Premier essais Ep02

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
  • • 699 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.8 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.4
  • • L'ensemble des récits érotiques de Charly Chast ont reçu un total de 1 660 871 visites.
Récit libertin : Premier essais Ep02 Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-12-2024 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 2 572 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Premier essais Ep02
Premier essais Ep02


Je le suivais de pas trop loin, mais il prenait soin de m'attendre. Il habitait dans la région, à peine vingt minutes de route et on y était. Il était installé à la campagne. Presque aucune fenêtres n'ouvraient sur le côté route, ou alors elle étaient toute petites. Il fallait suivre un couloir extérieur pour arriver à un jardin très privatif et l'ouverture du salon.

On pouvait vivre à poil dans cette maison. Il m'en montrait l'exemple. Il était juste rentré qu'il retirait tous ses vêtements. J'en faisais de même.

Il me regardait faire et déjà bandait. Je le regardais et moi aussi je bandais. Rien ne se voyait mais moi je ressentait cette pression pas forcément agréable.

On se retrouvait face à face, il avait une grosse queue. Je les aime ainsi. Bien montés et actifs, c'est l'idéal. On en prend plein la bouche et on en prend aussi plein le cul. Le rêve quoi …

Il s'approchait de moi, me caressait la joue, puis sa main glissait sur moi, elle descendait sur mon téton, il le pinçait légèrement au passage, je ressentais une petite pression sur ma queue.

Sa main continuait sur mes hanches, explorait ma cage puis me tripotait les couilles.

Je le regardais faire et lui souriais.

Puis je suis intervenu, c'est pas parce qu'on est passif qu'il ne faut rien faire. Des deux mains j'explorais son corps, je m'approchais de lui et le prenais dans mes bras. Sa queue se redressait et semblait vouloir me tenir à distance. Je passais outre, et c'est toute sa peau qui me caressait.

Je m'accroupissais et prenais sa queue dans ma bouche. Je l'avalais rapidement et son gland s'écrasait contre le fond de ma gorge. Je l'entendais gémir de plaisir, j'avais moi envie de gémir de douleur presque, en tout cas d'inconfort, ça c'est sûr.

Si sa bite se développait rapidement dans ma bouche, ma bite tentait de toutes ses forces de prendre du volume dans sa cage, et là, c'était sans espoir. La cage semblait minuscule, et c'est vrai que face à mon érection elle l'était.

Rapidement je tentais de réajuster la peau comme j'en avais maintenant l'habitude. Je finissais par renoncer, la pression était telle que je ne parvenais à rien. Alors je suçais, il aimait et me caressait les cheveux, il appuyait sur l'arrière de ma tête et sa queue entrait un peu plus profond, je ne pensais pas que je pourrais en avaler plus. Il me démontrait le contraire mais c'était dans un total inconfort.

Quand il me relâchais, je retirais ma tête, toussais, me raclais la gorge. Il y allait trop fort et je ne voulais plus recommencer mais finalement je me laissait faire et il recommençait.

C'était pas bien, non, ni dans ma gorge, ni dans ma cage mais je la voulais sa queue et je replongeais, c'était dur, je ne voulais pas, je ne pouvais pas me retenir.

Au niveau de ma queue c'était douloureux maintenant, la pression était intense et je me demandais ce qui pourrait me calmer. Il ne me demandait pas mon avis, j'étais sensé être passif aussi j'étais sensé subir.

Il me relevais et me caressais tout le corps en insistant particulièrement sur mes couilles, je trouvais ça à la fois légèrement douloureux et très agréable. Le plus intense c'est quand il me prenait les couilles dans la main et la refermait avec force, le plus douloureux quand il me les écrasait.

J'étais à quinze jours d'abstinence totale. Quinze jours sans me branler, sans éjaculer. C'était terrible.

Il me retournait contre le fauteuil, me repoussait doucement pour que je me penche en avant. J'obéissais à ses contactes. Il me repoussait doucement, je me penchais ou j'écartais les jambes.

Mon cul était à sa portée et il me caressait les fesses, il me déposait une grosse goutte de gel lubrifiant, il glissait un doigt dans mon cul. J'ai sursauté, il ne m'avait pas prévenu.

Il continuait à me caresser les fesse puis c'était un deuxième doigt et enfin un troisième. Le plaisir envahissais mon cul. J'en redemandais, il me faisait couiner le gars. Il en profitait pour bien me lubrifier le cul, je des petits cris de plaisir, il me saisissait et dans un mouvement violent, il me défonçait le cul, il enfonçait avec force sa queue bien à fond dans mon cul.

Je couinais encore plus fort ! Son ventre claquait sur mes fesses, il se retirait et recommençais et de nouveau un bruit sec retentissait. Il me faisait mal mais je n'avais pas du tout envie de me plaindre, j'encaissais, il ne me faisait pas trop mal non plus mais j'ai dégusté !

Il se retirait, je me sentais comme vidé. Il me tirait par les pieds et m'allongeait sur le tapis puis il me retournait. Mes couilles étaient très sensibles. Il s'allongeait sur moi, déposait mes chevilles sur ses épaules. Il me recouvrait totalement. Il tentait de positionner sa bite puis au moment ou il y parvenait il l'enfonçait avec force, avec détermination, ça claquait de nouveau et de nouveau je couinais. Mes couilles me faisait mal, ma queue aussi, mais j'avais bien l'impression que je ne bandais plus.

En fait je n'étais plus sûr de rien.

Il me limait le cul, en me tirant vers lui et en me donnant de violents coups de bassin, il me repoussait et se retirait et recommençait.

Par moment je m'imaginais dans comme dans un lave linge.

Je le retenais en passant mes mains dans son cou. Il se penchait, m'écrasait les couilles, on s'embrassait.

Le plaisir montait en moi, il montait toujours, sa respiration devenait folle, il gémissait. Je remuais, ma position était inconfortable et je tendais de mieux m'allonger, mes couilles me faisait encore plus mal et pourtant …

j'ai joui, j'ai éjaculé. J'ai braillé de plaisir, il m'a répondu par un cri du même genre, il jouissait lui aussi, il jouissait dans mon cul. Les coups qu'il me donnait à ce moment étaient particulièrement violents. Puis je suis devenu tout mou. Puis il s'est effondré sur moi, tout mou lui aussi.

Il m'écrasait de tout son poids. Il m'embrassait.

Moi aussi j'avais pris mon pied. Mes couilles ne me faisaient plus mal du tout, je débandais et ma queue retrouvait un peu d'espace pour se sentir à son aise.

On retrouvait un calme quasi total. On n'y aurait pas cru quelques secondes avant, mais brusquement on était vraiment calme, on respirait fort mais lentement.

Lentement on récupérait, il se relevait, comme il m'écrasait je me sentais plus léger. Mes couilles ne me faisaient presque plus mal, je les caressais et m'assurais que tout allait bien. Puis on a pris une douche. Puis on est resté là, allongés l'un à côté de l'autre.

Je lui caressais le torse, il était musclé, agréablement musclé, la peau douce, il me tripotait les couilles, ça ne me faisait plus mal. Ma queue bandait toujours mais elle bandait moux. Elle prenait bien toute la place dans sa cage mais il n'y avait pas de pression, je me sentais mieux, je me sentais bien mieux .

On a parlé, je lui ai raconté que je portais ce truc depuis deux semaines, que je voulais le garder bien plus longtemps. J'avais lu que certains le portaient en permanence, que ça me faisait fantasmer.

Je lui racontait combien je me sentais bien à ce moment précis. Il me tâtait toujours, et par moment me provoquait des réactions. Par moments je bandais de nouveau. J'avais éjaculé mais je n'avais éjaculé qu'une fois pour deux semaines. C'était court moi qui me branlait au minimum une fois par jours.

– Mais tu n'as pas de gardien de tes clés ?
– Bein non, je les ai sur mon bureau !
– Mais c'est pas sérieux ça !
– Oh ça va je gère !

Puis il me proposait d'aller manger au restau.

Je te suis, luis répondais-je . Mais il faut que je me change.

On a donc décidé de faire un petit détour vers chez moi.

– Comme ça je saurais ou tu habite, j'espère qu'on se reverra ? Me disait-il.
– Avec plaisir, j'espère aussi ! Lui répondais-je.

On s'est arrêté, pas bien longtemps. En quelques seconde je me retrouvais à poil chez moi, il était là, il me regardait puis s'approchait et me caressait. Je lui rendais son câlin. Il me tripotait les couilles, là ça ne me faisait plus mal du tout. J'avais fait le vide et tout allait mieux.

– Et les clés, tu les a au moins range dans un coin difficile d'accès.
– Oh pour ça oui, je les ai mises là ! Je lui montrait mon écran d'ordinateur.

Il regardait sans trop comprendre avant de les voir sur le socle de l'écran .

Je le regardais et m'amusais de sa surprise.

Je prenais une clé et ouvrait le cadenas. J'étais encore presque nu.

– Allons, tu viens juste de jouir, reste comme tu es ! Me disait-il en posant sa main sur la mienne. Il refermais complètement le cadenas et me prenait la clé des mains.

Puis, il me donnait une claque sur une fesse.

– Vas donc t'habiller !

Rajoutait-il en reposant les clés juste à côté du clavier de mon ordinateur.

Je revenais quelques instants plus tard.

– Tu as vu ? Faisais-je remarquer … Free balling …
– Tu n'as rien mis en dessous? Demandait-il en ma caressant l'entre jambe. J'adore, et en plus tu es sûr de rester sage.

On est parti, il n'était pas encore tard. On a un traîné à à la terrasse d'un bar, on à bu quelques boissons rafraîchissantes.

Je l'admirait du coin de l’œil chaque fois qu'il bougeait, il était mince et son pantalon le mettait très à son avantage, pourtant lui, avait des sous vêtements.

Nous n'avons pas attendu très longtemps avant qu'on nous propose une table. J'avais l'impression d'un restau entre amoureux. Je savais qu'on se reverrait. On parlait de ma cage.

Je lui expliquait que c'était une expérience, que je pensais la retirer d'ici peu. Mais que je recommencerai.

Il s'en amusait.

– Pourtant tu est beau avec et en plus tu es particulièrement chaud. Moi j'aime bien.
– Je le mettrais régulièrement alors !

Il me répondait avec un large sourire et il ne retenait pas de m'embrasser.

On est rentré tard, on s'était baladé sur les boulevards. Il m'a reconduit à ma voiture qui était restée devant chez lui. Là on s'est embrassé.

Un peu plus tard il me téléphonait.

– Dis moi, les clés, tu les as remise ou ? Lui demandait-je.
– Je les ais gardées. C'est comme tu était ce soir que je veux te revoir !

Je n'ai pas osé râlé, en fait j'avais envie qu'on me force un peu la main. Je suis devenu son vide couilles, pour ça aussi j'avais envie qu'on me force un peu.

C'était une expérience de deux semaines qui s'est prolongée. Je n'ai pas vraiment le choix c'est un modèle PK Sécure . Très sécurisée, en titane, indestructible.

Plusieurs années ont passées. Je me suis retrouvé des amants de passage, il m'en a trouvé aussi et il y a lui. Nous sommes fidèles dans le mesure ou on ne se cache rien. Mais mes rencontres doivent lui plaire …

En fait c'est lui qui commande, avec douceur mais avec virilité.

J'avais juste besoin qu'on me force un peu la main !


Fin


N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Premier essais Ep02
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Charly Chast

Au chalet - Récit érotique publié le 16-02-2025
Matin d'hiver - Récit érotique publié le 13-02-2025
LA PROMOTION Ep05 - Récit érotique publié le 11-02-2025
Prêté 01 - Récit érotique publié le 09-02-2025
LA PROMOTION Ep04 - Récit érotique publié le 02-02-2025
Au soleil - Récit érotique publié le 31-01-2025
LA PROMOTION Ep03 La morale sexuelle - Récit érotique publié le 29-01-2025
Troy 06 - Récit érotique publié le 20-01-2025
LA PROMOTION Ep02 Le voyage vers le monastère - Récit érotique publié le 14-01-2025
LA PROMOTION Ep01 - Récit érotique publié le 13-01-2025