Silence ! (1)

Récit érotique écrit par Miserenti [→ Accès à sa fiche auteur]
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Silence ! (1)
Silence !
« L’amour peut être fleur bleue, le sexe jamais ! »
1 — L’entrée en matière
Ça y est, les mains du type sont sur mes hanches… Disons, plutôt, qu’elles viennent d’en prendre possession. « Shit, je tremble… » J’ai froid et je dégouline de suée ! [Cool, Ève !] « Tu as raison, je dois m’efforcer de rester calme ! Ce n’est pas parce que ce type va me violer que je dois baliser ! Je l’espère depuis des heures, n’est-ce pas ? Des heures ? Non, seulement quelques dizaines de minutes, tout au plus. Et dans une poignée de secondes, sa pine sera enfin dans mon con. »
Je suis trempée entre les cuisses et je suis excitée comme jamais. L’impatience… les pétoches ? Les deux sans doute. Tous mes poils sont hérissés. « Vite, mec ! Embroche-moi… mais comme un gentleman ! » Car j’ai la frousse à l’idée que cette queue va s’enfiler en moi… Je ne l’ai pas vue et je l’ai à peine touchée. Mais ça me suffit pour savoir qu’elle est très grosse. Peut-être trop grosse pour moi ?
« Vas-y, mec ! Grouille… Baise-moi ! Je suis à toi, mec, tout mon corps est à toi. » Mon con est béant et rutilant de mouille pour mieux accueillir son machin. « Vite ! » Ma matrice est nouée de devoir attendre. Mes tétons sont durcis et douloureux d’être érigés. Je bande entre mes cuisses, mon berlingot chéri est en érection, ma chatte est gonflée par l’envie. Il a dû s’en rendre compte, d’ailleurs. Et je suis persuadée que ça l’excite. Mais j’ai la trouille, la trouille de ma vie.
Je lui ai obéi et je suis nue, vêtue en tout et pour tout d’une cagoule. J’ai dû l’enfiler sur ma tête dès que je suis entrée dans ces toilettes. Et je me suis ainsi plongée dans un noir d’encre pour exécuter ses ordres. Lui, un type dont je n’ai pas vu le visage et que j’ai suivi parce que je suis taraudée par le besoin de jouir et qu’il dégage un parfum de havane.
Il m’a bâillonnée en enfonçant ma culotte dans ma bouche pour me faire taire. Il a aussi remonté ma robe au-dessus de mes épaules, ajoutant encore à l’obscurité de ma cagoule. Ainsi, j’ai la tête emballée comme dans un paquet-cadeau noué à la hâte. Seuls restent mes bras, toujours engagés dans mes manches courtes. Mais ils sont libres, et je peux le toucher. Je vais pouvoir le caresser s’il m’en donne l’autorisation.
J’ai tout accepté de lui – [Et ce n’est que le début… Ève !] – et, à défaut de m’être donnée au type, je me suis laissée prendre par lui.
Là, je suis offerte à ses caprices, en bonne position pour être prise en levrette, et mes jambes sont écartées en grand. Apparemment pas assez, car il me fiche à nouveau un coup de pied à chaque cheville.
Alors, je me soumets en silence et je les ouvre plus encore, des deux côtés de la cuvette des chiottes. Mieux, je devance ses exigences et je creuse plus encore mes reins, comme pas plus, et je veille à accrocher mes mains au tuyau de descente d’eau et à les poser le plus bas possible sur le réservoir. Sauf que sur mes talons aiguilles, mon équilibre est précaire.
Depuis, j’attends… J’attends le bon vouloir de mon amant alors que des images scabreuses de soumission me traversent l’esprit.
Mon amant ? « Tu parles ! » Un type qui m’a levée en quelques minutes. Un type que je ne connais pas et dont je ne sais rien, sinon qu’il a une voix cassante et ensorcelante à la fois. Et que mes mains sont aussi caressantes que promptes à m’administrer des fessées. Un type dorénavant collé debout derrière moi, et dont je sens le bassin poilu contre mes fesses et, surtout, sa biroute carrée à la verticale dans ma raie entre mes miches.
« Noooon… » Elle vient de se cabrer contre mon troufignon… je n’aime pas… et de juter dans le bas de mon dos. Elle n’en finit pas, d’ailleurs.
Par instinct, je sais que ce membre est d’une taille peu commune.
Oui ! Sa pression s’est faite plus insistante… Vite, mec ! Mon cœur s’emballe… Les mains du type se sont crochetées sans tendresse à mes hanches. L’état de grâce est terminé, et les choses sérieuses vont commencer… « Enfin ! »
— Fais-moi rentrer, Souillon !
Et il se recule un peu pour que je puisse m’exécuter. Shit ! Sa voix est toujours aussi hypnotique et désagréable… et elle m’effraie. Mais elle me fascine aussi, et ça me met mal à l’aise. Aussi, son ordre me glace. Et ça l’amuse probablement de voir que je frissonne bien qu’il ne fasse pas froid, et que le creux de mes reins se fait moite.
Pourtant, j’obéis aussitôt et je vais fourrager entre nos cuisses. Puis, je m’empresse de le satisfaire et je prends sa biroute en main pour la pousser vers le bas.
« Shit ! Quel engin ! »
Il est poisseux et barbouillé de jute. Surtout, il est gros, épais, rigide et bien décidé à demeurer érigé à la verticale. Il faut que je le force pour obliger le gland à descendre vers ma rosette. Et dans le mouvement, je sens qu’il frôle ma rondelle. Quelle horreur… je ne suis pas prête. « Noooon ! » Le type vient de risquer le coup et a poussé son bassin vers l’avant pour m’enculer. Espèce de salop ! Heureusement, j’ai pu m’esquiver, mais j’ai dû lâcher le machin. Par chance, il s’est logé à l’horizontale, en haut de mes cuisses, contre le sillon qui sépare mon con de ma rondelle. « Raté, mec ! » Mais je m’en saisis à nouveau, j’ai trop envie de la peloter. Et le mec attendra pour me baiser, que je me lasse de la bichonner. Je suis une tactile, alors, quel
plaisir que d’empaumer le gland, puis de patiner ma main le long de la hampe, vers le bas, vers le haut, puis de l’empoigner et de la caresser en même temps que je caresse ma paume. Et ma satisfaction est d’autant accrue lorsque je sens le poireau qui se cabre en jutant sur mes doigts. Ou bien quand il frémit et vibre entre mes mains, comme s’il s’agissait d’un instrument de musique.
Et là, elle est à moi, cette verge, et je me rends compte que je me redresse un peu et que je bascule ma tête vers l’arrière. Et je frissonne à nouveau. Elle est à moi, je le redis ! Alors, je la serre, histoire de bien m’imprégner de sa forme et de sa surface. Je la sens rendue grumeleuse par les veines noueuses qui saillent sous la peau. Et elle est si grosse que je suis incapable d’en faire le tour entre mes doigts de ma seule main, ni de l’encercler entre mon pouce et mon majeur.
Je suis curieuse de savoir quelle est sa taille. Après tout, comme j’ai autorisé ce type à me baiser, j’ai bien le droit de savoir ce qu’il va me fourrer dans le ventre ! Et puisqu’il me laisse faire, je continue à la caresser jusqu’au sac de couilles. Je pourrais peut-être évaluer son gabarit par rapport aux autres membres que j’ai déjà tenus ou sucés auparavant. Exercice difficile, dans le noir, avec ma cagoule.
Pour la longueur, par comparaison à l’empan de ma main avec mes doigts complètement écartés, je dirais, au pif, un peu plus longue que la normale, mais juste à peine. Quinze ou seize centimètres.
Bref, elle est à ma taille ! Pour la largeur, c’en est tout autre… pas loin de cinq centimètres de diamètre pour la hampe, mais avec un gland énorme et renflé qui déborde nettement de la hampe. Ce qui en fait une bite d’âne de plus de six centimètres au plus large ! Et elle est dure, rigide et bouillante… Celle-là, je vais la sentir passer. Mon cœur est aux anges et je le sens qui se met à faire des bonds en chamade au stade rouge. Malheur… je me surprends à haleter et à laisser s’échapper un début de soupir. La punition est immédiate, le type s’écarte un peu et je me prends une méchante baffe sur chaque fesse, l’une après l’autre. Les aïïïïïe ne quittent même pas mon cerveau.
— Ça vient, sale pute ? Je crois t’avoir dit : silence !
Je baisse la tête… Quel salop ! Mais je n’ai pas respecté la règle.
Pire, le membre a d’autant plus palpité entre mes mains que le type me corrigeait.
Et là, il est si enflé et si déployé que le capuchon a disparu, tendu à l’extrême, et que je ne peux ni l’habiller ni le déshabiller. Au "vu" de sa dimension présumée, je ne sais plus comment je dois le nommer. Membre comme chez les bourges, ou verge, bite, pine et tout ce qu’on veut dès lors qu’on est simplement trivial. Ou encore bitard ou braquemart, puisque je subodore que cet engin qui va me ramoner est de grande taille.
Et tout en le tripotant délicatement pour éviter qu’il ne gicle inopinément entre mes mains, je ferme les yeux pour mieux l’imaginer tumescent, violacé, gorgé de sang. Instinctivement, mon bassin se cambre pour offrir le meilleur angle pour me faire mettre profondément. Le membre trépigne entre mes doigts, indocile, énervé. Faut dire que le type poireaute depuis un bon moment. Lui qui avait probablement voulu me violer à la va-vite, c’est râpé !
Je vibre, moi aussi, et ma matrice est douloureuse d’être serrée. Je bous et je suis en sueur, au point que des gouttes ruissellent dans mon dos jusqu’à filer dans ma raie. Il est temps.
Bien à propos, puisqu’un ordre claque à nouveau :
— Elle t’ira, ma queue ? Fais-moi rentrer, pouffiasse ! Ton con ou ton fion, je te laisse choisir !
Je suis choquée : gonflé, ce type. Il veut me violer, et c’est à moi de lui montrer le chemin !
Pourtant, je m’exécute derechef et j’accentue la cambrure de mes reins. Puis je positionne le gland à contre ma rosette et je le tournicote dans ma mouille. Au contact, une secousse me parcourt l’échine, de mon intérieur à ma nuque. Tous mes poils se dressent, et je vacille brièvement sur mes cannes. Je suis soumise, certes, mais je suis tout sauf une pauvre victime.
— Comme tu veux. Après, ce sera ton fion !
Horreur ! Mais, une chose à la fois.
Pas le temps de me lamenter : de suite, la pointe du gland s’avance un peu dans mon con. Juste un peu, et déjà je le sens élargi au-delà du possible. La bite – ce sera une bite, j’aime bien et je suis triviale – me paraît trop grosse pour moi. Jamais elle n’entrera.
— Super, t'es étroite ! Je vais m’occuper de toi, je vais t’élargir. On va se régaler !
À ces mots pleins de sous-entendus, une autre coulée glaciale me couvre le dos et m’oppresse. Et je faux suffoquer, envahie de sentiments contradictoires. Je redoute la suite des événements et, en même temps, je me languis, car je deviens folle de devoir attendre le bon vouloir du type. J’ai besoin de jouir et ma matrice me fait souffrir. Il aurait dû me violer tout de suite, dès que nous sommes entrés dans ces toilettes pour handicapés.
Je remue le cul. Punition ! Autre claque méchante sur une fesse. Je me cabre et je ronchonne. Punition ! Encore une autre. Là, je suis domptée et je me calme. Quel malade ce mec, un vrai pervers ! Je tremble de trouille… je tremble d’excitation.
Ça y est, les doigts du mec se cramponnent à mes hanches tandis que le gland s’enfonce dans le resserrement de mon con. « Ouiiii… » À peine plus, mais je me mets à gémir sans savoir pour quelle raison. Parce que ça me fait mal ? Plus probablement parce qu’instinctivement, je veux que le type sache que je l’approuve, et pour l’encourager à continuer. Aussitôt, une main se plaque sur ma bouche déjà bâillonnée par ma culotte et ma robe.
Dans l’instant, je suis transpercée, le ventre fendu bestialement. « Whouaïïïe ! » Je me cabre sous la douleur, la tête relevée, figée. Sidérée, je ne crie même pas, bien que l’assaut ait été coléreux. Le type m’a embrochée sans aucun ménagement. Enfin !
Le choc est abominable et me remonte jusqu’au cerveau. Il me perturbe au point de libérer des vannes qui s’ouvrent inopinément. Et je ne peux retenir les quelques gouttes de pisse qui giclent jusqu’aux couilles du type. Et ça me fait marrer, sans bruit, au plus profond de moi-même.
Situation cocasse ! Mais au-delà, mon con est un brasier, dilaté comme jamais. J’ai l’impression d’avoir été enfilée à sec. Pourtant, je suis archi trempée. Il est trop gros… Il a dû me déchirer !
Aussitôt, le type se retire en entier, et je sens sa bite qui se replace à la verticale. Pas besoin d’ordre ce coup-ci, je la rattrape illico et la rabaisse. Aussitôt, je suis de nouveau enconnée… mais plus vigoureusement cette fois-ci, beaucoup plus profondément, infiniment loin. Curieusement, j’aime que le type signe ses viols d’un han victorieux. Les deux douleurs se confondent sous mon crâne et mon cri meurt sur le bord de mes lèvres… On n’a entendu que le bruit fugace d’un mouvement corporel et celui d’un bassin cognant mes rondeurs.
J’ai la tête au-dessus de la cuvette de la chiotte, ça empeste la merde, la pisse. Mon velours est à vif, mais quel bonheur.
— Chut !
Pourquoi, chut ? J’ai retenu mes cris. Et quels cris d’ailleurs ? Des cris de douleur, des cris de joie ? Je ne sais pas et je m’en fiche de toutes les façons. La bite est dans mon ventre. C’est la seule chose qui compte.
Puis, le type recommence à me profaner, avec toujours le même scénario : il m’estoque, puis se retire, et c’est à moi de replacer le gland contre ma rosette pour qu’il s’enfourne à nouveau dans mon con. Une fois, deux fois, et encore, pour élargir mon con à la taille de sa bite, et toujours en ahanant rageusement, tel un bûcheron. Ce dont je suis ravie : « Enfin, un homme des cavernes ! »
Puis, lorsqu’il finit par s’essouffler, il reste quelques secondes en suspens, toujours planté dans mon velours. Il me caresse la croupe, tapote mes fesses du plat des paumes, comme pour flatter la belle jument que je suis et qu’il est en train de saillir.
J’imagine ses yeux se repaître du spectacle que j’offre à son ego d’étalon narcissique : une femelle piaffante et rebelle qu’il a apprivoisée. Une jeune et belle pouliche qu’il a dressée et qu’en salop de macho, il va pouvoir tringler à sa façon, quand il le voudra, et autant qu’il le voudra.
Car je n’ai rien à lui opposer. Dès le début, il a su que je serais d’accord et que j’allais assouvir certains des fantasmes qui me hantent parfois la nuit, comme chez beaucoup de femmes. Notamment celui d’accepter de me laisser abuser par un je-ne-sais-pas-qui et de subir ses outrages. À cette seule pensée, mes tréfonds jutent…
Quelques secondes d’immobilité… un siècle de pure satisfaction… une éternité de volupté… Mon con s’est adapté, s’est élargi et s’est allongé. Pas une parcelle de mon velours n’est pas en contact étroit avec l’énorme engin chevillé entre mes cuisses. La douleur se calme et finit par disparaître, laissant place à un profond sentiment de plénitude.
De fait, mon con a accepté le braquemart avec facilité. Quant à mon cerveau, c’est avec concupiscence. Et ça me déconcerte. Dès lors, je me détends, très pressée de vivre la suite des événements.
Alors, je serre les muscles de mon intérieur avant de les relâcher, dans l’espoir de gagner quelques centimètres en profondeur. Je me cambre… et j’écarte plus encore mes jambes au risque de tomber. L’autre me laisse faire, probablement ravi… Je pousse ma croupe vers lui et écrase mes fesses contre son bassin. J’exécute des huits avec mes hanches. Victoire ! Le gland touche mon col, et les broussailles du type me caressent les fesses, un peu désagréablement, cependant, vu les baffes qu’elles ont reçues.
Je relève la tête, la bouche grande ouverte sous ma robe. Et je ne peux retenir un long râle de satisfaction, tandis que mon con rote, lâchant un pet sonore.
— Silence, j’ai dit !
Et il me pince les fesses, en bas, là où ça fait le plus mal. Impossible de retenir mes larmes.
— Qu'est-ce que tu croyais, pauvre gourde. On est ici pour me donner du plaisir, pas pour t’en donner ! T'es que de la chair fraîche que tu m'as autorisé à consommer. Et, quand j’en aurai fini avec toi, ton petit trou, celui où je suis, il sera aussi large qu’une entrée de métro. Et ça sera pareil pour ton fion ! Je suis sûr qu’on va s’entendre !
Punition à nouveau, encore une violente claque, simultanément, sur chaque fesse, dans un brouhaha d’enfer. Je me cabre sous la douleur et n’obtiens qu’à me taper la tête contre le mur. Seule satisfaction, le membre est toujours logé à fond en moi.
Aucune réaction de nulle part. Mais ? On est seuls dans ces toilettes ! Et comment en suis-je arrivée là ? Moi, une avocate pénaliste d’ici, réputée pour la rigueur et la sévérité de ses plaidoiries.
« Oui, Ève, pourquoi ? À cause d’un type qui vient juste de te plaquer ? Ou bien, parce que tu es accro au sexe et que tu inclines pour les baises, certes tendres, mais éruptives. Et qu’il te faut des partenaires à la hauteur de tes exigences au lit et de ton intelligence ?
Mais ne serait-ce pas, plutôt, parce que de vieilles fantasmagories nées dans ton inconscient trottent dans ton cerveau depuis des années ? Et que cette période de diète contrainte te paraît idéale pour en assouvir au moins quelques-unes ? Comme maintenant, avec un parfait quidam dont tu ne veux rien savoir. Et que tu ne veux jamais revoir.
Alors, comme on dit : Uinum trahitur sorberi ! »
2 — Première levrette
Eh oui ! Pourquoi ? La réponse est simple : le hasard, et être là au bon endroit, au bon moment. Et la fin de cet après-midi me revient en accéléré.
D’abord, ce fut une séance de bichonnage chez Angelo, son coiffeur favori, un véritable artiste qui n’incline irrémédiablement, à son grand regret, que pour les hommes. « Dommage… Il est beau comme un dieu. »
Elle a encore eu droit à son babil incessant et caustique sur la mode, sur ce qu’il faut avoir sur le dos, ce qu’il ne faut surtout pas porter, sur untel, sur unetelle, sur là où il faut aller, etc. Il est aussi cruel qu’il est attentionné envers elle, avec des gestes doux mais précis. Mais elle l’adore, surtout quand il vient à s’exprimer comme une folle – truffant son propos de mots anglais – avec des gestes maniérés qui ne trompent pas.
Et aujourd’hui, elle est restée deux heures à se laisser chouchouter. Même s’il a fait simple, se contentant d’une taille radicale parmi ses cheveux trop longs dont elle avait fini par se lasser. Il lui a fait une coupe au carré qu’il a subtilement nuancée de bleu nuit, avec une chienne qui lui mange presque entièrement le front. Quand on la regarde, on ne voit plus que ses yeux bleu foncé.
Elle est enchantée de son nouveau look et déambule dans la rue Racine. Flânant légère, sans but précis, sinon que pour profiter de la douceur de cette fin d’après-midi de septembre, elle regarde les vitrines – et, surtout, les mecs – afin de dénicher, avec un peu de chance, un petit machin quelconque à se mettre sur le dos. Mais qui, sur elle, se transformera en parure de reine.
Elle se sent toute chose, aussi, parce qu’Angelo lui a dit que si la fantaisie le prenait, un jour, d’avoir une relation avec une femme, il faudrait que ce soit avec elle, parce qu’elle est la most beautifull qu’il connaît.
Les devantures des magasins se réveillent et s’éclairent par-ci, par-là, bien que le soleil ne soit pas encore tout à fait couché. Il faut bien attirer les lucioles le plus vite possible dans ces temples de la consommation et les inciter – les contraindre ? – à acheter l’inutile en leur donnant l’impression qu’elles vont faire une bonne affaire et qu’elles rentabiliseront, ainsi, leur investissement en marche à pied.
Je songe à la suite de coïncidences qui m’ont amenée dans cette chiotte et je me revois, ma robe flottant dans la brise légère.
Une robe en fin coton avec un motif à fleurs dans les bleus, et sur le devant, des tas de boutons du haut en bas. Une cinquantaine en tout, destinée à décourager les impatients ou les incertains.
En fait, il ne s’agit que de boutons-pression, maquillés en boutons. De ceux qui font qu’on ouvre la robe en tirant d’un coup sec sur le tissu. Imprudent, pense-t-elle à chaque fois qu’elle l’enfile. Certes, mais pratique.
Elle est longue et ample, et couvre Ève, du cou aux chevilles, avec un sage décolleté. Pourtant, elle ne dissimule rien de son corps. Elle le cache, certes, mais elle laisse le deviner et le met en valeur. Surtout qu’en contre-jour, elle devient presque transparente.
Ève porte bien son prénom. Mais lorsqu’elle l’indique à ses interlocuteurs, elle se retrouve fréquemment gratifiée, en retour, d’un sourire narquois, d’un regard inconvenant jeté à la dérobée, et parfois, même, d’une remarque déplacée qui en dit long sur les pensées et, aussi, les tentations qu’elle suscite. Ève ?… comme le coup de la pomme avec Adam ?
D’autant qu’elle est une femme fatale, grande, très grande, 180 centimètres. Et aujourd’hui, perchée sur des hauts talons de 10, elle dépasse largement toute la foule des promeneurs. Le reflet fugitif d’un miroir de magasin croise son regard. Elle se contemple en passant, inutile d’insister, elle connaît le verdict et sa ressemblance frappante avec cette héroïne japonaise de bandes dessinées, grande voyageuse des temps et des espaces intersidéraux. D’un mouvement machinal, elle ajuste sa frange. Elle est belle, elle se sait belle, mélange très réussi de sangs européen et asiatique. Brune, un teint très clair de porcelaine, avec une démarche féline et chaloupée.
Les pans de sa robe ondulent au gré de ses pas et dévoilent son anatomie aussi précisément que si elle était nue. Ses fesses tendent le tissu. Ses pas lents d’une grande amplitude dénoncent des jambes immenses. Et la rectitude de sa silhouette est signe d’un corps musclé.
Car Ève est fine, élancée, avec un bassin qui aurait pu lui ouvrir les portes de nombre de cabarets si les chorégraphes n’avaient pas trouvé sa taille trop grande. De même, les maisons de couture l’avaient dédaignée, car les stylistes l’avaient jugée comme insuffisamment décharnée. « Allez comprendre ! »
Ses seins en pomme à la rondeur parfaite et accrochés très haut sur son buste font de sa poitrine une devanture provocante. Elle est bien roulée, comme disent les mecs. Il est vrai qu’elle avoue un 85 C. Sans le moindre signe de baisse ni aucun balancement, ils restent parfaitement à leur place, au fur et à mesure de ses pas.
Exceptionnellement, elle ne porte pas de soutif. Elle a besoin de liberté, de décompresser après plusieurs semaines stressantes passées sur un dossier difficile et qui l’ont particulièrement éprouvée. Aussi, ses tétons orgueilleux pointent-ils joliment au travers du mince tissu de sa robe, rebiquant somptueusement vers le haut.
Ses fesses sont rondes, fermes et pleinement remplies. Et elle devine les regards des mecs qui s’usent les yeux à scruter la forme très échancrée de sa culotte profondément encastrée entre ses fesses et qui se devine sous l’étoffe de sa robe.
Elle pense à sa grand-mère qui lui serinait que, même vêtue d’un sac de pommes de terre, elle ressemblerait à une princesse. C’est vrai que la loterie de la génétique l’a gâtée, sans – pourtant – la rendre narcissique.
Car, curieusement, elle n’est pas blasée. Elle savoure le regard sincère d’un type admiratif de sa beauté. Elle s’amuse naïvement et avec tendresse de ceux qui se retournent sur elle et finissent contre un lampadaire ou un panneau de signalisation. Et, quand cela se produit, son ventre se manifeste, ses tétons apprécient en durcissant. Elle est sans attache, car son chéri s’est barré avec une petite boulotte parce qu’il craignait qu’elle le trompât. « Quel couillon ! » Et ses yeux s’embuent au seul fait d’y penser.
Bien que blessée, elle est frustrée par l’absence d’un homme dans sa vie. Il lui manque de ne plus ronronner alors que les mains câlines d’un mec redessinent ses formes à l’infini, et de ne plus couiner de ses chatouilles. Il lui manque de ne plus flamber du désir impérieux d’être pénétrée au plus profond de son ventre, de ne plus être écrasée par le poids de ce corps masculin alors qu’il va et vient entre ses cuisses. Il lui manque de ne plus gémir, de ne plus rugir lorsque son feu liquide jaillit et lui explose les entrailles.
Elle a bien eu quelques aventures, ensuite. Mais toutes ont tourné court, car ses amants se sont révélés incapables de la faire rire, de la faire rêver ou de la combler au lit, et d’y satisfaire ses besoins exigeants.
Elle n’est pas collectionneuse de mecs. Ou plutôt, elle ne l’est plus depuis bien longtemps. Mais sa diète lui pèse. Aussi, aujourd’hui, elle finit par se dire qu’une histoire sans lendemain avec un inconnu serait la bienvenue. Perspective, qu’aussitôt, sa Raison rejette catégoriquement. Mais que ses tétons approuvent en durcissant et en pointant à nouveau au travers de sa robe. Car ce genre d’aventure ne lui est jamais arrivé. [Tu délires, Ève !] Mais force est de constater que son rythme cardiaque s’est envolé à cette idée. Elle est soudainement oppressée et elle sent son ventre se serrer douloureusement et humidifier sa chatte.
Tâchant de chasser ce fantasme qui dévore son esprit depuis quelque temps, elle continue sa promenade, concentrée sur les badauds qui l’entourent et sur les vitrines des magasins désormais illuminées.
Coup de bol, elle repère une jolie combinaison exposée dans la devanture d’une fringuerie. Espérant retrouver sa sérénité, la voilà qui s’affaire entre les présentoirs à chercher le chiffon qui la comblera pour ce soir, puis elle se précipite fissa vers les salons d’essayage.
Finalement, elle change d’avis et, laissant dégringoler la combinaison au sol, elle s’assied sur un tabouret et s’adosse contre le mur. Inutile de l’essayer, elle ne l’achètera pas. Puis, d’un coup sec, elle ouvre sa robe du haut jusqu’à ses cuisses et écarte ses jambes en grand, son regard perdu dans le grand miroir accroché au mur de la cabine. Elle y voit une jeune femme tourmentée par le désir, les seins gonflés – tétons dardés et blancs de désir – qui se soulèvent et descendent, emportés par une respiration échevelée. Une femme qui hésite, une main posée sur son ventre, sous son nombril, à portée de sa culotte. Une femme qu’elle voit et qu’elle entend haleter, son cœur à la foufelle. Une femme qui finit par céder et qui, fermant les yeux, plonge ses doigts sous l’élastique de ses dentelles et faufile fiévreusement un majeur dans ses replis intimes. « Shit ! Je suis trempée ! »
Le contact fortuit de l’ongle avec son clito est électrique et la déflagration qui s’ensuit la cueille comme un uppercut qui la projette, arquée, la tête contre le béton du mur. Heureusement, elle est parvenue à retenir le aaaaah qui n’a pas franchi la barrière de ses dents et qui aurait provoqué quelques désordres dans le magasin.
Flageolante, tremblante et la tête pleine d’étoiles de ses deux chocs, elle ouvre les yeux et ne résiste pas à l’exigence de mater son reflet. Elle se regarde alors qu’elle fait glisser sa culotte jusqu’à ses genoux, puis ses chevilles, et qu’elle écarte ses jambes au plus qu’elle peut. Pire, elle se penche vers l’avant – vers le miroir – pour mieux contempler sa fente irisée de mouille et ses grandes lèvres enflées et sombres du sang dont elles sont gorgées.
Alors quelle délectation luxurieuse de se donner des orgasmes rendus plus intenses par la vue de cette femme – elle – dont les doigts dévalent sa fente, du haut vers le bas, du bas vers le haut, à titiller inlassablement son berlingot, à plonger un majeur loin dans son con et à l’y faire aller et venir frénétiquement.
Elle les aurait prolongés jusqu’à épuisement, tendue contre son mur, les yeux exorbités à se zyeuter sans perdre une miette, la bouche grande ouverte à crier son plaisir en silence, s’il n’y avait eu une voix féminine derrière la porte de la cabine :
— Il est près de 19 heures, nous allons fermer.
« L’amour peut être fleur bleue, le sexe jamais ! »
1 — L’entrée en matière
Ça y est, les mains du type sont sur mes hanches… Disons, plutôt, qu’elles viennent d’en prendre possession. « Shit, je tremble… » J’ai froid et je dégouline de suée ! [Cool, Ève !] « Tu as raison, je dois m’efforcer de rester calme ! Ce n’est pas parce que ce type va me violer que je dois baliser ! Je l’espère depuis des heures, n’est-ce pas ? Des heures ? Non, seulement quelques dizaines de minutes, tout au plus. Et dans une poignée de secondes, sa pine sera enfin dans mon con. »
Je suis trempée entre les cuisses et je suis excitée comme jamais. L’impatience… les pétoches ? Les deux sans doute. Tous mes poils sont hérissés. « Vite, mec ! Embroche-moi… mais comme un gentleman ! » Car j’ai la frousse à l’idée que cette queue va s’enfiler en moi… Je ne l’ai pas vue et je l’ai à peine touchée. Mais ça me suffit pour savoir qu’elle est très grosse. Peut-être trop grosse pour moi ?
« Vas-y, mec ! Grouille… Baise-moi ! Je suis à toi, mec, tout mon corps est à toi. » Mon con est béant et rutilant de mouille pour mieux accueillir son machin. « Vite ! » Ma matrice est nouée de devoir attendre. Mes tétons sont durcis et douloureux d’être érigés. Je bande entre mes cuisses, mon berlingot chéri est en érection, ma chatte est gonflée par l’envie. Il a dû s’en rendre compte, d’ailleurs. Et je suis persuadée que ça l’excite. Mais j’ai la trouille, la trouille de ma vie.
Je lui ai obéi et je suis nue, vêtue en tout et pour tout d’une cagoule. J’ai dû l’enfiler sur ma tête dès que je suis entrée dans ces toilettes. Et je me suis ainsi plongée dans un noir d’encre pour exécuter ses ordres. Lui, un type dont je n’ai pas vu le visage et que j’ai suivi parce que je suis taraudée par le besoin de jouir et qu’il dégage un parfum de havane.
Il m’a bâillonnée en enfonçant ma culotte dans ma bouche pour me faire taire. Il a aussi remonté ma robe au-dessus de mes épaules, ajoutant encore à l’obscurité de ma cagoule. Ainsi, j’ai la tête emballée comme dans un paquet-cadeau noué à la hâte. Seuls restent mes bras, toujours engagés dans mes manches courtes. Mais ils sont libres, et je peux le toucher. Je vais pouvoir le caresser s’il m’en donne l’autorisation.
J’ai tout accepté de lui – [Et ce n’est que le début… Ève !] – et, à défaut de m’être donnée au type, je me suis laissée prendre par lui.
Là, je suis offerte à ses caprices, en bonne position pour être prise en levrette, et mes jambes sont écartées en grand. Apparemment pas assez, car il me fiche à nouveau un coup de pied à chaque cheville.
Alors, je me soumets en silence et je les ouvre plus encore, des deux côtés de la cuvette des chiottes. Mieux, je devance ses exigences et je creuse plus encore mes reins, comme pas plus, et je veille à accrocher mes mains au tuyau de descente d’eau et à les poser le plus bas possible sur le réservoir. Sauf que sur mes talons aiguilles, mon équilibre est précaire.
Depuis, j’attends… J’attends le bon vouloir de mon amant alors que des images scabreuses de soumission me traversent l’esprit.
Mon amant ? « Tu parles ! » Un type qui m’a levée en quelques minutes. Un type que je ne connais pas et dont je ne sais rien, sinon qu’il a une voix cassante et ensorcelante à la fois. Et que mes mains sont aussi caressantes que promptes à m’administrer des fessées. Un type dorénavant collé debout derrière moi, et dont je sens le bassin poilu contre mes fesses et, surtout, sa biroute carrée à la verticale dans ma raie entre mes miches.
« Noooon… » Elle vient de se cabrer contre mon troufignon… je n’aime pas… et de juter dans le bas de mon dos. Elle n’en finit pas, d’ailleurs.
Par instinct, je sais que ce membre est d’une taille peu commune.
Oui ! Sa pression s’est faite plus insistante… Vite, mec ! Mon cœur s’emballe… Les mains du type se sont crochetées sans tendresse à mes hanches. L’état de grâce est terminé, et les choses sérieuses vont commencer… « Enfin ! »
— Fais-moi rentrer, Souillon !
Et il se recule un peu pour que je puisse m’exécuter. Shit ! Sa voix est toujours aussi hypnotique et désagréable… et elle m’effraie. Mais elle me fascine aussi, et ça me met mal à l’aise. Aussi, son ordre me glace. Et ça l’amuse probablement de voir que je frissonne bien qu’il ne fasse pas froid, et que le creux de mes reins se fait moite.
Pourtant, j’obéis aussitôt et je vais fourrager entre nos cuisses. Puis, je m’empresse de le satisfaire et je prends sa biroute en main pour la pousser vers le bas.
« Shit ! Quel engin ! »
Il est poisseux et barbouillé de jute. Surtout, il est gros, épais, rigide et bien décidé à demeurer érigé à la verticale. Il faut que je le force pour obliger le gland à descendre vers ma rosette. Et dans le mouvement, je sens qu’il frôle ma rondelle. Quelle horreur… je ne suis pas prête. « Noooon ! » Le type vient de risquer le coup et a poussé son bassin vers l’avant pour m’enculer. Espèce de salop ! Heureusement, j’ai pu m’esquiver, mais j’ai dû lâcher le machin. Par chance, il s’est logé à l’horizontale, en haut de mes cuisses, contre le sillon qui sépare mon con de ma rondelle. « Raté, mec ! » Mais je m’en saisis à nouveau, j’ai trop envie de la peloter. Et le mec attendra pour me baiser, que je me lasse de la bichonner. Je suis une tactile, alors, quel
plaisir que d’empaumer le gland, puis de patiner ma main le long de la hampe, vers le bas, vers le haut, puis de l’empoigner et de la caresser en même temps que je caresse ma paume. Et ma satisfaction est d’autant accrue lorsque je sens le poireau qui se cabre en jutant sur mes doigts. Ou bien quand il frémit et vibre entre mes mains, comme s’il s’agissait d’un instrument de musique.
Et là, elle est à moi, cette verge, et je me rends compte que je me redresse un peu et que je bascule ma tête vers l’arrière. Et je frissonne à nouveau. Elle est à moi, je le redis ! Alors, je la serre, histoire de bien m’imprégner de sa forme et de sa surface. Je la sens rendue grumeleuse par les veines noueuses qui saillent sous la peau. Et elle est si grosse que je suis incapable d’en faire le tour entre mes doigts de ma seule main, ni de l’encercler entre mon pouce et mon majeur.
Je suis curieuse de savoir quelle est sa taille. Après tout, comme j’ai autorisé ce type à me baiser, j’ai bien le droit de savoir ce qu’il va me fourrer dans le ventre ! Et puisqu’il me laisse faire, je continue à la caresser jusqu’au sac de couilles. Je pourrais peut-être évaluer son gabarit par rapport aux autres membres que j’ai déjà tenus ou sucés auparavant. Exercice difficile, dans le noir, avec ma cagoule.
Pour la longueur, par comparaison à l’empan de ma main avec mes doigts complètement écartés, je dirais, au pif, un peu plus longue que la normale, mais juste à peine. Quinze ou seize centimètres.
Bref, elle est à ma taille ! Pour la largeur, c’en est tout autre… pas loin de cinq centimètres de diamètre pour la hampe, mais avec un gland énorme et renflé qui déborde nettement de la hampe. Ce qui en fait une bite d’âne de plus de six centimètres au plus large ! Et elle est dure, rigide et bouillante… Celle-là, je vais la sentir passer. Mon cœur est aux anges et je le sens qui se met à faire des bonds en chamade au stade rouge. Malheur… je me surprends à haleter et à laisser s’échapper un début de soupir. La punition est immédiate, le type s’écarte un peu et je me prends une méchante baffe sur chaque fesse, l’une après l’autre. Les aïïïïïe ne quittent même pas mon cerveau.
— Ça vient, sale pute ? Je crois t’avoir dit : silence !
Je baisse la tête… Quel salop ! Mais je n’ai pas respecté la règle.
Pire, le membre a d’autant plus palpité entre mes mains que le type me corrigeait.
Et là, il est si enflé et si déployé que le capuchon a disparu, tendu à l’extrême, et que je ne peux ni l’habiller ni le déshabiller. Au "vu" de sa dimension présumée, je ne sais plus comment je dois le nommer. Membre comme chez les bourges, ou verge, bite, pine et tout ce qu’on veut dès lors qu’on est simplement trivial. Ou encore bitard ou braquemart, puisque je subodore que cet engin qui va me ramoner est de grande taille.
Et tout en le tripotant délicatement pour éviter qu’il ne gicle inopinément entre mes mains, je ferme les yeux pour mieux l’imaginer tumescent, violacé, gorgé de sang. Instinctivement, mon bassin se cambre pour offrir le meilleur angle pour me faire mettre profondément. Le membre trépigne entre mes doigts, indocile, énervé. Faut dire que le type poireaute depuis un bon moment. Lui qui avait probablement voulu me violer à la va-vite, c’est râpé !
Je vibre, moi aussi, et ma matrice est douloureuse d’être serrée. Je bous et je suis en sueur, au point que des gouttes ruissellent dans mon dos jusqu’à filer dans ma raie. Il est temps.
Bien à propos, puisqu’un ordre claque à nouveau :
— Elle t’ira, ma queue ? Fais-moi rentrer, pouffiasse ! Ton con ou ton fion, je te laisse choisir !
Je suis choquée : gonflé, ce type. Il veut me violer, et c’est à moi de lui montrer le chemin !
Pourtant, je m’exécute derechef et j’accentue la cambrure de mes reins. Puis je positionne le gland à contre ma rosette et je le tournicote dans ma mouille. Au contact, une secousse me parcourt l’échine, de mon intérieur à ma nuque. Tous mes poils se dressent, et je vacille brièvement sur mes cannes. Je suis soumise, certes, mais je suis tout sauf une pauvre victime.
— Comme tu veux. Après, ce sera ton fion !
Horreur ! Mais, une chose à la fois.
Pas le temps de me lamenter : de suite, la pointe du gland s’avance un peu dans mon con. Juste un peu, et déjà je le sens élargi au-delà du possible. La bite – ce sera une bite, j’aime bien et je suis triviale – me paraît trop grosse pour moi. Jamais elle n’entrera.
— Super, t'es étroite ! Je vais m’occuper de toi, je vais t’élargir. On va se régaler !
À ces mots pleins de sous-entendus, une autre coulée glaciale me couvre le dos et m’oppresse. Et je faux suffoquer, envahie de sentiments contradictoires. Je redoute la suite des événements et, en même temps, je me languis, car je deviens folle de devoir attendre le bon vouloir du type. J’ai besoin de jouir et ma matrice me fait souffrir. Il aurait dû me violer tout de suite, dès que nous sommes entrés dans ces toilettes pour handicapés.
Je remue le cul. Punition ! Autre claque méchante sur une fesse. Je me cabre et je ronchonne. Punition ! Encore une autre. Là, je suis domptée et je me calme. Quel malade ce mec, un vrai pervers ! Je tremble de trouille… je tremble d’excitation.
Ça y est, les doigts du mec se cramponnent à mes hanches tandis que le gland s’enfonce dans le resserrement de mon con. « Ouiiii… » À peine plus, mais je me mets à gémir sans savoir pour quelle raison. Parce que ça me fait mal ? Plus probablement parce qu’instinctivement, je veux que le type sache que je l’approuve, et pour l’encourager à continuer. Aussitôt, une main se plaque sur ma bouche déjà bâillonnée par ma culotte et ma robe.
Dans l’instant, je suis transpercée, le ventre fendu bestialement. « Whouaïïïe ! » Je me cabre sous la douleur, la tête relevée, figée. Sidérée, je ne crie même pas, bien que l’assaut ait été coléreux. Le type m’a embrochée sans aucun ménagement. Enfin !
Le choc est abominable et me remonte jusqu’au cerveau. Il me perturbe au point de libérer des vannes qui s’ouvrent inopinément. Et je ne peux retenir les quelques gouttes de pisse qui giclent jusqu’aux couilles du type. Et ça me fait marrer, sans bruit, au plus profond de moi-même.
Situation cocasse ! Mais au-delà, mon con est un brasier, dilaté comme jamais. J’ai l’impression d’avoir été enfilée à sec. Pourtant, je suis archi trempée. Il est trop gros… Il a dû me déchirer !
Aussitôt, le type se retire en entier, et je sens sa bite qui se replace à la verticale. Pas besoin d’ordre ce coup-ci, je la rattrape illico et la rabaisse. Aussitôt, je suis de nouveau enconnée… mais plus vigoureusement cette fois-ci, beaucoup plus profondément, infiniment loin. Curieusement, j’aime que le type signe ses viols d’un han victorieux. Les deux douleurs se confondent sous mon crâne et mon cri meurt sur le bord de mes lèvres… On n’a entendu que le bruit fugace d’un mouvement corporel et celui d’un bassin cognant mes rondeurs.
J’ai la tête au-dessus de la cuvette de la chiotte, ça empeste la merde, la pisse. Mon velours est à vif, mais quel bonheur.
— Chut !
Pourquoi, chut ? J’ai retenu mes cris. Et quels cris d’ailleurs ? Des cris de douleur, des cris de joie ? Je ne sais pas et je m’en fiche de toutes les façons. La bite est dans mon ventre. C’est la seule chose qui compte.
Puis, le type recommence à me profaner, avec toujours le même scénario : il m’estoque, puis se retire, et c’est à moi de replacer le gland contre ma rosette pour qu’il s’enfourne à nouveau dans mon con. Une fois, deux fois, et encore, pour élargir mon con à la taille de sa bite, et toujours en ahanant rageusement, tel un bûcheron. Ce dont je suis ravie : « Enfin, un homme des cavernes ! »
Puis, lorsqu’il finit par s’essouffler, il reste quelques secondes en suspens, toujours planté dans mon velours. Il me caresse la croupe, tapote mes fesses du plat des paumes, comme pour flatter la belle jument que je suis et qu’il est en train de saillir.
J’imagine ses yeux se repaître du spectacle que j’offre à son ego d’étalon narcissique : une femelle piaffante et rebelle qu’il a apprivoisée. Une jeune et belle pouliche qu’il a dressée et qu’en salop de macho, il va pouvoir tringler à sa façon, quand il le voudra, et autant qu’il le voudra.
Car je n’ai rien à lui opposer. Dès le début, il a su que je serais d’accord et que j’allais assouvir certains des fantasmes qui me hantent parfois la nuit, comme chez beaucoup de femmes. Notamment celui d’accepter de me laisser abuser par un je-ne-sais-pas-qui et de subir ses outrages. À cette seule pensée, mes tréfonds jutent…
Quelques secondes d’immobilité… un siècle de pure satisfaction… une éternité de volupté… Mon con s’est adapté, s’est élargi et s’est allongé. Pas une parcelle de mon velours n’est pas en contact étroit avec l’énorme engin chevillé entre mes cuisses. La douleur se calme et finit par disparaître, laissant place à un profond sentiment de plénitude.
De fait, mon con a accepté le braquemart avec facilité. Quant à mon cerveau, c’est avec concupiscence. Et ça me déconcerte. Dès lors, je me détends, très pressée de vivre la suite des événements.
Alors, je serre les muscles de mon intérieur avant de les relâcher, dans l’espoir de gagner quelques centimètres en profondeur. Je me cambre… et j’écarte plus encore mes jambes au risque de tomber. L’autre me laisse faire, probablement ravi… Je pousse ma croupe vers lui et écrase mes fesses contre son bassin. J’exécute des huits avec mes hanches. Victoire ! Le gland touche mon col, et les broussailles du type me caressent les fesses, un peu désagréablement, cependant, vu les baffes qu’elles ont reçues.
Je relève la tête, la bouche grande ouverte sous ma robe. Et je ne peux retenir un long râle de satisfaction, tandis que mon con rote, lâchant un pet sonore.
— Silence, j’ai dit !
Et il me pince les fesses, en bas, là où ça fait le plus mal. Impossible de retenir mes larmes.
— Qu'est-ce que tu croyais, pauvre gourde. On est ici pour me donner du plaisir, pas pour t’en donner ! T'es que de la chair fraîche que tu m'as autorisé à consommer. Et, quand j’en aurai fini avec toi, ton petit trou, celui où je suis, il sera aussi large qu’une entrée de métro. Et ça sera pareil pour ton fion ! Je suis sûr qu’on va s’entendre !
Punition à nouveau, encore une violente claque, simultanément, sur chaque fesse, dans un brouhaha d’enfer. Je me cabre sous la douleur et n’obtiens qu’à me taper la tête contre le mur. Seule satisfaction, le membre est toujours logé à fond en moi.
Aucune réaction de nulle part. Mais ? On est seuls dans ces toilettes ! Et comment en suis-je arrivée là ? Moi, une avocate pénaliste d’ici, réputée pour la rigueur et la sévérité de ses plaidoiries.
« Oui, Ève, pourquoi ? À cause d’un type qui vient juste de te plaquer ? Ou bien, parce que tu es accro au sexe et que tu inclines pour les baises, certes tendres, mais éruptives. Et qu’il te faut des partenaires à la hauteur de tes exigences au lit et de ton intelligence ?
Mais ne serait-ce pas, plutôt, parce que de vieilles fantasmagories nées dans ton inconscient trottent dans ton cerveau depuis des années ? Et que cette période de diète contrainte te paraît idéale pour en assouvir au moins quelques-unes ? Comme maintenant, avec un parfait quidam dont tu ne veux rien savoir. Et que tu ne veux jamais revoir.
Alors, comme on dit : Uinum trahitur sorberi ! »
2 — Première levrette
Eh oui ! Pourquoi ? La réponse est simple : le hasard, et être là au bon endroit, au bon moment. Et la fin de cet après-midi me revient en accéléré.
D’abord, ce fut une séance de bichonnage chez Angelo, son coiffeur favori, un véritable artiste qui n’incline irrémédiablement, à son grand regret, que pour les hommes. « Dommage… Il est beau comme un dieu. »
Elle a encore eu droit à son babil incessant et caustique sur la mode, sur ce qu’il faut avoir sur le dos, ce qu’il ne faut surtout pas porter, sur untel, sur unetelle, sur là où il faut aller, etc. Il est aussi cruel qu’il est attentionné envers elle, avec des gestes doux mais précis. Mais elle l’adore, surtout quand il vient à s’exprimer comme une folle – truffant son propos de mots anglais – avec des gestes maniérés qui ne trompent pas.
Et aujourd’hui, elle est restée deux heures à se laisser chouchouter. Même s’il a fait simple, se contentant d’une taille radicale parmi ses cheveux trop longs dont elle avait fini par se lasser. Il lui a fait une coupe au carré qu’il a subtilement nuancée de bleu nuit, avec une chienne qui lui mange presque entièrement le front. Quand on la regarde, on ne voit plus que ses yeux bleu foncé.
Elle est enchantée de son nouveau look et déambule dans la rue Racine. Flânant légère, sans but précis, sinon que pour profiter de la douceur de cette fin d’après-midi de septembre, elle regarde les vitrines – et, surtout, les mecs – afin de dénicher, avec un peu de chance, un petit machin quelconque à se mettre sur le dos. Mais qui, sur elle, se transformera en parure de reine.
Elle se sent toute chose, aussi, parce qu’Angelo lui a dit que si la fantaisie le prenait, un jour, d’avoir une relation avec une femme, il faudrait que ce soit avec elle, parce qu’elle est la most beautifull qu’il connaît.
Les devantures des magasins se réveillent et s’éclairent par-ci, par-là, bien que le soleil ne soit pas encore tout à fait couché. Il faut bien attirer les lucioles le plus vite possible dans ces temples de la consommation et les inciter – les contraindre ? – à acheter l’inutile en leur donnant l’impression qu’elles vont faire une bonne affaire et qu’elles rentabiliseront, ainsi, leur investissement en marche à pied.
Je songe à la suite de coïncidences qui m’ont amenée dans cette chiotte et je me revois, ma robe flottant dans la brise légère.
Une robe en fin coton avec un motif à fleurs dans les bleus, et sur le devant, des tas de boutons du haut en bas. Une cinquantaine en tout, destinée à décourager les impatients ou les incertains.
En fait, il ne s’agit que de boutons-pression, maquillés en boutons. De ceux qui font qu’on ouvre la robe en tirant d’un coup sec sur le tissu. Imprudent, pense-t-elle à chaque fois qu’elle l’enfile. Certes, mais pratique.
Elle est longue et ample, et couvre Ève, du cou aux chevilles, avec un sage décolleté. Pourtant, elle ne dissimule rien de son corps. Elle le cache, certes, mais elle laisse le deviner et le met en valeur. Surtout qu’en contre-jour, elle devient presque transparente.
Ève porte bien son prénom. Mais lorsqu’elle l’indique à ses interlocuteurs, elle se retrouve fréquemment gratifiée, en retour, d’un sourire narquois, d’un regard inconvenant jeté à la dérobée, et parfois, même, d’une remarque déplacée qui en dit long sur les pensées et, aussi, les tentations qu’elle suscite. Ève ?… comme le coup de la pomme avec Adam ?
D’autant qu’elle est une femme fatale, grande, très grande, 180 centimètres. Et aujourd’hui, perchée sur des hauts talons de 10, elle dépasse largement toute la foule des promeneurs. Le reflet fugitif d’un miroir de magasin croise son regard. Elle se contemple en passant, inutile d’insister, elle connaît le verdict et sa ressemblance frappante avec cette héroïne japonaise de bandes dessinées, grande voyageuse des temps et des espaces intersidéraux. D’un mouvement machinal, elle ajuste sa frange. Elle est belle, elle se sait belle, mélange très réussi de sangs européen et asiatique. Brune, un teint très clair de porcelaine, avec une démarche féline et chaloupée.
Les pans de sa robe ondulent au gré de ses pas et dévoilent son anatomie aussi précisément que si elle était nue. Ses fesses tendent le tissu. Ses pas lents d’une grande amplitude dénoncent des jambes immenses. Et la rectitude de sa silhouette est signe d’un corps musclé.
Car Ève est fine, élancée, avec un bassin qui aurait pu lui ouvrir les portes de nombre de cabarets si les chorégraphes n’avaient pas trouvé sa taille trop grande. De même, les maisons de couture l’avaient dédaignée, car les stylistes l’avaient jugée comme insuffisamment décharnée. « Allez comprendre ! »
Ses seins en pomme à la rondeur parfaite et accrochés très haut sur son buste font de sa poitrine une devanture provocante. Elle est bien roulée, comme disent les mecs. Il est vrai qu’elle avoue un 85 C. Sans le moindre signe de baisse ni aucun balancement, ils restent parfaitement à leur place, au fur et à mesure de ses pas.
Exceptionnellement, elle ne porte pas de soutif. Elle a besoin de liberté, de décompresser après plusieurs semaines stressantes passées sur un dossier difficile et qui l’ont particulièrement éprouvée. Aussi, ses tétons orgueilleux pointent-ils joliment au travers du mince tissu de sa robe, rebiquant somptueusement vers le haut.
Ses fesses sont rondes, fermes et pleinement remplies. Et elle devine les regards des mecs qui s’usent les yeux à scruter la forme très échancrée de sa culotte profondément encastrée entre ses fesses et qui se devine sous l’étoffe de sa robe.
Elle pense à sa grand-mère qui lui serinait que, même vêtue d’un sac de pommes de terre, elle ressemblerait à une princesse. C’est vrai que la loterie de la génétique l’a gâtée, sans – pourtant – la rendre narcissique.
Car, curieusement, elle n’est pas blasée. Elle savoure le regard sincère d’un type admiratif de sa beauté. Elle s’amuse naïvement et avec tendresse de ceux qui se retournent sur elle et finissent contre un lampadaire ou un panneau de signalisation. Et, quand cela se produit, son ventre se manifeste, ses tétons apprécient en durcissant. Elle est sans attache, car son chéri s’est barré avec une petite boulotte parce qu’il craignait qu’elle le trompât. « Quel couillon ! » Et ses yeux s’embuent au seul fait d’y penser.
Bien que blessée, elle est frustrée par l’absence d’un homme dans sa vie. Il lui manque de ne plus ronronner alors que les mains câlines d’un mec redessinent ses formes à l’infini, et de ne plus couiner de ses chatouilles. Il lui manque de ne plus flamber du désir impérieux d’être pénétrée au plus profond de son ventre, de ne plus être écrasée par le poids de ce corps masculin alors qu’il va et vient entre ses cuisses. Il lui manque de ne plus gémir, de ne plus rugir lorsque son feu liquide jaillit et lui explose les entrailles.
Elle a bien eu quelques aventures, ensuite. Mais toutes ont tourné court, car ses amants se sont révélés incapables de la faire rire, de la faire rêver ou de la combler au lit, et d’y satisfaire ses besoins exigeants.
Elle n’est pas collectionneuse de mecs. Ou plutôt, elle ne l’est plus depuis bien longtemps. Mais sa diète lui pèse. Aussi, aujourd’hui, elle finit par se dire qu’une histoire sans lendemain avec un inconnu serait la bienvenue. Perspective, qu’aussitôt, sa Raison rejette catégoriquement. Mais que ses tétons approuvent en durcissant et en pointant à nouveau au travers de sa robe. Car ce genre d’aventure ne lui est jamais arrivé. [Tu délires, Ève !] Mais force est de constater que son rythme cardiaque s’est envolé à cette idée. Elle est soudainement oppressée et elle sent son ventre se serrer douloureusement et humidifier sa chatte.
Tâchant de chasser ce fantasme qui dévore son esprit depuis quelque temps, elle continue sa promenade, concentrée sur les badauds qui l’entourent et sur les vitrines des magasins désormais illuminées.
Coup de bol, elle repère une jolie combinaison exposée dans la devanture d’une fringuerie. Espérant retrouver sa sérénité, la voilà qui s’affaire entre les présentoirs à chercher le chiffon qui la comblera pour ce soir, puis elle se précipite fissa vers les salons d’essayage.
Finalement, elle change d’avis et, laissant dégringoler la combinaison au sol, elle s’assied sur un tabouret et s’adosse contre le mur. Inutile de l’essayer, elle ne l’achètera pas. Puis, d’un coup sec, elle ouvre sa robe du haut jusqu’à ses cuisses et écarte ses jambes en grand, son regard perdu dans le grand miroir accroché au mur de la cabine. Elle y voit une jeune femme tourmentée par le désir, les seins gonflés – tétons dardés et blancs de désir – qui se soulèvent et descendent, emportés par une respiration échevelée. Une femme qui hésite, une main posée sur son ventre, sous son nombril, à portée de sa culotte. Une femme qu’elle voit et qu’elle entend haleter, son cœur à la foufelle. Une femme qui finit par céder et qui, fermant les yeux, plonge ses doigts sous l’élastique de ses dentelles et faufile fiévreusement un majeur dans ses replis intimes. « Shit ! Je suis trempée ! »
Le contact fortuit de l’ongle avec son clito est électrique et la déflagration qui s’ensuit la cueille comme un uppercut qui la projette, arquée, la tête contre le béton du mur. Heureusement, elle est parvenue à retenir le aaaaah qui n’a pas franchi la barrière de ses dents et qui aurait provoqué quelques désordres dans le magasin.
Flageolante, tremblante et la tête pleine d’étoiles de ses deux chocs, elle ouvre les yeux et ne résiste pas à l’exigence de mater son reflet. Elle se regarde alors qu’elle fait glisser sa culotte jusqu’à ses genoux, puis ses chevilles, et qu’elle écarte ses jambes au plus qu’elle peut. Pire, elle se penche vers l’avant – vers le miroir – pour mieux contempler sa fente irisée de mouille et ses grandes lèvres enflées et sombres du sang dont elles sont gorgées.
Alors quelle délectation luxurieuse de se donner des orgasmes rendus plus intenses par la vue de cette femme – elle – dont les doigts dévalent sa fente, du haut vers le bas, du bas vers le haut, à titiller inlassablement son berlingot, à plonger un majeur loin dans son con et à l’y faire aller et venir frénétiquement.
Elle les aurait prolongés jusqu’à épuisement, tendue contre son mur, les yeux exorbités à se zyeuter sans perdre une miette, la bouche grande ouverte à crier son plaisir en silence, s’il n’y avait eu une voix féminine derrière la porte de la cabine :
— Il est près de 19 heures, nous allons fermer.
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