Tribulations d'une jeune Chienne 1

Récit érotique écrit par Mlle A [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 8 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Mlle A ont reçu un total de 22 718 visites.

Cette histoire de sexe a été affichée 2 397 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Tribulations d'une jeune Chienne 1
Trois journées se sont lentement diluées depuis ma soirée au Formule 1. Même si les traces de la cinglante fessée ont quasi disparu, j’aime y promener la pulpe des doigts en frémissant au souvenir du bonheur reçu et de celui offert.
« une vraie petite catin ».
Voilà ce que tu es, dis-je en chuchotant devant le miroir de la salle de bain.
Un beau sourire illumine mon visage aux souvenirs des plaisirs vécus dans cette chambre d'hôtel.
Je termine à peine de démêler mes cheveux lorsque la sonnette m’annonce du passage. Je passe rapidement une chemise que je boutonne à peine et descends pieds nus l’escalier.
— Bonjour. Un colis pour vous, m'annonce le postier.
Le gentil facteur semble troublé, le pauvre. Il est exact que les pans de la liquette s'ouvrent sur ma poitrine tout en dévoilant le haut des cuisses.
Il ajoute :
— Il me faut une signature.
Me mettant de trois-quarts, prenant appui sur le montant de la porte, je laisse une cuisse ouvrir le bas de la chemise.
« Mate gentil facteur », me dis-je en me penchant un peu pour apposer ma griffe.
— Puis-je avoir mon colis, monsieur le facteur.
Il s’excuse, pris de court et me tend le carton.
S’il avait connu son contenu, son embarras n’en aurait été que plus profond.
Le tissu glisse au sol et toute parée de ma nudité, je viens déposer le carton sur la table basse du jardin. Je m’assieds en tailleur et laisse l’excitation poindre.
C’est une première. Je me décide et éventre le contenant.
Sans regarder, j'en sors en premier quatre pinces crocodiles agrémentées de courtes chaînettes. Curieuse, je caresse les dents du petit doigt...
— Purée, je vais le sentir, dis-je à haute voix.
L’article suivant est de ceux qui m’ont le plus émoustillée au moment des choix. Un plug anal gonflable.
J’ai bien conscience que ce dernier bastion ne va pas tarder à être profané et bien que la douleur soit une amie, je désire offrir au mâle tout le confort possible.
Je le découvre plus intimement, j'en caresse les contours.
Le bout arrondi est recouvert de petites excroissances. La tige est parsemée de boules. Au repos ce bel engin mesure 12 centimètres pour un diamètre de 4. Gavé d’air, il doit multiplier tout cela par deux.
Un gode imitant un sexe à ventouse pour entraîner ma gorge se trouve bientôt sur la table accompagné d’un spray anesthésiant aux effets bœuf, paraît-il ?
Je passe sur quelques tenues et lingeries sexy avant de découvrir trois superbes bijoux anaux en acier ornés de strass de teintes différentes et voilà mon carton déjà vidé.
Je me découvre à mordiller ma lèvre inférieure en effleurant des yeux ces instruments. Nul besoin d’être prophète pour deviner désormais mon unique obsession.
Mon anus accueille mes deux doigts recouverts de lubrifiant. J’appuie, craintive et excitée, tout en contractant mes fesses. Je relâche d’un coup et tout pénètre. Mon conduit se serre, je retire, réintroduis, recommence plus fort, plus vite. Je me cabre sous ce plaisir nouveau.
Les doigts tournent dans les deux sens de plus en plus facilement.
Les pieds posés sur les accoudoirs, la croupe relevée, je prends le temps de lubrifier le plug par des gestes lents.
Trois doigts en triangle pistonnent avec force et s’effacent pour offrir mon cul au plug. Je contracte fort pour relâcher toute pression.
Aimanté, aspiré, avalé, l’objet échappe au contrôle et de love.
Je crie, surprise de l’intensité vive et foudroyante de cette griffure. Le ventre creusé, cuisses écartées, mon anus palpite, enserrant avec force l’intrus
Fermant les yeux, je reprends possession de mes émotions, les muqueuses irritées propagent des pics de douleurs qui rapidement oscillent vers le plaisir.
Je me lève et ridicule, j’arpente la terrasse avec le gonfleur qui se balance entre mes cuisses. Le roulis accentué de mes fesses sur ce corps dur me fait frissonner sous le soleil.
Me voilà accroupie face à une baie vitrée me reluquant la main tirant sur la base du plug pour le faire doucement bouger. D’abord collé aux parois, il s’en libère en les étirant. Je pousse de mes muscles, tire de mes doigts pour l’extirper, l’arracher à cette gangue comprimée et humide.
Je hurle en tombant cul par-dessus tête au moment où la rosette cède et s’ouvre.
Je regarde l’objet souillé, le respire, le goûte timidement avant de l’avaler comme un sucre d’orge. Mon étoile palpite doucement sous les coups cinglant qui irradient mon corps.
Femelle, je me baise, le recouvre d’une mouille épaisse tout en me doigtant le cul. Sans coup férir je m’encule d’un coup, le bastion cède et happe l’objet.
La tête renversée, je pilonne mon fondement, jouant à le sortir totalement avant de juste jouer avec l’anus.
— Putain quel pied, résonne dans le jardin.
Sans vergogne je me casse le cul sous l’emprise d’un plaisir indécent.
L’amulette arrimée à mon anus, je presse la pompe une première fois. Déçue, je pompe allègrement jusqu’à sentir le conduit se déformer et continuer alors que je ne touche plus rien. Cela ne semble pas cesser, je me retrouve à tenter de débloquer le mode dégonflage sans y parvenir.
Mon visage se creuse, larmes et baves se mêlent.
A l'avenir je lirai les modes d'emploi !
Mes fesses sont comme écartelées, séparées par le plug. Les muscles sont tendus à l’extrême à l’image d’un grand écart latéral lorsque mes mains vont chercher mon pied pour accentuer l’étirement.
Une douleur somme toute identique à celle que je connais.
Je me pose à quatre pattes et tremblante, je baisse le buste au sol, le visage enfoui entre mes bras. La croupe haute, les cuisses ouvertes, je me laisse dompter par la douleur qui ne cesse de mûrir tel un fruit juteux. Je jappe, je mords mon poignet pour atténuer mes grognements de truie. Le cerveau répercute la souffrance sur toutes les terminaisons nerveuses comme un pianiste les notes sur les touches.
Une litanie sourde, obsédante naissante accompagne les crispations nerveuses, les aiguillons qui caressent. Très lentement je commence à presser, relâcher mes muscles sur cet envahisseur. Cela me semble fou que mon petit cul ait accueilli cette masse.
Sans bouger, je me masturbe enfonçant mes doigts au plus loin, je cherche le contact. J’agrippe mon clito, l’écrase. Immédiatement je me retrouve foudroyée par une jouissance pure dont la force fait éjecter une partie du plug.
Sans réfléchir plus que cela, je tente de le déraciner sans y parvenir. Je le repousse, l’extirpe, le plante à nouveau avant que les deux premières boules gonflées retrouvent le jour.
Mon anus se referme sur la partie toujours implantée en palpitant.
La respiration courte, je touche les deux boules gluantes qui trônent entre mes fesses. Sans cesser de me doigter, je pousse et tout disparaît. Les 10 minutes qui suivent permettent à ma main d’extraire totalement le jouet qui désormais coulisse sans gêne.
Plus aucune douleur, juste les vagues de plaisirs qui se chevauchent mes doigts plantés dans le tissu qui jouxte le rectum. J’en perçois la profanation.
Rassasiée, je décide de mesurer mon compagnon de jeu. Plutôt déçue, je le croyais énorme, il avoue un 18 centimètres pour un diamètre de 4,5 centimètres.
Par contre j’avoue kiffer le mouvement de mes fesses sur mon croupion désormais légèrement ouvert.
« une vraie petite catin ».
Voilà ce que tu es, dis-je en chuchotant devant le miroir de la salle de bain.
Un beau sourire illumine mon visage aux souvenirs des plaisirs vécus dans cette chambre d'hôtel.
Je termine à peine de démêler mes cheveux lorsque la sonnette m’annonce du passage. Je passe rapidement une chemise que je boutonne à peine et descends pieds nus l’escalier.
— Bonjour. Un colis pour vous, m'annonce le postier.
Le gentil facteur semble troublé, le pauvre. Il est exact que les pans de la liquette s'ouvrent sur ma poitrine tout en dévoilant le haut des cuisses.
Il ajoute :
— Il me faut une signature.
Me mettant de trois-quarts, prenant appui sur le montant de la porte, je laisse une cuisse ouvrir le bas de la chemise.
« Mate gentil facteur », me dis-je en me penchant un peu pour apposer ma griffe.
— Puis-je avoir mon colis, monsieur le facteur.
Il s’excuse, pris de court et me tend le carton.
S’il avait connu son contenu, son embarras n’en aurait été que plus profond.
Le tissu glisse au sol et toute parée de ma nudité, je viens déposer le carton sur la table basse du jardin. Je m’assieds en tailleur et laisse l’excitation poindre.
C’est une première. Je me décide et éventre le contenant.
Sans regarder, j'en sors en premier quatre pinces crocodiles agrémentées de courtes chaînettes. Curieuse, je caresse les dents du petit doigt...
— Purée, je vais le sentir, dis-je à haute voix.
L’article suivant est de ceux qui m’ont le plus émoustillée au moment des choix. Un plug anal gonflable.
J’ai bien conscience que ce dernier bastion ne va pas tarder à être profané et bien que la douleur soit une amie, je désire offrir au mâle tout le confort possible.
Je le découvre plus intimement, j'en caresse les contours.
Le bout arrondi est recouvert de petites excroissances. La tige est parsemée de boules. Au repos ce bel engin mesure 12 centimètres pour un diamètre de 4. Gavé d’air, il doit multiplier tout cela par deux.
Un gode imitant un sexe à ventouse pour entraîner ma gorge se trouve bientôt sur la table accompagné d’un spray anesthésiant aux effets bœuf, paraît-il ?
Je passe sur quelques tenues et lingeries sexy avant de découvrir trois superbes bijoux anaux en acier ornés de strass de teintes différentes et voilà mon carton déjà vidé.
Je me découvre à mordiller ma lèvre inférieure en effleurant des yeux ces instruments. Nul besoin d’être prophète pour deviner désormais mon unique obsession.
Mon anus accueille mes deux doigts recouverts de lubrifiant. J’appuie, craintive et excitée, tout en contractant mes fesses. Je relâche d’un coup et tout pénètre. Mon conduit se serre, je retire, réintroduis, recommence plus fort, plus vite. Je me cabre sous ce plaisir nouveau.
Les doigts tournent dans les deux sens de plus en plus facilement.
Les pieds posés sur les accoudoirs, la croupe relevée, je prends le temps de lubrifier le plug par des gestes lents.
Trois doigts en triangle pistonnent avec force et s’effacent pour offrir mon cul au plug. Je contracte fort pour relâcher toute pression.
Aimanté, aspiré, avalé, l’objet échappe au contrôle et de love.
Je crie, surprise de l’intensité vive et foudroyante de cette griffure. Le ventre creusé, cuisses écartées, mon anus palpite, enserrant avec force l’intrus
Fermant les yeux, je reprends possession de mes émotions, les muqueuses irritées propagent des pics de douleurs qui rapidement oscillent vers le plaisir.
Je me lève et ridicule, j’arpente la terrasse avec le gonfleur qui se balance entre mes cuisses. Le roulis accentué de mes fesses sur ce corps dur me fait frissonner sous le soleil.
Me voilà accroupie face à une baie vitrée me reluquant la main tirant sur la base du plug pour le faire doucement bouger. D’abord collé aux parois, il s’en libère en les étirant. Je pousse de mes muscles, tire de mes doigts pour l’extirper, l’arracher à cette gangue comprimée et humide.
Je hurle en tombant cul par-dessus tête au moment où la rosette cède et s’ouvre.
Je regarde l’objet souillé, le respire, le goûte timidement avant de l’avaler comme un sucre d’orge. Mon étoile palpite doucement sous les coups cinglant qui irradient mon corps.
Femelle, je me baise, le recouvre d’une mouille épaisse tout en me doigtant le cul. Sans coup férir je m’encule d’un coup, le bastion cède et happe l’objet.
La tête renversée, je pilonne mon fondement, jouant à le sortir totalement avant de juste jouer avec l’anus.
— Putain quel pied, résonne dans le jardin.
Sans vergogne je me casse le cul sous l’emprise d’un plaisir indécent.
L’amulette arrimée à mon anus, je presse la pompe une première fois. Déçue, je pompe allègrement jusqu’à sentir le conduit se déformer et continuer alors que je ne touche plus rien. Cela ne semble pas cesser, je me retrouve à tenter de débloquer le mode dégonflage sans y parvenir.
Mon visage se creuse, larmes et baves se mêlent.
A l'avenir je lirai les modes d'emploi !
Mes fesses sont comme écartelées, séparées par le plug. Les muscles sont tendus à l’extrême à l’image d’un grand écart latéral lorsque mes mains vont chercher mon pied pour accentuer l’étirement.
Une douleur somme toute identique à celle que je connais.
Je me pose à quatre pattes et tremblante, je baisse le buste au sol, le visage enfoui entre mes bras. La croupe haute, les cuisses ouvertes, je me laisse dompter par la douleur qui ne cesse de mûrir tel un fruit juteux. Je jappe, je mords mon poignet pour atténuer mes grognements de truie. Le cerveau répercute la souffrance sur toutes les terminaisons nerveuses comme un pianiste les notes sur les touches.
Une litanie sourde, obsédante naissante accompagne les crispations nerveuses, les aiguillons qui caressent. Très lentement je commence à presser, relâcher mes muscles sur cet envahisseur. Cela me semble fou que mon petit cul ait accueilli cette masse.
Sans bouger, je me masturbe enfonçant mes doigts au plus loin, je cherche le contact. J’agrippe mon clito, l’écrase. Immédiatement je me retrouve foudroyée par une jouissance pure dont la force fait éjecter une partie du plug.
Sans réfléchir plus que cela, je tente de le déraciner sans y parvenir. Je le repousse, l’extirpe, le plante à nouveau avant que les deux premières boules gonflées retrouvent le jour.
Mon anus se referme sur la partie toujours implantée en palpitant.
La respiration courte, je touche les deux boules gluantes qui trônent entre mes fesses. Sans cesser de me doigter, je pousse et tout disparaît. Les 10 minutes qui suivent permettent à ma main d’extraire totalement le jouet qui désormais coulisse sans gêne.
Plus aucune douleur, juste les vagues de plaisirs qui se chevauchent mes doigts plantés dans le tissu qui jouxte le rectum. J’en perçois la profanation.
Rassasiée, je décide de mesurer mon compagnon de jeu. Plutôt déçue, je le croyais énorme, il avoue un 18 centimètres pour un diamètre de 4,5 centimètres.
Par contre j’avoue kiffer le mouvement de mes fesses sur mon croupion désormais légèrement ouvert.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Mlle A
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Sodomie et plaisirs sexuels en solo d’après le colis on va vers du SM solo attendons la suite attention bien choisir son maître ensuite. D

