Un mec de grande valeur
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Récit érotique écrit par lelivredejeremie [→ Accès à sa fiche auteur]
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Un mec de grande valeur
- Jérémie… arrête ce truc avec ton sphincter… on dirait qu’il palpite, je v… vais jouir.
- J’y peux rien, c’est trop booon… Mais moi aussiiiii… Viens ! ai-je gémi, les doigts serrés sur mon sexe, en envoyant quatre traits de sperme sur mon ventre.
- Woputain, ouais, c’était bon… Dis, j’en fais quoi, de la capote ?
- Poubelle dans la salle de bain.
- J’en profite pour pisser un coup et me rincer la queue, ok ?
À peine avait-il fermé la porte, j’ai sauté sur mes pieds pour fouiller ses poches à la recherche de sa carte d’identité que j’ai photographiée, avant de retourner m’allonger sur le matelas.
- Dommage que tu aies un rendez-vous ce soir… professionnel, c’est vrai ?
- Très pro, je t’assure, Nathan, mais je reste en Avignon pour le week-end…
- Je te file mon 06, m’a-t-il souri.
…
‘À notre âge… plutôt rassurant qu’il me prête le sien, je fais encore illusion’ me suis-je rassuré, devant le miroir, où je mets les dernières touches à mon apparence, les cheveux sagement lissés, la raie bien nette à gauche, les lunettes rondes de petit intello, le pantalon mi-cuisses, les vans à damier, le tee-shirt de geek marqué Big Bang Theory, le sweat à capuche fatigué pour la touche débraillée…
‘Parfait. Avec deux heures à tuer avant de rejoindre le Gaypard, j’ai largement le temps de hacker son dossier médical partagé… Jeune, non-fumeur, non-buveur à le croire, et surtout intransigeant pour le latex, qui sait si… ?’ Hopopop, mon ordi… Service-Public.fr et, en quatre minutes, j’accède à Mon Espace Santé. ‘Alooors… Nathan Fleury avec un ‘y’… 12.03.2001… et voilà ! Hm, intéressant.’
…
Je le repère directement en entrant dans le bar, en évitant de croiser directement son regard, qui ne me lâche pas, alors que je demande une boisson, que je sirote en attendant patiemment… Trois… Deux… Un… Et voilà, le grand fauve approche sa frêle proie, tellement prévisible, je suis pile-poil le type des garçons avec lesquels il s’exhibe sur les photos de son compte instagram, des mecs fluets et apparemment innocents, encore frais… Je me tourne vers lui, le percute et je lâche mon verre.
- Oh non, flûte, désolé, je vais ramasser… aïe !
- Tu t’es coupé le doigt, laisse ça… Luigi, balayette, ici, crache-t-il au barman. ‘’Et toi, suis-moi aux toilettes, tu dois passer la coupure sous l’eau froide.’’
- Tu ne dois pas, c’est ma faute.
- Torts partagés, disons… C’était pas si grave, regarde, ça coagule déjà… Par contre, ton tee-shirt est niqué, laisse-moi éponger, dit-il en prenant trois serviettes en papier qu’il applique sur mon torse, de haut en bas, pour continuer sur l’avant de mon shorty.
- Mais que… ?
- Désolé, je vérifiais si je pourrais te plaire un peu, autant que toi… Et on dirait que oui, en effet. Dis-moi, tu attends quelqu’un ici, ou… ?
…
- Je te plais vraiment ? demandé-je timidement, après avoir viré mes chaussures et l’avoir suivi dans sa chambre.
- De plus en plus, répond-t-il, le regard calé sur mes pieds nus. ‘’Absolument adorable…’’
Je remercie en silence Instagram qui m’a dévoilé son foot fetish, décidément très répandu dans le microcosme gay, et m’a décidé à jouer de cet atout inattendu.
- Oh ! On ne m’avait jamais… soupiré-je, alors qu’il suçote la pulpe de mes orteils.
- Il y a surement plein de choses que les mecs de ton âge ne t’ont jamais fait, tu as eu raison de miser sur l’expérience avec moi.
Je resserre mon sphincter au contact insistant de son gland nu, en geignant ‘’Nooon, ça va pas le faire, tu es trop épais, et ainsi, sans…’’
- Oh non, ne me fais pas ça, Jérémie, tu m’excites à crever, là, j’ai trop envie de te prendre… et de toute façon, une capote ajouterait encore de l’épaisseur…
‘Mon cul, ouais, c’est n’importe quoi’ ai-je pensé, avant de retenir un sourire à l’idée que c’est tout ce qu’il veut, mon cul.
- Je vais mieux te préparer, suggère-t-il en reculant, pour relever mes jambes, plonger le visage entre mes fesses et longuement m’y appliquer la caresse de sa langue. ‘’Je crois que c’est bon, là’’
- Attends, j’ai du poppers dans ma veste, et… tu veux pas… te caler sur le dos ? Je préfère être au-dessus pour un peu m’habituer, c’est juste que je ne me suis jamais pris une si grosse.
Je cours jusqu’à mon hoodie pour plonger les mains dans les deux poches, et revenir en agitant ostensiblement le petit flacon jaune dans la droite, avant de m’agenouiller sur son corps, et de glisser la gauche sous l’oreiller.
- Sniffe ta crasse chimique et prends-la à ton rythme, je bande dur et je suis endurant, t’inquiète, tu vas voir que je vaux le coup…
J’admets quelques centimètres de son pieu, avant de simuler un spasme de douleur qui justifie de focaliser le relief de son gland sur celui de ma prostate pour la stimuler. ‘’Doucement, ainsi’’ je murmure alors que le premier plaisir plafonne, et que mon érection est complète… ‘’C’est bon, je pense, je peux… Aaaaah… c’est à fond, là’’ j’ajoute en me branlant, pour très vite envoyer deux faibles jets de sperme sur son corps.
- Tu jouis vraiment peu, mais c’est à mon tour, et moi, je vais t’inonder le rectum, mon mignon, dit-il, en relevant le bassin pour s’enfoncer en moi.
Je me penche sur lui pour l’embrasser, et récupérer la seringue sous l’oreiller, dont je libère l’aiguille de sa protection, avant de l’enfoncer dans sa carotide. ‘’J’éjacule peu parce que j’ai déjà été baisé cet après-midi… Du calme, c’est juste de la kétamine, dosée pour t’immobiliser deux heures, ça ne te tuera pas, on peut très bien vivre avec un seul rein, et ton foie reconstituera très vite les vingt grammes de protéine de transferrine que mon collègue va ponctionner. Ne panique pas, ça va aller, avant d’être radié, il était un bon médecin. Ceci dit, c’est vrai, tu vaux le coup, et surtout le coût, avec un ‘t’ à la fin, ton groupe sanguin est très rare, c’est un deal à cent cinquante mille euros, dont dix pour cent de commission, merci, mec’’ dis-je en me libérant de sa présence en moi, avant de prendre mon smartphone et d’envoyer un texto.
Je me rhabille et me dirige vers la porte, pour y croiser un gnome barbu, quasi-clone de Laspalès, jusqu’à la grimace un peu vicieuse. ‘’Il est à toi, Régis. Groupe AB-, rein et transferrine du foie.’’
- Moi, c’est Denis, putain, arrête de m’appeler Régis. Sinon, notre… donneur t’a bien… transfusé ?
- Même pas, mais la nuit est encore jeune… Allez, à la prochaine.
Bon, mon smartphone… WhatsApp… Nathan… [Boulot terminé, si tu es toujours chaud…]
‘Plouip !’ [Chaud et raide, j’arrive]
- J’y peux rien, c’est trop booon… Mais moi aussiiiii… Viens ! ai-je gémi, les doigts serrés sur mon sexe, en envoyant quatre traits de sperme sur mon ventre.
- Woputain, ouais, c’était bon… Dis, j’en fais quoi, de la capote ?
- Poubelle dans la salle de bain.
- J’en profite pour pisser un coup et me rincer la queue, ok ?
À peine avait-il fermé la porte, j’ai sauté sur mes pieds pour fouiller ses poches à la recherche de sa carte d’identité que j’ai photographiée, avant de retourner m’allonger sur le matelas.
- Dommage que tu aies un rendez-vous ce soir… professionnel, c’est vrai ?
- Très pro, je t’assure, Nathan, mais je reste en Avignon pour le week-end…
- Je te file mon 06, m’a-t-il souri.
…
‘À notre âge… plutôt rassurant qu’il me prête le sien, je fais encore illusion’ me suis-je rassuré, devant le miroir, où je mets les dernières touches à mon apparence, les cheveux sagement lissés, la raie bien nette à gauche, les lunettes rondes de petit intello, le pantalon mi-cuisses, les vans à damier, le tee-shirt de geek marqué Big Bang Theory, le sweat à capuche fatigué pour la touche débraillée…
‘Parfait. Avec deux heures à tuer avant de rejoindre le Gaypard, j’ai largement le temps de hacker son dossier médical partagé… Jeune, non-fumeur, non-buveur à le croire, et surtout intransigeant pour le latex, qui sait si… ?’ Hopopop, mon ordi… Service-Public.fr et, en quatre minutes, j’accède à Mon Espace Santé. ‘Alooors… Nathan Fleury avec un ‘y’… 12.03.2001… et voilà ! Hm, intéressant.’
…
Je le repère directement en entrant dans le bar, en évitant de croiser directement son regard, qui ne me lâche pas, alors que je demande une boisson, que je sirote en attendant patiemment… Trois… Deux… Un… Et voilà, le grand fauve approche sa frêle proie, tellement prévisible, je suis pile-poil le type des garçons avec lesquels il s’exhibe sur les photos de son compte instagram, des mecs fluets et apparemment innocents, encore frais… Je me tourne vers lui, le percute et je lâche mon verre.
- Oh non, flûte, désolé, je vais ramasser… aïe !
- Tu t’es coupé le doigt, laisse ça… Luigi, balayette, ici, crache-t-il au barman. ‘’Et toi, suis-moi aux toilettes, tu dois passer la coupure sous l’eau froide.’’
- Tu ne dois pas, c’est ma faute.
- Torts partagés, disons… C’était pas si grave, regarde, ça coagule déjà… Par contre, ton tee-shirt est niqué, laisse-moi éponger, dit-il en prenant trois serviettes en papier qu’il applique sur mon torse, de haut en bas, pour continuer sur l’avant de mon shorty.
- Mais que… ?
- Désolé, je vérifiais si je pourrais te plaire un peu, autant que toi… Et on dirait que oui, en effet. Dis-moi, tu attends quelqu’un ici, ou… ?
…
- Je te plais vraiment ? demandé-je timidement, après avoir viré mes chaussures et l’avoir suivi dans sa chambre.
- De plus en plus, répond-t-il, le regard calé sur mes pieds nus. ‘’Absolument adorable…’’
Je remercie en silence Instagram qui m’a dévoilé son foot fetish, décidément très répandu dans le microcosme gay, et m’a décidé à jouer de cet atout inattendu.
- Oh ! On ne m’avait jamais… soupiré-je, alors qu’il suçote la pulpe de mes orteils.
- Il y a surement plein de choses que les mecs de ton âge ne t’ont jamais fait, tu as eu raison de miser sur l’expérience avec moi.
Je resserre mon sphincter au contact insistant de son gland nu, en geignant ‘’Nooon, ça va pas le faire, tu es trop épais, et ainsi, sans…’’
- Oh non, ne me fais pas ça, Jérémie, tu m’excites à crever, là, j’ai trop envie de te prendre… et de toute façon, une capote ajouterait encore de l’épaisseur…
‘Mon cul, ouais, c’est n’importe quoi’ ai-je pensé, avant de retenir un sourire à l’idée que c’est tout ce qu’il veut, mon cul.
- Je vais mieux te préparer, suggère-t-il en reculant, pour relever mes jambes, plonger le visage entre mes fesses et longuement m’y appliquer la caresse de sa langue. ‘’Je crois que c’est bon, là’’
- Attends, j’ai du poppers dans ma veste, et… tu veux pas… te caler sur le dos ? Je préfère être au-dessus pour un peu m’habituer, c’est juste que je ne me suis jamais pris une si grosse.
Je cours jusqu’à mon hoodie pour plonger les mains dans les deux poches, et revenir en agitant ostensiblement le petit flacon jaune dans la droite, avant de m’agenouiller sur son corps, et de glisser la gauche sous l’oreiller.
- Sniffe ta crasse chimique et prends-la à ton rythme, je bande dur et je suis endurant, t’inquiète, tu vas voir que je vaux le coup…
J’admets quelques centimètres de son pieu, avant de simuler un spasme de douleur qui justifie de focaliser le relief de son gland sur celui de ma prostate pour la stimuler. ‘’Doucement, ainsi’’ je murmure alors que le premier plaisir plafonne, et que mon érection est complète… ‘’C’est bon, je pense, je peux… Aaaaah… c’est à fond, là’’ j’ajoute en me branlant, pour très vite envoyer deux faibles jets de sperme sur son corps.
- Tu jouis vraiment peu, mais c’est à mon tour, et moi, je vais t’inonder le rectum, mon mignon, dit-il, en relevant le bassin pour s’enfoncer en moi.
Je me penche sur lui pour l’embrasser, et récupérer la seringue sous l’oreiller, dont je libère l’aiguille de sa protection, avant de l’enfoncer dans sa carotide. ‘’J’éjacule peu parce que j’ai déjà été baisé cet après-midi… Du calme, c’est juste de la kétamine, dosée pour t’immobiliser deux heures, ça ne te tuera pas, on peut très bien vivre avec un seul rein, et ton foie reconstituera très vite les vingt grammes de protéine de transferrine que mon collègue va ponctionner. Ne panique pas, ça va aller, avant d’être radié, il était un bon médecin. Ceci dit, c’est vrai, tu vaux le coup, et surtout le coût, avec un ‘t’ à la fin, ton groupe sanguin est très rare, c’est un deal à cent cinquante mille euros, dont dix pour cent de commission, merci, mec’’ dis-je en me libérant de sa présence en moi, avant de prendre mon smartphone et d’envoyer un texto.
Je me rhabille et me dirige vers la porte, pour y croiser un gnome barbu, quasi-clone de Laspalès, jusqu’à la grimace un peu vicieuse. ‘’Il est à toi, Régis. Groupe AB-, rein et transferrine du foie.’’
- Moi, c’est Denis, putain, arrête de m’appeler Régis. Sinon, notre… donneur t’a bien… transfusé ?
- Même pas, mais la nuit est encore jeune… Allez, à la prochaine.
Bon, mon smartphone… WhatsApp… Nathan… [Boulot terminé, si tu es toujours chaud…]
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