Prêté 01

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : Prêté 01 Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-02-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Prêté 01
Prêté

Samy avait trouvé mon dispositif de chasteté terriblement excitant la première fois qu'il l'avait vu. Quand on s'était rencontré je ne l'avais pas prévenu tout de suite, on avait bien sûr discuté avant de baiser, on n'est pas des sauvage … Je savais qu'il était actif et lui savait que j'étais passif, et tout ça semblait nous convenir.

Il était bien bâti, le corps large et épais, il avait le teint mat, était bien proportionné et secrètement j’espérais que son anatomie intime soit comme le reste du bonhomme pendant qu'il se déshabillait. Je me demandais aussi comment il allait réagir en voyant mon dispositif.

Sa chemise tombait, la mienne suivait, il était câlin et ne se pressait pas. On se prenait dans les bras, on se caressait en prenant bien notre temps d'apprécier la douceur de la peau de l'autre. Je sentais quelque chose de très gros et de très dur dans son pantalon. Il me souriais et me laissais lui ouvrir sa ceinture. Je m'accroupissais et baissais son pantalon.

Je dois dire que je n'était pas déçu. Son pénis était encore mieux que ce que j'espérais, large, épais, et long. Il se redressais à l'horizontale légèrement incliné vers le haut. Je ,n'hésitais pas une seconde avant de me le prendre dans la bouche et ma langue lui caressais le gland. Il n'était pas circoncis, ça, c'est relativement rare dans mon pays mais il décalottait parfaitement et son prépuce ne ressemblait pas une grosse chaussette comme chez certains. Il avait une bite magnifique, j'en avait rêvé et là, j'en avait une comme ça dans la bouche.

Enfin quand je dis dans la bouche, elle ne pouvait pas entrer entièrement mais ce n'était pas bien grave. Je la sentais s'enfoncer dans ma gorge, je la sentais glisser sur ma langue, c'était une merveille. Je me la prenais le plus profond possibles et quand je me retirais je le masturbais doucement. Il ne s'agissait pas de le faire jouir trop vite. Je voulais profiter de ce moment le plus longtemps possible. Il ne semblait pas s'en plaindre et je l'entendais pousser des petits gémissements de plaisir.

Il me caressait la tête, me la tirait vers lui, il poussait sa queue dans ma gorge sans trop forcer, il savait que là il pouvait m'étouffer. Je faisait tout mon possible pour le satisfaire. J'adorais cette queue, je lui caressais les couilles. Là aussi il avait tout ce qu'il faut là ou il faut. Je lui caressais le ventre le haut des cuisses, et en même temps je sentais ses couilles qui pendaient lourdement. Je me disait que tout était décidément parfaitement proportionné, au repos, sa queue devait elle aussi pendouiller lourdement et l'ensemble, bite queue, constituait un bel organe, comme je les aime. Il dégageait ses pieds de son pantalon qui maintenant reposait sur ses chevilles et c'est entièrement nu qu'il se retrouvais sous mes caresses.

Je me relevais. J'avais encore mon pantalon. Il me faisait un large sourire de satisfaction en me l'ouvrant, puis le laissait tomber sur mes pieds. Il me regardait dans les yeux et ne remarquait rien. Je n'avais pas de sous vêtements pourtant. Enfin si j'en avais un mais un tout petit et un rigide qui fermait avec une clé.

Il me prenait dans ses bras, me caressait le corps en commençant par les épaules, m'embrassait avec passion, ses mains parcouraient mon corps et descendaient vers sa partie la plus intime.

C'est là qu'il a remarqué le défaut, je l'ai vu sursauter, il s'écartait pour voir ce que sa main découvrait, mes couilles et ma cage.

– Alors là, c'est une première ! S'exclamait-il.
– Et tu en penses quoi ?
– Il n'y a pas de doute, tu es passif !
– Bein oui  !

Il s'attardait alors à me tripoter les couilles, il gardait un large sourire puis se relevait.

– Suce ! M'ordonnait-il.

C'est sans faire de difficultés que je m'exécutais. De nouveau je m'accroupissais devant lui, de nouveau je lui caressais la queue, de nouveau je la lui suçais goulûment. Je lui caressais les fesses en insistant sur son trou de balle, sans tenter d'y glisser un doigt.

– Je vais t'enculer ! Me dit-il.


Il me relevais alors en passant ses mains sous mes bras, un dernier baiser très tendre et il me retournait. Nous étions chez lui et je me penchais sur ce que je trouvais, d'un geste du pied il m'écartait les jambes et s'appuyait sur moi. Sa queue glissait entre mes jambes et me soulevais les couilles, elle était longue.

Elle était aussi très large et un petit moment je ressentais cette panique du premier soir avec un partenaire très bien monté. Il allait me défoncer le cul, il avait tout ce qu'il fallait pour le faire, et un instant je me demandais si je pourrais vraiment encaisser.

Il sortait un tube de gel, m'en enduisait généreusement le cul et sans plus attendre y glissait un doigt puis deux. Il les agitait alors contre ma prostate et je ne vous dis pas mais à cet instant j'ai oublié toute mes craintes, toutes mes résistances. Le plaisir était total. Je respirais fort et je gémissais. Je le laissais faire, c'était tellement bon.

Il passait un bras autour de mon cou et me tirait en arrière. Lentement, il glissait sa queue entre mes cuisses, et à chaque mouvement me soulevait les couilles. De nouveau je paniquais.

Il prenait du recul, il avait retiré ses doigts de mon cul et je le sentais prendre position. Je sentais son gland s'appuyer sur mon anus. Il se lubrifiait également la queue très généreusement. Je respirais fort, il poussait lentement son gland contre mon cul, là, je ne respirais plus.

Je sentais mon cul se dilater, s'ouvrir, et je sentais une masse énorme se frayer un passage. C'était intense, ce n'était pas violent mais j'ai bien cru que ça ne passerait pas. Je me retenais fermement à ce que j'avais trouvé, ce devait être le dossier d'un fauteuil et je faisais ce qui devait être une horrible grimace.

Je me retrouvais accroché à un support que je ne voulais pas lâcher, tiré en arrière par un bras puissant autour de mon cou et le cul défoncé par une énorme queue qui n'était pas encore entrée totalement.

Je sentais le souffle de mon partenaire dans mon oreille, il respirait fort et me mordillait l'oreille. Lentement, toujours en prenant bien son temps il continuait à s'enfoncer en moi. Il devait arriver au niveau du nombril, plus haut peut être même. Il explorait des parties de mon corps don je ne connaissais pas l'existence. Ce n'était pas douloureux mais inquiétant, il atteignait l'estomac ou les poumons. En fait je savait parfaitement que ce n'était qu'une sensation mais elle était intense.

Son ventre finissait par s'écraser contre mes fesses. Je ne savais plus ou il en était mais c'était rentré et ça glissait bien. Il faut bien se dire qu'il avait mis la dose de gel. Je respirais fort et je râlais.

Je tournais la tête dans sa direction et nous nous embrassions . J'avais par moment l'impression que j'allais exploser ou pire, déchirer. Il se redressait et sa queue dans mon cul glissait encore plus profond, un instant j'ai bien cru qu'elle allait ressortir par la bouche. Mais je pense que ce n'était qu'une impression. Il poussait fort contre moi, comme s'il voulait me soulever et je me mettais sur la pointe des pieds.

Il me tenais toujours contre lui, en me serrant par le cou. Puis il me lâchait et me poussait en avant. Je me penchais, plié en deux. C'est alors qu'il se retirait rapidement. Là, à cet instant le plaisir est devenu intense. Un plaisir inquiétant, qui menaçait de se terminer en drame, par une déchirure violente mais c'était un immense plaisir. Je râlais.

Il ne ressortait pas totalement de mon cul et revenait à la charge avant de ressortir et de commencer à me limer le cul avec force. De plus en plus de force. Par étape il accélérait .

Ses mains maintenant me caressaient le torse puis descendaient vers mon sexe, qu'il avait négligé jusque là. Il s'amusait à me tripoter les couilles, il jouait avec ma cage tout en me mordillant le haut du dos.

Il s'enfonçait brusquement avec force et violence bien à fond. Je sentais son ventre s'écraser contre mes fesses.

– J'adore ton truc, sur ta bite ! Me dit-il.

Il continuait à me tripoter les couilles.

– Tu peux le garder combien de temps ?
– En théorie il n'y a pas de limite . Répondais-je avec une voix haché et essoufflée.
– Alors je te veux toujours comme ça ! La situation sera claire. Je suis le mâle, tu fera la femelle.
– D'accord, tout ce que tu veux.

Il appuyait alors avec le plat de la main dur le haut de mon dos, avec l'autre main il me retenais par l'épaule et pendant un petit moment il me limait le cul avec force et très rapidement. Là encore je prenais mon pied. Je n'avais plus peur que ça déchire. C'était intense mais c'était bon. Son ventre claquait sur mes fesses et je manquais d'air, je gémissais, mais c'était surtout du plaisir.

Pendant un long moment, il changeait de vitesse, il faisait des pauses et reprenait plus fort, plus rapide, avec plus de douceur ou plus de violence. C'était le pied.

Puis les coups devenaient plus lents, plus amples, plus intense, il se retirait et revenait bien à fond d'un mouvement sec et violent. Il finissait par éjaculer en moi. Je l'ai deviné à son râle de plaisir qui indiquait qu'il jouissait.

Il me retenait contre lui sans bouger. Je sentais sa queue qui se contractait encore, sinon il ne bougeait plus. Il m'embrassait, j'étais en sueur, je tremblais mais je me sentais bien. Il finissait par se retirer et un long filet de liquide blanc, coulait de mon cul.

Le calme revenait après ce moment de fièvre . Je me retrouvais amorphe. On est passé sous la douche. C'est lui qui m'a lavé, il voulait continuer à me tripoter les couilles et la cage. Je le laissais faire, je me laissais faire. Rapidement je prenais des initiatives et c'est moi qui lui passais le gel douche, je voulais continuer à m'amuser avec sa grosse queue qui était redevenue toute molle mais qui gardait un gros volume.

C'était un plaisir de malaxer cette grosse bite. Ensuite on s'est sécher l'un l'autre avant de nous retrouver allongés sur son lit. Il continuait à ma caresser, sa main descendait régulièrement sur mon sexe et il gardait un sourire satisfait.

– j'aimerais que tu deviennes mon vide couille. Tu gardera ton dispositif en permanence et tu seras à ma disposition.

Pour toute réponse je lui donnais un baiser.

– Donne les clés ! Rajoutait-il.
– La prochaine fois qu'on se reverra, là je ne les ais pas sur moi.

On est restés un long moment à ne rien faire sinon profiter de la douceur du corps de l'autre. Sa grosse bite restait volumineuse et s'étalait sur sa cuisse. Régulièrement j'y passais la main presque incrédule à l'idée que c'était ce truc que je m'étais pris dans le cul et que nous allions recommencer.

– Il faudra que je te présente à des amis.
– Avec plaisir.
– Avec plaisir ? Vraiment ? Je te préviens il sont bien montés aussi.

Là encore pour toute réponse je lui donnais un baiser.

– Alors je t'adopte comme mon vide couille officiel. Attention tu es maintenant à ma disposition. Je peux te baiser quand je veux, comme je veux …

je lui souriais,mon cœur battait très fort.

– Je me réserve le droit, si je veux de te prêter !

A suivre

N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Super! J'aimerais bien qu'il ait la surprise d'être prêté à un collègue, un patron ou une connaissance. Que cette personne puisse ensuite user de son autorité sur lui.

Merci

Histoire Erotique
Merci pour cette histoire très intéressante, j’adore.

Histoire Erotique
Parfaitement écrit, très très érotique, une douce domination qui excite autant l'un que l'autre !

Bravo, et vivement la suite !



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