Un jour .suite
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Récit érotique écrit par Mlle A [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Un jour .suite
Je ne pensais pas que jouir pouvait être d'une telle puissance.
Je ne suis plus vierge. Trois amants ont pu profiter de moi, ils étaient hélas doux, je n'en ai retiré que plaisirs de façade.
Calmée, je me brosse les cheveux, restant nue devant le miroir. Mes seins sont plutôt en poire, mais partent sur les côtés. Les pointes dardant dans des directions opposées. J'aime mes bourgeons épais qui pointent au moindre contact ou par mes pensées vicieuses. Petite poitrine 85 B aux aréoles fines et sombres.
Le silence règne. Je laisse la brosse agacer mes pointes un moment avant de la guider sur mes lèvres intimes. Je frotte doucement, mais en appuyant pour sentir les poils métalliques griffer ma vulve. Petites douleurs naissantes au fur et à mesure que je tape plus fort ma chatte.
Je me force à brimer ce plaisir pour passer mon shorty en dentelle blanche et ma légère robe blanche boutonnée devant qui vole sur les cuisses.
Pressée de quitter les lieux. Je m'approche de la porte au moment où Madame me souhaite :
"Une belle fin de journée".
Je réponds:
— Bonne soirée Madame.
La porte se referme derrière moi et je dévale les escaliers, le sourire aux lèvres.
Le soleil me surprend, je cligne des yeux, la chaleur moite semble freiner le temps. Personne ne m'attend à la maison.
Mes parents bossent pour une grande société et sont absents de plus en plus fréquemment pour de longues périodes. J'y suis habituée. Mon premier anniversaire solitaire était pour mes 14 ans, et depuis, j'ai laissé choir la tristesse morose sans intérêt pour un doux pragmatisme.
Je perçois le regard des hommes sur moi et j'avoue que cela me trouble. Certains sont si insistants que je pourrai en sentir le contact. Que dire du murmure naissant entre mes cuisses. A nouveau ce frisson.
Je m'installe en terrasse du " Petit Nice", un endroit très fréquenté.
Tout en épiant les regards derrière mes verres noirs, je déboutonne un bouton supplémentaire de la robe, ouvrant mon décolleté à la naissance des seins. Je souris aux hommes qui me fixent tout en me surprenant à croiser et décroiser les jambes.
Une vraie petite allumeuse. Je n'avais jamais osé aller aussi loin avant ce jour. Cette fulgurante et insensée jouissance dans le vestiaire a ouvert l'abysse. Je remarque un homme attablé à quelques mètres. Il ne me sourit pas en me fixant sans discontinuer, un mâle certain de son emprise.
Mon sexe est liquide et englue mes lèvres. Je suis ce que je veux être...
— Une Proie.
Mes mains tremblent doucement. Mordillant mes lèvres, excitée, je sais que s'il le décide, je vais devenir son bien.
Ok. Sa main est sous sa table et je peux le voir serrer son sexe. Je ne détache pas mes yeux des siens. Je suis catin au moment où doucement j'écarte pour lui mes cuisses. Son regard s'y pose quelques secondes avant que je ne devine le mot.
— A POIL.
Ce seul ordre m'amène presque à gémir d'humiliation.
J'acquiesce en inclinant la tête avant de me lever direction les WC où j'ôte mon shorty trempé.
Mes lèvres sont luisantes, une fine pellicule blanchâtre s'y colle.
Je reviens à ma table et me pose cul nu sur la chaise, les cuisses ouvertes.
Nouveau mouvement des lèvres de l'homme.
— SALOPE.
Il termine son verre tranquillement en me fixant, c'est terrible ce lien humiliation qui m'amène directement à l'envie.
Se levant, il passe à côté de moi, me fixant, souriant.
— Putain t'es folle, me dis-je à voix basse, en me levant pour le suivre.
Au détour d'une petite rue, je le perds de vue et avançant le retrouve dissimulé dans une porte cochère.
Il me fixe sa queue à la main et naturellement je m'agenouille.
Je lèche le méat, déguste la petite goutte et enroule de mes lèvres et langue son gland épais.
Je le masturbe doucement tout en le lapant.
Les joues creusées, ventousées à sa bite, je le laisse décider. Il pousse son gland contre ma luette, des hauts de cœurs, je gémis de sous la nausée naissante et le plaisir en bavant il parvient enfin à me coller à son ventre.
Sa main sur ma nuque, il s'amuse de me sentir étouffé.
Se libérant de mes lèvres, il laisse un flot de salive couler sur menton puis sur ma robe.
Il joue. Me frappant le visage de son sexe avant de me baiser la bouche m'amenant à suffoquer.
Première gifle.
— REGARDE-MOI.
Je lève mon regard humide vers lui, les mains dans le dos.
Il s'amuse à me pincer le nez, sa bite en gorge. J'étouffe, je cherche la moindre parcelle d'air. J'accepte ce moment. Il m'offre une bouffée d'air aussitôt réduite à néant par une nouvelle gorge profonde.
Il frappe fort ma gorge, s'amuse à déformer mes joues.
Mes larmes l'amusent.
Sa bite se tend, crispation et forçant ma gorge, il se vide en plusieurs jets de foutre que j'avale. Il promène son sexe gluant sur mon visage, mes cheveux. Il m'ordonne de le nettoyer avant de s'essuyer à ma robe.
Il me quitte sans un mot et là que souillée, agenouillée je jouis pour la seconde fois.
Le dos collé au mur, je ramène mes jambes sur ma poitrine. Mes bras les enserrent pour tenter de briser les tremblements. Je claque des dents, mes mollets sont tendus, je recherche de l'air, mais comment y parvenir alors que les filaments épais de salive et de foutre occupent ma bouche.
Je crache pour me débarrasser de l'épaisse et suintante odeur de sperme.
A chaque tentative, une espèce de filament gluant se colle à mes lèvres à mon menton.
Un énorme rôt non contrôlé remonte, le produit du gavage dont j'ai fait l'objet directement dans la gorge cela évite la perte.
Je ne peux contrôler mon corps, cela m'inquiète, les profondes inspirations n'y changent rien. J'inhale par l'intérieur l'odeur du mâle, il s'est propagé dans mon tube digestif, elle rôde dans mes poumons l'odeur d'ammoniaque de sa bite.
Je plonge deux doigts dans la petite flaque de ma jouissance humiliante et loin d'y retrouver l'odeur, les saveurs de mon con, je devine le goût de la pisse légère presque vierge.
Peu à peu, le monde retrouve une réalité, le bruit sourd de la ville, la chaleur moite.
Sans même comprendre, je gémis de devoir quitter l'absolue beauté de la perdition.
La nausée est là, prenante. Je ne peux me vider de cette lourde salive.
Par réflexe, je passe ma main dans mes cheveux. Ils semblent collés en paquets. Mes joues, mon front sont parsemés de résidus secs qui s'agrippent à mes ongles. Où le mâle n'a pas omis de s'essuyer la queue.
Je suis sans comprendre à aucun moment il ne m'a touchée si ce n'est son sexe dans ma gorge, ses insultes et pourtant la jouissance a été d'une pureté inouïe. Mon incompréhension alimente ma peur et mon désir.
Une traînée peut donc jouir juste en étant l'objet.
Sans même y réfléchir, je tente de nettoyer mon visage avec mon shorty. Cela ne rime à rien.
Je me relève doucement, laissant ma lingerie au sol.
Je frissonne en acceptant ma nature. Je suis prête à tout céder pour revivre ces moments. Humiliée, utilisée, frappée.
Fière d'avoir généré de telles envies chez lui.
Je me hasarde dans la ruelle sombre, le cœur battant, je n'ai nul doute quant à mon apparence, une souillon.
Mes lèvres collent comme après certains plats dévorés. Je déboule dans la rue piétonne, les regards coulent sur moi.
Je tends mon buste et accentue l'ondulation de ma croupe.
J'apprécie cela en souriant, percevant peu à peu la chaleur de mon sexe qui trépigne d'envie.
Quel choc !...
Mon image dans le miroir mural de la chambre des parents.
Des dreadlocks douteuses, des superbes traînées blanches forment des arabesques sur mes joues, mon front, le cou.
Je laisse glisser la robe au sol, légère ondulation en caressant du bout des doigts les bavures de salive sur le haut de mon buste.
Dans le même temps, je presse, non, je plante mes ongles sur un téton et sur mes lèvres. J'appuie fort jusqu'à faire naître des larmes. Je ne lâche pas, accentuant encore la tension en vrillant les chairs. Bouche ouverte, je halète, crispée, la sourde douleur devient tempête, je râle, non je feule.
Depuis combien de temps suis-je agenouillée face à moi-même ?
Mon ventre est noué par une braise vivace. J'ondule, laissant la beauté du mal m'accompagner. Enfin face à moi-même, sans pudeur ni masque je me donne le plaisir inavouable du besoin de souffrir.
Je ne suis plus vierge. Trois amants ont pu profiter de moi, ils étaient hélas doux, je n'en ai retiré que plaisirs de façade.
Calmée, je me brosse les cheveux, restant nue devant le miroir. Mes seins sont plutôt en poire, mais partent sur les côtés. Les pointes dardant dans des directions opposées. J'aime mes bourgeons épais qui pointent au moindre contact ou par mes pensées vicieuses. Petite poitrine 85 B aux aréoles fines et sombres.
Le silence règne. Je laisse la brosse agacer mes pointes un moment avant de la guider sur mes lèvres intimes. Je frotte doucement, mais en appuyant pour sentir les poils métalliques griffer ma vulve. Petites douleurs naissantes au fur et à mesure que je tape plus fort ma chatte.
Je me force à brimer ce plaisir pour passer mon shorty en dentelle blanche et ma légère robe blanche boutonnée devant qui vole sur les cuisses.
Pressée de quitter les lieux. Je m'approche de la porte au moment où Madame me souhaite :
"Une belle fin de journée".
Je réponds:
— Bonne soirée Madame.
La porte se referme derrière moi et je dévale les escaliers, le sourire aux lèvres.
Le soleil me surprend, je cligne des yeux, la chaleur moite semble freiner le temps. Personne ne m'attend à la maison.
Mes parents bossent pour une grande société et sont absents de plus en plus fréquemment pour de longues périodes. J'y suis habituée. Mon premier anniversaire solitaire était pour mes 14 ans, et depuis, j'ai laissé choir la tristesse morose sans intérêt pour un doux pragmatisme.
Je perçois le regard des hommes sur moi et j'avoue que cela me trouble. Certains sont si insistants que je pourrai en sentir le contact. Que dire du murmure naissant entre mes cuisses. A nouveau ce frisson.
Je m'installe en terrasse du " Petit Nice", un endroit très fréquenté.
Tout en épiant les regards derrière mes verres noirs, je déboutonne un bouton supplémentaire de la robe, ouvrant mon décolleté à la naissance des seins. Je souris aux hommes qui me fixent tout en me surprenant à croiser et décroiser les jambes.
Une vraie petite allumeuse. Je n'avais jamais osé aller aussi loin avant ce jour. Cette fulgurante et insensée jouissance dans le vestiaire a ouvert l'abysse. Je remarque un homme attablé à quelques mètres. Il ne me sourit pas en me fixant sans discontinuer, un mâle certain de son emprise.
Mon sexe est liquide et englue mes lèvres. Je suis ce que je veux être...
— Une Proie.
Mes mains tremblent doucement. Mordillant mes lèvres, excitée, je sais que s'il le décide, je vais devenir son bien.
Ok. Sa main est sous sa table et je peux le voir serrer son sexe. Je ne détache pas mes yeux des siens. Je suis catin au moment où doucement j'écarte pour lui mes cuisses. Son regard s'y pose quelques secondes avant que je ne devine le mot.
— A POIL.
Ce seul ordre m'amène presque à gémir d'humiliation.
J'acquiesce en inclinant la tête avant de me lever direction les WC où j'ôte mon shorty trempé.
Mes lèvres sont luisantes, une fine pellicule blanchâtre s'y colle.
Je reviens à ma table et me pose cul nu sur la chaise, les cuisses ouvertes.
Nouveau mouvement des lèvres de l'homme.
— SALOPE.
Il termine son verre tranquillement en me fixant, c'est terrible ce lien humiliation qui m'amène directement à l'envie.
Se levant, il passe à côté de moi, me fixant, souriant.
— Putain t'es folle, me dis-je à voix basse, en me levant pour le suivre.
Au détour d'une petite rue, je le perds de vue et avançant le retrouve dissimulé dans une porte cochère.
Il me fixe sa queue à la main et naturellement je m'agenouille.
Je lèche le méat, déguste la petite goutte et enroule de mes lèvres et langue son gland épais.
Je le masturbe doucement tout en le lapant.
Les joues creusées, ventousées à sa bite, je le laisse décider. Il pousse son gland contre ma luette, des hauts de cœurs, je gémis de sous la nausée naissante et le plaisir en bavant il parvient enfin à me coller à son ventre.
Sa main sur ma nuque, il s'amuse de me sentir étouffé.
Se libérant de mes lèvres, il laisse un flot de salive couler sur menton puis sur ma robe.
Il joue. Me frappant le visage de son sexe avant de me baiser la bouche m'amenant à suffoquer.
Première gifle.
— REGARDE-MOI.
Je lève mon regard humide vers lui, les mains dans le dos.
Il s'amuse à me pincer le nez, sa bite en gorge. J'étouffe, je cherche la moindre parcelle d'air. J'accepte ce moment. Il m'offre une bouffée d'air aussitôt réduite à néant par une nouvelle gorge profonde.
Il frappe fort ma gorge, s'amuse à déformer mes joues.
Mes larmes l'amusent.
Sa bite se tend, crispation et forçant ma gorge, il se vide en plusieurs jets de foutre que j'avale. Il promène son sexe gluant sur mon visage, mes cheveux. Il m'ordonne de le nettoyer avant de s'essuyer à ma robe.
Il me quitte sans un mot et là que souillée, agenouillée je jouis pour la seconde fois.
Le dos collé au mur, je ramène mes jambes sur ma poitrine. Mes bras les enserrent pour tenter de briser les tremblements. Je claque des dents, mes mollets sont tendus, je recherche de l'air, mais comment y parvenir alors que les filaments épais de salive et de foutre occupent ma bouche.
Je crache pour me débarrasser de l'épaisse et suintante odeur de sperme.
A chaque tentative, une espèce de filament gluant se colle à mes lèvres à mon menton.
Un énorme rôt non contrôlé remonte, le produit du gavage dont j'ai fait l'objet directement dans la gorge cela évite la perte.
Je ne peux contrôler mon corps, cela m'inquiète, les profondes inspirations n'y changent rien. J'inhale par l'intérieur l'odeur du mâle, il s'est propagé dans mon tube digestif, elle rôde dans mes poumons l'odeur d'ammoniaque de sa bite.
Je plonge deux doigts dans la petite flaque de ma jouissance humiliante et loin d'y retrouver l'odeur, les saveurs de mon con, je devine le goût de la pisse légère presque vierge.
Peu à peu, le monde retrouve une réalité, le bruit sourd de la ville, la chaleur moite.
Sans même comprendre, je gémis de devoir quitter l'absolue beauté de la perdition.
La nausée est là, prenante. Je ne peux me vider de cette lourde salive.
Par réflexe, je passe ma main dans mes cheveux. Ils semblent collés en paquets. Mes joues, mon front sont parsemés de résidus secs qui s'agrippent à mes ongles. Où le mâle n'a pas omis de s'essuyer la queue.
Je suis sans comprendre à aucun moment il ne m'a touchée si ce n'est son sexe dans ma gorge, ses insultes et pourtant la jouissance a été d'une pureté inouïe. Mon incompréhension alimente ma peur et mon désir.
Une traînée peut donc jouir juste en étant l'objet.
Sans même y réfléchir, je tente de nettoyer mon visage avec mon shorty. Cela ne rime à rien.
Je me relève doucement, laissant ma lingerie au sol.
Je frissonne en acceptant ma nature. Je suis prête à tout céder pour revivre ces moments. Humiliée, utilisée, frappée.
Fière d'avoir généré de telles envies chez lui.
Je me hasarde dans la ruelle sombre, le cœur battant, je n'ai nul doute quant à mon apparence, une souillon.
Mes lèvres collent comme après certains plats dévorés. Je déboule dans la rue piétonne, les regards coulent sur moi.
Je tends mon buste et accentue l'ondulation de ma croupe.
J'apprécie cela en souriant, percevant peu à peu la chaleur de mon sexe qui trépigne d'envie.
Quel choc !...
Mon image dans le miroir mural de la chambre des parents.
Des dreadlocks douteuses, des superbes traînées blanches forment des arabesques sur mes joues, mon front, le cou.
Je laisse glisser la robe au sol, légère ondulation en caressant du bout des doigts les bavures de salive sur le haut de mon buste.
Dans le même temps, je presse, non, je plante mes ongles sur un téton et sur mes lèvres. J'appuie fort jusqu'à faire naître des larmes. Je ne lâche pas, accentuant encore la tension en vrillant les chairs. Bouche ouverte, je halète, crispée, la sourde douleur devient tempête, je râle, non je feule.
Depuis combien de temps suis-je agenouillée face à moi-même ?
Mon ventre est noué par une braise vivace. J'ondule, laissant la beauté du mal m'accompagner. Enfin face à moi-même, sans pudeur ni masque je me donne le plaisir inavouable du besoin de souffrir.
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5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Un texte très chaud!
Excellent, et sans crainte d'avouer la présence de tous ses fluides, pisse inclue. La personnalité de Mll A s'affine avec une totale impudeur. C'est bon une femme qui offre ses pulsions.
Se laisser aller jusqu'à l'excès dans l'écriture érotique est un grand plaisir! C'est une belle manière de repousser les limites ... Joli texte!
Très bon, bien écrit.
Waouh la petite est perverse et prête pour être dominée en BDSM

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