé tout ce cinéma trop compliqué pour elle, du coup elle a pris son parti d’être à contre-courant. C’est ma théorie.
— Je crois que j’aurai un petit échange avec elle à ce sujet. Au moins pour qu’elle nous sente compréhensifs… Qu’on lui cherchera pas d’histoires quoi qu’il arrive.
……
— Dis ma chérie…
— Oui maman ?
— Tu sais, ici c’est un domaine très libre. Tu peux faire ce que tu veux avec la nudité, on va pas te juger ton père et moi.
— Vous vous inquiétez ?
— Comme tout parent ! Après, on s’en fait pas trop non plus. Concernant les risques, les protections… tu sais déjà tout.
— De protection solaire ?
— Non enfin !
— J’avais compris. Là tu parles plus de naturisme mais de sexualité.
— Pour nous l’essentiel est le consentement et la protection. Pour le reste tu peux bien faire tout ce que tu veux.
— Ah oui. Car mes copines après leur première fois ont tendance à se couvrir la taille. C’est ça ? Je suis pas spécialement pressée tu sais… Quand ça arrivera, on verra. Il y a d’autres trucs à essayer avant. Pour rien te cacher, la semaine dernière après ma petite escapade avec un copain, j’avais plutôt envie de me masquer la bouche. Si vous voulez continuer à me voir en petite fille, dites-vous que c’était juste pour un bisou… sans penser que le lendemain matin j’avais bien trop à digérer pour prendre un petit-dèj’.
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Nostalgie… ou pas
— Alors, maintenant que t’es grand-mère est-ce que tu fais partie des nostalgiques ?
— A propos de quoi ?
— A propos de ce lieu. Toi qui as connu le naturisme pur et dur. Assez souvent j’entends des v… heu, des personnes d’âge mûr qui disent que blablabla les valeurs naturistes se perdent et tout et… Je me demandais ce que toi t’en pensais.
— Le naturisme d’aujourd’hui ? Je vais peut-être te surprendre : je suis pour. Ah pour sûr, rien à voir avec mon époque ! Celle où tout le monde était à poil dès que le temps le permettait, donc quasi tout le temps. Où chacun se pliait à la règle sans se poser de questions, sans que personne ait presque jamais à nous rappeler à l’ordre. S’il le fallait, tel ou tel adulte faisait la chasse au vêtement. Le temps où on restait nus MÊME le soir lors des veillées, des fêtes dansantes ou des concerts ! Connaissant cela depuis notre naissance on avait des épidermes à toute épreuve.
— Malgré tout cela tu n’es pas nostalgique. Et la nuit ?
— Souvent on dormait nus, on se réveillait nus, et on sortait nus de la tente le matin pour aller chercher le pain du camping dans la fraîcheur matinale. Et tout ça, sans que ça éveille chez nous quelque désir. Comment être excité du lever au coucher ? Puis va bander dans un domaine de nudité publique… Même mouiller était pas si évident. De nos jours il y a des ateliers de confection de paréo. On ne s’assoit plus à même le sol, même sur une chaise, il faut la petite serviette à poser avec. On est devenus frileux… dans tous les sens du terme ? Sauf pour la baise. Logique, la nudité facultative a changé la donne. On se met nus pour un bain de minuit. Pour se doucher au bloc sanitaire, bien planqué au fond, ou aux douches extérieures à la vue et au su de tous. On porte et déporte le paréo, à la taille, ou enveloppant tout le corps. Ou de manière plus insidieuse, qui laisse tout voir à certains instants de la marche. On s’habille peu et court mais sexy, petit short moulant, string, chemisette légère et entrouverte. C’est un petit manège érotique permanent ! En tout cas pour certains. Et surtout certaines.
— Tu es très observatrice.
— Pas du tout ! J’ai juste quatre petites filles très coquines qui racontent tout à leur grand-mère.
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Parée ou pas pour le paréo
— T’as remarqué Jessica ?
— Qu’est-ce qu’elle a encore fait.
— Rien de particulier. Elle est tout le temps nue.
— Et quoi, on est dans un domaine naturiste, non ?
— Et sur ce point elle a pas changé depuis qu’on vient ici.
— Soit donc depuis sa naissance. Les autres parents nous jalousent ! Rares sont les enfants qui restent autant naturistes à seize ans qu’à huit. En général plus l’adolescence arrive plus ils se rhabillent. Surtout les filles. La plupart des copines de Jess, dès leur treize ans c’est paréo à gogo. Au moins pour couvrir la taille… si pas pour cacher tout le corps !
— Je me demande ce que cache une telle différence. Si encore elle restait une petite fille dans sa tête. Si elle avait gardé l’innocence d’une « Eve » au jardin d’Eden.
— Jessica sent que tu t’inquiètes, que tu l’observes. Et ça lui plaît pas ! Du coup elle est nudiste H vingt-quatre pour rendre sa nudité totalement illisible.
— Hein ??
— Mais oui ! Qu’on parvienne pas à… « lire » quoi que ce soit dans son comportement. Qui trahirait sa vie privée. Tu verras ! Dans quelque temps elle sera en mode textile. Puis sans doute elle alternera entre les deux. Qu’on puisse jamais être sûrs de rien. Comme ça elle peut flirter, ou baiser, ou pas baiser, sans qu’on le sache. Certaines de ses copines étaient nudistes à fond, puis se sont mises à se rhabiller au lendemain de leur dépucelage. Voilà ce qu’elle veut éviter.
— Les temps changent alors ! Toi et moi on a connu le naturisme pur et dur : quand on a commencé la nudité était la règle, c’était tout le monde nu tout le temps sauf température basse, quel que soit l’âge. Petite, Jessica s’en rendait pas compte. Elle savait même pas quand elle était nue ou vêtue ! Si on lui enfilait pas un vêtement au moment de sortir du camping elle nous aurait accompagnés au marché en tenue de peau.
— Et encore, notre Jess était capable de se passer tout juste un petit paréo autour de la taille, très court et sujet aux coups de vent. Fallait que ce soit NOUS qui l’habillions !
— Et quand la puberté est arrivée, elle a vu qu’on était entrés dans un naturisme deux point zéro. Que ses copines jouaient là-dessus. Et que je me déshabille lentement, et que parfois je garde une culotte, et que je bronze toute nue à un endroit où on me voit pas trop, un peu quand même, et que j’enfile mon paréo très près du corps en mode super moulant… Jessica a jugé tout ce cinéma trop compliqué pour elle, du coup elle a pris son parti d’être à contre-courant. C’est ma théorie.
— Je crois que j’aurai un petit échange avec elle à ce sujet. Au moins pour qu’elle nous sente compréhensifs… Qu’on lui cherchera pas d’histoires quoi qu’il arrive.
……
— Dis ma chérie…
— Oui maman ?
— Tu sais, ici c’est un domaine très libre. Tu peux faire ce que tu veux avec la nudité, on va pas te juger ton père et moi.
— Vous vous inquiétez ?
— Comme tout parent ! Après, on s’en fait pas trop non plus. Concernant les risques, les protections… tu sais déjà tout.
— De protection solaire ?
— Non enfin !
— J’avais compris. Là tu parles plus de naturisme mais de sexualité.
— Pour nous l’essentiel est le consentement et la protection. Pour le reste tu peux bien faire tout ce que tu veux.
— Ah oui. Car mes copines après leur première fois ont tendance à se couvrir la taille. C’est ça ? Je suis pas spécialement pressée tu sais… Quand ça arrivera, on verra. Il y a d’autres trucs à essayer avant. Pour rien te cacher, la semaine dernière après ma petite escapade avec un copain, j’avais plutôt envie de me masquer la bouche. Si vous voulez continuer à me voir en petite fille, dites-vous que c’était juste pour un bisou… sans penser que le lendemain matin j’avais bien trop à digérer pour prendre un petit-dèj’.
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