Résultats exigés
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Récit érotique écrit par Pasham35 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Cela faisait un mois qu’Amandine avait intégrée sa nouvelle entreprise. En ce jour maussade de fin octobre, elle fût convoquée chez le directeur.
La jeune femme de vingt cinq ans était un peu inquiète. Sa manager lui avait fait plusieurs remontrances et, étant toujours en période d’essai pour encore un mois, elle avait peur de se faire licencier. Elle s’investissait beaucoup, et ne pensait pas mériter les reproches qui lui étaient fait.
Elle patientait dans le bureau de la secrétaire de direction, assise sur l’une des 3 chaises adossées à un mur.
Au bout de quelques minutes, elle fut rejointe par Arnaud. La jeune femme le connaissait peu mais savait qu’il était un nouvel embauché tout comme elle.
- Bonjour, j’ai rendez-vous avec la directrice adjointe, annonça le jeune homme à la secrétaire, une femme d’une petit soixantaine d’années au regard las.
- Asseyez-vous, elle va vous recevoir.
- Bonjour, dit Arnaud à Amandine lorsqu’il s’assit à côté d’elle.
Après un instant de silence, la jeune femme s’exprima à voix basse.
- Moi, j’ai rendez-vous avec le directeur. Je ne sais pas pourquoi il veut me voir, je suis un peu inquiète, avoua-t-elle.
- Moi aussi. Je me demande bien ce qu’elle me veut.
Après quelques minutes à patienter, la porte du directeur s’ouvrit.
-Melle Laroche.
Alors que la jeune femme se levait, la porte voisine s’ouvrit également. La directrice adjointe en sortit dynamiquement :
- M. Joubert.
La société était dirigée par un couple, M et Mme Langlois. Lui était le directeur et elle la directrice adjointe. Ils avaient fondé cette entreprise il y a une quinzaine d’années.
M. Langlois était un homme d’environ quarante ans, élégant et distingué. Des cheveux châtain, des yeux noisettes dégageant de la douceur et une allure athlétique. Il faisait assurément attention à son apparence. Il n’était pas dénué d’un certain charme, mais son apparence restait quelconque au regard de son épouse.
Mme Langlois était une belle femme du même âge, blonde, les cheveux impeccablement attachés, toujours maquillée avec soin. Elle était en permanence élégamment vêtue, d’un style femme d’affaires. Sa peau était très claire, les traits de son visage étaient légèrement saillants et ses lunettes cachaient de beaux yeux clairs. Elle était énergique avait un franc parlé déstabilisant.
------ Arnaud ------
Arnaud entra et son regard se porta sur Mme Langlois. En dehors de son air un peu sévère, elle était indéniablement une belle femme.
Elle portait une jupe tailleur gris clair aussi élégant que sexy. La jupe arrivait à mi-cuisse agrémentée d’une fente sur la cuisse gauche sur laquelle apparaissaient les reflets du nylon. Elle était vêtue d’un chemisier blanc, tendu par sa poitrine, et d’une veste assortie. Le chemisier était largement ouvert, offrant aux regards curieux son décolleté où ses deux seins s’embrassaient généreusement, aidés d’un soutien-gorge pushup.
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins, exposa la directrice sans préambule. Vos débuts ne sont pas conformes à ce que nous attendions. Votre manager nous a remonté un certains nombres de manquements.
- Ha ! dit simplement Arnaud, déstabilisé par une telle entrée en matière.
- Pour rester parmi nous, il faut être le meilleur. Vous avez deux possibilités : redresser la barre ou partir, ajouta-t-elle abruptement. Que voulez ?
- Je veux rester bien sûr ! Répondit Arnaud en gonflant le torse pour se donner du courage.
- Parfait ! Je compte sur vous. Cependant, la médiocrité doit être sanctionnée. Elle n’a pas sa place ici. Nous ne pouvons la tolérer de peur qu’elle se répande comme une maladie. Vous êtes d’accord bien sûr ?
- Oui, hésita à répondre le jeune homme qui ne voulait surtout pas contrarier la directrice.
- En ce cas, comme nous sommes d’accord, une punition s’impose. Levez vous !
Arnaud la fixa circonspect. La directrice ajouta :
- Ne m’obligez pas à répéter.
- Oui madame.
Le jeune homme se leva. Mme Langlois fixa avec envie ce beau jeune homme. Il avait dans les 25 ans, assez grand, blond, une barbe de quelques jours du plus bel effet et de profond yeux bleus. Malgré un simple pantalon chino ocre et chemise blanche qu’il portait, une élégance naturelle émanait de lui.
- Retirez votre chemise, ordonna la directrice.
Arnaud hésita, la regarda avec de grands yeux ébahit, ne comprenant pas ce qu’elle attendait de lui. Puis il s’exécuta, se sentant contraint.
La directrice observa avec gourmandise le torse musclé du jeune homme puis ordonna :
- Retirez votre pantalon.
- Pardon ?!
- Vous avez compris.
- Je ne vais pas faire ça ! S’offusqua l’employé.
- Libre à vous. Dans ce cas, prenez vos affaires. Je vois avec le service RH pour mettre un terme à votre contrat.
Arnaud resta interloqué. Il retirait un certain prestige de travailler là, il ne voulait pas le perdre. « Cela vaut bien quelques sacrifices » se dit-il.
Le jeune homme déboutonna finalement son pantalon et le fit glisser le long de ses jambes musclés. Il se retrouva au milieu du bureau, vêtu de son seul boxer violet.
- Bien, nous allons pouvoir commencer, s’amusa Mme Langlois avec perversité.
La directrice sortit deux objets du tiroir de son bureau puis indiqua en s’approchant du jeune homme :
- Penchez-vous en avant, accoudez-vous sur mon bureau.
Elle se mit à masser les fesses musclées qui lui faisaient terriblement envie. Soudain, elle baissa le boxer, ce qui fit tressaillir le jeune homme de surprise mais qui cependant resta muet, de peur de déclencher l’irréparable courroux de sa patronne.
Arnaud sentit alors un liquide froid couler entre ses fesses puis le doigt de la directrice caresser son anus avant de s’insérer à l’intérieur. Elle fit des mouvements circulaires, un va-et-vient avant d’ajouter un deuxième doigt. Ce fut alors qu’il ressentit un objet froid appuyer sur son petit trou. Mme Langlois appuya doucement dessus jusqu’à qu’il s’insère. Elle appuya sur un bouton et le jeune homme sentit une vibration se répandre dans son anus.
- Voilà qui est mieux ! S’exclama Mme Langlois. Maintenant, la punition.
Elle abattit alors sa main et claqua l’une des fesses du jeune homme. Elle recommença plusieurs fois jusqu’à voir rougir le postérieur de son employé.
- Relevez-vous à présent.
Le jeune homme, déstabilisé, obéit. La directrice fit descendre le boxer jusqu’aux genoux et empoigna fortement les testicules du jeune homme. Elle pressa de plus en plus fort jusqu’elle aperçoive une grimace de douleur sur le visage de sa victime. Elle relâchait alors la pression puis recommençait.
- Je tâte si ces fruits sont mûrs ! J’ai bien l’intention de goûter leur jus !
Arnaud était déstabilisé d’entendre ces propos. Malgré la situation gênante, voire pénible, se faire mené rudement par cette belle femme commençait à l’exciter. Il sentait de petits soubresauts dans son sexe.
Mme Langlois fixa avec un mélange d’amusement et d’envie cette queue rasée de près qui se réveillait. Elle retroussa alors sa jupe sur la taille, s’assit sur le bureau et y posa l’une de ses jambes. En écartant son string blanc pour dévoiler une vulve parfaitement lisse elle dit :
- Bouffe moi la chatte.
Le jeune homme resta quelques instants à fixer sa patronne : les jambes fines gainées de bas blancs, le porte jarretelle qui les tenait, le string blanc qu’elle tenait écarté de la main pour permettre l’accès à sa vulve. Il remarqua ensuite, sous le tissus qui filait entre les fesses un rond rose brillant d’un plug anal.
C’est de plus en plus excité qu’il s’agenouilla entre les jambes de sa patronne.
- Qu’est-ce que tu attends, dévore-moi la chatte ! Sinon je vais finir par devoir me masturber.
- Oui.
- C’est « Oui, Mme la directrice » corrigea-t-elle d’un ton sec.
- Oui Mme la directrice.
Arnaud plaqua alors sa langue sur la vulve qu’il parcourut sur toute se longueur. Il ressentit vite le goût de la cyprine qui s’écoulait de son vagin. Il se délecta de ce liquide délicieux.
Mme Langlois fermait les yeux et tout en posant sa main sur le crâne de son employé pour l’encourager à continuer. Elle se mit à soupirer de plaisir.
- Tu te débrouilles bien.
- Merci Mme la directrice.
Mme Langlois savoura pendant de longues minutes le délicieux cunnilingus que lui administrait l’homme soumis. La langue léchait chaque parti de sa vulve, jouait avec son clitoris pour l’exciter, lapait le jus qui s’écoulait de sa chatte.
Quant au jeune homme, sa queue était à présent bien tendue, aidé par l’excitation provoquée par ce cunnilingus et le plug anal qui ne cessait de vibrer en lui.
Arnaud mit deux doigts dans la chatte de sa patronne pour faire un va-et-vient et caresser les parois du vagin. De sa bouche il lécha et aspira de plus belle le reste de la vulve. Mme Langlois suffoquait.
- Continue !
- Oui Mme la directrice.
Brusquement l’orgasme la traversa, puissant, délicieux. Elle retint à contre-coeur ses gémissements pour ne pas se faire entendre de sa secrétaire. Remise de ses émotions, elle avoua :
- J’ai envie de te sucer.
Le jeune homme se releva, la bite magnifiquement dressée. Sa patronne s’agenouilla et admira la belle queue après avoir lâché un « Hum ! » de satisfaction. La verge était de belle taille, longue, épaisse. Pour Mme Langlois le principal était que son amant sache se servir de sa queue, mais cette dernière était large et l’idée de la sentir coulisser dans sa chatte ou son cul n’en était que décuplé.
Elle suça longuement la belle bite de son employé, usant de sa bouche et de ses mains pour lui procurer du plaisir, et s’en procurer à elle aussi, son vagin ne cessant de dégouliner de mouille.
- Je vais bientôt jouir Mme la directrice, annonça le jeune homme, pour qu’elle sache à quoi s’en tenir.
Mme Langlois se leva et alla se saisir d’un verre de champagne dans le tiroir de son bureau. Arnaud la regarda avec expectative.
Elle se remit accroupit devant le jeune homme et branla la belle queue en la dirigeant vers le récipient. Dans un son guttural, Arnaud éjacula, expulsant de puissants jets de sperme dans le verre. Quand plus une goutte ne sortit de sa queue, Mme Langlois lécha cette dernière et se redressa.
Elle porta le verre contenant la semence du jeune homme devant ses yeux. Elle le fit tourner pour faire bouger le contenu blanchâtre. Elle porta alors le verre à ses lèvres. Le sperme coula doucement. Elle en bu la moitié, le garda en bouche puis l’avala. Enfin, sous le regard mi-excité, mi-dégoûté du jeune homme elle déclara :
- Délicieux, j’adore. Tu es végétarien ?
- Oui, Mme la directrice.
- Votre sperme n’a pas le même goût, c’est de loin le meilleur !
Elle remit le verre à ses lèvres et bu le reste du liquide.
La directrice refit s’accouder le jeune homme sur le bureau et se saisit du plug anal qu’elle sortit puis réintroduisit à plusieurs reprises. Elle effectua ainsi un va-et-vient comme si le jouet était un sexe qui sodomisait le jeune homme. De son autre main, elle s’empara de la queue molle et la branla. Quelques minutes plus tard elle tenait dans sa main un membre dur comme le bois.
- On va pouvoir continuer à jouer, annonça-t-elle satisfaite.
Après avoir retiré son string, elle se rassit sur le bureau et ordonna :
- Viens me baiser.
Arnaud s’approcha, la queue à la main. Il toucha de son gland la vulve détrempée et s’enfonça avec facilité dans la chatte bouillonnante de sa patronne. Il ondula du bassin, changeant de temps en temps de rythme.
Mme Langlois savourait avec délice ce membre dur qui coulissait dans son vagin surexcité.
- Tu aimes labourer la chatte de ta patronne ?
- Oui Mme la directrice.
- C’est la meilleure chatte que tu n’as jamais baiser ?
- Oui Mme la directrice.
- Continue alors ! Tu te débrouilles bien mon petit salaud !
Il plaqua son pouce sur le clitoris gonflé, qui dépassait largement du capuchon. Il fit de petits mouvements circulaires sur ce formidable bout de chair.
- Encules-moi, finit par ordonner Mme Langlois.
Un frisson traversa le jeune homme. Jamais il n’avait pratiqué la sodomie. Percevant son trouble la directrice ajouta :
- Ne t’inquiète pas. Plus d’une queue est passée par là, mon cul va s’ouvrir tout seul.
- D’accord, Mme la directrice.
Elle se mit à quatre pattes au sol, offrant son cul dans lequel le plug anal rose se trouvait encore.
- Prends le lubrifiant sur le bureau et mets en dans mon cul et sur ta queue.
Le jeune homme s’exécuta. Il retira le plug et versa le liquide. Il en mit abondamment sur sa queue. Hésitant, il pressa son gland sur le petit trou dilaté. Il appuya doucement mais l’anus semblait résister.
- Appuie doucement et ressort. Appuie un peu plus fort ensuite et ressort. A force de pousser tu vas t’enfoncer.
Arnaud suivit la consigne et parvint à passer la barrière du sphincter. Et rapidement toute sa queue se trouva dans le cul de sa patronne.
- Parfait ! Vas-y maintenant, laboure-moi le cul !
- Oui Mme la directrice.
Rasséréné, il défonça le cul de sa partenaire avec vigueur, ce qu’elle semblait apprécier. Elle haletait de plaisir.
- Hoooo ! Gémit-elle alors que le jeune homme donnait des coups de reins de plus en plus fort.
Arnaud vivait sa première sodomie et en éprouva un grand plaisir. Sentir sa queue serrée dans ce petit cul lui procurait beaucoup de plaisir.
- Je vais bientôt jouir du cul ! Dit Mme Langlois entre deux souffles courts.
Puis les spasmes de l’orgasme parcoururent son corps de façon violente. Ses membres en tremblaient, sa chatte et son anus vibrait, ses tétons en devinrent presque douloureux.
En sentant l’anus se resserrer sur sa queue Arnaud ne pu retenir plus longtemps son plaisir et répandit abondamment son sperme dans le cul de sa patronne. Il continua à le pilonner jusqu’à ce que son membre ne devienne trop mou.
Il finit par se retirer. Mme Langlois se releva. Elle remit son string et rajusta sa jupe et annonça la fin de l’entrevue. Arnaud se rhabilla sous le regard gourmand de sa patronne.
Elle le raccompagna à la porte et lui dit :
- Vous avez été un très performant aujourd’hui et je suis sûre que votre travail s’en ressentira à l’avenir. Et j’espère que vous accourrez pour me baiser lorsque je vous le demanderai.
- Avec plaisir Mme la directrice, approuva sincèrement le jeune homme.
------ Amandine ------
- Melle Laroche, asseyez-vous s’il vous plaît, dit le directeur.
La jeune femme prit place sur la chaise en face du bureau en fixant avec impatience le directeur. Il était plutôt bel homme, brun avec des tempes grisonnantes. Il portait un costume noir taillé à la perfection.
Elle se raidit en entendant le directeur exposer les raisons de sa présence. Comme elle le craignait, il lui expliqua les reproches de sa manager, de l’excellence qu’elle devait atteindre si elle voulait conserver sa place au sein de son équipe de commerciales.
- Deux choix s’offrent à vous mademoiselle : Redresser la barre ou quitter l’entreprise. Je ne veux que des gagnantes dans mon équipe, des personnes prêtes à se surpasser pour performer. Que voulez-vous ?
- Je veux rester, bien sûr ! S’exclama Amandine, stressée.
- Parfait, je n’attendais pas d’autre réponse. Cependant, vos écarts méritent une sanction. Vous êtes d’accord je suppose ?
- Oui, bredouilla, après un silence, la jeune femme dubitative.
- Levez-vous alors.
Amandine obtempéra, perplexe. Le directeur la fixa quelques instants. Elle était belle, un corps aux formes parfaites, très élégante dans son tailleur jupe gris chiné. Son visage aux traits gracieux était mis en valeur par une longue cascade de cheveux bruns. Son teint légèrement hâlé et son maquillage raisonnable la rendait particulièrement désirable pour les hommes.
La jeune femme ne comprenant pas ce qui l’attendait, regarda d’un œil circonspect le directeur se diriger vers une armoire. Elle fût encore plus surprise quand elle le vit s’approcher d’elle muni d’une cravache.
- Que voulez-vous faire avec ça ? demanda Amandine, ébahie.
- Vous donner une leçon.
- Certainement pas ! S’offusqua-telle.
- Libre à vous de prendre vos affaires et de nous quitter. Sachez que toutes vos collègues sont passées par là un jour et que si vous souhaitez leur arriver à la cheville, vous ne pourrez vous y soustraire.
- Mais vous êtes un vieux pervers dégueulasse ! S’indigna la jeune femme.
- Peut-être, mais mon équipe de commerciales est la meilleure de la ville. Vous voulez en être ou pas ?
Amandine réfléchit. Ce cabinet était en effet prestigieux. Sans forcément y faire carrière, y avoir réussi serait une ligne non négligeable sur son CV. De plus, elle avait besoin financièrement de ce travail.
« Ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Je serai la meilleure, et plus jamais je ne mettrai les pieds dans ce bureau » pensa-t-elle.
Le directeur vit le regard résigné de la jeune femme.
- Parfait, vous faites le bon choix. Nous pouvons commencer. Veuillez vous appuyer sur le bureau s’il vous plaît.
Amandine posa la paume de ses mains sur le bureau. Le directeur abattit alors la cravache qui fit un bruit sourd en touchant les fesses de la jeune femme.
Amandine grimaçait légèrement à chaque fois que la cravache rentrait en contact avec son postérieur. Heureusement, la douleur était très supportable, fortement atténuée par le tissus assez épais de la jupe.
Le directeur s’en rendit compte et dit :
- Cette punition ne sert à rien ! Remontez votre jupe.
- Non !
- Nous n’allons pas ergoter sur votre motivation. Vous êtes toujours en période d’essai, dois-je vous le rappeler ? Alors soit vous obéissez sans vous plaindre, soit votre aventure chez nous s’arrête là.
Devant la renoncement de la jeune femme, il répéta avec fermeté :
- Remontez votre jupe.
Amandine attrapa le bas de sa jupe et se tortilla des fesses pour s’aider à la retrousser jusqu’à la taille. Le directeur resta quelques instants silencieux, admiratif du spectacle sous ses yeux.
Son regard se porta tout d’abord sur les bas noirs auto fixant qui se terminaient par une bande de dentelle en haut des cuisses de la jeune femme. Ses yeux se posèrent ensuite sur le tanga parme constitué de dentelle et de tulle. Il pouvait voir une large part des belles fesses qui s’offraient à son regard pervers. Et la partie sous la lingerie était à peine caché, tellement le sous-vêtement était transparent.
Asséner ces coups de fouet l’excitait déjà beaucoup, mais cette femme à moitié nue sous ses yeux le fit bander fortement. Après s’être délecté du corps de sa victime, il reprit sa punition.
Amandine sentit à nouveau la cravache s’abattre sur ses fesses. Cette fois, l’objet claqua sur sa peau. A présent la jeune femme ressentit une vive douleur. Elle grimaça à chaque coup, tandis que ses fesses devenaient plus rouges à chaque claquement.
Et il se passa quelque chose qu’elle n’aurait jamais envisagé. Elle sentit sa chatte s’humidifier. Se faire humilier, punir, dominer, l’excitait bien au-delà de ce qu’elle pensait, surtout dans le contexte actuel.
Le directeur s’en rendit compte quand il aperçu une petite auréole se former dans le fond du tanga.
- Tu aimes ça, on dirait ! S’amusa le directeur.
« Mais c’est quoi ton problème ? Ce vieux pervers te fouette et ça t’excite ! » , pensa Amandine.
Comme la jeune femme, gênée, re répondit pas il reprit :
- Tu n’es pas la première à aimer mes punitions tu sais. Et quand je pose une question, je veux qu’on me réponde. Tu aimes ça ?
- Oui.
- C’est « Oui, M. Le directeur ».
- Oui, M. le directeur.
- Baisse ton tanga.
Amandine se redressa et fit glisser doucement sa lingerie le long de ses jambes. Lorsque le bout de tissus parme tomba à ses pieds, elle se rappuya sur le bureau.
M. Langlois se mit à genoux derrière elle et huma les effluves de la chatte humide qui s’offrait à lui.
- Délicieux ! admit-il après avoir longuement inspirer.
Amandine laissa échapper un petit gémissement lorsque la langue de son directeur entra en contact avec sa vulve. Elle trouva qu’il la léchait avec adresse, la dévorant tantôt avec gourmandise, la parcourant tantôt avec délicatesse. L’excitation montait en elle de plus en plus, ce qui ne faisait qu’offrir plus de jus à son gourmand tortionnaire. Pendant un long moment, l’homme se délecta de la chatte de son employée soumise.
- J’aime beaucoup le goût que tu as, reconnu le directeur.
- Merci M. le directeur.
De ses doigts, il se mit à fouiller la chatte à présent détrempé de la jeune femme. Amandine sentit le majeur s’enfoncer profondément dans son vagin et caresser l’intérieur de son corps. Il ressortit plusieurs fois son doigt pour le faire lécher à la jeune femme. Amandine le suça chaque fois avec beaucoup de plaisir, excitée de sucer ce doigt couvert de son jus.
La main du directeur se glissa entre ses cuisses pour se frayer un passage jusqu’à son clitoris. Il y trouva un bouton gonflé de désir. Il se mit à le branler doucement. Amandine haletait.
Le jeune femme, très excitée, se mit à espérer que la queue de M. Langlois s’enfonce en elle. Soudain, l’orgasme se saisit d’elle. Amandine étouffa ses gémissements pour ne pas être entendue. Elle serra ses cuisses entre elles, emprisonnant la main qui masturbait toujours avec vigueur son clitoris. Les spasmes dans son ventre se prolongèrent divinement longtemps.
- Viens me retirer mon pantalon, commanda le directeur.
- Oui, M. Le directeur.
Amandine obéit sans poser de questions. Elle se redressa puis se s’agenouilla devant le directeur. Elle déboutonna le pantalon, ouvrit la fermeture éclaire puis tira sur le pantalon. Un boxer noir fortement déformé se dévoila sous ses yeux.
- Sors ma queue et suce là.
- Oui, M le directeur.
La jeune femme baissa le boxer puis empoigna le membre tendu à son maximum qui se dressait devant elle. Elle trouva la queue très son goût, d’une taille généreuse, parfaitement droite avec un gland très large qui s’enfonce partout. Elle le masturba doucement puis se mit à lécher la queue sur sa longueur, comme on lèche une délicieuse glace.
Elle attrapa les couilles à pleine main, les caressa, les pressa légèrement. La fellation devenait ardente, les deux semblant tirer beaucoup de plaisir de ces caresses. Le directeur respirait de plus en plus fort tandis que la jeune femme avait le chatte qui bouillonnait.
- Montre-moi tes seins, ordonna M. Langlois.
Amandine se releva et lentement, elle déboutonna à un à un les boutons de son chemisier. Elle retira enfin son chemisier noir et dévoila un soutien-gorge corbeille assortit au tanga. La jeune femme prenait son temps. Le directeur trépignait.
Elle retira enfin son sous-vêtement et dévoila une belle poitrine, toute en harmonieuses proportions : d’exquises rondeurs, de jolies aréoles, d’effrontés tétons.
M. Langlois resta à les admirer. Amandine, qui ne portait plus que sa jupe retroussée sur la taille, ses bas et ses escarpins noirs, ne bougeait pas. Le directeur s’approcha enfin et soupesa la belle poitrine. Il massa puis malaxa les seins. En regardant la jeune femme fixement dans les yeux il pinça ses tétons. Tantôt doucement, tantôt plus fortement jusqu’à lui infliger une vive douleur. Il continua un moment à faire ainsi rouler les mamelons sous ses doigts.
Le directeur avança pour faire reculer Amandine jusqu’à ce que cette dernière se trouve collée au bureau. Il la fit s’asseoir, écarta sa jambe droite. De la main il dirigea sa queue jusqu’à l’entrée du vagin dégoulinant de son employée.
- Je continue ? Demanda-t-il
- Oui M. le directeur.
- Tu as envie que je te laboure la chatte ?
- Oui, Monsieur.
M. Langlois enfonça alors son membre tendu dans le vagin en ébullition d’Amandine qu’il fixait toujours du regard. La jeune femme poussa un long soupir. Le directeur imprima un lent va-et-vient dans le ventre de son employée.
- Tu aimes ?
- Oui, M le directeur.
- Tu es une bonne salope qui aime se faire culbuter par son patron ?
- Oui, M le directeur.
M. Langlois cessa son aller-retour dans la jeune femme et s’accroupit entre ses jambes pour lui administrer un cunnilingus. Amandine haletait. Le souffle était court, l’excitation était forte. La bouche fouillait l’entrée de son vagin, léchait ses lèvres, mordillait ses chaires, aspirait son clitoris.
Le directeur se redressa et caressa la vulve sur toute sa longueur avec sa queue qu’il tenait à la main. Les multiples passages de ce gland gonflé d’excitation sur son intimité rendait folle Amandine. Elle était au bord de l’extase.
Son partenaire replongea sa queue dans l’agréable chaleur humide du vagin et imprima un rapide va-et-vient. La jeune femme explosa alors de plaisir, tremblant de tous ses membres. Elle étouffait ses gémissements. M. Langlois ne lâcha pas une seul seconde le visage de la jeune femme magnifiquement contracté par le plaisir.
Le directeur se retira peu de temps après l’orgasme de sa partenaire et dit :
- Je ne suis pas loin, fais-moi jouir dans ta bouche.
- Oui, M le directeur.
La jeune femme s’accroupit devant l’homme et masturba la queue devant sa bouche grande ouverte. Il ne fallut pas longtemps au directeur pour expulser d’épais jets de sperme sur la langue de son employée. De la semence se répandit également sur sa joue.
« Qu’est-ce qui te prends ma fille ? Tu n’as jamais fait ça avant ! » pensa la jeune femme.
Amandine avala tout le sperme, encore toute excitée d’avoir fait ainsi jouir un homme.
« Et en plus tu as aimé ça ! » se dit-t-elle à nouveau.
Pensant que cela était fini, elle allait se relever, mais M. Langlois voyait les choses autrement.
- Continues, fais-moi encore bander. J’adore te baiser, encore plus qu’avec Clara.
Amandine pensa à cette dernière qui était régulièrement citée comme employée du mois, et savait maintenant comment elle s’y prenait malgré des compétences professionnelles toutes relatives.
Tandis que l’excitation de la jeune femme ne faiblissait pas, elle constata rapidement que celle de son directeur non plus. La queue durcissait dans sa bouche, au contact de sa langue.
Ils firent l’amour pendant une vingtaines de minutes dans différentes positions, faisant jouir la jeune femme à deux reprises. Elle était allongée sur le bureau lorsqu’à M. Langlois ne pu se retenir plus longtemps. Avec un grognement il vida ses couilles dans le ventre de son employée. Amandine se délecta de cette semence chaude qu’elle sentait couler sur les parois de son vagin.
Le directeur se retira et admira, satisfait, le fin filet de sperme qui s’écoulait du vagin de la jeune femme. Il attrapa le tanga au sol et le lui tendit.
Amandine enfila son sous-vêtement puis le directeur se colla dans son dos. Il glissa sa main entre ses jambes et caressa la vulve de la jeune femme. Il poursuivit ses palpations jusqu’à sentir que le tanga devienne trempé. Satisfait, il s’insinua dans la lingerie et récupéra un peu de sperme.
Il présenta le doigt enduit de sperme devant la bouche de la jeune femme. Amandine le lécha longuement avec sensualité.
Le directeur mis sa main entre les fesses de la jeune femme, écarta la lingerie et inséra doucement sa phalange humide dans l’anus d’Amandine et dit :
- La prochaine fois, je m’occupe de ton autre petit trou.
- Oui, M le directeur, approuva la jeune femme, traversée par un frisson d’excitation.
Le directeur qui s’était déjà rhabillé, observa avec délectation Amandine remettre ses vêtements, ne se lassant pas d’admirer ce corps merveilleux, temple du plaisir.
Lorsqu’il l’a fit sortir du bureau, il dit :
- Je pense que vous allez faire une belle carrière ici.
Amandine lui sourit et sortit.
La jeune femme de vingt cinq ans était un peu inquiète. Sa manager lui avait fait plusieurs remontrances et, étant toujours en période d’essai pour encore un mois, elle avait peur de se faire licencier. Elle s’investissait beaucoup, et ne pensait pas mériter les reproches qui lui étaient fait.
Elle patientait dans le bureau de la secrétaire de direction, assise sur l’une des 3 chaises adossées à un mur.
Au bout de quelques minutes, elle fut rejointe par Arnaud. La jeune femme le connaissait peu mais savait qu’il était un nouvel embauché tout comme elle.
- Bonjour, j’ai rendez-vous avec la directrice adjointe, annonça le jeune homme à la secrétaire, une femme d’une petit soixantaine d’années au regard las.
- Asseyez-vous, elle va vous recevoir.
- Bonjour, dit Arnaud à Amandine lorsqu’il s’assit à côté d’elle.
Après un instant de silence, la jeune femme s’exprima à voix basse.
- Moi, j’ai rendez-vous avec le directeur. Je ne sais pas pourquoi il veut me voir, je suis un peu inquiète, avoua-t-elle.
- Moi aussi. Je me demande bien ce qu’elle me veut.
Après quelques minutes à patienter, la porte du directeur s’ouvrit.
-Melle Laroche.
Alors que la jeune femme se levait, la porte voisine s’ouvrit également. La directrice adjointe en sortit dynamiquement :
- M. Joubert.
La société était dirigée par un couple, M et Mme Langlois. Lui était le directeur et elle la directrice adjointe. Ils avaient fondé cette entreprise il y a une quinzaine d’années.
M. Langlois était un homme d’environ quarante ans, élégant et distingué. Des cheveux châtain, des yeux noisettes dégageant de la douceur et une allure athlétique. Il faisait assurément attention à son apparence. Il n’était pas dénué d’un certain charme, mais son apparence restait quelconque au regard de son épouse.
Mme Langlois était une belle femme du même âge, blonde, les cheveux impeccablement attachés, toujours maquillée avec soin. Elle était en permanence élégamment vêtue, d’un style femme d’affaires. Sa peau était très claire, les traits de son visage étaient légèrement saillants et ses lunettes cachaient de beaux yeux clairs. Elle était énergique avait un franc parlé déstabilisant.
------ Arnaud ------
Arnaud entra et son regard se porta sur Mme Langlois. En dehors de son air un peu sévère, elle était indéniablement une belle femme.
Elle portait une jupe tailleur gris clair aussi élégant que sexy. La jupe arrivait à mi-cuisse agrémentée d’une fente sur la cuisse gauche sur laquelle apparaissaient les reflets du nylon. Elle était vêtue d’un chemisier blanc, tendu par sa poitrine, et d’une veste assortie. Le chemisier était largement ouvert, offrant aux regards curieux son décolleté où ses deux seins s’embrassaient généreusement, aidés d’un soutien-gorge pushup.
- Je ne vais pas y aller par quatre chemins, exposa la directrice sans préambule. Vos débuts ne sont pas conformes à ce que nous attendions. Votre manager nous a remonté un certains nombres de manquements.
- Ha ! dit simplement Arnaud, déstabilisé par une telle entrée en matière.
- Pour rester parmi nous, il faut être le meilleur. Vous avez deux possibilités : redresser la barre ou partir, ajouta-t-elle abruptement. Que voulez ?
- Je veux rester bien sûr ! Répondit Arnaud en gonflant le torse pour se donner du courage.
- Parfait ! Je compte sur vous. Cependant, la médiocrité doit être sanctionnée. Elle n’a pas sa place ici. Nous ne pouvons la tolérer de peur qu’elle se répande comme une maladie. Vous êtes d’accord bien sûr ?
- Oui, hésita à répondre le jeune homme qui ne voulait surtout pas contrarier la directrice.
- En ce cas, comme nous sommes d’accord, une punition s’impose. Levez vous !
Arnaud la fixa circonspect. La directrice ajouta :
- Ne m’obligez pas à répéter.
- Oui madame.
Le jeune homme se leva. Mme Langlois fixa avec envie ce beau jeune homme. Il avait dans les 25 ans, assez grand, blond, une barbe de quelques jours du plus bel effet et de profond yeux bleus. Malgré un simple pantalon chino ocre et chemise blanche qu’il portait, une élégance naturelle émanait de lui.
- Retirez votre chemise, ordonna la directrice.
Arnaud hésita, la regarda avec de grands yeux ébahit, ne comprenant pas ce qu’elle attendait de lui. Puis il s’exécuta, se sentant contraint.
La directrice observa avec gourmandise le torse musclé du jeune homme puis ordonna :
- Retirez votre pantalon.
- Pardon ?!
- Vous avez compris.
- Je ne vais pas faire ça ! S’offusqua l’employé.
- Libre à vous. Dans ce cas, prenez vos affaires. Je vois avec le service RH pour mettre un terme à votre contrat.
Arnaud resta interloqué. Il retirait un certain prestige de travailler là, il ne voulait pas le perdre. « Cela vaut bien quelques sacrifices » se dit-il.
Le jeune homme déboutonna finalement son pantalon et le fit glisser le long de ses jambes musclés. Il se retrouva au milieu du bureau, vêtu de son seul boxer violet.
- Bien, nous allons pouvoir commencer, s’amusa Mme Langlois avec perversité.
La directrice sortit deux objets du tiroir de son bureau puis indiqua en s’approchant du jeune homme :
- Penchez-vous en avant, accoudez-vous sur mon bureau.
Elle se mit à masser les fesses musclées qui lui faisaient terriblement envie. Soudain, elle baissa le boxer, ce qui fit tressaillir le jeune homme de surprise mais qui cependant resta muet, de peur de déclencher l’irréparable courroux de sa patronne.
Arnaud sentit alors un liquide froid couler entre ses fesses puis le doigt de la directrice caresser son anus avant de s’insérer à l’intérieur. Elle fit des mouvements circulaires, un va-et-vient avant d’ajouter un deuxième doigt. Ce fut alors qu’il ressentit un objet froid appuyer sur son petit trou. Mme Langlois appuya doucement dessus jusqu’à qu’il s’insère. Elle appuya sur un bouton et le jeune homme sentit une vibration se répandre dans son anus.
- Voilà qui est mieux ! S’exclama Mme Langlois. Maintenant, la punition.
Elle abattit alors sa main et claqua l’une des fesses du jeune homme. Elle recommença plusieurs fois jusqu’à voir rougir le postérieur de son employé.
- Relevez-vous à présent.
Le jeune homme, déstabilisé, obéit. La directrice fit descendre le boxer jusqu’aux genoux et empoigna fortement les testicules du jeune homme. Elle pressa de plus en plus fort jusqu’elle aperçoive une grimace de douleur sur le visage de sa victime. Elle relâchait alors la pression puis recommençait.
- Je tâte si ces fruits sont mûrs ! J’ai bien l’intention de goûter leur jus !
Arnaud était déstabilisé d’entendre ces propos. Malgré la situation gênante, voire pénible, se faire mené rudement par cette belle femme commençait à l’exciter. Il sentait de petits soubresauts dans son sexe.
Mme Langlois fixa avec un mélange d’amusement et d’envie cette queue rasée de près qui se réveillait. Elle retroussa alors sa jupe sur la taille, s’assit sur le bureau et y posa l’une de ses jambes. En écartant son string blanc pour dévoiler une vulve parfaitement lisse elle dit :
- Bouffe moi la chatte.
Le jeune homme resta quelques instants à fixer sa patronne : les jambes fines gainées de bas blancs, le porte jarretelle qui les tenait, le string blanc qu’elle tenait écarté de la main pour permettre l’accès à sa vulve. Il remarqua ensuite, sous le tissus qui filait entre les fesses un rond rose brillant d’un plug anal.
C’est de plus en plus excité qu’il s’agenouilla entre les jambes de sa patronne.
- Qu’est-ce que tu attends, dévore-moi la chatte ! Sinon je vais finir par devoir me masturber.
- Oui.
- C’est « Oui, Mme la directrice » corrigea-t-elle d’un ton sec.
- Oui Mme la directrice.
Arnaud plaqua alors sa langue sur la vulve qu’il parcourut sur toute se longueur. Il ressentit vite le goût de la cyprine qui s’écoulait de son vagin. Il se délecta de ce liquide délicieux.
Mme Langlois fermait les yeux et tout en posant sa main sur le crâne de son employé pour l’encourager à continuer. Elle se mit à soupirer de plaisir.
- Tu te débrouilles bien.
- Merci Mme la directrice.
Mme Langlois savoura pendant de longues minutes le délicieux cunnilingus que lui administrait l’homme soumis. La langue léchait chaque parti de sa vulve, jouait avec son clitoris pour l’exciter, lapait le jus qui s’écoulait de sa chatte.
Quant au jeune homme, sa queue était à présent bien tendue, aidé par l’excitation provoquée par ce cunnilingus et le plug anal qui ne cessait de vibrer en lui.
Arnaud mit deux doigts dans la chatte de sa patronne pour faire un va-et-vient et caresser les parois du vagin. De sa bouche il lécha et aspira de plus belle le reste de la vulve. Mme Langlois suffoquait.
- Continue !
- Oui Mme la directrice.
Brusquement l’orgasme la traversa, puissant, délicieux. Elle retint à contre-coeur ses gémissements pour ne pas se faire entendre de sa secrétaire. Remise de ses émotions, elle avoua :
- J’ai envie de te sucer.
Le jeune homme se releva, la bite magnifiquement dressée. Sa patronne s’agenouilla et admira la belle queue après avoir lâché un « Hum ! » de satisfaction. La verge était de belle taille, longue, épaisse. Pour Mme Langlois le principal était que son amant sache se servir de sa queue, mais cette dernière était large et l’idée de la sentir coulisser dans sa chatte ou son cul n’en était que décuplé.
Elle suça longuement la belle bite de son employé, usant de sa bouche et de ses mains pour lui procurer du plaisir, et s’en procurer à elle aussi, son vagin ne cessant de dégouliner de mouille.
- Je vais bientôt jouir Mme la directrice, annonça le jeune homme, pour qu’elle sache à quoi s’en tenir.
Mme Langlois se leva et alla se saisir d’un verre de champagne dans le tiroir de son bureau. Arnaud la regarda avec expectative.
Elle se remit accroupit devant le jeune homme et branla la belle queue en la dirigeant vers le récipient. Dans un son guttural, Arnaud éjacula, expulsant de puissants jets de sperme dans le verre. Quand plus une goutte ne sortit de sa queue, Mme Langlois lécha cette dernière et se redressa.
Elle porta le verre contenant la semence du jeune homme devant ses yeux. Elle le fit tourner pour faire bouger le contenu blanchâtre. Elle porta alors le verre à ses lèvres. Le sperme coula doucement. Elle en bu la moitié, le garda en bouche puis l’avala. Enfin, sous le regard mi-excité, mi-dégoûté du jeune homme elle déclara :
- Délicieux, j’adore. Tu es végétarien ?
- Oui, Mme la directrice.
- Votre sperme n’a pas le même goût, c’est de loin le meilleur !
Elle remit le verre à ses lèvres et bu le reste du liquide.
La directrice refit s’accouder le jeune homme sur le bureau et se saisit du plug anal qu’elle sortit puis réintroduisit à plusieurs reprises. Elle effectua ainsi un va-et-vient comme si le jouet était un sexe qui sodomisait le jeune homme. De son autre main, elle s’empara de la queue molle et la branla. Quelques minutes plus tard elle tenait dans sa main un membre dur comme le bois.
- On va pouvoir continuer à jouer, annonça-t-elle satisfaite.
Après avoir retiré son string, elle se rassit sur le bureau et ordonna :
- Viens me baiser.
Arnaud s’approcha, la queue à la main. Il toucha de son gland la vulve détrempée et s’enfonça avec facilité dans la chatte bouillonnante de sa patronne. Il ondula du bassin, changeant de temps en temps de rythme.
Mme Langlois savourait avec délice ce membre dur qui coulissait dans son vagin surexcité.
- Tu aimes labourer la chatte de ta patronne ?
- Oui Mme la directrice.
- C’est la meilleure chatte que tu n’as jamais baiser ?
- Oui Mme la directrice.
- Continue alors ! Tu te débrouilles bien mon petit salaud !
Il plaqua son pouce sur le clitoris gonflé, qui dépassait largement du capuchon. Il fit de petits mouvements circulaires sur ce formidable bout de chair.
- Encules-moi, finit par ordonner Mme Langlois.
Un frisson traversa le jeune homme. Jamais il n’avait pratiqué la sodomie. Percevant son trouble la directrice ajouta :
- Ne t’inquiète pas. Plus d’une queue est passée par là, mon cul va s’ouvrir tout seul.
- D’accord, Mme la directrice.
Elle se mit à quatre pattes au sol, offrant son cul dans lequel le plug anal rose se trouvait encore.
- Prends le lubrifiant sur le bureau et mets en dans mon cul et sur ta queue.
Le jeune homme s’exécuta. Il retira le plug et versa le liquide. Il en mit abondamment sur sa queue. Hésitant, il pressa son gland sur le petit trou dilaté. Il appuya doucement mais l’anus semblait résister.
- Appuie doucement et ressort. Appuie un peu plus fort ensuite et ressort. A force de pousser tu vas t’enfoncer.
Arnaud suivit la consigne et parvint à passer la barrière du sphincter. Et rapidement toute sa queue se trouva dans le cul de sa patronne.
- Parfait ! Vas-y maintenant, laboure-moi le cul !
- Oui Mme la directrice.
Rasséréné, il défonça le cul de sa partenaire avec vigueur, ce qu’elle semblait apprécier. Elle haletait de plaisir.
- Hoooo ! Gémit-elle alors que le jeune homme donnait des coups de reins de plus en plus fort.
Arnaud vivait sa première sodomie et en éprouva un grand plaisir. Sentir sa queue serrée dans ce petit cul lui procurait beaucoup de plaisir.
- Je vais bientôt jouir du cul ! Dit Mme Langlois entre deux souffles courts.
Puis les spasmes de l’orgasme parcoururent son corps de façon violente. Ses membres en tremblaient, sa chatte et son anus vibrait, ses tétons en devinrent presque douloureux.
En sentant l’anus se resserrer sur sa queue Arnaud ne pu retenir plus longtemps son plaisir et répandit abondamment son sperme dans le cul de sa patronne. Il continua à le pilonner jusqu’à ce que son membre ne devienne trop mou.
Il finit par se retirer. Mme Langlois se releva. Elle remit son string et rajusta sa jupe et annonça la fin de l’entrevue. Arnaud se rhabilla sous le regard gourmand de sa patronne.
Elle le raccompagna à la porte et lui dit :
- Vous avez été un très performant aujourd’hui et je suis sûre que votre travail s’en ressentira à l’avenir. Et j’espère que vous accourrez pour me baiser lorsque je vous le demanderai.
- Avec plaisir Mme la directrice, approuva sincèrement le jeune homme.
------ Amandine ------
- Melle Laroche, asseyez-vous s’il vous plaît, dit le directeur.
La jeune femme prit place sur la chaise en face du bureau en fixant avec impatience le directeur. Il était plutôt bel homme, brun avec des tempes grisonnantes. Il portait un costume noir taillé à la perfection.
Elle se raidit en entendant le directeur exposer les raisons de sa présence. Comme elle le craignait, il lui expliqua les reproches de sa manager, de l’excellence qu’elle devait atteindre si elle voulait conserver sa place au sein de son équipe de commerciales.
- Deux choix s’offrent à vous mademoiselle : Redresser la barre ou quitter l’entreprise. Je ne veux que des gagnantes dans mon équipe, des personnes prêtes à se surpasser pour performer. Que voulez-vous ?
- Je veux rester, bien sûr ! S’exclama Amandine, stressée.
- Parfait, je n’attendais pas d’autre réponse. Cependant, vos écarts méritent une sanction. Vous êtes d’accord je suppose ?
- Oui, bredouilla, après un silence, la jeune femme dubitative.
- Levez-vous alors.
Amandine obtempéra, perplexe. Le directeur la fixa quelques instants. Elle était belle, un corps aux formes parfaites, très élégante dans son tailleur jupe gris chiné. Son visage aux traits gracieux était mis en valeur par une longue cascade de cheveux bruns. Son teint légèrement hâlé et son maquillage raisonnable la rendait particulièrement désirable pour les hommes.
La jeune femme ne comprenant pas ce qui l’attendait, regarda d’un œil circonspect le directeur se diriger vers une armoire. Elle fût encore plus surprise quand elle le vit s’approcher d’elle muni d’une cravache.
- Que voulez-vous faire avec ça ? demanda Amandine, ébahie.
- Vous donner une leçon.
- Certainement pas ! S’offusqua-telle.
- Libre à vous de prendre vos affaires et de nous quitter. Sachez que toutes vos collègues sont passées par là un jour et que si vous souhaitez leur arriver à la cheville, vous ne pourrez vous y soustraire.
- Mais vous êtes un vieux pervers dégueulasse ! S’indigna la jeune femme.
- Peut-être, mais mon équipe de commerciales est la meilleure de la ville. Vous voulez en être ou pas ?
Amandine réfléchit. Ce cabinet était en effet prestigieux. Sans forcément y faire carrière, y avoir réussi serait une ligne non négligeable sur son CV. De plus, elle avait besoin financièrement de ce travail.
« Ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Je serai la meilleure, et plus jamais je ne mettrai les pieds dans ce bureau » pensa-t-elle.
Le directeur vit le regard résigné de la jeune femme.
- Parfait, vous faites le bon choix. Nous pouvons commencer. Veuillez vous appuyer sur le bureau s’il vous plaît.
Amandine posa la paume de ses mains sur le bureau. Le directeur abattit alors la cravache qui fit un bruit sourd en touchant les fesses de la jeune femme.
Amandine grimaçait légèrement à chaque fois que la cravache rentrait en contact avec son postérieur. Heureusement, la douleur était très supportable, fortement atténuée par le tissus assez épais de la jupe.
Le directeur s’en rendit compte et dit :
- Cette punition ne sert à rien ! Remontez votre jupe.
- Non !
- Nous n’allons pas ergoter sur votre motivation. Vous êtes toujours en période d’essai, dois-je vous le rappeler ? Alors soit vous obéissez sans vous plaindre, soit votre aventure chez nous s’arrête là.
Devant la renoncement de la jeune femme, il répéta avec fermeté :
- Remontez votre jupe.
Amandine attrapa le bas de sa jupe et se tortilla des fesses pour s’aider à la retrousser jusqu’à la taille. Le directeur resta quelques instants silencieux, admiratif du spectacle sous ses yeux.
Son regard se porta tout d’abord sur les bas noirs auto fixant qui se terminaient par une bande de dentelle en haut des cuisses de la jeune femme. Ses yeux se posèrent ensuite sur le tanga parme constitué de dentelle et de tulle. Il pouvait voir une large part des belles fesses qui s’offraient à son regard pervers. Et la partie sous la lingerie était à peine caché, tellement le sous-vêtement était transparent.
Asséner ces coups de fouet l’excitait déjà beaucoup, mais cette femme à moitié nue sous ses yeux le fit bander fortement. Après s’être délecté du corps de sa victime, il reprit sa punition.
Amandine sentit à nouveau la cravache s’abattre sur ses fesses. Cette fois, l’objet claqua sur sa peau. A présent la jeune femme ressentit une vive douleur. Elle grimaça à chaque coup, tandis que ses fesses devenaient plus rouges à chaque claquement.
Et il se passa quelque chose qu’elle n’aurait jamais envisagé. Elle sentit sa chatte s’humidifier. Se faire humilier, punir, dominer, l’excitait bien au-delà de ce qu’elle pensait, surtout dans le contexte actuel.
Le directeur s’en rendit compte quand il aperçu une petite auréole se former dans le fond du tanga.
- Tu aimes ça, on dirait ! S’amusa le directeur.
« Mais c’est quoi ton problème ? Ce vieux pervers te fouette et ça t’excite ! » , pensa Amandine.
Comme la jeune femme, gênée, re répondit pas il reprit :
- Tu n’es pas la première à aimer mes punitions tu sais. Et quand je pose une question, je veux qu’on me réponde. Tu aimes ça ?
- Oui.
- C’est « Oui, M. Le directeur ».
- Oui, M. le directeur.
- Baisse ton tanga.
Amandine se redressa et fit glisser doucement sa lingerie le long de ses jambes. Lorsque le bout de tissus parme tomba à ses pieds, elle se rappuya sur le bureau.
M. Langlois se mit à genoux derrière elle et huma les effluves de la chatte humide qui s’offrait à lui.
- Délicieux ! admit-il après avoir longuement inspirer.
Amandine laissa échapper un petit gémissement lorsque la langue de son directeur entra en contact avec sa vulve. Elle trouva qu’il la léchait avec adresse, la dévorant tantôt avec gourmandise, la parcourant tantôt avec délicatesse. L’excitation montait en elle de plus en plus, ce qui ne faisait qu’offrir plus de jus à son gourmand tortionnaire. Pendant un long moment, l’homme se délecta de la chatte de son employée soumise.
- J’aime beaucoup le goût que tu as, reconnu le directeur.
- Merci M. le directeur.
De ses doigts, il se mit à fouiller la chatte à présent détrempé de la jeune femme. Amandine sentit le majeur s’enfoncer profondément dans son vagin et caresser l’intérieur de son corps. Il ressortit plusieurs fois son doigt pour le faire lécher à la jeune femme. Amandine le suça chaque fois avec beaucoup de plaisir, excitée de sucer ce doigt couvert de son jus.
La main du directeur se glissa entre ses cuisses pour se frayer un passage jusqu’à son clitoris. Il y trouva un bouton gonflé de désir. Il se mit à le branler doucement. Amandine haletait.
Le jeune femme, très excitée, se mit à espérer que la queue de M. Langlois s’enfonce en elle. Soudain, l’orgasme se saisit d’elle. Amandine étouffa ses gémissements pour ne pas être entendue. Elle serra ses cuisses entre elles, emprisonnant la main qui masturbait toujours avec vigueur son clitoris. Les spasmes dans son ventre se prolongèrent divinement longtemps.
- Viens me retirer mon pantalon, commanda le directeur.
- Oui, M. Le directeur.
Amandine obéit sans poser de questions. Elle se redressa puis se s’agenouilla devant le directeur. Elle déboutonna le pantalon, ouvrit la fermeture éclaire puis tira sur le pantalon. Un boxer noir fortement déformé se dévoila sous ses yeux.
- Sors ma queue et suce là.
- Oui, M le directeur.
La jeune femme baissa le boxer puis empoigna le membre tendu à son maximum qui se dressait devant elle. Elle trouva la queue très son goût, d’une taille généreuse, parfaitement droite avec un gland très large qui s’enfonce partout. Elle le masturba doucement puis se mit à lécher la queue sur sa longueur, comme on lèche une délicieuse glace.
Elle attrapa les couilles à pleine main, les caressa, les pressa légèrement. La fellation devenait ardente, les deux semblant tirer beaucoup de plaisir de ces caresses. Le directeur respirait de plus en plus fort tandis que la jeune femme avait le chatte qui bouillonnait.
- Montre-moi tes seins, ordonna M. Langlois.
Amandine se releva et lentement, elle déboutonna à un à un les boutons de son chemisier. Elle retira enfin son chemisier noir et dévoila un soutien-gorge corbeille assortit au tanga. La jeune femme prenait son temps. Le directeur trépignait.
Elle retira enfin son sous-vêtement et dévoila une belle poitrine, toute en harmonieuses proportions : d’exquises rondeurs, de jolies aréoles, d’effrontés tétons.
M. Langlois resta à les admirer. Amandine, qui ne portait plus que sa jupe retroussée sur la taille, ses bas et ses escarpins noirs, ne bougeait pas. Le directeur s’approcha enfin et soupesa la belle poitrine. Il massa puis malaxa les seins. En regardant la jeune femme fixement dans les yeux il pinça ses tétons. Tantôt doucement, tantôt plus fortement jusqu’à lui infliger une vive douleur. Il continua un moment à faire ainsi rouler les mamelons sous ses doigts.
Le directeur avança pour faire reculer Amandine jusqu’à ce que cette dernière se trouve collée au bureau. Il la fit s’asseoir, écarta sa jambe droite. De la main il dirigea sa queue jusqu’à l’entrée du vagin dégoulinant de son employée.
- Je continue ? Demanda-t-il
- Oui M. le directeur.
- Tu as envie que je te laboure la chatte ?
- Oui, Monsieur.
M. Langlois enfonça alors son membre tendu dans le vagin en ébullition d’Amandine qu’il fixait toujours du regard. La jeune femme poussa un long soupir. Le directeur imprima un lent va-et-vient dans le ventre de son employée.
- Tu aimes ?
- Oui, M le directeur.
- Tu es une bonne salope qui aime se faire culbuter par son patron ?
- Oui, M le directeur.
M. Langlois cessa son aller-retour dans la jeune femme et s’accroupit entre ses jambes pour lui administrer un cunnilingus. Amandine haletait. Le souffle était court, l’excitation était forte. La bouche fouillait l’entrée de son vagin, léchait ses lèvres, mordillait ses chaires, aspirait son clitoris.
Le directeur se redressa et caressa la vulve sur toute sa longueur avec sa queue qu’il tenait à la main. Les multiples passages de ce gland gonflé d’excitation sur son intimité rendait folle Amandine. Elle était au bord de l’extase.
Son partenaire replongea sa queue dans l’agréable chaleur humide du vagin et imprima un rapide va-et-vient. La jeune femme explosa alors de plaisir, tremblant de tous ses membres. Elle étouffait ses gémissements. M. Langlois ne lâcha pas une seul seconde le visage de la jeune femme magnifiquement contracté par le plaisir.
Le directeur se retira peu de temps après l’orgasme de sa partenaire et dit :
- Je ne suis pas loin, fais-moi jouir dans ta bouche.
- Oui, M le directeur.
La jeune femme s’accroupit devant l’homme et masturba la queue devant sa bouche grande ouverte. Il ne fallut pas longtemps au directeur pour expulser d’épais jets de sperme sur la langue de son employée. De la semence se répandit également sur sa joue.
« Qu’est-ce qui te prends ma fille ? Tu n’as jamais fait ça avant ! » pensa la jeune femme.
Amandine avala tout le sperme, encore toute excitée d’avoir fait ainsi jouir un homme.
« Et en plus tu as aimé ça ! » se dit-t-elle à nouveau.
Pensant que cela était fini, elle allait se relever, mais M. Langlois voyait les choses autrement.
- Continues, fais-moi encore bander. J’adore te baiser, encore plus qu’avec Clara.
Amandine pensa à cette dernière qui était régulièrement citée comme employée du mois, et savait maintenant comment elle s’y prenait malgré des compétences professionnelles toutes relatives.
Tandis que l’excitation de la jeune femme ne faiblissait pas, elle constata rapidement que celle de son directeur non plus. La queue durcissait dans sa bouche, au contact de sa langue.
Ils firent l’amour pendant une vingtaines de minutes dans différentes positions, faisant jouir la jeune femme à deux reprises. Elle était allongée sur le bureau lorsqu’à M. Langlois ne pu se retenir plus longtemps. Avec un grognement il vida ses couilles dans le ventre de son employée. Amandine se délecta de cette semence chaude qu’elle sentait couler sur les parois de son vagin.
Le directeur se retira et admira, satisfait, le fin filet de sperme qui s’écoulait du vagin de la jeune femme. Il attrapa le tanga au sol et le lui tendit.
Amandine enfila son sous-vêtement puis le directeur se colla dans son dos. Il glissa sa main entre ses jambes et caressa la vulve de la jeune femme. Il poursuivit ses palpations jusqu’à sentir que le tanga devienne trempé. Satisfait, il s’insinua dans la lingerie et récupéra un peu de sperme.
Il présenta le doigt enduit de sperme devant la bouche de la jeune femme. Amandine le lécha longuement avec sensualité.
Le directeur mis sa main entre les fesses de la jeune femme, écarta la lingerie et inséra doucement sa phalange humide dans l’anus d’Amandine et dit :
- La prochaine fois, je m’occupe de ton autre petit trou.
- Oui, M le directeur, approuva la jeune femme, traversée par un frisson d’excitation.
Le directeur qui s’était déjà rhabillé, observa avec délectation Amandine remettre ses vêtements, ne se lassant pas d’admirer ce corps merveilleux, temple du plaisir.
Lorsqu’il l’a fit sortir du bureau, il dit :
- Je pense que vous allez faire une belle carrière ici.
Amandine lui sourit et sortit.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Superbement écrite et très excitante, avec les deux époux aussi cochon l'un que l'autre. Vivement des suites, avec des impositions de vêtements ou jouets à porter pour les deux soumis,l'utilisation de la porte communiquant entre les deux bureaux et bien plus dans le manoir des patrons vicieux et libéré avec les personnels de maison très soumis aussi.....
Eh bien promotion canapé le couple dirigeant pervers en profite et le mari tâte un peu au sm Amandine et Arnaud é font les frais mais apprécient. Daniel
Bientôt une suite ?
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