Série l’adultère : (Partie 9). Alexandra remet le couvert avec Hugo .4/4

- Par l'auteur HDS Perruche -
Récit érotique écrit par Perruche [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Série l’adultère : (Partie 9). Alexandra remet le couvert avec Hugo .4/4 Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-06-2020 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Série l’adultère : (Partie 9). Alexandra remet le couvert avec Hugo .4/4
Je m’appelle Alexandra. Petit récapitulatif : Je suis une femme de 42 ans, mariée depuis 15 ans, à Armand un riche industriel de18 ans mon ainé qui m’avait fait deux beaux enfants. Comme je vous l’avais déjà expliqué lors de mon premier récit, j’étais un ancien mannequin occasionnel posant pour de la lingerie féminine. Mes formes étaient avantageuses : 1,69 m pour 58 kilos, une poitrine 85B. Avec mes cheveux ondulés châtains sont coupés assez courts, mon visage, mes yeux bleu foncé, ma bouche un peu pulpeuse et mon sourire beaucoup d’hommes se retournaient sur mon passage ou les plus téméraires me faisaient carrément la cour. Encore aujourd’hui, j’ai conservé ma silhouette de mannequin.

Depuis ma tromperie avec Hugo dans les toilettes du restaurant, J’avais le sentiment qu’Armand surveillait mes faits et gestes. Pourtant, il n’avait absolument rien vu, car il croyait que c’était avec l’ingénieur. Je n’osais donc plus répondre aux SMS du jeune serveur et lui, voyant que je ne donnais pas suite, il avait arrêté de m’en envoyer. Pourtant je me morfondais, je n’attendais qu’une chose, c’était de le retrouver.
Les choses c’étaient estompée avec mon mari, il n’avait pas donné suite au projet trop coûteux des deux ingénieurs en informatique qui vivaient à plus de 200 kilomètres.
Cependant, un mois plus tard, il devait les rencontrer pour une toute autre affaire, pour cela, il devait aller à Lyon mais n’avait pas voulu que je l’y accompagne.

Ce mercredi-midi, j’avais profité d’être seule pour changer de restaurant, j’étais donc aller au « Plaisir Gourmand ». Ce qui m’avait permis de discuter avec mon jeune amant Hugo. Entre deux plats, je lui dis que, ce que j’avais vécu avec lui fut à la hauteur de mon attente. Lui m’avait avoué que notre étreinte fut beaucoup trop courte et qu’il espérait revivre ces moments magiques. Le soir même, dans son petit studio, il s’était masturbé avec passion et jouis plusieurs fois, en revoyant dans sa mémoire, l’image de mon visage, se remémorant mes hanches, mes seins, mes fesses dansant devant lui. Qu’il était encore en érection depuis que j’avais pénétré dans la salle. Je laissai mon esprit vagabonder, imaginant moi aussi les caresses de ses mains douces sur mon corps tout en espérant profondément refaire l’amour avec ce jeune et bel étalon.
— Quel bonheur Hugo. Je ne regrette nullement de t'avoir choisi.

Il était d’une telle d'une délicatesse et d'une douceur juvénile que j'en restais bouchée bée, ce garçon osait me dire aujourd’hui qu’il bandait pour moi, j’avais très envie de lui demander de me suivre une nouvelle fois aux toilettes après le dessert. Mais je comprenais qu’Hugo était dans une situation délicate, il venait d’être embauché et ne pouvait pas faire ce qu’il voulait. Surtout que le patron connaissait très bien mon mari.
Je devais restée très discrète avec mon nouvel amant. Je m’avançai à lui dire :— Tu veux que nous nous retrouvions après ton service ?
— Madame…Pardon ! Alexandra, j’adorerais cela bien sûr.
— Chez toi ça te va ? Tu sais que je dois faire très attention. Inscris-moi ton adresse et donne-moi là avec l’addition. !

J’étais retournée au bureau en attendant l’heure avec impatience, j’étais partie vers 15 h 30, un petit quart d’heure plus tard, j’étais chez lui, j’avais garé ma voiture sur un petit parking à deux pas de son studio qui n’était pas très loin de chez moi. Cela était pratique, je pourrais en profiter un maximum. Ce jeune homme était très soigneux, rien ne trainait chez lui, c’était assez rare de nos jours de trouver un appartement d’un célibataire aussi propre. Nous n’avons pas pris le temps de consommer une boisson, nous avions tous les deux, besoin d’amour et surtout de sexe. Hugo avait enlevé sa chemise et déboutonné son pantalon, je fis de même, tout ceci en nous embrassant. Il fut surpris que je prenne l’initiative de lui faire une petite gâterie, mais il l’avait bien mérité. Je me mis à genoux, sur le carrelage et regardais son sexe tendu, en passant ma langue sur mes lèvres avec avidité, je devenais de plus en plus coquine.
— Je vais te sucer et te faire jouir, mais préviens-moi avant d’éjaculer, je veux que tu jouisses sur mes seins, pas dans ma bouche.

Sans répondre, il acquiesça de la tête et je commençai à titiller le bout de son gland de mes doigts, étalant la goutte de liquide pré séminal qui s’y trouvait. Puis, prenant la hampe à pleine main, je fis des aller-retours tandis que ma langue s’approcha de son bout rosé, je léchais son gland et l’agaçais avec subtilité. Je l’avalai autour de mes lèvres et l’enfonça de plus en plus profondément, ma langue experte tournait tout autour avec douceur et sensualité. Il avait les yeux fermés, il gémissait en me prenant la tête à deux mains. Alors que, poussant toujours plus loin ma fellation, j’avalais entièrement ses 20 cm jusqu’à ma gorge, ma main gauche commença à malaxer ses bourses pleines et gonflées, sur le point d’exploser.

Entreprenante, j’approchai un doigt de son petit trou pour titiller son anus pour connaitre sa réaction. Son sexe se cambra sous la surprise, il bandait de plus belle, il se contracta. Je compris qu’il fallait que je retire mon doigt et repris le lent massage de ses couilles. Ma bouche salivait abondamment, je rejetais le trop plein sur sa hampe.
Finalement, Il me dit qu’il avait atteint l’extase, je me retirai et pressai de ma main son sexe contre mes tétons érigés qui n’attendaient que sa semence. Ses couilles se vidèrent par saccades, son sperme vint s’étaler sur mes seins :— Que c’est bon ! Me dit-il. Allons dans la chambre…
Je me relevai, je le pris dans mes bras, et l’embrassai passionnément. Je m’étais étendu nue sur le lit, cette pipe m’avait également très excitée. Je le fis mettre devant moi et prenant sa tête entre mes mains, j’avais plaqué son visage sur mon intimité :— Fais-moi jouir mon petit cœur.

Des picotements descendirent le long de mes jambes, tandis qu’un feu prenait naissance au creux de mes entrailles. Hugo admira la toison finement taillée, qui cachait à peine mon jardin secret. De deux doigts, il écarta les grandes lèvres et observa ce bouton du bonheur, pointant sa tête hors de sa protection. Il y porta sa langue en lui prodiguant les premières caresses, superficielles mais suffisantes pour le pousser à sortir encore un peu plus. Je me raidissais sur mes jambes en saisissant sa tête à deux mains.

De petits gémissements s’échappèrent de mes lèvres entrouvertes quand mon clitoris fut aspiré entre ses lèvres. Les yeux clos, les doigts refermés sur la nuque d’Hugo, je m’abandonnais. J’avais l’impression que mon petit bouton avait doublé de volume, gros comme une bille en verre. Sa langue, ses lèvres s’activaient, aidés de ses doigts qui caressaient délicatement les lèvres et les abords de mon vagin dégoulinant.
Son pouce passait et repassait sur ma rondelle violacée, sans vouloir la forcer :— Oui, Hugo enfonce-le, c’est bon encore…
Entre mes jambes, commençait ce doux jeu de langue que j’aimais tant, sans trop attendre le plaisir commençait à monter. Mes gémissements de plus en plus rapprochés, j’étais aux portes de la jouissance lorsqu’il appuya et pénétra son pouce, du liquide de plaisir coulait dans sa bouche par petits flots et il s’abreuvait sans retenue à cette fontaine de jouvence : — Je vais jouir ! Plus vite Hugo, je viens…
Il accéléra sa succion, fit glisser le clitoris entre ses lèvres, sur sa langue, le pouce me transperçait, ses va et viens dans le cul, me rendaient folle de joie, mes gémissements s’accéléraient et se transformaient en « Ah Oui ! » Puis le silence était tel que mes respirations et mes cris de plaisir retentirent dans tout le studio, mon corps se mit à trembler de toute part, s’agita et mes jambes finirent par m’abandonner, j’en avais inondé la bouche d’Hugo. Je m’étendis sur le lit, mon cœur battait la chamaille, mes yeux restaient fermés après cet orgasme suivi d’une multitude de petites décharges qui m’avaient parcourue. Hugo m’observait, toujours agenouillé devant moi, il souriait aux anges.

Je l’avais attiré sur moi, sa tête entre mes seins, nous nous parlions plus, nous nous dévisagions pendant de longues minutes. Cette étreinte dura une éternité, le temps semblait s’être arrêté. Je me rendais compte, au fil des minutes, que j’étais en plein adultère mais je m’en moquait comme de ma première culotte. Mes mains parcouraient son corps nu, s’attardant sur chaque détail de sa peau. Je lui caressais le visage, et sa chevelure noire, puis avec douceur et tendresse les muscles de son cou et de son dos, toujours plus bas, jusqu’à ses lombes. Mes mains baladeuses atteignaient finalement ses fesses rebondies et musclées que je massais avec application.

La découverte du corps de ce jeune homme me faisait mouiller de plus belle et je passais une main sur son sexe pour voir sa réaction. Il n’était pas insensible à mes caresses il avait une nouvelle érection. Je m’approchai de son oreille et lui dis :— Sodomise-moi maintenant.
À ses yeux grands ouverts et son regard ébahi, je compris qu’il n’avait jamais passé par le sens interdit, je n’en fus pas surprise :— Tu ne l’as jamais fait ? Ce n’est pas grave, il y a un début à tout.
— Mais Alex…Tu crois que je peux ?
— Oui ! Mon petit chéri encule-moi.

Ces termes crus avaient eu pour effet de le faire bander d’avantage, je sentais sa longue queue se gonfler sous mes doigts délicats. J’avais pris plaisir à le décalotter afin de découvrir le gland gonflé de sang qui avait inondé mes seins quelques minutes plus tôt, et je parcourais les veines turgescentes qui sillonnaient sa hampe en lui enfilant le préservatif.

Je pris une nouvelle fois l’initiative, je levai mes jambes et les avais reposées sur ses épaules, j’offrais mon cul à mon amant sans aucune pudeur, je m’en étonnais toujours.
Hugo avait allumé en moi un feu qu’il me semblait impossible d’éteindre. Il était en train de me transformer et il se pourrait bien que la petite bourge prude que j’étais, cachait en réalité une personnalité bien plus immorale, « une cougar ». J’étais devenue avec lui une vraie petite salope.

Mon petit trou serré déjà mouillé par ma jouissance et dilaté par le pouce d’Hugo s’ouvrit rapidement sous ses caresses, toujours hésitant, le jeune serveur me regardait faire, je lui annonçai que j’étais prête. Il plaça son sexe devant mon anus et posa son gland sur ma rondelle et poussa doucement pour en forcer l’entrée. J’écartai mes jambes au maximum, sa queue entrait de quelques centimètres dans mon cul trempé de désir. Je serrais les dents, comme une catin, je me lâchais complètement.
— Vas-y pousse, défonce-moi !

De mes deux mains, j’écartais mes fesses pour lui permettre de coulisser complètement dans mon rectum.
— Ouais ! c’est trop bon ! gémissait-il— Pousse, pousse encore, vas-y ! Encule-moi, je la sens bien… Humm… ouiiiiii ! Oh mon petit chériiiii !
Ses allers-retours combinés aux mouvements de mes doigts sur ma chatte avaient raison de moi, j’inondais de nouveau le couvre lit de mon liquide intime. Il continuait ses aller-retours en moi et arrivait rapidement à l’extase, à son tour.
— Oh non, tu ne peux pas jouir sur mes seins. Viens vite dans ma bouche.

Je m’agenouillai sur le lit et pris sa verge entre mes lèvres avides. Je l’aspirai tellement goulument qu’il jouit presque immédiatement arrosant mon palais, ma langue et mes dents. J’avalai son foutre laiteux et nettoyai avec application les quelques coulées qui s’étaient échappées de la commissure de mes lèvres, en coulant le long de sa hampe.
Je me redressai et sortis de la chambre pour me diriger vers la salle de bain. Avant de partir, je pris sa tête entre mes deux mains et passionnément, je l’embrassai. Je le remerciai pour ce moment d’extase tout particulier.
— Reste encore un peu, avec toi, je n’arrêterais pas. Me dit-il.
— Non ! Mon petit chéri. Maintenant, je dois rentrer, tu auras encore l’occasion de me sodomiser.

Nous avions convenu d’un rendez-vous pour le lendemain, avant de partir, j’étais en retard et le serai encore tous les jours de la semaine, je ne voyais pas le temps passé lorsque je faisais l’amour avec lui. Cette relation avait durée deux mois durant, de la piscine, à son studio, je passais des heures formidables auprès de ce jeune étalon.

Deux faits marquants, étaient venus gâcher mon bonheur : Le premier fut Hugo. Il était tombé amoureux de moi, ce n’était pas prévu ainsi et je ne voulais surtout pas que cette relation soit découverte, il devenait de plus en plus pressant, m’appelait au téléphone, m’envoyait des textos et voulait me voir le week-end ou les soirs. Il n’était plus assez discret pour que je poursuive avec lui.

Le deuxième fait : Ce fut l’assistante d’Armand qui m’obligea à changer mon fusil d’épaule. Cette garce invitée de dernière minute par mon mari, un midi au « plaisir gourmand » fit une réflexion qui vint mettre un grain de sable dans l’engrenage si bien huilé. Elle était à côté de lui, sa main que je ne voyais plus était sans doute sur la cuisse de mon époux. D’un naturel vicieux, cette charmante, soi-disant amie dit en me fixant dans les yeux tout en parlant suffisamment fort, afin qu’Armand entende :— Tu as vu ce jeune serveur, comme il te regarde, j’ai bien l’impression qu’il en pince pour toi. Il donne l’impression que vous vous connaissez.

M’avait-elle suivi, les après-midis, ce ne serait pas surprenant de sa part. Depuis ce jour, j’avais fait l’amour avec Hugo une derrière fois avant de lui annoncer notre rupture. Nous nous étions quittés en bons amis mais je fus triste de le voir pleurer dans mes bras.

Six mois plus tard, il m’avait envoyé un texto me signalant qu’il s’était mis en couple avec une très belle jeune femme de son âge et qu’il avait, grâce à moi, trouvé un équilibre sexuel dont il était fier aujourd’hui. Aujourd’hui, j’attends la prochaine occasion, je ne veux pas être infidèle absolument pour le plaisir de tromper mon mari que j’aime. Je désire trouver l’homme qui me feras craquer une nouvelle fois lorsque mes pulsions sexuelles me forceront à le faire.

Chères lectrices et chers lecteurs, j’aimerais votre sentiment. Merci de laisser vos commentaires, je compte sur vous. Bisous.


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