Tu es toutes les femmes de ma vie (g@y, assez soft)

- Par l'auteur HDS lelivredejeremie -
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Récit libertin : Tu es toutes les femmes de ma vie (g@y, assez soft) Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-12-2024 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Tu es toutes les femmes de ma vie (g@y, assez soft)
- Oooh ! ai-je gémi, enfin entièrement empalé sur lui, sans pouvoir réprimer un tremblement qui m’a secoué tout le corps.
Mon plaisir, qui monte graduellement, ne tient pas qu’à l’épaisseur de son membre, juste idéale pour moi, et particulièrement celle de son gland qui me masse longuement la prostate lorsque je le chevauche, en andromaque, pour une pénétration égoïstement limitée au début, une ‘douce torture’ pour lui, selon ses termes, mais qui ne peut naturellement pas durer indéfiniment, vient le moment où mes sensations plafonnent…
C’est alors que j’admets totalement les seize centimètres de son sexe en moi, en imaginant, plus que je ne le sens vraiment, son gland juste me frôler le coude du côlon, quand je le laisse devenir l’actif de l’échange pour passer un niveau et, comme assez souvent, finir par atteindre le climax.
Il m’a suggéré de passer en position du missionnaire et, doutant un peu de pouvoir lui répondre d’un ton assez posé, je me suis penché pour coller nos torses et l’embrasser, en glissant les mains sous sa nuque. Il nous a fait pivoter sur le matelas, a lâché mes lèvres et, comme à chaque fois, murmuré ‘’je vais t’aimer, lentement, tant que je le peux, mais je ne te promets rien…’’

***

Son regard a encore dit qu’il n’en revient toujours pas d’être là, enfoncé dans le corps d’un garçon, son premier mec, et qu’il lui semble si étrange de me donner du plaisir, et si naturel à la fois.
Peut-être aussi que je sois toujours là, malgré la première fois, après cette séance de dédicace où il avait souri, pour la première fois depuis que je l’observais. ‘’Pour… Jérémie, donc ? Amusant, le héros de mon tout premier roman s’appelait Jeremiah… Ah, tu l’as lu… Un beau prénom pour un garçon délicat, sensible et candide, comme toi, peut-être.’’
J’avais traîné dans la salle, pour le retrouver deux heures plus tard, au bar de l’hôtel qui accueillait le salon littéraire, où il se la jouait en mode Hemingway, auteur blasé, à enfiler des mojitos ‘’comme Ernest à Cuba.’’
- Tu es vraiment… ? Je ne connais que des vieux gays dans notre milieu… J’aimerais décrire un personnage qui aime les mecs, mais pas comme eux, comme toi, avait-il légèrement ânonné, ‘’sauf que j’ai zéro idée de ce genre de relation… C’est pas mal de sexe, je pense…’’
- Une légende soigneusement entretenue, avais-je souri, avant de le ramener à sa chambre.
Où il m’avait retenu, ‘’juste pour parler un moment’’. Qui avait duré - ma supposée candeur n’étant que de façade - et fini en levrette maladroite sur le lit, il avait joui très vite, puis s’était endormi… Je lui avais retiré le préservatif, et ensuite noté mon prénom et mon 06 sur un feuillet du bloc à disposition.

Il m’avait rappelé trois jours plus tard, pour m’attendre à la porte de son appartement d’un immeuble haussmannien, un millimètre de poils sur son menton carré, pieds nus, en boxer et tee-shirt informe sous une sortie de bain ouverte.
- Je ne sais pas pourquoi je t’ai… Mais tu es venu… Désolé de te recevoir ainsi, je ne suis pas sorti depuis que je…
- … que tu m’as fait l’amour.
- Oui. Maladroitement, je pense… Je n’ai pas arrêté de penser… Et je ne suis pas gay, j’avais trop bu, mais c’est évidemment une excuse foireuse, je sais.
- J’avoue que j’en ai un peu profité, tu me plaisais. Après, sois honnête, tu es un hétéro, trop vite désinhibé par l’alcool, soit, mais c’est toi qui m’as déshabillé, et insisté pour qu’on se protège… Puis j’ai connu de bien plus mauvais coups que toi, ça aurait pu, et ça peut toujours, en rester là, mais tu m’as rappelé…
- Oui…
Je lui ai suggéré de prendre une longue douche, de se raser, et d’enfiler des vêtements, pendant que je préparais un en-cas, pour, ensuite, en parler ?
Il m’a refait l’amour, tout à fait consciemment cette fois, longuement, lentement.

***

- …mais je ne promets rien, tu es si joli, si… fragile, tu réveilles l’animal en moi. Puis aussi, tu sais, sans…

Ça l’avait surpris, à la cinquième fois où je m’étais offert, en suggérant de reprendre une thérapie de PrEP. ‘’Ça élimine le risque de charge virale’’… ‘’Et je pourrais jouir en toi ? Mais… les sensations, le contact direct, je n’ai jamais…’’
Il avait à nouveau éjaculé assez vite, et beaucoup. Avant de me refaire l’amour après un quart d’heure. ‘’C’est différent, comme… lubrifié’’. Qui était candide, là ?
Pour ensuite bien améliorer son endurance.

- Et puis j’ai toujours peur de te briser, mais également trop envie de te voir réagir à mes assauts, c’est tordu, non ?
- Brise-moi si tu le peux, et tu es bien assez droit… et rigide, là où il le faut.
Il s’est retiré lentement pour revenir d’un coup sec, me tirant un long gémissement, pour reprendre les mouvements profonds de son sexe en moi, pour faire naitre le début de l’autre plaisir, celui qui augmente graduellement, jusqu’à ce que je finisse par ne plus vraiment contrôler mon corps.
- Jérémie… tes cuisses sur ma taille… et ce que tu fais, là… ton sphincter qui semble palpiter…
- Je n’y peux… rieeen… encooore… fooort… comme ça, profond… Oh oui-oui-ouiiiii !
- Je vais venir… en toi… ai-je entendu, au loin, comme assourdi, le cerveau saturé d’endorphine.
Il s’est lentement retiré, pour s’immobiliser, à genoux entre mes jambes encore tremblantes, son membre toujours dressé, son gland glorieux bavant encore quelques gouttes de sperme nacré.
- Jérémie, tu as joui… sans te toucher, cette fois.
- Tu m’as fait jouir… Et ça arrive, rarement, quand le plaisir… et le désir…
- Il est donc vraiment partagé, alors ? Je veux dire, moi, je me suis étonné d’en ressentir, avant de m’y abandonner, mais toi, tu as connu d’autres hommes, je suis donc plus qu’un sexe entre d’autres, faute de mieux ?
- Je pense qu’à la… douzième fois en un mois, ce n’est plus trop du dépit de ma part. Et moi, je ne serais qu’un cul comme un autre, moi ?
- Non ! Tellement plus, ton corps tout entier, si… pas féminin, mais si… délicat, et… désirable, oui. Puis… sexy, le sujet de mes envies, a-t-il chantonné, ‘’mais aussi, eh bien… mon égérie, pas loin de mon âme-sœur, sans tomber dans le sentimentalisme, hein, mais si Julien Doré ose le chanter, je peux bien le dire. D’ailleurs, en parlant d’égérie, et de ma version roman de ‘Tu es Toutes les Femmes de ma Vie’, j’y ai tapé le mot fin cet après-midi.’’
- Oh ! Je peux en terminer la lecture ?
Avec l’approbation muette de son sourire, je me suis levé et, sans m’habiller, j’ai couru vers son bureau pour activer l’écran en veille et remonter le curseur sur les quatre dernières pages, que j’ai attaquées, en remarquant à peine sa main sur ma nuque et, du coin de l’œil, sur le stratifié, ses pieds aux longs orteils, écrasés, comme sur le carrelage de la douche, lorsqu’il m’y fait l’amour.
Un signe de son éternelle inquiétude de satisfaire…

- Attends… leurs érections ? Alors, Camille est… un garçon, en fait ?
- C’est un prénom épicène, et je me suis relu assez souvent, je ne pense pas avoir laissé la moindre indication sur le fait que ce serait une fille.
J’ai bien dû me rendre à l’évidence, il joue si bien avec les mots, ce n’est jamais dit clairement sur les… deux cent quatorze pages du fichier Word. Il parle de regards, de peau, de doigts, de cheveux dont il ne précise jamais la longueur, en esquivant les détails de la poitrine ou du pubis. Par pudeur, avais-je pensé.
Sauf qu’il n’avait pas trop fait l’impasse sur la possession par le narrateur, de l’intimité de ‘Camille’, la pénétration d’abord tendre et retenue, puis plus énergique, la jouissance qu’il lit dans ses yeux et sent dans les membres serrés sur sa taille et son torse, jusqu’au plaisir, et son éjaculation ‘dans une cavité douce et moite‘.
- Jonas quitta l’intimité apaisée, béante et reconnaissante de Camille, ne maintenant que le contact de leurs regards et de… leurs érections, luisantes, laissant fuir les dernières traces de leur plaisir partagé, ai-je relu à voix basse. ‘’En effet, oui, quel rebondissement final.’’
- Je me suis peut-être un peu emballé sur la conclusion, avec la… béance reconnaissante, j’admets.
- Elle l’est, ai-je souri, en me rejetant contre le dossier de son siège, pour écarter les cuisses et, du doigt, ramener deux doigts couverts de sa semence qui coule lentement sur le cuir de l’assise. ‘’Tu aurais pu ajouter avide’’ ai-je ajouté, en le tirant vers moi, une main sur ses fesses, avant de me pencher et de poser les lèvres sur l’extrémité de son membre poisseux, toujours à demi-décalotté.
- Arrête, Jérémie, tu ne dois pas…
- C’était mon approbation littéraire, j’honore ta… plume ? Le texte est vraiment très beau. On va te demander d’où t’est venue l’inspiration.
- Et c’est agréable, je remercie l’Académie… Trente-quatre ans à me raconter que je suis hétéro…
- Tu es bi, voilà.
- Disons que je suis gay pour toi.
Ça me suffit. Puis aussi, à l’entendre, en une quinzaine d’années de vie sexuelle active, aucune des… femmes de sa vie ne lui a donné l’envie de rester, ni ne s’est apparemment offerte trois fois par semaine à l’appétit qu’il montre pour mon corps.
Mamy avait raison, on retient un homme par l’estomac et le sexe, je vais décidément mettre toutes les chances de mon côté, et apprendre à préparer mieux que des sandwiches.

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