Un voyeur parmi vous (01)

- Par l'auteur HDS Praderos -
Récit érotique écrit par Praderos [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Un voyeur parmi vous (01) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-02-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Un voyeur parmi vous (01)
Cela faisait un mois que Simon tenait le décompte des jours restant avant le début des congés d’hiver. Son pote Clément, dont la famille possédait un appartement à la montagne, l’avait invité à venir y passer une semaine en compagnie de Thibault et Léo. Tous les quatre venaient d’avoir 18 ans et se trouvaient dans la même classe de terminale. Simon avait rejoint la bande en début d’année lorsqu’il avait changé de lycée mais ses autres amis se connaissaient depuis l’enfance.

Aucun des trois n’imaginait que Simon s’était rapproché d’eux uniquement pour répondre à l’appel de ses hormones. Le lycéen à lunettes était gay et avait tout de suite flashé sur ce trio qu'il trouvait particulièrement bandant pami les mecs de sa promo.

Clément était un blondinet aux yeux bleus, avec une superbe coupe de cheveux dont le dégradé finissait sur ses tempes rasées à blanc. À l’avant, ses longues mèches surmontaient un visage ovalé avec un joli nez arrondi et de grandes oreilles un peu décollées qui lui donnaient un air craquant. Son corps était svelte, longiligne mais avec une certaine tonicité athlétique qu’il devait à sa pratique intensive du football. Il avait une peau claire propice aux coups de soleil et des joues délicatement rosées. Toujours enjoué et prêt à faire la fête, Clément était très populaire et les filles du lycée se battaient pour gagner son attention.

Son pote, Léo, était un jeune mâle avec des cheveux châtains coupés court dans un style net et uniforme. Il avait une sublime peau bronzée à l’aspect lisse et un intense regard marron toujours impénétrable. Sa tête très ronde était encadrée par deux petites oreilles et son visage félin frôlait la perfection avec son nez retroussé et ses belles lèvres pulpeuses. Léo n’était pas très grand - mais plus musclé que son ami blond - avec de beaux biceps et un torse sculpté par ses longues séances de tennis après les cours. Connu pour être bon élève, il avait un tempérament placide et réservé.

Le dernier du groupe, Thibault, avait une tignasse de cheveux noirs qui formait comme un casque sur la tête et masquait presque intégralement ses oreilles. Il avait un nez assez large, un menton volontaire et des racines asiatiques du côté de sa grand-mère maternelle qui se devinait un peu à la couleur de sa peau. Son visage était surplombé par deux épais sourcils et un duvet sombre couvrait sa lèvre supérieure. Thibault était trapu avec une vraie carrure de judoka qu’il mettait généralement à bon escient pour renverser ses adversaires sur les tatamis. Il adorait les mangas et par extension la culture japonaise dans son ensemble.
Simon ne perdait jamais une occasion pour mater ses amis, notamment en cours, mais n’avait encore jamais eu l’occasion de les voir à poil. Il espérait se servir de cette semaine au ski pour se rincer l'œil et trouver un moyen d’entrer dans le pantalon des trois hétéros.


Samedi

Le jour du départ, Simon retrouva la bande dans une grande gare parisienne afin de rejoindre les Alpes en train. Tous étaient surexcités et tellement bruyant dans le wagon qu’un contrôleur vint plusieurs fois leur demander de se calmer durant le trajet. Un bus les attendait à l’arrivée dans la vallée afin de les transporter jusqu’à la station de ski. La température était désormais négative et Simon trouvait ses potes très craquants avec un bonnet sur la tête et leur nez rougi par le froid hivernal.

— Vous allez voir, annonça Clément en trainant sa valise, l’appart n’est pas très grand mais il a une vue superbe sur les pistes. On va vraiment kiffer cette semaine.

Il se dirigea vers un grand immeuble en bois donnant directement sur le front de neige et appuya sur l’avant dernier étage de l’ascenseur. La taille de l’appartement était effectivement limitée avec première chambre pourvue d’un lit double et une seconde avec juste assez de place pour y faire rentrer un lit superposé qui était collé le long du mur. Un petit couloir raccordait l’ensemble à une salle de bain avec douche et toilettes pour finalement déboucher sur la pièce commune qui faisait à la fois office de salon, salle à manger et cuisine américaine.

— Je « shotgun » la chambre parentale avec le lit double, annonça aussitôt Clément.
— Moi aussi, ajouta Léo en posant son sac sur le sol.

Simon se tourna vers Thibault qui haussa les épaules avant de se diriger vers la deuxième chambre pour prendre possession de la couchette du haut. Le jeune homo étudia l’environnement autour de lui : excité par la perspective de partager un espace aussi exigu avec ses potes hétéros durant une semaine. Il entra dans la minuscule salle de bain qui avait à peine assez de place pour tenir à plusieurs en remarquant avec intérêt que la porte ne fermait pas à clé. Le lycéen à lunettes sentit sa bite durcir dans son pantalon en regardant la douche à l’intérieur de laquelle ses amis iront bientôt se savonner complètement nus. Elle était isolée du reste de la pièce par un simple rideau translucide, collée aux toilettes et faisant face à un lavabo surplombé d’un grand miroir.

Après que chacun eut défait sa valise et rangé ses affaires, la bande alla récupérer ses skis chez le loueur avant de faire quelques courses. De retour à l’appart, c’est Léo qui se chargea de cuisiner un repas simple à base de pates dans une ambiance assez calme. Clément fut le premier à aller se doucher pendant que ses amis regardaient la télévision dans la pièce commune. Simon savait que ses potes étaient assez pudiques. Après une petite enquête, il avait appris par un camarade que ni Clément, ni Léo n’utilisaient les douches communes de leur club de sport. Seul Thibault n’avait pas de complexe pour se montrer nu à sa sortie des tatamis sans pour autant être particulière porté sur l’exhib.

Assis sur le canapé, il aperçut le blondinet quitter rapidement la salle de bain vêtu d’un boxer gris avant de s’isoler dans la chambre parentale par appeler sa copine. Le lycéen homosexuel se leva pour prendre sa place, profitant que la pièce soit encore chaude après le passage de son pote. Une fois dans la douche, il commença aussitôt à se masturber en imaginant lequel de ses potes avait la plus gros queue ou le meilleur cul. Simon n’avait même pas tiré le rideau blanc, espérant presque se faire surprendre par l’un des autres occupants de l'appart dans son état d'excitation. Il finit par juter dans le bac avant de s’assurer que toutes ses traces disparaissent bien dans le siphon de la douche.

Revenu dans le salon vêtu d’un slip propre, il laissa sa place au beau Léo, suivi une quinzaine de minutes plus tard par le dernier de groupe : Thibault. Le jeune homme à lunettes s’allongea dans son lit en attendant que son voisin de chambre ne le rejoigne. Pensif, il songea qu’il n’était peut-être pas le seul à s’être vidé les couilles ce soir. Lui se faisait plaisir quasiment tous les jours mais il n’avait jamais évoqué ce sujet un peu tabou avec les autres mecs de la bande. Leurs familles étaient assez tradi et chacun avait reçu une éducation religieuse, en particulier Léo qui songeait même à entrer dans les ordres. Le seul fait d'imaginer son pote à la pause bronzé en train de s'astiquer le manche suffit à le faire de nouveau bander.

Thibault finit par entrer dans la chambre, la taille drapée dans une serviette. Simon était allongé sur la couchette du bas et ses yeux quittèrent un instant l’écran du téléphone pour observer son torse nu encore un peu humide. Le corps de l’adolescent était épais, très masculin, avec de larges épaules qui lui donnaient une carrure de rugbyman. Il était musclé mais avec suffisamment de gras par-dessus pour les estomper et arrondir un peu ses courbes. Deux bonnes touffes de poils s’échappaient de ses aisselles ainsi qu’une ligne de pilosité fournie qui reliait son nombril et disparaissait derrière sa serviette. Son casque capillaire était encore plus débraillé qu’à l’ordinaire avec des mèches mouillées partant dans toutes les directions. Il sembla un instant décontenancé en découvrant son ami dans la pièce.

— Déjà au lit Simon ? T’as pris ta petite camomille avant d’aller dormir j’espère ? Demanda-t-il goguenard.
— Te moques pas. Je me suis levé hyper tôt ce matin et avec l’excitation du départ j’ai à peine dormi quatre heures la nuit dernière.
— Grave. Pareil pour moi. J’ai du sommeil à rattraper.

Thibault traversa la pièce en deux enjambées, chopant au passage son bas de pyjama en coton, avant de se positionner de dos, dans l’angle à côté de la tête de lit. Le matelas de Simon étant proche du sol, il avait une vue en contre-plongée sur son ami qui lâcha sa serviette de manière inespérée. Celle-ci tomba sur le sol, dévoilant d’un coup le gros cul poilu de Thibault dont les fesses bien en chaires occupaient presque l’intégralité du champs de vision de son pote gay. Une marée de poils bouclés et sombres s’échappaient de sa raie pour venir coloniser la surface des lobes, faisant presque la jonction avec le pelage de ses jambes qui remontait jusqu’en haut des cuisses.

— T’en penses quoi de l’appart ? demanda Thibault toujours de dos en levant légèrement le pied pour enfiler l’une des jambes de son pyjama.

Saurimon commença aussitôt à filmer son pote avec son téléphone, hypnotisé par le gros boule du judoka qui s’agitait sous ses yeux. Il lui fallut plusieurs secondes pour me ressaisir et bégayer une réponse.

— Bien… Euh très bien même… On va en profiter.
— C’est clair. Mais je trouve juste la douche un peu petite : j’avais du mal à bouger dedans.
— Bah sinon laisse le rideau ouvert pour avoir plus d’espace. C’est ce que j’ai fait moi.

Le jeune homo était si près qu’il pouvait sentir l’odeur de son shampoing tout en se demandant si Thibault avait bien savonné les profondeurs de sa raie poilue. Il essaya de tendre le cou pour trouver un angle entre les cuisses permettant de choper du regard la teub de son pote mais celui-ci remonta rapidement le bas de pyjama jusqu’à la taille avant de se retourner, l’obligeant à baisser les yeux sur son téléphone. La scène n’avait duré que quelques secondes mais constituait déjà l’un des moments les plus torrides de son existence.

— J’aurai peur de mettre de l’eau partout. C’est toujours un désastre avec la flotte quand je me lave.

Thibault grimpe à l’échelle en faisant trembler la structure du lit superposé qui était sans doute plus apte à accueillir des enfants que deux jeunes mâles de 18 ans. En dessous, Simon relança la vidéo qu’il venait d’enregistrer, visionnant à nouveau le cul de son pote à jamais immortalisé sur son téléphone. C’était tellement bon qu’il se fit la promesse de filmer chacun de ses amis de la même manière jusqu’à ce que sa carte mémoire soit complètement saturée par les corps nus de ses potes hétéros.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Vivement la suite.

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Très bien écrit, les détails des corps sont très excitants on espère de nombreuses suites



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