suite 4

Récit érotique écrit par transparent [→ Accès à sa fiche auteur]
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suite 4
Quelques jours après, elle me demande de réserver la chambre d’hôtel. Elle n’ajoute rien de plus, nous savions tous les deux ce qui se dissimule derrière cette demande.
Le week-end suivant, on bénéficie d’un très beau temps dans cet hôtel prêt du port. Le premier soir, on profite de la terrasse de la chambre et de son magnifique point de vue. Très vite, on s’embrasse, puis je la déshabille et elle n’est pas en reste, je me retrouve vite à poil. Une fois rentré dans la chambre, je l’installe sur le lit. Je lui écarte en grand ses jambes, entame un long cuni. Je fais coulisser plusieurs doigts dans sa fente totalement trempe. Son bassin se soulève, lorsque la jouissance l’emporte pour une première fois. Elle malaxe sans retenu sa poitrine. Tirant parfois sur ses tétons, les étirant, les pinçant.
Je m’assoie prêt de son visage, elle se penche, engouffre comme si sa vie en dépendait mon sexe dans sa bouche.
Puis après, je l’allonge sur le coté, après avoir pris soin d’enduire de lubrifiant à la fois mon sexe et son orifice. C’est pour ça que nous sommes ici, elle m’a avoué vouloir découvrir la sodomie. C’est pour cela que nous avons réservé cette chambre. Puis, mes mains à la fois sur son sexe et sur ses seins, j’avance en elle. On s’embrasse, nos bouches se cherchent, je couvre son cou de baisés. Elle me prend la main, parfois, pour la couvrir de petit baisés tendres. Puis, je suis totalement en elle. J’avance encore, la bouscule. Elle gémie plus fort. Ses cris son plus grave, je sens qu’elle n’est plus du tout dans le contrôle. Elle se laisse résolument conduire par son plaisir.
Ma main droite quitte son sexe, attrape sa hanche, soulève sa jambe, pour me permettre une plus grande latitude. Je ressors presque entièrement, puis revient lentement. Je coulisse entièrement avec facilité. Elle prend ma main qui se trouve sur sa hanche, pour la poser sur son sein droit. Je pince son téton, je vais plus vite. Elle mord sa main pour se contraindre à moins de bruit, ce qui est toujours sans effet chez elle. Mais je sens sa jouissance arriver. Alors, je ralentie, me retire.
Je l’invite à venir sur moi. Elle me tourne le dos, attrape ma tige, la dirige vers son cul. Moi je m’agrippe à ses seins. Alors commence une sacrée cavalcade. Elle n’est animée que de son plaisir. Elle s’empale littéralement sur mon sexe, faisant claquer ses fesses. Ses mains en arrière, sur le lit, sa bouche ouverte. Ses cheveux ondulent sur mon visage. Elle hurle véritablement à présent. A chaque coup ses seins bougent sous mes mains. Je les comprime, l’un contre l’autre.
Bientôt je ne tien plus. Elle crie encore, encore, remplie moi !
Je me vide. Elle s’écroule. Dans le désordre qui suit, elle cherche ma bouche.
Quand elle m’embrasse, elle me murmure un merci essoufflé. Ses yeux sont brillants de plaisir. Sa poitrine se plaque contre la mienne. Elle prend mon visage entre ses mains pour m’embrasser encore et encore.
Je ne me rappelle plus exactement maintenant, mais je crois qu’à cette époque cela fait moins de trois mois que nous avons débuté notre relation. Nous resterons tout le week-end dans la chambre. Avant de repartir le dimanche soir, nous avions déjà décidé de revenir.
Cela a eu lieu quelques semaines plus tard. Dans mon souvenir, c’est la fin du mois de septembre. C’est l’automne, il fait du vent, le temps est gris. Je suis arrivé en premier dans la chambre. C’est la même que la dernière fois. Lorsqu’elle frappe à la porte, cela fait plusieurs dizaines de minutes que je suis arrivé. Elle porte un manteau en laine, prêt du corps. Ses cheveux tombent en cascade sur ses épaules. On s’embrasse tendrement, puis elle ramasse son sac, pour s’avancer dans la pièce.
Par derrière, je couvre ses yeux d’un bandeau. Elle pose ses mains par-dessus. Elle sourit. Je souffle dans son cou, en main temps qu’un baiser, cette phrase qu’elle connait désormais. Tu veux jouer ?
En guise de réponse, elle se retourne, pour me faire face, pour entourer mon cou de ses bras et me dire un oui sur mes lèvres.
Je la conduis vers le centre de la pièce, en l’attirant vers moi en lui tenant les deux mains.
Placé debout, je la déshabille. Je m’exécute lentement. Mes gestes sont précis, doux et attentifs. Peu à peu, elle se laisse aller. Elle finit nue et souriante. Elle est magnifique, je lui dis en l’en lassant encore une fois.
Ensuite, je l’allonge sur une table basse. Je passe un lien au niveau de ses genoux. Le lien est relâché, ses jambes restent écartées. Puis j’attache ses poignés ensemble. Je passe ceux-ci sous le lien des genoux. Après cela, je remonte ses bras au dessus de sa tête. A l’aide d’une corde, je fixe ses poignés loin derrière sa tête. Cela a pour effet de remonter ses jambes écartées très haut. Son bassin est soulevé de la table.
A présent, je la repositionne, pour qu’elle repose sur le haut de son dos. Je place ensuite, un bâillon sur sa bouche. Avant de lui placer, je pose mes lèvres sur les siennes. Sa réponse comme un aveux, est vas y j’ai confiance.
Bâillonné, les yeux masqués, ainsi offerte, le spectacle est formidable. Pendant plusieurs minutes, je la caresse, l’embrasse, lui administre une copieuse fessée.
Après ça, je m’occupe de son cul. Après lubrification, je pénètre son cul sans violence. Au contraire, j’y vais très lentement. Je sais qu’elle ne peut qu’être concentrée sur ses sensations. Alors je rentre et ressort, j’agasse de mes doigts son clitoris qui est facilement accessible. J’enfonce mes doigts dans son sexe, en même temps que ma bite dans son cul. Ses seins ballottent dans tous les sens. Elle hurle à travers le bâillon.
Je gicle sur ses seins. Son trou est ouvert totalement béant.
Je retire son bâillon. Je l’embrasse. Elle ne dit rien. Elle tente de reprendre son souffle.
Je la laisse ensuite attachée ainsi, les yeux bandés, quand je pars dans la salle de bain. Je sais qu’à mesure que le plaisir va s’éloigner, la position deviendra insoutenable.
C’est lors de ces séjours dans cet hôtel, que nous avons confusément compris tous les deux, que notre relation serait plus qu’une simple histoire de fesses. Certes, cela avait débuté par cette connexion érotique. Mais ces instants privilégiés dans cette chambre, ou nous n’étions préoccupés que du plaisir de l’autre, nous ont offerts la chance de nous trouver comme couple. Nous avons appris la confiance, la communication, mais surtout la tendresse et le sourire. Nous sommes toujours en couple et amoureux aujourd’hui.
Le week-end suivant, on bénéficie d’un très beau temps dans cet hôtel prêt du port. Le premier soir, on profite de la terrasse de la chambre et de son magnifique point de vue. Très vite, on s’embrasse, puis je la déshabille et elle n’est pas en reste, je me retrouve vite à poil. Une fois rentré dans la chambre, je l’installe sur le lit. Je lui écarte en grand ses jambes, entame un long cuni. Je fais coulisser plusieurs doigts dans sa fente totalement trempe. Son bassin se soulève, lorsque la jouissance l’emporte pour une première fois. Elle malaxe sans retenu sa poitrine. Tirant parfois sur ses tétons, les étirant, les pinçant.
Je m’assoie prêt de son visage, elle se penche, engouffre comme si sa vie en dépendait mon sexe dans sa bouche.
Puis après, je l’allonge sur le coté, après avoir pris soin d’enduire de lubrifiant à la fois mon sexe et son orifice. C’est pour ça que nous sommes ici, elle m’a avoué vouloir découvrir la sodomie. C’est pour cela que nous avons réservé cette chambre. Puis, mes mains à la fois sur son sexe et sur ses seins, j’avance en elle. On s’embrasse, nos bouches se cherchent, je couvre son cou de baisés. Elle me prend la main, parfois, pour la couvrir de petit baisés tendres. Puis, je suis totalement en elle. J’avance encore, la bouscule. Elle gémie plus fort. Ses cris son plus grave, je sens qu’elle n’est plus du tout dans le contrôle. Elle se laisse résolument conduire par son plaisir.
Ma main droite quitte son sexe, attrape sa hanche, soulève sa jambe, pour me permettre une plus grande latitude. Je ressors presque entièrement, puis revient lentement. Je coulisse entièrement avec facilité. Elle prend ma main qui se trouve sur sa hanche, pour la poser sur son sein droit. Je pince son téton, je vais plus vite. Elle mord sa main pour se contraindre à moins de bruit, ce qui est toujours sans effet chez elle. Mais je sens sa jouissance arriver. Alors, je ralentie, me retire.
Je l’invite à venir sur moi. Elle me tourne le dos, attrape ma tige, la dirige vers son cul. Moi je m’agrippe à ses seins. Alors commence une sacrée cavalcade. Elle n’est animée que de son plaisir. Elle s’empale littéralement sur mon sexe, faisant claquer ses fesses. Ses mains en arrière, sur le lit, sa bouche ouverte. Ses cheveux ondulent sur mon visage. Elle hurle véritablement à présent. A chaque coup ses seins bougent sous mes mains. Je les comprime, l’un contre l’autre.
Bientôt je ne tien plus. Elle crie encore, encore, remplie moi !
Je me vide. Elle s’écroule. Dans le désordre qui suit, elle cherche ma bouche.
Quand elle m’embrasse, elle me murmure un merci essoufflé. Ses yeux sont brillants de plaisir. Sa poitrine se plaque contre la mienne. Elle prend mon visage entre ses mains pour m’embrasser encore et encore.
Je ne me rappelle plus exactement maintenant, mais je crois qu’à cette époque cela fait moins de trois mois que nous avons débuté notre relation. Nous resterons tout le week-end dans la chambre. Avant de repartir le dimanche soir, nous avions déjà décidé de revenir.
Cela a eu lieu quelques semaines plus tard. Dans mon souvenir, c’est la fin du mois de septembre. C’est l’automne, il fait du vent, le temps est gris. Je suis arrivé en premier dans la chambre. C’est la même que la dernière fois. Lorsqu’elle frappe à la porte, cela fait plusieurs dizaines de minutes que je suis arrivé. Elle porte un manteau en laine, prêt du corps. Ses cheveux tombent en cascade sur ses épaules. On s’embrasse tendrement, puis elle ramasse son sac, pour s’avancer dans la pièce.
Par derrière, je couvre ses yeux d’un bandeau. Elle pose ses mains par-dessus. Elle sourit. Je souffle dans son cou, en main temps qu’un baiser, cette phrase qu’elle connait désormais. Tu veux jouer ?
En guise de réponse, elle se retourne, pour me faire face, pour entourer mon cou de ses bras et me dire un oui sur mes lèvres.
Je la conduis vers le centre de la pièce, en l’attirant vers moi en lui tenant les deux mains.
Placé debout, je la déshabille. Je m’exécute lentement. Mes gestes sont précis, doux et attentifs. Peu à peu, elle se laisse aller. Elle finit nue et souriante. Elle est magnifique, je lui dis en l’en lassant encore une fois.
Ensuite, je l’allonge sur une table basse. Je passe un lien au niveau de ses genoux. Le lien est relâché, ses jambes restent écartées. Puis j’attache ses poignés ensemble. Je passe ceux-ci sous le lien des genoux. Après cela, je remonte ses bras au dessus de sa tête. A l’aide d’une corde, je fixe ses poignés loin derrière sa tête. Cela a pour effet de remonter ses jambes écartées très haut. Son bassin est soulevé de la table.
A présent, je la repositionne, pour qu’elle repose sur le haut de son dos. Je place ensuite, un bâillon sur sa bouche. Avant de lui placer, je pose mes lèvres sur les siennes. Sa réponse comme un aveux, est vas y j’ai confiance.
Bâillonné, les yeux masqués, ainsi offerte, le spectacle est formidable. Pendant plusieurs minutes, je la caresse, l’embrasse, lui administre une copieuse fessée.
Après ça, je m’occupe de son cul. Après lubrification, je pénètre son cul sans violence. Au contraire, j’y vais très lentement. Je sais qu’elle ne peut qu’être concentrée sur ses sensations. Alors je rentre et ressort, j’agasse de mes doigts son clitoris qui est facilement accessible. J’enfonce mes doigts dans son sexe, en même temps que ma bite dans son cul. Ses seins ballottent dans tous les sens. Elle hurle à travers le bâillon.
Je gicle sur ses seins. Son trou est ouvert totalement béant.
Je retire son bâillon. Je l’embrasse. Elle ne dit rien. Elle tente de reprendre son souffle.
Je la laisse ensuite attachée ainsi, les yeux bandés, quand je pars dans la salle de bain. Je sais qu’à mesure que le plaisir va s’éloigner, la position deviendra insoutenable.
C’est lors de ces séjours dans cet hôtel, que nous avons confusément compris tous les deux, que notre relation serait plus qu’une simple histoire de fesses. Certes, cela avait débuté par cette connexion érotique. Mais ces instants privilégiés dans cette chambre, ou nous n’étions préoccupés que du plaisir de l’autre, nous ont offerts la chance de nous trouver comme couple. Nous avons appris la confiance, la communication, mais surtout la tendresse et le sourire. Nous sommes toujours en couple et amoureux aujourd’hui.
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