Un cul à baiser
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Récit érotique écrit par Balade [→ Accès à sa fiche auteur]
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Couleur du fond :
Un cul à baiser
Un cul pour se branler au présent
« Tu n'as toujours pas fini ???»
- Non, Monsieur, je me dépêche ! fait la jeune femme craintivement, s'échinant à genous sur le parquet.
Il giffle ses fesses de mécontentement, comme à une gamine. « Dépêche toi ! j'ai besoin de toi ».
Son agacement disparait quand, en repartant puis se retournant, il voit la croupe relevée sans que le dos ne soit visible tant elle est courbée pour frotter le sol.
«Ça c'est un cul, juste un cul » pense-t-il en hésitant.
Il l'a rejoint et lui lance : «finalement je n'ai plus besoin de toi.»
Elle se lance dans des excuses, promettant qu'elle va terminer dans quelques minutes, lui proposant de s'interrompre.
Il lui donne une tape sur ta tête : « qui t'a dit de t'arrêter ? Travaille! Frotte et ne t'arrête sous aucun prétexte !»
Il se penche dernière elle, relève sa robe et, avec d'un gestes bref, fend en deux la culotte.
Elle a un cri suivi d'un timide «Oui Monsieur».
- tais-toi sale petite pute, je ne te demande pas ton avis ! Je t'ai dit que je n'ai plus besoin de toi ! Je vais me branler dans ton cul sans toi ! »
Debout, il ouvre son pantalon et sort sa bite déjà turgescente. D'un pied, il écarte brutalement les genoux de la fille, puis il se baisse derrière elle.
Écartant le tissu de la chatte déjà visible, il enfonce vigoureusement les doigts dans son con :
« Putain, mais tu mouilles !!! Tu es vraiment la dernière des roulures ! » et il se met à la fesser sans s'interrompre jusqu'à ce que les deux côtés de la lune soient rouges.
Elle commence à émettre des cris étouffés, puis quelques sanglots commencent de la secouer. « qu'est-ce que tu as dis ??? » crie-t-il en saissisant la pelle à poussière pour redoubler de force.
La petite voix dit alors, tremblante «Encore, Monsieur, encore. Vous savez bien que j'aime ça puisque je suis votre chienne...»
Satisfait, il pointe sa queue trop bien pourvue vers l'entrejambe et l’enfonce sans ménagement entre les deux lèvres poisseuses.
Elle a un gémissement comme satisfait, se cambre plus et releva la tête
«Parce que tu crois que je vais te baiser ?! Mais je ne veux pas de toi ! Tu es sourde, putain !! Travaille et ferme ta gueule !! Je vais T'ENCULER, vicieuse !!! » et il frappe sa tête pour qu'elle la baisse à nouveau.
Il retire son membre visqueux et contemple les deux fesses nues. Il les giffle violemment en maugréant « non mais qu'est ce que tu crois...? Tu vas voir, petite salope... T'existe pas, là je ne vois qu'un CUL ! Et il a intérêt à me vider vite fait, je suis pressé ».
Il saisit les fesses charnues à deux mains, les écarte comme un fruit tendre et le petit fion sembla éclore. Après l'avoir fessée deux fois avec le plat de la pelle, l'étoile se refermee sous la douleur. « Voilà, c'est comme ça que j'aime un cul, là au moins j'ai pas l'impression de baiser une moule molle » marmona-t-il.
Il n’a même pas à guider sa queue si tendue pour la coller au bon endroit. Tenant fermement la croupe à deux mains, il se raidit en s'avançant pour permettre à sa bite de forcer le trou lentement.
Elle s'immobilise en retenant son souffle et en mordant sa lèvre inférieure. Le gland disparaît lentement puis soudain passe la barrière. D'un coup de reins, il enfonce sa bite jusqu'à la garde tandis qu'elle tente juste à peine de l'esquiver et pose la tête sur le sol.
« Attention !!! Ne bouge pas ton cul de putain ! Et TRAVAILLE ! Tu n'es pas là ! Y a juste ton cul » et il gifle à nouveau violemment ses fesses écarlates.
« Bordel c'est bon... Serre ton fion!!! Je vais te le remplir de foutre ».
Il la lime lentement, ressortant son pieu complètement à chaque fois, pour mieux sentir son gland être serré quand il plante son cul refermé.
« Ça suffit ! Vide moi les couilles.» et il se met à la défoncer violemment de plus en plus vite, soulevant son cul au dessus de sol à chaque coup de queue.
« Ah putain, c'est vrai que tu as un sacré cul, salope ! » L'empalant sans cesse de plus en plus vite et claquant son ventre contre cette viande chaude, la pauvre fille se met à aller à sa rencontre.
« Encore Maître, encore !!! » Il pourrait la punir de la pire manière pour sa désobéissance, mais il ne la fera juste que jouir plus vite. Il ne l'entend plus, grognant comme un porc tout en ébranlant de plus en plus la fille.
Il sent maintenant le foutre bouillonner et tout prêt de dégorger. «Chienne ! Chienne !! Chienne !!! » crie-t-il toujours plus fort.
À chaque fois qu'elle l'entend, elle est parcourue par une vague qui l'enivre plus. Elle sent qu'il va gicler et elle se retient pour attendre cet instant qui la rend folle. « Mais crache la enfin, ta purée, ordure !!! » pense-t-elle si fort qu'il lui semble hurler comme une hystérique.
Quand elle sent s'entrecouper de silences le souffle de la forge qui propulse le piston de cette machine obscène, elle sait qu'est imminent ce moment qu'il croyait lui refuser. «Là, maintenant! C'est à moi ! Vas-y, connard!» pense-t-elle, et elle serre de toutes ses forces la grosse bite qui la déchire.
Il ne se doute pas que c'est elle qui le posséde. Sentant cet étau si soudain sur son membre, le besoin de jouir explose et il s’élance une ultime fois au fond de son ventre puis se tétanise, n'ayant plus que des sursauts qui collent plus encore son ventre contre ce cul soulevé vers lui.
Sa respiration est bloquée, juste entrecoupée de brefs râles où il semble expirer, si rauques qu'ils paraissent venir du fond de son ventre. Ses mains s'aggripent au cul comme deux tenailles dont elle adore la douleur.
Elle sent chaque spasme qui gonfle cette queue ignoble à chaque jet de foutre, et se sentir plus distendue la fait jouir chaque fois un peu plus. Elle aurait voulu qu'il la transperce plus loin.
Il finit par s'immobiliser, puis tombe en avant sur son dos « va te faire foutre, chienne » murmure-t-il entre deux appels d'air. « Oui, par toi ! C'était si bon !!! C'est moi qui t'ai baisé ! » pense-t-elle, encore parcourue par les éclairs de son orgasme qui se prolongent en sentant cette queue encore grosse encore restée au fond....
« Tu n'as toujours pas fini ???»
- Non, Monsieur, je me dépêche ! fait la jeune femme craintivement, s'échinant à genous sur le parquet.
Il giffle ses fesses de mécontentement, comme à une gamine. « Dépêche toi ! j'ai besoin de toi ».
Son agacement disparait quand, en repartant puis se retournant, il voit la croupe relevée sans que le dos ne soit visible tant elle est courbée pour frotter le sol.
«Ça c'est un cul, juste un cul » pense-t-il en hésitant.
Il l'a rejoint et lui lance : «finalement je n'ai plus besoin de toi.»
Elle se lance dans des excuses, promettant qu'elle va terminer dans quelques minutes, lui proposant de s'interrompre.
Il lui donne une tape sur ta tête : « qui t'a dit de t'arrêter ? Travaille! Frotte et ne t'arrête sous aucun prétexte !»
Il se penche dernière elle, relève sa robe et, avec d'un gestes bref, fend en deux la culotte.
Elle a un cri suivi d'un timide «Oui Monsieur».
- tais-toi sale petite pute, je ne te demande pas ton avis ! Je t'ai dit que je n'ai plus besoin de toi ! Je vais me branler dans ton cul sans toi ! »
Debout, il ouvre son pantalon et sort sa bite déjà turgescente. D'un pied, il écarte brutalement les genoux de la fille, puis il se baisse derrière elle.
Écartant le tissu de la chatte déjà visible, il enfonce vigoureusement les doigts dans son con :
« Putain, mais tu mouilles !!! Tu es vraiment la dernière des roulures ! » et il se met à la fesser sans s'interrompre jusqu'à ce que les deux côtés de la lune soient rouges.
Elle commence à émettre des cris étouffés, puis quelques sanglots commencent de la secouer. « qu'est-ce que tu as dis ??? » crie-t-il en saissisant la pelle à poussière pour redoubler de force.
La petite voix dit alors, tremblante «Encore, Monsieur, encore. Vous savez bien que j'aime ça puisque je suis votre chienne...»
Satisfait, il pointe sa queue trop bien pourvue vers l'entrejambe et l’enfonce sans ménagement entre les deux lèvres poisseuses.
Elle a un gémissement comme satisfait, se cambre plus et releva la tête
«Parce que tu crois que je vais te baiser ?! Mais je ne veux pas de toi ! Tu es sourde, putain !! Travaille et ferme ta gueule !! Je vais T'ENCULER, vicieuse !!! » et il frappe sa tête pour qu'elle la baisse à nouveau.
Il retire son membre visqueux et contemple les deux fesses nues. Il les giffle violemment en maugréant « non mais qu'est ce que tu crois...? Tu vas voir, petite salope... T'existe pas, là je ne vois qu'un CUL ! Et il a intérêt à me vider vite fait, je suis pressé ».
Il saisit les fesses charnues à deux mains, les écarte comme un fruit tendre et le petit fion sembla éclore. Après l'avoir fessée deux fois avec le plat de la pelle, l'étoile se refermee sous la douleur. « Voilà, c'est comme ça que j'aime un cul, là au moins j'ai pas l'impression de baiser une moule molle » marmona-t-il.
Il n’a même pas à guider sa queue si tendue pour la coller au bon endroit. Tenant fermement la croupe à deux mains, il se raidit en s'avançant pour permettre à sa bite de forcer le trou lentement.
Elle s'immobilise en retenant son souffle et en mordant sa lèvre inférieure. Le gland disparaît lentement puis soudain passe la barrière. D'un coup de reins, il enfonce sa bite jusqu'à la garde tandis qu'elle tente juste à peine de l'esquiver et pose la tête sur le sol.
« Attention !!! Ne bouge pas ton cul de putain ! Et TRAVAILLE ! Tu n'es pas là ! Y a juste ton cul » et il gifle à nouveau violemment ses fesses écarlates.
« Bordel c'est bon... Serre ton fion!!! Je vais te le remplir de foutre ».
Il la lime lentement, ressortant son pieu complètement à chaque fois, pour mieux sentir son gland être serré quand il plante son cul refermé.
« Ça suffit ! Vide moi les couilles.» et il se met à la défoncer violemment de plus en plus vite, soulevant son cul au dessus de sol à chaque coup de queue.
« Ah putain, c'est vrai que tu as un sacré cul, salope ! » L'empalant sans cesse de plus en plus vite et claquant son ventre contre cette viande chaude, la pauvre fille se met à aller à sa rencontre.
« Encore Maître, encore !!! » Il pourrait la punir de la pire manière pour sa désobéissance, mais il ne la fera juste que jouir plus vite. Il ne l'entend plus, grognant comme un porc tout en ébranlant de plus en plus la fille.
Il sent maintenant le foutre bouillonner et tout prêt de dégorger. «Chienne ! Chienne !! Chienne !!! » crie-t-il toujours plus fort.
À chaque fois qu'elle l'entend, elle est parcourue par une vague qui l'enivre plus. Elle sent qu'il va gicler et elle se retient pour attendre cet instant qui la rend folle. « Mais crache la enfin, ta purée, ordure !!! » pense-t-elle si fort qu'il lui semble hurler comme une hystérique.
Quand elle sent s'entrecouper de silences le souffle de la forge qui propulse le piston de cette machine obscène, elle sait qu'est imminent ce moment qu'il croyait lui refuser. «Là, maintenant! C'est à moi ! Vas-y, connard!» pense-t-elle, et elle serre de toutes ses forces la grosse bite qui la déchire.
Il ne se doute pas que c'est elle qui le posséde. Sentant cet étau si soudain sur son membre, le besoin de jouir explose et il s’élance une ultime fois au fond de son ventre puis se tétanise, n'ayant plus que des sursauts qui collent plus encore son ventre contre ce cul soulevé vers lui.
Sa respiration est bloquée, juste entrecoupée de brefs râles où il semble expirer, si rauques qu'ils paraissent venir du fond de son ventre. Ses mains s'aggripent au cul comme deux tenailles dont elle adore la douleur.
Elle sent chaque spasme qui gonfle cette queue ignoble à chaque jet de foutre, et se sentir plus distendue la fait jouir chaque fois un peu plus. Elle aurait voulu qu'il la transperce plus loin.
Il finit par s'immobiliser, puis tombe en avant sur son dos « va te faire foutre, chienne » murmure-t-il entre deux appels d'air. « Oui, par toi ! C'était si bon !!! C'est moi qui t'ai baisé ! » pense-t-elle, encore parcourue par les éclairs de son orgasme qui se prolongent en sentant cette queue encore grosse encore restée au fond....
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très beau texte ou entre le maître et la soumise on se pose des questions car si le maître la possède et la brutalise physiquement n’est ce pas elle qui le domine mentalement. Daniel
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