Sylvie ma première fois

- Par l'auteur HDS Prospero -
Récit érotique écrit par Prospero [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Sylvie ma première fois Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-01-2025 dans la catégorie Pour la première fois
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Sylvie ma première fois
Sylvie

Un texte écris il y a longtemps, qui n'avais pas vocation a être partagé.
Ce n'est pas une fiction, c'est personnel, ma première fois. Une chance inouïe. Je reste persuadé que sans Sylvie, j'aurais été moins doué, moins intéressé par le sexe que je ne l'ai été toute ma vie. Arrivé au bout de la route, ou plus très loin. Les pulsions sont intactes, même si le physique reste rétif avec les ans. Je souhaite a tous les jeunes garçons la chance que j'ai eu.

J'étais jeune à l’époque et inexpérimenté, les vacances étaient là ainsi que les chaleurs et beaux jours. Les copines débâchaient, ce qui était loin de me déplaire. A cet âge il faut bien l’avouer rien ne nous intéressait plus qu’une paire de fesses et une paire de petits seins à palper. Oh il y en avait quelques-unes qui s’étaient laissé peloter de bon cœur, mais aucune n’avait voulu aller plus loin. J’y avait pris plaisir sans toutefois prendre du plaisir, sur le moment, me rattrapant ensuite en solo bien sûr avec une pointe d’amertume bien sûr. J’avais pourtant plusieurs fois faillis me laisser aller mais espérant une conclusion plus partagée je me retenais jusqu’à ce que la donzelle mette les pouces.

Je n’avais pas les yeux dans ma poche et je dois dire que mes ambitions étaient souvent peut être un peu exagérée pour mon âge. Un faible pour les femmes, les vraies, pas nos copines. Les femmes de 25 ans ,30 ans et plus me faisaient rêver. J’étais assez lucide pour comprendre que c’était un désir qui avait peu de chance de se réaliser. Et pourtant, la réalité dépasse toujours la fiction, voir nos rêves les plus fous.

Pas plus loin que l’étage du dessous, une merveille attirante logeait avec son fils, du même âge que moi nous étions copains, ma mère et la sienne avaient sympathisé et merveilleuse torture je pouvais voir cette madone assez régulièrement. Je ne vous raconte pas combien de fois je me suis branlé en inventant un scénario dans lequel je baisais cette superbe femme. Séparée de son mari elle semblait vivre seule avec mon copain Etienne. Elle devait avoir environ 35 ans (36 en réalité) grande brune avec de longs cheveux jusqu’à mi-dos, des yeux gris bleus pales un teint un peu mat. Ses jambes semblaient immenses, perchée sur ses talons toujours très haut elle me dépassait d’une tête. Son corsage était bien garni par une poitrine dont les tétons marquaient bien fort le tissu de ses atours. Je me laissais souvent hypnotiser par ces bouts de seins qui pointaient sous ces maillots, robes et autres remparts que je maudissais.

Ce lundi d’aout je descendais d’un étage pour passer prendre mon pote Etienne on devait aller retrouver quelques copines du côté de la maison de la culture. Lui et moi espérant bien arriver à nos fins. Je frappais, Etienne vint m’ouvrir et me prévient que son père doit passer le prendre car il avance ses vacances d’une semaine et il doit parti dans un quart d’heure à peine. Je lui dis que je vais aller seul retrouver nos copines.

- Ah vous alliez draguer des minettes alors ? Dit Sylvie sa mère. En riant de bon cœur.

- Mais non-dit Etienne ce sont juste des copines.

- Mais oui bien sûr, dis-moi toi Gilles j’ai raison non ?

- Euhh ce sont des copines, des bonnes copines dis-je

- Ah tu vois il n'a pas honte lui au moins Etienne. C’est de votre âge, moi aussi j’ai été jeune.

- Y’a longtemps dit Etienne en riant.

- Sympa mon fils !! Vous voulez de la limonade ? Je viens d’en faire toute fraiche. Venez en attendant que son père arrive, en retard comme toujours.



Nous nous installons dans le salon, en essayant d’être le plus discret possible je mâte Sylvie, c’était la mode des mini jupes encore, elle portait une micro plus qu’une mini, tout en jean. Elle laissait voir ses jambes longues et galbées, dorées vu la période. Son haut était un chemisier blanc dont les boutons du haut étaient dégrafés. Installé sur le canapé à coté de mon copain, je ne quittais pas des yeux cette femme qui me faisait rêver. Le tic-tac de ses talons aiguilles sur le sol ajoutait à mon émoi. Surtout qu’elle avait cette façon de marcher des mannequins ce qui lui procurait un déhanchement plus que suggestif.

Pour nous servir, Sylvie s’accroupit près de la table basse et se penchait en avant. Elle me regardait droit dans les yeux, un petit sourire narquois sur ce joli visage. Dans cette posture elle me laissait apercevoir son décolleté, mais surtout je remarquais qu’à l’évidence elle était sans culotte ou portait une culotte en fourrure. Il n’en fallut pas plus pour que dans la seconde j’ai une érection, monstrueuse. A la fois j’étais heureux de ces événements, mais aussi inquiet car je pensais être grillé, découvert. Elle n’avait pu que remarquer mes regards.

Ce que je ne m’expliquais pas c’était ce sourire et la pose qu’elle avait prise face à moi. Il me semblait impossible que ce soit par hasard et d’un autre côté penser qu’elle l’avait fait volontairement ouvrait trop de probabilités pour que je puisse croire à ce scénario. Mon érection ne me quittait pas , au contraire chaque fois que mes yeux se posaient sur Sylvie, elle prenait plus de vigueur. Je ne pouvais surement pas me mettre debout sans que la bosse soit visible comme le nez au milieu de la figure. Etienne n’avait rien remarqué à l’évidence. Mais Sylvie oui et elle était sans cesse à le jeter des regards toujours avec ce petit sourire.

J’avais hâte de me retrouver seul, j’aurais fermé les yeux me serais repassé dans ma tête les images de cet aperçu de son entrecuisse, de son décolleté et ce sourire énigmatique, mas qui me paraissait doux et prometteur.

Je n’étais pas idiot et la possibilité d’autre chose que quelques images volées me paraissaient bien trop présomptueux. Je crevais d’envie qu’il se passe quelque chose entre elle et moi mais c’était virtuellement impossible.



Un coup de sonnette retentit, le père d’Etienne était arrivé. Mon pote attrapa son sac, et sans plus de cérémonie se rua vers la porte. Pour y disparaître promptement.

- Bon je vais m’en aller dis-je a Sylvie

- Mais attend tu n’as même pas fini ton verre, tu crains de rester seul avec moi ?

- Et bang encore une remarque qui me laisse une étrange impression.

- Oh non, non je n’ai pas peur, mais je ne veux pas vous déranger.

- Oh tu sais je suis en vacances aussi, encore plus maintenant que Etienne est avec son père je ne vais pas avoir à ranger tout son bazar !! J’espère que tu n’es pas comme lui

- Oh je ne sais pas, parfois je laisse trainer aussi.



Toute détendue dans le fauteuil face à moi Sylvie avait croisé ses jambes, et là je ne pouvais plus ignorer qu’elle était sans culotte. Je devinais sous sa toison le rose et le bistre des lèvres de son sexe. Elle semblait s’amuser de la situation. Elle jouait avec moi comme une chatte avec une souris.

Brusquement elle porta l’estocade.

- Dis-moi Gilles, je crois que tu aimes beaucoup me regarder. J’ai l’impression qu’être près de moi ne te laisse pas indifférent. Surtout quand je vois la bosse dans ton pantalon.

J’ai un moment de panique, je ne sais plus trop comment me comporter, je sens le rouge monter à mes joues, pris en flagrant délit. Pourtant le ton de sa voix n’est pas énervé, colérique ou réprobateur. Au contraire c’est dit avec gentillesse. Je ne tente pas de nier et joues la franchise.

- Euh, je suis désolé mais oui je suis troublé, pour ne pas dire plus. Dis-je en un souffle.

- Ne t’inquiète pas ta réaction est normale, en fait je suis contente que tu bandes en me regardant, c’est la preuve que je ne te laisse pas indifférent. Je peux te poser une question très personnelle ?

- Euh Oui bien sûr.

- Tu as déjà fait quelque chose avec une copine ?

- Oui et non, on s’embrasse, on se caresse un peu mais on arrête dès que cela devient trop chaud.

- Intéressant, tu es tout neuf alors, tu aimerais que je t’apprenne comment bien faire ?

Je suis vraiment interloqué, je n’imaginais pas me retrouver dans cette situation même si dans mes rêves les plus dingues j’en avais déjà caressé l’idée. Je bandais encore plus, je sentais le sang battre à mes tempes, et aussi dans ma queue. Je restais silencieux pris dans mes pensées.

- Si tu es gêné on en parle plus, tu n’as peut-être pas envie ? Mais il faudra rester discret tu comprends je pense.

- Oui, oui enfin si je veux bien et oui ne pas en parler. Pardon c’est un peu bizarre pour moi. Je ne croyais pas pourvoir intéresser une femme comme vous.

- Comme toi, habitue toi à me tutoyer quand même. Si on se met à faire des chose c'est tu et appelle moi Sylvie.

- Oui, Sylvie dis-je

Je ne débandais pas bien sûr, pire je sentais ma queue gonfler encore. Je ne quittais pas Sylvie des yeux. Dans son fauteuil elle avait décroisé les cuisses et imperceptiblement elle les avait écartées me laissant voir son sexe. D'une main elle dégrafait les derniers boutons de son chemisier. Laissant s’échapper ses seins bien fermes dont les pointes sombres étaient tendues.

- Tu aimes ce que je te montre ? Dis-moi. Fit-elle passant ses mains sur ses seins.

- Oh oui vous, tu es vraiment jolie, je ne pensais pas que c’était possible de faire çà avec toi.

- Oh petit coquin, tu vois tout peut arriver. J’avais bien vu que tu me regardais avec un œil très intéressé. J’ai trouvé cela amusant et puis j’ai pensé que tu avais sans doute besoin d’apprendre des choses. Tu es jeune, c’est normal à ton âge d’avoir ces envies. Etienne est comme toi, tu ne lui dis rien, jamais mais parfois je l’entends quand il se fait plaisir. Et toi cela t’arrive souvent ?

- Oui, souvent. Très souvent même. Peut-être trop ?

- Mais non, ce n’est jamais trop. Tu sais moi aussi il m’arrive souvent de me donner du plaisir toute seule. Depuis que je n’ai plus de mari à la maison. Je pense même qu’Etienne doit le savoir et m’entendre pourtant je fais attention.

- Tout en bavardant avec Sylvie, la tension montait de plus en plus, sans même m’en rendre compte ma main était posée sur la bosse et caressait lentement ma queue tendue à mort. Sylvie face à moi, les seins exposés à mes regards. Sa chatte cachée dans sa toison brune et bouclée. Je voyais même une fine ligne rose entre des lèvres qui paraissaient très sombres.

- Dis-moi Gilles, tu te caresse un peu on dirait ? Tu sais que j’aimerais bien en voir un peu plus de toi. Allez hop, montre-moi tout, j’ai envie de te voir nu. Je vais moi aussi me débarrasser de mes vêtements j’ai chaud. Je crois que savoir que tu bandes très fort pour moi me donne chaud. Tu es d’accord j’espère. Si on fait ça c’est que tu en a envie et moi également.

- Oui Sylvie, je veux bien, c’est trop bizarre mais ça me plait et tu me plais beaucoup. J’ai peur de te décevoir, moi je ne sais rien et j’en tremble.

- J’ai vu que tu tremblais un peu, calme-toi, ça ira bien. Laisse-moi te guider. Pour l’instant je veux te découvrir, je veux jouer avec toi, te caresser, te donner du plaisir. Te faire découvrir combien c’est agréable. Jeune comme tu es, tu dois avoir tellement d’envies et de réserves que je vais pouvoir profiter de toi. Aujourd’hui et plus tard, si tu aimes ce qu’on va faire. Tu voudrais qu’on ne se retrouve peut-être pas tous les jours, mais pendant ces vacances. Allez à poil mon petit coquin.

J’obéissais docilement, malgré tout avec une certaine gêne. Mais quand Sylvie retira ses vêtements et qu’elle fut nue et approcha de moi, mon trouble était plus monstrueux mais me trouver nu devant elle était un vrai plaisir. Je redoutais qu’elle trouve mon sexe trop petit. C’est un classique pour tous les hommes je crois. On pense toujours qu’on a une trop petite queue. Pour ma part c’est la moyenne syndicale, mais une épaisseur un peu au-dessus de la moyenne. Mais surtout et je commencerais à le constater avec Sylvie, des érections qui durent et se renouvellent aux moindres sollicitations.

- Ah mais oui tu bandes bien petit chéri. Et rassure-toi tu as un joli engin, très attirant. Je vais te toucher, n’ai pas peur s'il se passe quoi que ce soit ne panique pas. Dans l’état où tu es je crois que tu pourrais exploser à la moindre caresse. Détends-toi allonge toi confortablement sur le canapé je m’occupe de tout.

Sylvie s’était agenouillée près du canapé, elle ne quittait pas mon sexe du regard. J’avais le souffle court et Sylvie aussi elle était rassurante, me souriait. Comme au ralenti ses doigts passèrent autour de ma tige durcie. Quand le premier contact eu lieu, ce fut comme une décharge électrique.

- Hmmmmm. Hooooo furent mes seuls mots.

- Gilles tu à l’air d’aimer que je te touche. Dis donc tu es vraiment dur, je ne croyais pas que tu serais aussi excité.

J’étais incapable de dire un mot, je sentais ses doigts se presser contre mon sexe. Elle posa son pouce à ma base externe de ma queue. Et elle pressa légèrement en remontant le long de l’urètre. Un instant je cru que je jouissais, sentant remonter quelque chose dans l’étroit canal. En fait elle fit naitre au bout de ma queue une grosse goute transparente qui en disait long sur mon excitation.

- Oh là là tu est vraiment excité mon chéri, regarde comme tu mouilles.

Disant cela elle recueillait la perle sur le bout de son doigt avant de lécher son doigt avec un air gourmand.

- Je vais me régaler à te sucer toi. Mais pour l’instant je fais des caresses. Je vais te branler jusqu’à ce que tu me donne tout ton jus. Maintenant qu’on a commencé j’ai envie de te voir jouir. Et ne te retiens pas, si cela te fait crier, cries. Vous les garçons vous avez trop tendance à vous retenir et on se demande si on vous donne du plaisir. Alors mon petit Gilles lâche toi.

Ses doigts allaient et venaient sur ma queue, me décalottant totalement, insistant un peu parfois j’avais maintenant le gland trempé, à chaque remontée une grosse goutte translucide se formait au méat. Je m’étais enhardi et le caressais un sein de Sylvie, doucement je palpais ce sein magnifique, taquinait l’aréole brune et son téton dressé et dur. Sylvie sans cesser de me branler se pencha sur moi, approchant son visage elle vint chercher ma bouche, c’est sa langue qui força mes lèvres cherchant la mienne. Le baiser dura un bon moment. Elle caressa ma joue en se remettant à me branler.

- Hum petit chéri, tu n’as pas beaucoup d’expérience mais tu embrasses vraiment bien j’aimes beaucoup. Et toi tu aimes ? Je te fais du bien ?

- Oh oui Sylvie, je ne croyais pas que ça pouvait être aussi bon. Je crois que je ne tiendrais plus longtemps... Hmmmm

- Ne te retiens pas, ne résistes pas, laisse-toi aller, je vais doucement comme çà tu éprouveras vraiment du plaisir. Tu es vraiment dur, je n’ai pas connu beaucoup d’hommes qui était aussi durs que toi. Et toutes ces veines qui sont gonflées, tu à une belle queue. J’aime beaucoup te caresser. Et tu m’excites beaucoup aussi, je suis toute mouillée. Je te montrerais après.

Sylvie ne me suçait pas vraiment mais avec sa langue elle récupérait les gouttes de liqueur qui perlaient à chaque fois qu’elle remontait vers mon gland. Sentir sa langue sur mon gland faisait monter en moi le désir de jouir. Parfois il suffit d’un regard d’une caresse pour que je craque. Cette mémorable après-midi et les jours suivants sont restés gravés dans ma mémoire. Je suis capable de revivre, de me remémorer du moins chaque instant passé avec Sylvie. Doté d’une mémoire visuelle, presque photographique, il me suffit de fermer les yeux pour me repasser le film. J’ai toujours été persuadé que cette initiation m’a ouvert des horizons que je n’aurais sans doute pas connus sans ces jours d’aout 70.



Je suis bien proche du bout, des fourmillements dans mes couilles qui remontent vers la base de ma queue. Les doigts de Sylvie qui avec une lenteur calculée me décalotte à fond sa langue qui se promène sur mon gland. Le regard brulant de mon initiatrice qui quette le moment où je vais jouir. Je me rends compte à cet instant qu’elle éprouve un réel désir à mon endroit. Être celle qui me guide sur le chemin du plaisir semble la remplir de satisfaction. Dans les jours à venir j’en aurais maintes preuves.



Je suis maintenant pris d’un tremblement, et franchement je perds les pédales. Au lieu de continuer à me branler Sylvie me décalotte totalement et doucement continue à descendre vers la base de ma queue. C’est une horrible mort à petit feu. L’orgasme est là je suffoque, je gronde, je crie pour le plus grand plaisir de Sylvie qui m’exhorte et m’encourage.

- Vas-y chéri, jouis. Donne moi tout, crache. Asperge moi Gilles. Jouis mon chéri.

- Arghhhhhhee

- Oh oui gicles, partout, encore gicles encore oh oui

Une véritable explosion, jamais je n’aurais pu imaginer que j’étais capable d’éjaculer avec autant de force et une telle quantité. Jamais je n’avais atteint le quart de ce qui arrivait. Sylvie ne me fait pas grâce d’une goutte. Elle, le canapé et moi sommes constellés de gouttes de sperme chaud. On verra après que le sol, les meubles et même le papier peint du mur derrière le canapé ont profité de l’ondée.

Je n’avais jamais ressenti cette sensation, je suis bien, vidé littéralement sans force comme shooté par un si puissant orgasme. Voir Sylvie lécher ses doigts couverts de sperme, puis se pencher sur moi, léchant toutes les gouttes qu’elle trouvait sur son passage se délectant comme une chatte. Tout ça avec son regard planté dans le mien bien moins vif et peut être vitreux. Elle remonte jusqu'à ma bouche, prend ma tête entre ses mains et pose ses lèvres encore pleines de mon sperme, sur les miennes. Loin de trouver çà dégoutant, au contraire j’adore cette sensation et le gout de ses lèvres me semble encore plus agréable. Allongée sur moi ses cuisses enserrent la mienne et je sens la moiteur brulante de son sexe trempé sur ma peau.

Le baiser cesse, elle reste au-dessus de moi son visage si proche. J’ose initier un nouveau baiser qui dure un long moment, Sylvie se frotte sur moi, ses seins contre ma poitrine sa chatte contre ma cuisse, je sens sa main qui va prendre ma queue s’en emparer.

Elle rompt notre baiser.

- Oh !! Dis-moi mais tu bande encore aussi dur qu’avant que tu aies jouis. Tu es insatiable on dirait. Tu crois qu’on peut continuer ? Tu en a envie ?

- Oh oui, on continue autant que tu le voudras, c’est si bon j’adore et tu es si belle. Je crois que j’ai beaucoup de chance.

- Oh je crois que moi aussi j’ai de la chance, tu sais j’ai adoré te voir jouir, j’ai presque joui rien qu’en te regardant. Regarde comment je suis trempée.

Joignant le geste à la parole, Sylvie se relève poussant son pubis en avant, elle écarte les lèvres de son sexe et me montre le rose nacré littéralement noyé d’une mouille luisante et opalescente.

- Regarde et touches mon chéri. Tu m’as vraiment fait mouiller toi. Je suis certaine que tu sauras me faire jouir. Et j’en ai très envie avec toi maintenant. C’est fou tu es toujours au garde à vous.

Comme elle l’avait proposé mes doigts étaient en contact avec son sexe largement ouvert. Je guettais sur le visage de Sylvie les réactions. Elle soupira quand je glissais deux doigts dans cette fournaise mouillée. Une envie et une idée me vint. Je retirais mes doigts mouillés de son sexe et les léchais.

- Quel coquin tu fais j’adore. Alors le gout de ma chatte te plait ? Tu verras quand tu y mettras la langue tu vas te régaler.

- Oh oui je crois que je vais adorer çà. Et j’aimes beaucoup le goût de ta chatte. Je peux te lécher maintenant si tu veux.

- Sois patient Gilles, cet après-midi c’est moi qui te donne du plaisir. Dur comme tu es je veux jouer avec ta queue. Et j’ai très envie de te sucer, comme çà tu n’en mettras pas partout.

- Tu veux me faire jouir dans ta bouche ? Vraiment ?

- Gros bêta ce ne sera pas la première fois que je le ferais, si tu jouis autant que la première fois je me demande si ma bouche sera assez grande, tu en a mis partout. Et puis je viendrais t’embrasser après, tu n’as pas été dérangé quand j’en avais partout sur les lèvres.

- Non, j’ai bien aimé tu vois je ne l’aurais pas pensé avant mais au contraire ça m’a excité.

- Tu es vraiment adorable, jouer avec toi va être un plaisir immense. J’aurais dû essayer l’année dernière, mais tu étais un peu trop jeune. Je vais faire de toi un amant extraordinaire pour tes futures conquêtes et je crois qu’il y en aura beaucoup.

Sylvie, se plaçait entre mes jambes, agenouillée. Elle me caressait, les cuisses et remontait vers mon ventre et ma poitrine. Ses doigts vinrent titiller mes tétons, instantanément ils furent tendus, et je ressentais des pulsations dans mon sexe. Elle touchait mes bouts de seins et je bandais plus fort. Elle continua un instant, je ne pouvais m’empêcher de soupirer.

- Ah, ah monsieur semble avoir les tétons bien sensibles, j’aime énormément. Dit Sylvie.

- Personne n’avait fait çà avant, mais ça me fait des choses c’est vrai.

- Même si je fais ça ? Dit Sylvie me pinçant les bouts et les serrant assez fort.

- Hmmmm oh oui ... ça me fait bander plus fort encore.

- Tu es vraiment incroyable, tu viens de gicler partout, tu viens de jouir et tu es prêt à remettre çà tout de suite.

Elle prit mon sexe dans sa main et me décalotta plusieurs fois. Comme un petit animal ma queue palpitait et cette caresse rapide me fit à nouveau gémir. De toute évidence j’étais aussi prêt qu’avant ma première éjaculation

- Et tu n’as même pas la queue plus sensible, et vu comment tu caresse mes épaules tu as envie de recommencer.

- Embrasse moi s’il te plait Sylvie. Osais je

Un grand sourire éclaira son beau visage, elle se mit à ramper sur moi promenant des seins sur ma peau. Je sentais ma queue gonfler encore un peu plus., coincé entre son corps et le mien. Mon sexe adorait le contact avec sa peau. Ses yeux plongés dans les miens elle descendit doucement sa bouche contre mes lèvres, je lui laissais bien volontiers le passage, sa langue cherchant la mienne. Notre baiser était vraiment torride, mes mains parcouraient son dos, ses fesses, ma queue se frottait contre sa toison bouclée. Je rendais le baiser avec passion. Je me sentais libéré, comme si j’étais habitué à sentir un corps magnifique contre le mien. Alors même que je me demandais encore si je rêvais ou pas. Je craignais presque de m’éveiller seul dans mon lit. A mon âge, cette femme dans la plénitude, non seulement me dispensais du plaisir, mais semblait véritablement me désirer. Je ressentais son désir, la façon dont elle me regardait, ses caresses tout me disait qu’elle n’aurait jamais voulu être ailleurs à ce moment. Moi non plus, je réalisais mon rêve, mon fantasme le plus délirant était en train de prendre forme. A aucun moment je n’ai pensé au côté sentimental, j’étais sur le registre du désir sexuel et rien d’autre. Je me disais que Sylvie était dans le même cas.

Elle rompit le baiser, descendit lentement sa bouche sur mon torse, mordillant au passage mes tétons, léchant ma peau, jouant de la pointe de sa langue dans mon nombril. Je sentais mon souffle s’accélérer. Son périple ne pouvait mener qu’a une seule chose, une fellation. J’en avais tant rêvé. Me demandant si c’était une légende urbaine ou une vraie pratique répandue. J’étais malgré tout assez naïf mais depuis quelques heures mes perspectives évoluaient d’une façon incroyable et dans une sorte de féérie.



- Oh mais qu’elle est belle cette queue ! Et si dure mon chéri. J’ai rarement vu des hommes avec un tel désir. Peut-être jamais. Mon petit Gilles, je suis sincère, je vais tout t’apprendre tu seras un amant merveilleux.

- Sylvie, je n’arrive pas à croire ce que tu fais avec moi. Mais j’ai tellement rêvé de tout ça.

- N’ai pas peur je suis bien en train de jouer avec toi, regarde moi, j’ai tellement envie de voir ton visage pendant que je te suce. Oh tu vois comment palpite ta queue quand je te dis ça.

Sa langue frôlait mon gland, descendait le long de ma tige, suivant le contour des veines qui saillaient, gonflées de désir. J’avais toujours remarqué que mes veines étaient vraiment gonflées quand j’étais excité. Mais jamais je n’avais connu une telle érection. J’étais tellement tendu que c’était presque douloureux.

Elle me léchait, malaxant mes couilles avec ses doigts. Promenait sa langue de bas en haut jusque sous mon gland, je tremblais d’excitation, plus approchais le moment où elle allait me prendre dans sa bouche plus j’étais tendu et fébrile. Confusément je craignais de jouir trop vite et de la décevoir. Dans ses yeux clairs je voyais le désir et le plaisir qu’elle ressentait à jouer avec mon sexe. Je n’étais pas encore rassuré et je ne pouvais m’empêcher de redouter une chute peu heureuse a cette aventure. Mais mon désir pour elle était si puissant après cette entrée en matière magnifique me faisait oublier mes angoisses de gamin qui sortait du droit chemin.

Sylvie ne perdait pas une image de moi, elle me scrutait en permanence. Guettant chacune de mes réactions, de mes frissons ou tressaillement. Elle adaptait ses caresses, le rythme, leur profondeur suivant mes réactions. Cela faisait maintenant longtemps que j’étais en érection, c’était douloureusement merveilleux. Caressé, branlé serré, mon sexe était gonflé, le gland virait au rouge profond. Luisant de salive qu'elle déposait avec sa langue. Pourtant à cet instant elle ne m’avait pas encore pris dans ses lèvres.

- Tu aimes que je te lèche comme une glace petit coquin ? Je sens ta queue sauter chaque fois que je te touche. Tu as envie que je te prenne dans ma bouche ? Demande-le-moi, dit “ Suce moi, salope”

Elle lut mon trouble sur mon visage sans doute car elle reprit.

- Allez dit le “ Suce moi salope” ou j’arrêtes tout.

Sylvie me faisait un horrible chantage, Ce qu’elle me demandait me gênait terriblement. Mais elle avait le pouvoir, J’étais dans un tel état d’excitation que je ne pouvais que céder.

- Oh Suce moi salope dis-je bien plus fort et péremptoirement que je ne le désirais.

Sylvie eut un grand sourire. Elle arrondit ses lèvres et doucement, centimètre par centimètre elle se mit à avaler ma queue raide. J’ai du mal à décrire ce que j’ai ressenti. La chaleur de sa bouche, l’humidité et sa langue qui s’enroulait autour du gland, puis de ma tige. Elle m’avalait totalement, les yeux rivés aux miens mi-clos par le plaisir. Je gémissais sans fin, je poussais mon pubis en avant, contractant mes fesses. Mes mains posées sur sa tête je poussais pour qu’elle m’avale plus profond. Enfin ses lèvres arrivaient au bas de ma verge et mon gland touchait sa glotte, j’étais dans sa gorge.

- Ohhhh c’est bon Sylvie, oui

Une de ses mains se posa sur les miennes pour me faire comprendre que je devais pousser sur sa tête, comme pour la forcer à aller plus loin. Obéissant, j’appuyais, je sentis mon gland aller plus loin et il était enserré par les muscles de sa gorge, je les sentais bouger comme si elle voulait m’avaler. La sensation me fit gémir grogner plus fort. J’avais l’impression que j’allais exploser d’un moment à l’autre. Elle caressait doucement ma cuisse tout en essayant de me faire pénétrer plus loin. Puis elle remonta lentement vers le gland. Sa langue tournait sur la surface ruisselante de salive, elle taquinait le méat de la pointe, le pénétrait légèrement. Jamais je n’avais eu même l’idée d’une telle caresse. Comme je ne pensais pas qu’elle me serrerait les couilles à ce point. Elle accélérait parfois, aspirait. Me branlant en même temps elle me décalottait à l’extrême. Léchant le frein du bout de la langue, excitant les petites aspérités sous mon gland, deux petits points sensibles que je ne connaissais pas avant. Le passage répété du bout de sa langue dessus faisait monter en moi cette liqueur qu’elle fit sourdre au bout de ma verge.

- Gilles, mon chéri regarde comment tu es excité, regarde comme tu mouilles. J’adore ta queue, je pourrais te sucer des heures, je vais te sucer des heures. Je veux que tu gicles dans ma bouche, je veux te boire. Ne te retiens pas. Je suis ta salope, j’ai envie que tu me le dises j’aimes l’entendre.

Je comprenais le jeu, c’était une découverte et je savais maintenant le pouvoir de ces mots dit à ce moment. J’avais pourtant du mal à utiliser ce langage.

- Oh oui Sylvie tu est ma salope, suce moi fort. Encore.

- Hmmm oui fit elle sans cesser de me pomper.

Elle avait mes couilles dans sa main et les étirait et les malaxait tout en montant et descendant ses lèvres sur ma verge, faisant buter mon gland au fond de sa gorge a chaque fois. Elle s’étranglait un peu parfois, car elle essayait de me prendre de plus en plus loin. Sylvie en avait les larmes aux yeux et son maquillage n’était qu’un souvenir. Pourtant elle était si belle. Elle avait une science consommée de la fellation. J’étais sur le fil du rasoir, à chaque seconde je m’attendais à gicler, mais elle le sentait calmait les choses puis reprenait le jeu. Je me laissais aller, le plaisir montait comme une crémaillère. Dans peu de temps je devrais exploser, elle avait été claire elle désirait que je l’inonde de ma semence. Elle voulait mon sperme dans sa bouche. J’avais en tête ce baiser avec les lèvres encore pleine de mon jus qu’elle avait léché sur ma peau. Je m’attendais qu’elle renouvelle la chose, mais cette fois la bouche pleine. J’étais décidé déjà à lui demander de venir m’embrasser et de partager ce foutre avec moi. Le gout de mon sperme sur ses lèvres avait été agréable. Alors en partager me faisait envie. De plus je pensais qu’elle aimerait cette attitude. Sylvie m’avait ferré comme un petit poisson et je savais déjà qu’elle pouvait me faire faire tout ce qu’elle voulait ou presque. Inconsciemment j’étais désireux de recommencer demain, après demain ces ébats. J’étais loin d’être rassasié de ses caresses.

Pour l’heure je sentais monter le dénouement. Elle procédait avec lenteur, faisant remonter de grosses gouttes de liqueur, qui coulait le long de mon gland, avant qu’elle finisse par les lécher. Elle me serrait la queue avec force, presque à m’en faire mal. Mais le plaisir que je ressentais quand ces gouttes naissaient ma queue vibrait presque et mes bourses remontaient bien que Sylvie continuât à les malaxer. Mon gland était presque violet et Sylvie n’arrivait plus à me re-calotter. Jamais je n’avais vu mon sexe aussi gonflé et dur. Les veines saillaient et palpitaient. Je me tordais sous les caresses comme une donzelle. Sylvie faisait de moi son jouet. Elle ne cessait pas entre deux assauts de sa bouche de s’extasier devant ma queue.

- Petit chéri je n’ai jamais vu un homme bander comme toi. Oh regardes comme tu coules. Tu en veux encore petit cochon, tu aimes ma bouche, tu aimes la bouche de Sylvie là salope

- Oh oui oui ma salope, suce-moi encore c’est trop bon. Fais-moi jouir, fais-moi gicler dans ta bouche, ahhhh ouiii

Sylvie sentait que je n’allais plus résister bien longtemps. Je n’avais aucune notion du temps écoulé. Elle m’apprit plus tard qu'elle m’avait sucé presque quarante-cinq minutes. En me maintenant à la limite de l’orgasme. En fait j’avais l’impression d’une jouissance qui n’arrêtait pas. Je ne savais pas ce qui m’attendais sous peu. Sylvie avait accentué la cadence et s'était faites plus brutale. Soudain comme un coup de fouet je sentis monter une vague de plaisir dévastatrice, mes gémissements et mouvements du bassin devinrent incontrôlable. Mes gémissements se muaient en cris. Sylvie d’un coup engloutit ma queue, calant mon gland dans sa gorge. Le contact des muscles mouvants de sa gorge me fit rendre les armes et dans un hurlement je me vidais littéralement en elle. Mes mains sur sa tête je tirais ses cheveux et appuyait sa tête pour pénétrer plus loin. Je donnais des coups de reins au rythme des giclées que je sentais jaillir de mon sexe. Dans un éclair j’aperçu le regard de ma belle amante, un regard enfiévré, le regard d’une femme qui avait tout pouvoir sur moi et qui le savait. Elle prenait aussi un réel plaisir à me vider totalement.

Sylvie laissa ma queue dans sa bouche tant qu’elle sentait le moindre soubresaut. Puis elle laissa mon membre serrant ses lèvres pour éviter que mon sperme ne s'échappe de sa bouche. Elle finit par être à quatre patte entre mes jambes. Les joues gonflées elle gardait mon sperme dans sa bouche, ses lèvres luisantes et rouges. Le regard rivé sur moises longs cheveux chatouillant mon bas ventre et ma queue toujours tendue.

J’osais satisfaire mon désir.



- Sylvie, ma salope, viens m’embrasser, viens.

Ses yeux riaient à la place de sa bouche close. Comme une chatte elle remontait vers mon visage, frôlant ma peau avec les pointes tendues de ses seins. Quand son visage fut au-dessus du mien, avec ses doigts mouillés elle me fit entrouvrir les lèvres, puis ouvrir la bouche. Mon cœur battait à tout rompre, elle caressait mon front mes joues. Approchant sa bouche elle restait à peut-être un peu moins de 10cm. Entrouvrant des lèvres elle laissa couler un filet de sperme qui goutta sur mes lèvres. Je tirais la langue, elle laissa alors couler le sperme qu’elle avait dans la bouche sur ma langue. Je me souviens du gout exact dans ma bouche, sa salive et mon sperme. Et presque violemment elle se plaqua sur moi écrasant ses seins contre ma poitrine, dans un baiser plus qu’humide et profond. Le bruit de nos langues jouant dans le foutre, ce jus me coulait aux commissures des lèvres et coulait jusqu’à mes oreilles. Ce baiser durait, durait, elle et moi en sortant a bout de souffle. Mes mains parcouraient les flancs de Sylvie, je la caressais, tenait sa taille Enfin je la touchais comme j’en avais envie. Moi aussi je caressais son visage, passait mon doigt sur ses lèvres. Joueuse elle happait mon doigt et le suçait comme ma queue.

- Gilles, Gilles, mon chéri j’avais tellement envie de faire ça, j’en rêvait depuis longtemps et pas un seul ne voulait. Mais toi qui n’a pas encore fait l’amour, tu me donne ce plaisir. Je suis peut-être une salope, mais je crois que tu es aussi une salope.

- J’en avais envie, heu, chérie je peux ?

Idiot, bien sûr tu peux m’appeler chérie ou salope ou comme tu veux. Quand on est seuls bien sûr. Je ne suis pas certaine que ta mère comprendrait, ou Etienne.

- Je ne crois pas ce serait gênant. Dis-moi Sylvie, pourquoi avec moi ?

- Comment ça ? Pourquoi je fais çà avec toi ? C'est compliqué et simple à la fois. Je suis folle de te le dire, mais je ne sais pas pourquoi je te fais confiance. Enfin si je sais que tu es un garçon, un homme plutôt qui saura se taire. J’avais envie de çà avec un jeune homme de ton âge. J’ai craint de craquer et d’entrainer Etienne dans cette folie. Tu vois je ne pouvais pas faire çà avec mon fils. Mais j’avais tellement fantasmé çà que j’ai eu peur de me laisser aller. Quand il a commencé à te ramener à la maison, j’ai tout de suite pensé que tu serais le bon. En plus je te trouve mignon, et j’ai bien choisi je crois.

- Embrasse moi, tu as encore ton sperme sur les lèvres, viens je vais l’enlever.

Les avis des lecteurs

Oh quelle initiation.
De quoi former un homme de la meilleure façon. J'aime votre écriture, elle ne me laisse pas indifférente. C'est si vivant et plein de détails.
Je ne manquerais pas un chapitre de vos histoire. Et je sais que vous lisez les miennes. J'ai laissé mon mail si vous désirez dialoguer avec moi.

Histoire Erotique
Ton histoire Prospero est le rêve de beaucoup de jeunes hommes moi aussi il y a au moins 55/60 ans . Tout ton texte les descriptions et les détails sont merveilleux et on ressent la vérité et la sincérité le corps de ton amante et magnifique. Peut-on espérer que tu nous contera de la même manière ton apprentissage complet du corps de la femme et des zones sensibles. Daniel

Histoire Erotique
👍👍👍👍👍

@Mimi68
C'est en effet très classique et avant ce bonheur je fantasmais énormément sur Sylvie. J'ai eu la chance que cela se concrétise. Et je suis conscient que sans elle je n'aurais surement pas connu la même vie en ce qui concerne les rapports humains. Après çà on se sent prêt a tout affronter. Ce fut mon cas, çà a marché pour moi.

Superbe histoire. Combien de jeunes garçons ont rêvé à ça au fond de leur lit. Magnifique



Texte coquin : Sylvie ma première fois
Histoire sexe : Une rose rouge
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