si une histoire m'était conté suite

- Par l'auteur HDS francine7 -
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Récit libertin : si une histoire m'était conté  suite Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-12-2024 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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si une histoire m'était conté suite
Marie-Andrée a son retour de vacances, elle a eu une très mauvaise nouvelle soit le décès tragique de ses parents. Elle prit charge de la succession et des frais qui entoure une mort tragique. Le tout se réglât en moins d’une année. Le travail était pénible pour elle. Étant la seule héritière de la fortune des parents et des magasins de son père au nombre 4 dont elle doit prendre charge.
Les 4 magasins prenaient tout son temps. Elle avait des personnes fiables sur qui elle pouvait compter. Les magasins étaient féminins. Ils consistaient à des vêtements féminins de haute gamme. Avec le temps elle y ajouta sa touche personnelle. Des vêtements de nuit furent ajoutés aux magasins. Tout se vendait bien les profits étaient très bon. Elle décide d’ouvrir un nouveau magasin dans une autre région dans le même style.
Un soir Marie-Andrée décida d’aller faire un tour dans la ville du nouveau magasin. Elle constatât un achalandage dans le centre d’achat. Elle interrogea les dits commerçants pour en savoir plus sur celui-ci. Les commerçants faisaient des affaires d’or. Elle comprit que c’était le bon endroit pour y installer le nouveau magasin. Elle quitta le centre et se dirigea vers un autre endroit pour y voir se qui se passait. Elle s’arrêta devant un bar pour y faire la connaissance des gens du milieu. Le bar avait 3 étages et comprenait, un endroit pour boire, un autre pour des rencontres et le dernier un endroit plus intime.
Marie-Andrée prit sa consommation et descendit à l’endroit dit intime. Elle prit siège à une table. Élégamment bien vêtue, elle attira les regards. Un homme s’approcha d’elle mais elle lui dictat qu’elle n’était pas intéressée à une rencontre avec ce jeune homme. La barmaid se présenta à elle pour une nouvelle consommation. Elle en commanda une autre.
Peu de temps après une dame se présenta à elle. Marie l’a reçue et discutèrent de différents sujets. La musique n’est pas trop forte mais simple. Il y a peu de gens sur la piste de danse mais plus aux tables. Elle se prénomme Michelle. Physiquement elle est plus d’allure athlétique mais très féminine. Elle me dit qu’elle aimait les femmes bien vêtues et qu’elle soit authentiques. Marie et Michelle se levèrent et se dirigèrent vers la piste de danse, Une danse endiablée commença. Elles dansèrent avec fougue se qui plus à Marie. Beaucoup de gens y prirent part soit avec leur compagne ou compagnon. Marie et Michelle riaient et criaient aussi. Elles se comprirent dans la danse, qui durait une bonne vingtaine de minutes. Marie est en sueur ainsi que Michelle. Une nouvelle danse débutât mais moins endiablé. Michelle voulut quitter la piste mais Marie l’a reteint. Michelle s’approchât de Marie et elles entreprirent la danse. Marie lui soufflât à l’oreille qu’elle sentait bonne et que cela est important pour elle. La danse continuât et satisfaisait amplement les deux êtres. Michelle embrassa dans le cou de Marie et Marie lui ripostât par une caresse dans le dos.
Michelle soufflât à l’oreille de Marie qu’elle aimerait se rendre dans un endroit plus intime afin d’exprimer se qu’elle aimerait discuter avec elle. Marie fût surprise de sa demande mais acceptât. Michelle alla au comptoir chercher une clé qui les amènera dans un salon pour discussion intime. Michelle prit la main de Marie et se dirigèrent dans le dit salon. Elles prirent chacune un fauteuil. Marie remarquât qu’il y avait une porte indiquant toilette. Marie alla à la toilette et revint quelques minutes plus tard. Michelle entamât la discussion sur sa profession et Marie expliquât ce qu’elle faisait. Michelle fût impressionnée. Marie répliquât par différentes questions que Michelle répondit avec la plus grande précision.
Marie trouvait sa complice très intrigante. Les questions fusaient de part et d’autre. Marie se dévoila quelque peu sur sa sexualité pour ne pas faire peur à Michelle, Michelle parla de sa sexualité qui était somme toute inexistence. Marie par contre lui dit qu’elle venait de découvrir son corps et se qu’elle aime. Michelle dit< je ne le connais pas > Je n’ai jamais couché avec qui que ce soi. J’étais autrefois dans un couvent et je me destinais pour la comptabilité de la congrégation. Marie dit<. Donc ainsi tu es pure>.
Comment cela fait que tu connais ce lieu dit Marie. Le propriétaire est mon frère. Lui et sa femme gèrent la place et je connais touts les recoins de la place. Michelle demande à Marie si elle aimerait faire une tournée avec elle. Marie dit oui et elles partirent pour la visite. Michelle l’amena à travers les murs et Marie fut impressionnée par le regard de sa complice. Cette maison est ancestral soit 300 ans et plus peu être dit elle. J’ai découvert le passage il a peu de temps et je l’ai exploré. Celui-ci aboutit dans une grande salle souterraine genre de prison ou cachau de l’époque.
Elles partirent à la découverte du dit lieux. Michelle s’arrêta souvent en cour de route pour y jeter un regard. Ses yeux s’illuminaient au regard de ce qu’elle voyait. Rendue au bout du couloir, il y avait une porte et elle l’ouvrit. Les lumières étaient ouvertes et nous primes la direction du dit couloir une autre porte nous y attendait. Michelle l’ouvrit et un escalier devant nous et nous amenâmes à la dit salle d’une centaine de pieds. Il y avait toutes sortes de choses. Michelle me regarda et me demanda si je voulais essayer une de ses robes de l’époque.
Je me dévêtis devant elle mais elle se détourna pour ne rien voir de mon corps. Je me vêtis d’une robe de l’époque et elle me regarda et me trouva très élégante dans celle-ci. Je lui demandai de faire un choix d’une des robes et de la mettre et elle me demanda de ne pas la regarder se dévêtir mais je refusai. Elle me retourna le dos et lors de son dévêtement je remarquai un corps de femme magnifique de belles courbes et je lui dis qu’elle avait un magnifique corps. Elle revêtit une robe qui l’a mise en valeur. Nous nous avançâmes plus loin dans la salle. Il y avait de vieilles choses de l’époque. Elle ouvrit une porte et fit la découverte de lasso et de crampons en aiguille. Elle en prit un et regard la forme et le remis dans un casseau.
Elle avait refermé la porte mais ma curiosité l’emporta et je repris le dit crampon et l’examina avec plus de soin mais cela paraissait plus un clou de l’époque. Je pris le clou et le dirigea sur la poitrine de Michelle. Il ne faut pas oublier que le devant de la robe montraient à l’époque, le début de la poitrine des dames. Je commençai à faire jouer le clou sur la poitrine de Michelle. Elle recula quelque peu. Je continuai à avancer et le clou fit une marque et le sang jaillit. J’avançai ma tête et ma bouche alla sucer le sang, Elle prit ma tête et l’enfonça dans son corsage afin que je suce le sang. Nous quittâmes les lieux quelques minutes plus tard.
Je rentrai à l’hôtel et je fis sommeil jusqu'à l’aube. Je revêtis une chemise et un pantalon de circonstance pour l’ouverture de la nouvelle succursale. Durant la journée, il y eut foule pour voir les nouveautés de la mode de jours et de soir pour différentes rencontre de travail et ou de soirée. Il y a un petit espace pour les vêtements de nuit.
Le soir venue Marie entra à l’hôtel et pris une bonne douche et se revêtit une robe et parti pour un rendez-vous. Une fois rendue sur place, elle constatât que le dit endroit était une usine. Il avait été fixé pour 22hrs. Elle ouvrit la porte et un homme l’a reçue. Elle présentât l’invitation qu’elle avait reçu. Le dit personnage lui donna un masque qui lui permettrait de pouvoir circuler en paix. Elle mit le masque, comme c’est femme qui n’a peur de rien, une dame se présentât à elle. La dites dame se présentât et elle lui dit son rôle en tant que hôtesse. Elles allèrent pour discuter de ce que la dame voulait. Elle voulait faire des achats de vêtements de qualité pour son lieu. Cet endroit est un endroit de rencontre de gens qui aiment différentes choses du corps humain. Elle lui montrât ce qu’elle voulait comme vêtements. Marie-Andrée acceptât.
La dame fit visiter les lieux soit les 3 étages. Chemin faisant Marie lui posa une question ou elle avait prit son entreprise. La dame lui dit< une rencontre avec une amie qui elle, elle a acheté des vêtements dans une de vos boutiques>. < J’ai fait une enquête et c’est là que je vous ai envoyée une lettre d’invitation et je savais aussi que vous ouvriez un nouveau magasin en banlieu, donc je trouvais que cela adonnerait bien de ce voir suite à notre discussion de mercredi dernier. Quand je vais passer la commande à mon fournisseur je vous dirai le montant de la facture et ou la prendre et les prix suggérés pour votre commerce>.
La visite terminée, la dites dame offrit une consommation à Marie et elles descendirent au sous sol ou il y avait de l’action soit de la danse et Marie adore la danse. La dites dame du quitter car on la réclamait dans l’édifice. Marie trempât ses lèvres dans la consommation et alla danser. Elle se mit à danser avec plusieurs femmes et hommes. Elle se sentait dans son élément pour la relaxation. Le rythme changea et Marie voulût quitter la piste mais une dame la prise par la main afin de danser ensemble. Marie résistât mais cédât et les deux firent connaissances. Elles se nommèrent. Sa partenaire de danse se prénomme :< gisèle>. Gisèle danse très bien. Elle prit le temps tout en dansant de savoir ce que Marie aimait. Marie lui répondit :< J’aime bien des choses mais le travail m’occupe énormément.>. Gisèle lui demanda qu’elle genre de travail? Marie lui répondit :< Je suis avocate et aussi je suis magasinière c'est-à-dire j’ai 5 magasins dont je vois à la gestion>. Mais que faites-vous dans ce lieu lui posa Gisèle??? Marie lui répondit :< La propriétaire veux faire des achats pour sa clientèle et je lui fis savoir que j’étais intéressée à lui offrir mes vêtements légers selon ses commandes>.
Gisèle lui soufflât à l’oreille le genre de vêtements qu’elle préférait. Marie lui soufflât à l’oreille se qu’elle préférait. Gisèle lui dit :< Oserai-tu me suivre si je te l’offrais?> Oui je te suivrais dit-elle. Gisèle et Marie se dirigèrent vers la porte de sortie. Elles sortirent et se dirigèrent vers un garage. Une fois arrivée, Gisèle ordonna à Marie de se mettre nue. Marie s’exécutât les yeux de Gisèle s’ouvrit grandement en regardant le corps de Marie. Elle constatât que Marie n’avait que peu de seins et remarquât qu’elle avait plusieurs marques au dos. Gisèle se dévêtit. Marie regardât Gisèle nue et elle appréciât ce qu’elle voyait. Gisèle s’approchât de Marie. Elle lui caressa son sexe et Marie réagit à sa caresse. Elle enfonça 2 doigts et Marie s’accrochât à Gisèle. Il y eut étreinte. Après celle-ci Gisèle se retira.
Dans le fond du garage il y a une porte qui donne accès a un escalier. Gisèle et Marie-Andrée apporte leur vêtement et descende celle-ci. Une fois en bas, elles déposèrent leurs vêtements. Gisèle ouvre une porte et elles y pénètrent toute les deux. Dans celle=ci il y a eu une table, des fouets de toutes sortes et différents jouets. Gisèle ordonne à Marie de grimper sur celle-ci. Ce que fit Marie. Gisèle mit un collier à Marie en signe de dominance. Elle ordonna à Marie d’insérer ses mains dans les étaux. Gisèle serra quelque peu les étaux. Elle alla en arrière de Marie et prit un pied qu’elle insérât dans un étau et fit de même avec l’autre. Elle arriva en avant de Marie et lui mit une boule dans la bouche et serra la gance pour que Marie ne puisse hurler de plaisir.
Elle se plaça en arrière de Marie et lui enfonça un doigt dans son vagin puis un deuxième et fit des vas et vient rapidement Marie aimait ce geste et le fit savoir par des ronronnements. Son gant s’humidifiât rapidement. Gisèle alla à l’avant et remarquât la rougeur du visage de sa partenaire. Elle lui posa une question :< Es-tu satisfaite> Marie lui fit un signe de tête. Elle retourna à l’arrière et y flagella ses fesses. Pendant 5 minutes. Ses fesses sont rouges et quelques lacération. Gisèle alla chercher un bâton avec un pénis en caoutchoux et l’inséra dans le vagin de Marie et fit le vas et vient rapidement pendant 30 minutes. Les cuisses de Marie tremblaient et le sexe éjaculait à répétition. Marie pleurait. Elle prit le bâton et le mit dans la bouche de Marie et elle se délectât.
Gisèle détacha Marie et l’amenât sur une roue métallique et la fit grimper, les mains liées. Elle fit descendre un crochet et l’insérât et fit soulever les bras qui seront bien tendus. Elle prit deux clips qu’elle déposât sur les seins afin que les tétines soient écrasées et elle ajoutât deux pesées sur chaque clip. Marie cria sa douleur. Gisèle prit 2 autres clips qu’elle inséra sur chaque lèvre de son sexe et mit au bout de chaque clip un poids pour les étirer. Marie qui est debout perdit pied et elle est suspendue comme un sac de sable. Cinq minutes plus tard elle fût descendue sur terre, Elle lui enlève ses clips et les poids. Elle hurlait. Gisèle alla chercher un fouet avec 6 lanières et plomb au bout de chacune d’elle. Elle commença la flagellation soit 25 coups. Le dos de Marie s’ouvrit à plusieurs endroits et le sang coulait. Marie ne criait pas, mais a chaque coup elle gémissait ce qui encourageait Gisèle à frapper plus fort. Elle là fit tourner et 10 coups sur le ventre et les seins. Le sang giclait d’un sein. Gisèle la détachât et Marie s’effondra.
Une heure plus tard, Gisèle s’approchât de Matie La soulevât et la déposât sur une chaise. Marie titubait sur la chaise. Àprès quelques minutes Marie se resaisit et posa une question a Gisèle¨< Ou as-tu apprit le maniement du fouet pour faire jouir un homme ou une femme?> Elle répondit : < Un vieille homme me l’a montrée quand j’étais jeune! > Tu sais Marie répondit-elle, il y a beaucoup d’hommes et de femmes qui aiment les sensassions fortes de ce genre. Donc j’aime les satisfaire. Dans ton cas, quand j’ai vue ton dos j’ai remarquai que tu avais une lacération et je savais que tu pouvais aimer ça ! Est-ce que je me trompe ? Non pas du tout j’adore être dominé. Cela est bien pour moi et toi dit Gisèle. Gisèle aida Marie-Andrée a se vêtir et elles montèrent à l.étage ou l’attendait la propriétaire du salon. La dame dit à Gisèle : < Est-ce que la Dame est satisfaite ?> Oui , même plus que satisfaite, Alors tu peux la reconduire lui dit-elle.
Marie reprit sa voiture et se dirigeât à son hôtel. Gisèle la suivait de près. Une fois rendu au dit lieu, Marie sortie du véhicule et se rendit à sa chambre, Gisèle entrât quelques minutes plus tard et demandât à la réceptionnise ou était la chambre Marie-Andrée, elle lui indiquât le numéro de la chambre soit au 3ième la chambre 1575. Marie à moitié nue sirotait un vers de vin blanc sec quand on frappait délicatement a sa porte. Marie savait qui était là. Elle ouvrit tout grande la porte et Gisèle y entrât. Marie se retournât et Gisèle contempla son œuvre. Elle s’approchât et mit ses bras autour de son cou et lui donna un petit baisé sur une oreille en signe de récompense. Marie apprécia le geste. Elles allèrent se doucher et Gisèle épongea le dos et lui mit une crème pour atténuer la souffrance et aussi aider à la cicatrisation.
Au réveil, Marie vue que Gisèle avait quitté les lieux mais lui avait laissé un petit mot affectueux. Marie prépara sa valise et quitta pour le nouveau magasin. Elle y passa la journée et elle quitta pour son chez soi. Elle nota les appels de la journée. Une fois de retour dans son domaine, elle s’installât et rédigea sa plaidoirie pour le lundi car le procès qu’elle avait entreprit il ya 3 mois arrive à son terme. Le lundi, elle se présente à la cour pour faire sa plaidoirie et quitta après celle-ci pour son bureau.
Elle quitta le bureau vers les 17hrs. Elle sait que le juge prendra quelques jours pour étudier le cas, mais elle sait pertinemment qu’il sera condamné. Elle entre dans son chez soi. Dépose sa valise et va dans sa chambre se dévêtit et s’étend sur son lit. Quelque minutes plus tard, elle prendra une douche et y déposa une crème pour atténuer la douleur. Une fois le tout fait elle se fera un sandwich et descendra au sous sol pour faire la comptabilité des magasins. Elle se mit à penser à Gisèle et elle en avait des frissons. Seule dans cette grande maison, il me manque quelque chose se dit-elle! Quelque chose qui occuperait toutes ses soirées et qui comblerait sa vie. À 38 ans pas évidant.
Se soir là elle décide de faire une sortie éclaire, elle alla au parc non loin d’une forêt. Un sentier y est aménagé et il y des bancs pour se reposer. Elle marche lentement tout en réfléchissant. Elle s’arrête et prend un banc. Quelque minutes plus tard un jeune homme vient prendre siège tout près d’elle. Il a 20 ans. Il remarque Marie est en réflexion. Il entreprend de lui faire conversation en lui posant une question :< qu’est ce qui vous tracasse ?> Elle lui répond :< je ne sais pas quoi faire de ma vie et j’ai personne dans ma vie> lui dit=elle. Il lui répond :< je suis là pour vous> avec un large sourire. Vous demeurez dans les environs Mme? Oui à quelque rue d’ici lui répondit-elle, Et toi jeune homme? À environ 15 minutes en vélo. Ah répondit Marie. Quel est ton nom jeune homme? Je me nomme Isaac et vous Mme? Marie-Andrée dit-elle. Elle se leva recommença le retour pour son chez soi. Isaac prit son vélo et la rejoint et firent la conversation jusque chez elle. Devant l’entré la conversation continua. De quel nationalité es-tu lui posa Marie. Il lui répondit :< je suis Arabe> . Tu aimerais avoir un verre d’eau ou autre. Oui Mme lui répond-il. Elle l’invita à entrer chez-elle.
Une fois à l’intérieur, Marie alla chercher un verre d.eau et elle lui offrit, Marie prit une boisson gazeuse. Ils avaient prit siège un en face de l’autre. Marie souffrait beaucoup de son dos. Elle se leva et Isaac vu que le chemisier de Marie était rouge de sang. Il lui fit comprendre que ses blessures il pourrait les soigner si elle avait un médicament. Elle le prit par la main et se dirigèrent dans la salle de bain. Elle enleva son chemisier et elle lui donna la crème. Il remarque les lacérations dans son dos, il appliqua le médicament lentement. Elle aimait son doigté. Il lui dit : Nous (certains arabes) aimons le fouet sur une femme. Aujourd’hui cela est différent nous aimons dominer.
Les yeux de Marie ont réagit. Il continua à appliquer la crème. Elle lui dit : fait la même chose sur mes fesses, Il baissa lentement son pantalon et commença ey déposa la crème et cela se faisait délicatement. Sa main alla caresser le sexe de Marie. Lui était en érection. Marie passa sa main sur le pantalon de Isaac et elle savait depuis longtemps qu’il était dans cet état là. Elle n’attendait que cela qu’il l a pénètre. Son sexe la démange. Il sortie son sexe et lentement il place se magnifique sexe qui rejoindra celui de la femme. Le coite se fit lentement et Marie reçue se membre dans son intérieur. Il savait quoi faire avec une femme. Elle passa une merveilleuse soirée dans toutes les positions inimaginable. Il éjacula plusieurs fois dans son intérieur. Il quitta tard en soirée mais pas avant de lui avoir appliqué la crème.
Marie passa une belle nuit et le lendemain elle entra au bureau. Trois mois passèrent et Marie filait le parfait bonheur. Pour une fois dans sa vie, elle est heureuse. Isaac venait chez elle pour faire de petits ouvrages. Elle était toujours satisfaite. Son dos était revenu normal, même les lacérations avaient toutes disparues. Isaac avait remarqué un élargissement de son bassin et que ses seins avaient quelque peu grossit. Il trouvait Marie de plus en plus appétissante. À tout les dimanches, il repartait pour ses études en médecine. Un matin Marie se précipitât au toilette et vomit. Depuis un certains temps elle avait des nausées. Elle regard son corps dans un miroir et constatât des changements. Un plus de seins et ses hanche avaient élargi et aussi un petit bedon. Non je ne peux pas le croire cria-t-elle. En journée, elle alla consulter son médecin de famille qui lui confirmât ce qu’elle se doutait. Mais comment va-t-il le prendre Isaac. Le vendredi soir comme a l’habitude ils firent l’amour comme des déchainés. Isaac remarquât que les seins avaient grossit. Il lui dit dis mois que ce n’est pas vraie. Elle le regardât et confirmât. Il lui sourit et il l’a prit dans ses bras et lui soufflât à l’oreille le nom du ou de la . Elle le regardât cela voulait tout dire. Marie-Andrée

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Début de lecture difficile mais jolie fin du récit voir d’il y a une suite Daniel

Histoire Erotique
Dès la première phrase, on comprend à sa construction que ça va être pénible à lire...



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