Un échange coloré

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Un échange coloré Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-12-2024 dans la catégorie Plus on est
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Un échange coloré
‌‌‌Jean-Yves fréquentait assidument depuis quelques mois un nommé Boubacar, rencontré dans la salle de sport qu'il fréquentait assidument depuis qu'il avait manifesté l'intention de perdre du poids et de résister à l'assaut du temps une fois la cinquantaine arrivée. Il appréciait la jovialité de ce Sénégalais d'origine, enviait sa belle musculature et s'amusait de leurs discussions entre deux exercices physiques voisins. Il était donc logique qu'un jour ou l'autre, il l'invite à prendre un verre à son domicile d'autant que Manuella, son épouse, était impatiente de connaitre ce nouveau copain de son mari.

Elle fut d'emblée séduite par ce grand gaillard rigolard, ni jeune ni vieux, au crâne rasé, qui la dépassait de plus d'une tête. Blonde peroxydée aux formes abondantes, Manuella assumait son âge sans complexe, en cherchant davantage à mettre son corps pulpeux en valeur qu'à le dissimuler, et perçut dans le regard du Sénégalais un intérêt complice qui lui plut. Elle l'interrogea sur sa famille et il annonça être père de trois enfants, marié à Sandra depuis vingt ans. Manuella émit le souhait de la rencontrer lors de la prochaine visite de Boubacar, ce qui fut convenu lors du samedi suivant, à l'heure du café.

Sandra était un peu la version féminine de son mari; Grande, athlétique, coiffée en rasta, aussi débonnaire que son conjoint, riant d'un rien, elle assumait sa féminité avec une certaine ostentation, moulant ses deux obus et son postérieur très cambré. En la découvrant, Jean-Yves se dit que les ébats sexuels du couple devaient être tumultueux et que le lit avait intérêt à être bien conçu. Pendant que les deux femmes devisaient de propos de femmes, Jean-Yves glissa un compliment bien tourné à son ami à propos de son épouse, et obtint cette réponse inattendue :
- Au plumard, c'est le Vésuve et l'Etna réunis.
Jean-Yves pouffa de rire et ayant vu de près la queue de Boubacar sous la douche après avoir soulevé de la fonte, une queue à lui filer des complexe par son volume et sa longueur, il ne douta pas que Sandra devait être très satisfaite.
*****
Plus tard, Jean-Yves et Manuella évoquèrent leurs deux visiteurs, en termes chaleureux pour la sympathie qu'ils dégageaient. Mais aussi pour des remarques à caractère sexuel :
- J'ai remarqué que Boubacar matait ton décolleté, comme par hasard sorti de ton armoire pour sa venue.
- Oui et alors ? Il fallait bien que je supporte la comparaison avec Sandra, qui est aussi bien pourvue en la matière, n'est-ce pas Jean-Yves ? Et quand elle marchait dans la pièce, je voyais bien que tu regardais son cul.
- Ouais, il est spectaculaire. Il ne doit pas s'embêter, Boubacar.
- Ils font souvent l'amour, Sandra me l'a avoué. Plus que nous, visiblement.
- C'est un regret ?
- Non, un constat. On est devenus routiniers.
Jean-Yves ne put qu'acquiescer. Après vingt-cinq ans de mariage, l'habitude s'était installée dans leurs rapports sexuels, moins fréquents, moins imaginatifs. Ils devaient trouver un nouvel élan.

Deux jours plus tard, les deux hommes se retrouvèrent à leur salle de gym. Boubacar informa son ami que lui et Sandra avaient beaucoup apprécié son épouse et qu'ils désiraient "mieux la connaitre". Mais le Sénégalais alla plus loin que les convenances. Il informa Jean-Yves que lui et son épouse étaient libertins et lui demanda s'il serait opposé à une rencontre "plus intime" qu'un simple café.
- Tu veux dire... un plan à quatre, au lit ?
- Exactement. J'ai bien vu que tu regardais ma femme et la tienne me plait. Et Sandra est d'accord. Il faut juste convaincre Manuella.

Interdit par cette proposition, Jean-Yves mit quelques secondes à trouver les mots. Baiser Sandra devant Manuella, elle-même baisée par Boubacar, voilà qui méritait réflexion. Lui-même n'y était pas opposé car Sandra, bon dieu, quelle nana ! Il n'avait jamais couché avec une femme noire et ne pas mourir idiot était à considérer. Mais Manuella ? Comment le prendrait-elle ?
Il aborda prudemment le sujet avec elle une fois à leur domicile. Il commença à dire que le couple sénégalais était libertin, adepte de l'échangisme en plein accord conjugal. Manuella écoutait, intéressée. Et finit par dire :
- Bon, ne tourne pas autour du pot. Ils veulent coucher avec nous, c'est ça ?
- Euh... c'est une proposition, c'est tout.
- Et Sandra ? Elle est d'accord ?
- Absolument.
- Et toi, tu es d'accord ?
- Ben... ça dépend si tu l'es aussi ou pas.
- Donc, tu es d'accord pour que je me fasse sauter par Boubacar. Merci de l'info.
- Chérie, ne t'énerve pas, c'est juste une idée comme ça.
- As-tu envie de baiser Sandra ?
- Vu ce canon, il faudrait être bien peu mâle pour ne pas en avoir envie.
- Bon, alors tu peux dire à Boubacar que c'est ok. Puisqu'il faut casser notre routine, ce sera un bon moyen, que ça marche ou pas. C'est ça que tu veux, avoue.

Jean-Yves fut stupéfait d'entendre son épouse céder aussi facilement à ce "plan à quatre". Il en conclut que la perspective de goûter à une peau noire (et la queue avec) ne lui déplaisait pas mais que le reconnaitre lui aurait coûté, d'où le renvoi vers lui. Ah l'hypocrisie féminine... Et le soir même, l'affaire fut conclue. Le couple sénégalais viendrait au domicile de l'autre pour passer l'après-midi.

Le jour venu, Manuella mit du temps à se pomponner. Elle ressortit une robe courte, décolletée en U, sans soutien-gorge, qui accentuait son caractère voluptueux de femme mûre. Jean-Yves ne l'avait pas vue aussi "sexuelle" depuis longtemps. Il glissa subrepticement sa main sous sa robe pendant qu'elle préparait les boissons et constata qu'elle ne portait pas de slip non plus. Elle lui tapa sur la main en gloussant. A l'évidence, elle était chaude, excitée, stimulée par la perspective de cette rencontre.

Ils arrivèrent à l'heure convenue, lui vêtu d'un débardeur mettant en valeur sa musculature, elle d'une robe à dos nu, nouée autour du cou, moulant seins et fesses, très sexuelle elle aussi. Jean-Yves ressentit une boule au creux de son estomac. Il commença à se demander s'il serait à la hauteur de ce "plan à quatre" dont ni lui ni Manuella n'avaient l'expérience, mais que sa femme semblait aborder avec beaucoup plus de décontraction.
Le couple sénégalais comprit cette tension et s'attacha à décontracter leurs hôtes. Sandra avait apporté un CD de musique africaine et proposa de l'écouter pendant qu'elle danserait.

Il apparut vite évident au couple hôte que cette danse était une sorte de préliminaire amoureux. Dès que la musique sortit de l'appareil, Sandra se mit à s'agiter pieds nus, roulant des hanches, agitant sa croupe bombée, et saisit son tour de cou pour le délacer. Le haut de la robe tomba sur le ventre, dévoilant une paire de seins agressifs et agités. Un strip-tease africain, voilà ce qui débutait devant les yeux ébahis de Jean-Yves et Manuella. La robe tomba vite sur les chevilles, dévoilant une croupe somptueuse mise en valeur par un string écarlate dont la ficelle disparaissait entre deux globes ronds comme des ballons. Sandra saisit alors les mains de Manuella pour la faire danser avec elle. La blonde peroxydée se trémoussa à son tour, dégagea un sein puis l'autre, deux larges melons ivoire dont la teinte contrastait avec les obus chocolatés de Sandra. Le robe de Manuella tomba à son tour sur ses chevilles, qu'elle expulsa d'un coup de pied, dévoilant fesses charnues et pubis soyeux sous l'oeil ravi de Boubacar.

- Elle est superbe, ta femme, glissa-t-il à Jean-Yves, stupéfait par l'attitude de son épouse en train de faire trembloter sa chair opulente au son de la musique africaine.
- Allez, on va dans votre chambre maintenant ! décréta Sandra, qui prit Manuella par la main. Dans l'escalier, les deux hommes pouvaient mater en contre plongée deux larges fessiers bien fendus et louvoyants, comme deux promesses de félicité à venir. Ils bandaient déjà.

Tous les quatre basculèrent sur le lit conjugal dégagé de sa couette. Prestement déculottés, les deux hommes présentaient leur virilité à deux femmes qui n'étaient pas leur épouse, lesquelles n'en saisirent pas moins ces témoignages de désir. Si Sandra montrait logiquement de l'assurance en portant à sa bouche la queue érigée de Jean-Yves, celui-ci constata que Manuella gobait l'engin de Boubacar avec un appétit dont il ne l'aurait jamais crue capable. Elle en gonflait ses joues en cherchant le regard du Noir, comme pour vérifier l'effet qu'elle lui prodiguait, indifférente à la succion voisine dont son mari était l'objet. "Au moins, se dit ce dernier, elle ne pourra jamais dire que je lui ai forcé la main".

La suite allait le confirmer dans cette impression initiale. Quand vint le moment des pénétrations, Jean-Yves oublia un moment l'union voisine pour se concentrer sur la sienne et honorer le corps splendide de Sandra, laquelle confirma qu'elle était bien dans l'amour "le Vésuve et l'Etna réunis" comme l'avait signalé Boubacar. C'est au détour d'une position en levrette qu'il découvrit Manuella en train de cavaler sur la queue du Sénégalais, la croupe en folie; les seins dans ses mains, la tête rejetée en arrière et l'extase dans la bouche. Les deux femmes échangèrent alors des commentaires crus sur leur coït respectif et ce fut encore l'étonnement de Jean-Yves que d'entendre Manuella vanter la "grosse bite" de Boubacar, qu'il y avait longtemps qu'elle n'avait pas été "aussi bien baisée" et qu'elle prenait "un pied d'enfer".

Fort heureusement pour l'égo de Jean-Yves, Sandra lui signifia que ce dernier était un "très bon coup" et que Manuella avait de la chance d'avoir dans son lit un homme aussi viril. Et qu'elle avait bien l'intention d'en profiter encore un peu et de faire "le tour de la question". Bref, il faisait très chaud sur le plumard, fort chahuté, les deux femmes rivalisant d'ardeur et les deux hommes de vigueur. C'est néanmoins pendant que Sandra le chevauchait en lui montrant son cul plantureux en mouvement que Jean-Yves fut incapable de retenir son sperme. Impossible de résister à un spectacle pareil. Sandra le finit à la bouche et le couple en fut réduit au rôle d'observateur de l'ardente copulation qui se poursuivait entre la blonde peroxydée à la chair laiteuse et le mâle au corps chocolat dans un contraste de peaux saisissant.

Visiblement, Boubacar se régalait des rondeurs épanouies de Manuella qui tremblotaient sous ses coups de bite. Son endurance n'avait d'égale que l'appétit vorace de sa partenaire d'occasion, illustré aux yeux de Jean-Yves par le mouvement de ses pieds pendant qu'elle était besognée en missionnaire : tantôt plantes dirigées vers le plafond, tantôt croisés sur les reins de l'homme, tantôt rivés sur ses fesses, orteils repliés, tantôt saisis à pleines mains pour s'ouvrir un max.
- Elle baise bien, ta femme, elle donne beaucoup de plaisir à mon mari, glissa succinctement Sandra à Jean-Yves.

C'était en effet le constat qui s'imposait et ce dernier devait admettre qu'il n'avait pas vu son épouse dans une telle transe depuis longtemps. L'entendre, pendant que l'autre la fouillait de tout son volume, gémir "encore encore t'arrête pas, c'est bon, je vais jouir..." était la preuve formelle que Manuella était royalement baisée et justifiait pleinement ce plan à quatre interracial mis au point entre hommes. Elle croisa le regard de son mari assis à ses côtés et il y lut de la reconnaissance, celui d'une femme à laquelle il avait été accordé le plaisir par delà la conjugalité traditionnelle. Il lui prit la main pendant qu'elle ruait sous Boubacar, en chemin vers un orgasme puissant, le regard vitreux, la bouche dégoulinant de salive, la voix gargouillant. Son partenaire comprit qu'il était temps de conjuguer leurs jouissances. Il grogna en éjaculant, expulsant une partie de son sperme sur le ventre glabre de Manuella qui s'était cambrée, cuisses en V, exprimant un "ouiiii" strident qui vrilla les tympans des deux observateurs. Une puissante odeur sui generis envahit la chambre retombée dans un calme seulement rompu par le souffle haletant des deux amants comblés.
*****
Longtemps plus tard, une fois revenus à une vie conjugale ordinaire, Jean-Yves et Manuella se remémorèrent cet après-midi torride dans leur chambre.
- On a complètement pété les plombs, résuma Manuella, qui avait du mal à assumer l'extase offerte par son amant de circonstance.
- Moi aussi, mais je ne le regrette pas, répondit Jean-Yves. Pour moi mais pas seulement. Je t'ai redécouverte et tu étais follement bandante. J'ai compris la chance que j'avais de pouvoir te faire l'amour.

Et de fait, depuis cet épisode érotique, le couple vivait une sexualité renouvelée, ardente et franchement cochonne. Jean-Yves avait pris conscience qu'il devait baiser Manuella, la baiser vraiment. Et celle-ci, de même, admettait qu'elle ne devait plus faire de manière quand son mari manifestait l'intention de la sodomiser, de la prendre à la hussarde sur la table de la cuisine ou de la trousser dans un petit bois contre un arbre au cours d'une promenade bucolique. D'une certaine façon, ils étaient devenus amant et maîtresse. Dans le plaisir, en pleins ébats, ils évoquaient l'un la "grosse queue" de Boubacar, l'autre le "gros cul" de Sandra, comme pour se rappeler mutuellement leur extase réciproque, ce qui aboutissait parfois à orgasme et éjaculation.
Jean-Yves ne répondit jamais aux sollicitations de Boubacar pour un nouveau plan à quatre, bien que l'envie ne manquât pas au Sénégalais comme à son épouse.
- C'était une belle expérience qui nous a fait du bien mais mieux vaut en rester là, résumait-il.
Il pensait alors à Manuella à poil sur leur lit, opulente, charnue, se caressant seins et sexe en attente de sa bite. Et il bandait.

Les avis des lecteurs

Un formidable plan à quatre! Les deux couples ont bien fait de se lâcher!

Histoire Erotique
Et tjs une poitrine oppulante … hum !😊
Jef

Histoire Libertine
J’ai l’impression d’avoir déjà lu cette histoire ?

Histoire Erotique
Micky,
Merci pour ce Magnifique texte torride à souhait, dont seule vous en avez le secret, démontrant qu'il n'y pas d'âge pour s'adonner au libertinage, à l'échangisme, permettant ainsi une renaissance sexuelle...
Félicitation et bravo.
Didier

Histoire Erotique
Très très belle histoire bien racontée et decrit merci à l’auteure pour ce moment magnifique Daniel



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