Un congrès inoubliable (1)

- Par l'auteur HDS Genette2 -
Récit érotique écrit par Genette2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Un congrès inoubliable (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-03-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Un congrès inoubliable (1)
Je venais d’arriver à Mykonos pour un congrès qui devait durer quatre jours. J’étais arrivé dans la matinée et le congrès ne commençait que le lendemain après-midi. J’étais décidé à prendre un peu de bon temps avant d’intenses journées de travaux qui s’annonçaient riches et chargées. Arrivé à mon hôtel, l’on m’avertit que je partagerai la chambre avec un collègue qui était arrivé la veille. Je demandais où se trouvaient les lieux de détentes de l’hôtel et à l’extérieur. L’on m’indiqua un hammam en centre-ville et je pouvais bénéficier de massages ainsi que de la piscine couverte de l’hôtel et de ses SPA. Je pris la décision d’aller faire une séance au hammam. Dans un endroit charmant comme cette île logée au cœur de la mer Égée, et dont la réputation d’être aussi gaie que… gay m’était parvenue aux oreilles, j’escomptais bien faire quelques sensuelles rencontres. En vrai, je ne comptais pas passer la nuit seul et, évidemment, pas à mon hôtel, du fait de la présence d’un colocataire dans ma chambre. Après avoir procédé à un lavement en règle, je m’habillais et sortis.

Arrivé au hammam, l’on me donna une épaisse serviette blanche ainsi qu’une petite pochette contenant un petit tube de lubrifiant, un préservatif et une petite savonnette. M’étant entièrement déshabillé, ma serviette me ceignant en dessous du nombril et nanti du petit équipement, je me dirigeais vers une des salles toutes nimbées d’un brouillard opaque de vapeur. Avant d’aller me faire masser, j’optais pour un petit moment au calme. J’avisais un box déjà occupé par un type qui me fixait d’un regard langoureux et me dévisageait, de la tête au pied, avec une concupiscence non retenue. Loin de m’en offusquer, je m’assis à côté de lui, tout en ne pouvant m’empêcher d’être troublé par son physique fort velu. Il portait une barbe d’un brun intense et me regardait de ses yeux noirs de geais. Il semblait dans la cinquantaine, dans un corps relativement musclé, malgré un ventre légèrement proéminent. Il me semblait distinguer, sans que j’en sois formel, une protubérance sous la serviette ce qui augmenta mon trouble et déclencha autant mon excitation que mes fantasmes. Dit autrement, je me mis à bander rapidement et très dur. « Salut, je m’appelle Yanis, ça va bien, », me demanda-t-il d’une voix de basse. Je lui répondis que je m’appelais Cyrille et que j’allais parfaitement bien. A partir de là, la conversation s’engagea et, très vite, nous nous aperçûmes que nous venions pour le même congrès. Lorsque nous échangeâmes nos patronymes respectifs, il devint évident que nous nous connaissions par publications interposées et, très vite, non seulement nous sympathisâmes mais encore nous constatâmes que nous occupions la même chambre. Cette nouvelle le fit sensiblement s’approcher de moi quand elle accéléra les battements de mon cœur. Cela faisait peut-être un quart-d’heure que nous faisons connaissance quand la conversation se fit, à l’initiative de Yanis, plus suggestive.

― Je te trouve très charmant, tu sais. Quand je t’ai vu arriver tout à l’heure, j’ai tout de suite été séduit par ton physique fin et ta démarche féline.

― Je te remercie. Je ne savais pas que je ressemblais à un chat, répondis-je en souriant.

― J’aurais dit plutôt à une chatte. Il y a quelque chose de féminin chez toi qui est assez irrésistible.

Sur ces mots, il caressa mon bras de sa main large et velue. Comme je luis faisais face de trois-quarts, les jambes croisées, je m’aventurais, à mon tour, à frotter mon pied sur son tibia. Il s’en empara d’ailleurs et, s’agenouillant, le porta à son visage pour passer ensuite sa langue entre mes orteils, tandis qu’il saisissait mon deuxième pied et en gratifia le talon et la voûte de baisers enflammés et voraces. Je trouvais cet hommage rendu à mes pieds follement excitant et d’un érotisme exacerbé.

― Tu as de superbes pieds. Je les verrais bien chaussés de mules à talons hauts…

Je dégageais doucement un de mes pieds de son emprise charnelle pour le pointer vers son bas-ventre et sentir sous mes orteils une protubérance noueuse qui ne faisait aucun doute sur le désir ardent qu’il avait pour moi. Je pus m’en assurer totalement lorsque je parvins à me faufiler sous sa serviette et tâter un bâton de chair que je ne voyais pas mais que je devinais assez impressionnant et, en tout, cas, très dur lui aussi.

― Vas-y branle-moi avec tes pieds, j’adore les sentir sur ma queue, m’enjoignit-il en me laissant reprendre le contrôle de mes deux pieds qui s’activèrent délicatement, à présent, sur son braquemart. Il défit sa serviette et m’offrit le spectacle d’une magnifique verge en érection qui devait, au bas mot, faire dans les vingt centimètres pour un diamètre que j’estimais à cinq, le tout pourvu de lourds testicules qui pendant longuement sous son engin de plaisir. Délicatement mais avec habileté, je le masturbais en l’enserrant entre mes orteils dont l’un s’activait, parfois, sur son gland, à proximité de son méat. Durant cet exercice qui faisait incontestablement monter notre désir, ma serviette s’était dénouée, laissant apparaitre ma propre érection. Je savais que mes mensurations (environs 17 sur 3) n’étaient pas comparables aux siennes, mais les regards que nous nous jetions l’un l’autre ne faisaient aucun mystère de l’objet que nous convoitions respectivement : moi sa belle bite, lui mon cul, lequel commençait à me démanger de l’irrépressible envie d’être sailli sur le champ. Soudain, alors que m’activait sur le chibre de mon amant, je sentis un liquide se répandre sur mes pieds. Yanis éjaculait toute sa semence qui jaillissait à jets profus de sa queue.

― Ahhh ! Cyrille, tes pieds sont tellement bandants que je me suis lâché. C’était trop bon, amour.

Ne voulant pas laisser perdre ce jus qui enveloppait mes pieds, je le récupérais, autant que faire se pouvait et en portait de généreux échantillons à ma bouche. J’étais super excité et aurait été près à sucer et à avaler tous les mâles du hammam.

― Tu m’as l’air d’aimer la bite, mon Cyrille, hein ?

― Oui j’aime ça, j’en suis même fou !

― Les dieux de l’Olympe se sont donné le mot pour que nous retrouvions précisément tous les deux dans la même chambre. Je pense qu’on va passer quatre jours exquis à baiser, qu’en penses-tu ?
― Ça oui ! Je suis presque venu exclusivement pour ça ! D’ailleurs, tu m’as vraiment excité que j’aimerais que nous y allions, dans notre chambre.

― Avec plaisir chéri, j’aimerais, moi aussi, te combler…et te remplir aussi.

(A SUIVRE)

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