Sal(l)e de Bain

- Par l'auteur HDS HdR33 -
Récit érotique écrit par HdR33 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Sal(l)e de Bain Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-01-2025 dans la catégorie Dominants et dominés
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Sal(l)e de Bain
sale de bain

Le week-end dernier, j'étais en train de modifier l’emplacement des étagères de notre dressing quand ma femme est entrée dans la pièce.

Vu son regard, elle n’était pas venue pour rien. Bien évidemment, elle venait voir si tout se déroulait bien, mais j’avais l’impression qu’elle cherchait quelque chose. Après être entrée dans la chambre, elle s’est installée sur le lit et a commencé à m’observer. J’ai trouvé cela étrange, mais j’ai continué ma tâche le temps que nous parlions.
Puis, en me retournant suite à une interruption de sa part dans notre conversation, je suis tombé nez à nez avec ses deux magnifiques seins.

Elle voulait m’exciter. Je me suis précipité vers elle et j’ai commencé à lui lécher les tétons et à lui embrasser les seins. Il faut dire que je n’avais pas joui depuis plus de deux semaines et que la moindre stimulation extérieure me rendait fou. D’ailleurs, mon érection visible ne pouvait pas mentir.
Elle m’a laissé la lécher pendant plusieurs minutes et sans me rendre compte, je me suis rapidement retrouvé au sol face à elle, assise sur le lit. Elle a alors écarté ses jambes et bien que ce maudit leggings me barrait la route, j’ai entrepris de la lécher du mieux possible. Finalement, la pression de mon nez lui procurait plus de plaisir que ma langue elle-même. Je la sentais monter dans la tour… J'avais bon espoir que nous passions à l’acte et que nous puissions jouir ensemble. Seulement… ce n’était pas son intention à elle et lorsqu’elle en eut assez, elle repoussa ma tête, se leva et quitta la chambre en m’indiquant de ne pas faire de bêtises et de ne pas toucher à mon sexe…
J’avais tellement envie que j'ai dû rester là, par terre, pendant quelques minutes pour reprendre mes esprits. Quelle femme !

Je me remis au travail tant bien que mal, en fantasmant sur des scènes érotiques. En effet, je devais déplacer les boîtes qui contenaient nos accessoires et ses tenues.
Rien que de les voir me faisait du bien. Surtout ses vêtements en similicuir ou en vinyle que j’adore…
Heureusement pour moi, je l’entendis revenir à pas de loup. Ainsi, je pu refermer la boîte avant de la replacer sur l’étagère fraîchement rehaussée.
Mais… lorsqu’elle entra dans la chambre, j’avais encore la boîte dans la main.
Avec un grand sourire satisfait et tout en mimant un air sévère qui ne la rend que plus belle, elle me dit : « Ce n'est pas vrai d’être aussi coquin ! On ne peut pas te faire confiance…. Salle de bain ! »
Tout en montrant du doigt la porte.
Je m’exécute avec plaisir et lorsque je passe à côté d’elle, j’essaie de l’embrasser alors qu’elle m’esquive.

Dans la salle de bain, je lance le chauffage soufflant et l’attends patiemment, pensant qu’elle m’emboîte le pas. Mais, au bout de plusieurs minutes, elle n’était toujours pas là.
Ne voulant pas aggraver mon cas, je l’attends donc patiemment plus de 10 minutes.

Lorsqu’elle arrive enfin, je suis légèrement déçu... Elle porte toujours son legging. Et, surtout, elle a enfilé son sweat plaide… j’ai connu plus excitant. Néanmoins, son legging met parfaitement ses jambes et ses fesses en valeur. Alors, je me dirige vers elle pour la prendre dans mes bras et la câliner.

« Tu as eu le temps de réfléchir » me lance-t-elle.
Je ne comprends pas… j’étais juste avec une boîte dans les mains… ce n’est pas un drame. J'essaie de me défendre en ce sens, mais elle ne l’entend pas de cette oreille.

« On fait le malin… alors tu m’y obliges » en joignant le geste à la parole, elle m’enlève mon t-shirt et baisse mon pantalon jusqu’aux chevilles. Sans surprise, mon sexe est dressé, gorgé de sang. Je n’en peux plus… j’ai déjà des gouttes de précum qui se forment.
Elle me place alors face au miroir et aux vasques et attrape la ceinture de son peignoir pour m’attacher les mains dans le dos.
Une fois bien verrouillée, elle me lance qu’elle pourrait me laisser ainsi et revenir lorsque je ne banderai plus. Je la supplie de rester et lui promets monts et merveilles pour qu’elle reste avec moi.

Satisfaite, elle me dit alors : « J'avais prévu de rester ! Mais, d’accord, 2 jours de plus de chasteté pour toi »
Je suis défait, mais je me dis que le plus dur est passé… Après 15 jours, est-ce vraiment les deux derniers jours les plus difficiles ?
Au moins, j’ai une date de « libération ».
Puis, elle me regarde et tout en retirant son sweat plaide, me dit : « 2 jours, c'est trop facile si l’on ne te met pas un peu à l’épreuve… »
Je découvre alors qu’elle porte en dessous son body en dentelle dont le décolleté allant jusqu’au sternum laisse apparaître ses magnifiques seins par transparence.
À sa ceinture, elle a laissé dépasser 2 gants noirs et de l’autre côté, le tube de lubrifiant.

« Voici ton épreuve, » me lance-t-elle tout en enfilant ses gants qui lui vont parfaitement de façon sonore.

Elle se place alors derrière moi, saisit ma tête et me force à fixer le miroir. Et, entreprend de parcourir mon corps avec ses mains tout en m’embrassant dans le cou. Elle s’attarde sur mes tétons, les faisant rouler sensuellement entre ses doigts avant de les presser plus fortement du bout de ses ongles, me faisant émettre de petits bruits de plaisir et de douleur mélangés.

Elle saisit le lubrifiant, en applique une noisette sur son majeur et son index avant de rapprocher sa main de mon derrière, qu’elle commence à titiller en surface tout en me saisissant le cou de l’autre main comme si elle voulait m’étrangler. Les sensations sont tellement grisantes que je ferme les yeux et m’abandonne à elle. Prenant un plaisir déjà intense.

Mais, c’est sans compter sur le compte fourbe de ma femme… elle me murmure à l’oreille : « C'est agréable, n'est-ce pas ? »
Je ne peux répondre que par l’affirmative. Me perdant dans son massage déjà envoûtant.
« Alors j’arrête ! » « N'oublions pas que c’est une punition. »
Et, sans attendre, elle me mord intensément le lobe de l’oreille et tire dessus comme si elle voulait me l’arracher. Puis, saisie mes deux tétons et les presse fort !
J’essaie de me débattre, mais mes mains attachées et sa position m’en empêchent.
« Ouch ça doit faire mal ! Mais, bon, tu dois aimer ça … regarde ta queue. »
En effet… elle a raison. J’adore me sentir sous son contrôle.
Elle commence alors à récupérer le precum du bout de ses doigts et à l’utiliser pour lubrifier ma queue.
Commence alors des vas et viens qui m’amènent rapidement au bord de l’extase. Je sens qu’à tout instant, je vais jouir alors je me force à tenir.
Je tiens, tiens à ses caresses… elle me laisse un peu de répit en arrêtant sa branlette et en torturant gentiment mes boules, de petites tapes qui s’intensifient et qui deviennent de plus en plus poignantes.

Je lâche des râles de douleur et de plaisir. C'est alors qu’elle met sa main devant ma bouche pour ne pas que l’on m’étende.

Elle recommence alors à me branler, alternant entre va-et-vient rapide et plus lent. Pour moi, ce sont les montages russes. Je tiens, mais je sens que je vais partir. Or, aujourd'hui, je ne dois pas jouir, alors j’essaie de dire que je vais jouir, mais sa main m’en empêche.
« Quoi ? Qu'est-ce que tu dis ? » me dit-elle, le sourire aux lèvres… J'ai compris ! C’est un piège. Je hurle que je vais jouir et tente de me dégager, pourtant il est trop tard. Elle arrête tout, me relâche, puis une fraction de seconde après, des jets puissants de sperme atteignent le meuble de la salle de bain puis le sol. Sur le coup, c’est impressionnant et magnifique à la fois, un vrai feu d’artifice. Mon corps se détend et j’en ris ( je ne sais pas comment l’expliquer, mais lorsque mon orgasme est intense, je ne peux pas m'empêcher de rire).
Lorsque je rouvre les yeux, je la vois toujours dans le reflet du miroir, magnifique ! Je l’aime tant !
Je vais pour me retourner afin de l’embrasser mais elle reprend son air faussement fâché : « Ne bouge pas… . Je suis très déçu… » Cette phrase me donne des remords, je n’aime pas la décevoir.

« Pour le coup, ce ne sera pas deux jours de plus mais bien deux semaines. Je vais me faire un malin plaisir à te teaser » me dit-elle en me mettant une grosse fessée.

Puis, elle enlève ses gants en les jetant au sol et avant de quitter la pièce, m’ordonne de tout nettoyer.
Enfin, juste avant de s’en aller, elle me lance : «  Et puis démerde-t'oie pour te détacher tout seul ! »
En claquant la porte…

Les avis des lecteurs

Histoire Libertine
je ne m'attendais pas à un récit aussi chaud.. tout mes compliments, surtout sur ce n'est pas la seule histoire que je lis ici, mais c'est sincèrement l'une qui m'a le plus surprise



Texte coquin : Sal(l)e de Bain
Histoire sexe : Une rose rouge
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