Un week-end avec nos Maîtres [cinquième partie]

- Par l'auteur HDS Pompée -
Récit érotique écrit par Pompée [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Un week-end avec nos Maîtres [cinquième partie] Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-01-2025 dans la catégorie Dominants et dominés
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Un week-end avec nos Maîtres [cinquième partie]
Lorsque nous regagnons nos serviettes, Jules et Marc sont en train de plier les leurs et de ranger leurs affaires. Marc lève les yeux vers nous :
« Alors ? Il a eu ce qu’il voulait ? »
Sophie et moi acquiesçons en souriant.
Jules ajoute :
« Vous en avez mis du temps. »
Je plaide :
« Il était long à jouir, Maître. »
Sophie prend ma défense :
« Et pourtant votre soumis a fait du bon travail… »
Amusés, Jules et Marc ne nous demandent pas plus d’explications. Ils nous ordonnent de les suivre pour rentrer à la maison.
« Nous avons tout un programme qui nous attend… »
Sophie et moi nous dépêchons de rassembler nos affaires et leur emboîtons le pas, impatients quoiqu’un peu inquiets de savoir ce que nos Maîtres ont prévu.


Au sortir de la plage naturiste, nous remettons tous nos vêtements. La brassière de Sophie est pleine du sperme maintenant séché de Enzo. Mon short moule ma cage de chasteté. Je renfile mon t-shirt avec l’inscription « COCU ».
Nous reprenons en sens inverse le chemin que nous avons emprunté à l’aller. Les rues du centre-ville sont toujours aussi bondées. De nouveau, Sophie et moi marchons devant, main dans la main, et Jules et Marc nous suivent de loin, observant avec malice les réactions tantôt amusées tantôt outrées des passants.
Plusieurs hommes m’adressent des regards où se mêlent l’incompréhension et le dégoût. On gagne rarement l’estime de ses congénères en s’affichant soumis et cocu dans la rue. Et d’ailleurs, quel soumis cocu oserait demander de l’estime à son égard… Je ne désire que l’asservissement, l’avilissement.


Nous retrouvons finalement la maison. C’est déjà la fin de l’après-midi. Jules et Marc nous ordonnent d’aller prendre une douche et de retirer nos plugs. Marc ajoute :
« On vous prépare une surprise. Lorsque nous vous le dirons, vous nous rejoindrez dans le salon. »
Et Jules de préciser :
« Sophie, tu mets seulement un soutien-gorge et un string, fais-toi sexy. »
Et, se tournant vers moi :
« Toi, nu, avec ta cage, ce sera très bien. »


La douche chaude nous permet de reprendre nos esprits après cette journée riche en expériences. Sophie en profite pour me caresser le pubis et tripoter ma cage. Me voir ainsi emprisonné l’enthousiasme, l’excite. Nous nous embrassons longuement. La tension sexuelle remonte.
Nous ne nous éternisons pas. Nous avons hâte de découvrir la suite du programme. Sophie choisit un bel ensemble de lingerie bleu marine et l’enfile. Je la regarde faire. Elle est magnifique, terriblement désirable.
Nous entendons à plusieurs reprises du bruit dans le salon : la porte d’entrée s’ouvrir et se refermer, des meubles être déplacés… Un quart d’heure plus tard, Jules vient nous retrouver dans la chambre. Il nous inspecte du regard, puis nous lance :
« Vous êtes prêts ? »
Nous répondons en cœur :
« Oui, Maître. »
« Alors, c’est parti. »


Nous le précédons dans le couloir pour rejoindre le salon.
Lorsque nous entrons, six hommes nous font face. Nous nous arrêtons net. Jules et Marc mesurent notre surprise à notre silence. Je suis encore naïf, et je suis donc ébahi qu’ils aient réussi à trouver six hommes pour participer à nos ébats. Nous n’en sommes pas à notre première fois avec des inconnus. Mais six d’un coup, c’est fort.


Ils nous regardent en silence. Je sens Sophie à côté de moi légèrement intimidée. J’avoue que je n’en mène pas large non plus. Je suis nu, dans ma cage de chasteté, soumis aux regards de ces messieurs. Heureusement, ils sont davantage captivés par Sophie, dans sa tenue tellement affriolante. Elle est offerte à leurs yeux. C’est une proie coincée dans le viseur des chasseurs.


Tous les meubles du salon ont été déplacés le long des murs. Seul un fauteuil trône au milieu de la pièce qui gagne de l’espace dans cette configuration.
J’examine plus attentivement les six hommes qui nous attendent. Ils sont tous très différents. Des grands, des petits, des vieux et des plus jeunes. Il y a de tous les profils. L’un d’eux est franchement gros, un autre semble très musclé, les quatre autres ont un physique très ordinaire. Ils sont fagotés dans des styles très différents. C’est un échantillon assez diversifié.
Marc finit par rompre le silence devenu pesant.
« Messieurs, comme convenu, vous pourrez disposer de cette belle salope comme bon vous semble. Vous pouvez prendre sa bouche, sa chatte, son cul, faites-vous plaisir. Il y a seulement deux obligations. D’abord, il faut bien sûr mettre une capote, sauf pour la fellation. Et ensuite, il faut impérativement se retirer pour gicler sur elle. »
Il sourit.
« Ce devrait être faisable. »
Il me jette un regard avant de poursuivre.
« Le soumis doit venir nettoyer toutes vos décharges. Il est lui aussi à votre disposition. Vous pouvez gicler directement sur lui si vous le souhaitez. »
Il laisse s’écouler un petit silence.
« C’est clair ? Vous êtes tous d’accord ? »
Les six hommes acquiescent. J’entends l’un d’eux répondre :
« Oui, parfait. »
« Alors c’est parti. »


Sophie encaisse l’information. Six hommes pour elle seule, c’est une première. Je comprends qu’elle est à la fois nerveuse et excitée. Les six hommes la dévisagent. Jules leur propose de se dénuder et ordonne à ma femme de venir s’occuper d’eux. Il jette un coussin par terre. Sophie s’agenouille dessus, les six hommes se mettent autour d’elle. Elle saisit les deux premières bites qui sortent et les prend en main pour les branler. Un homme lui met son sexe en bouche.
Leurs six membres, de toutes les tailles, sont flasques. Sophie entreprend de les faire bander tous. Petit à petit, ils semblent se détendre eux aussi. Ils commencent à montrer des signes de plus en plus manifestes d’excitation. Ils lui adressent quelques insultes.
« Putain, ils ont pas menti, t’es une bonne salope. »
L’un d’eux, un petit avec une barbe poivre-sel, lui balance un crachat à la figure et lui attrape la tête pour lui imposer une gorge profonde énergique.


Sophie a du mal à suivre. Je vois qu’elle est un peu dépassée par la situation. Deux des mecs la déshabillent en même temps qu’elle tente de satisfaire les autres avec sa bouche et ses mains. Ils lui défont son soutien-gorge, lui retirent son string et se mettent à la caresser partout. Les mains se baladent, tapotent ses fesses, soupèsent ses seins. Ils sont sans ménagement. Assez vite, ils introduisent des doigts dans sa chatte et dans son cul. L’un d’entre eux, le plus gros, choisit de lui infliger vigoureusement plusieurs fessées successives. Elle pousse un petit cri. Il recommence. Elle crie plus fort. Je vois sa fesse devenue toute rouge. Alors il se met à lui claquer l’autre fesse et me lance un regard.
« C’est une bonne salope ta femme… Je vais me faire un plaisir de bien la baiser. »


Jules et Marc observent la scène dans un coin. Jules m’a ordonné de m’installer à proximité des festivités pour ne rien rater du traitement infligé à Sophie, affairée à satisfaire tous ces hommes. Je sens l’excitation monter en moi. Assis par terre, nu et dans ma cage, je suis un cocu soumis et pathétique. À ma place.
Sophie voit les bites se succéder dans sa bouche et entre ses mains sans avoir le temps de savoir à qui elles appartiennent. C’est alors que l’un d’entre eux, le plus musclé, peut-être lassé de ce petit manège, choisit d’enfiler une capote. Il s’empare du lubrifiant que Marc leur a laissé sur le fauteuil, enduit ses doigts et applique le produit sur le préservatif tendu autour de sa bite.
Sans se concerter avec les autres, il attrape Sophie par le poignet, la dirige vers le fauteuil où il l’installe à quatre pattes. Et pendant qu’elle reprend une bite en bouche et que les autres se réorganisent autour d’elle, le costaud s’introduit brusquement dans sa chatte. Il la baise puissamment. J’entends ses couilles claquer contre la vulve de Sophie.


Durant ce manège, un des mecs s’écarte du rassemblement autour de ma femme pour s’approcher de moi.
« Bouffe-moi un peu la bite, toi, pour changer de ta femme. »
Je me redresse, l’enfourne dans ma bouche en même temps que j’enserre la base de son pénis dans ma main. Je coordonne ma bouche et ma main pour lui offrir la meilleure fellation que je peux. J’aspire son gland, je fais tourner ma langue tout autour, puis je l’envoie au fond de ma gorge. Je m’applique. De mon autre main, je lui masse doucement les couilles. Je le sens enthousiaste. Il m’attrape les cheveux pour m’imposer son rythme. Je suis aux anges. Non seulement l’un des hommes s’intéresse à moi et pas seulement à ma femme, mais en plus il m’autorise à lui bouffer la bite. J’essaie de lui faire plaisir. Il m’encourage.
« Ah ouais… T’es pas mal toi… Une bonne suceuse… Sacrée pédale… Vas-y mets-la bien au fond de ta bouche… »
Il m’impose quelques allers-retours au fond de ma gorge qui me font tousser et cracher quelques filets de bave. Il voit que j’apprécie. Il me crache à la figure, tapote sa bite contre mon visage.
« T’es un bon soumis… Je vais bien baiser ta femme, promis. »


Il retourne vers Sophie et enfile un préservatif. Je suis un peu triste de n’avoir plus personne à satisfaire. Je regarde ma femme. L’un des mecs, celui qui a l’air le plus jeune, s’apprête à la sodomiser. Il enfonce son gland lubrifié dans le cul de Sophie qui gémit. Elle interrompt un instant la fellation qu’elle prodigue à l’un des inconnus au moment où il pousse pour la pénétrer jusqu’à la garde. Elle pousse un hurlement.
« Ferme-ta gueule, salope. Je vais t’enculer bien comme il faut. »
Et le voilà qui lui ramone le fion sans aucun égard. Elle gigote un peu de douleur, retient quelques cris, puis se fait progressivement à la présence de cet inconnu dans son cul. Il n’est pas le plus gros calibre du groupe. Cela la prépare pour la suite. Elle se remet à pomper le mec face à elle. Je le vois se tendre, son visage se crispe. La scène l’a beaucoup excité. Il se fait surprendre par son propre orgasme. Il se retire de la bouche de Sophie au dernier moment pour lui gicler sur le visage. Il observe le résultat puis s’éloigne.
Je comprends que c’est à moi de jouer. Je m’approche de Sophie, qui a les yeux fermés et du foutre partout. Je lui lèche le visage pour la débarrasser de tout le sperme. Une fois ma besogne finie, j’en profite pour lui rouler un petit patin avant de laisser la place dans sa bouche au sexe d’un autre des inconnus.


Alors que je m’écarte un peu du groupe pour les laisser profiter de ma femme, celui qui est en train de l’enculer, le plus jeune, me lance :
« Viens là, toi. »
Il la bourre toujours aussi vigoureusement. Je m’approche de lui.
« T’aimes bien être cocu… Je vais tout gicler sur ta gueule. »
Je m’agenouille à côté de lui. J’ai une vue imprenable sur sa bite qui possède le rectum de ma femme. En gardant mes yeux sur sa bite, je penche mon visage légèrement en arrière, pour lui offrir mon visage tel le bon soumis que je suis. Encore quelques allers-retours dans le cul de Sophie et il sort brusquement sa bite, retire aussitôt la capote et se branle rapidement en se tournant vers moi. J’ouvre grand la bouche. Je reçois sa semence bien chaude dans la bouche et sur la figure.
« Voilà petite pédale… Nettoie bien. »
Je récupère avec mes doigts le foutre qui n’a pas directement atterri dans ma bouche et j’avale goulument. Il ne me regarde déjà plus et s’écarte.


Pendant ce temps, le plus baraqué des inconnus prend l’initiative de s’installer dans le fauteuil et de mettre ma femme sur ses genoux. Son pénis se glisse dans sa chatte. Je croise le regard de ma femme, lubrique, plein d’extase. Un autre mec, le plus gros, se positionne derrière elle, par-dessus, et pénètre son cul. Elle aime tant être possédée ainsi, avoir ses deux trous comblés, sous le regard de son mari. Les deux mecs entament leurs va-et-vient. Le premier lui claque les fesses tandis que le second lui tient les cheveux. Un autre encore lui malaxe les seins et lui pince les tétons assez violemment.
« T’aimes ça, salope… »
Le dernier se branle silencieusement en admirant la scène. Sophie signale son plaisir en criant de plus en plus fort. Je la vois prise d’un long et puissant orgasme. Elle est dans un état second, envahie par la jouissance.
Le mec qui l’encule se retire aussitôt pour jouir sur ses fesses. Sans que personne n’ait besoin de me demander quoi que ce soit, je m’avance silencieusement pour goûter sa mixture. Celui sur le fauteuil continue de la baiser pendant que je m’installe entre ses jambes pour lécher les fesses de ma femme. Je sens une main m’attraper l’arrière de la tête pour me l’appuyer contre les fesses et le cul de Sophie.
« Fais-ça bien, sale cocu. »
Je nettoie tant bien que mal tout ce sperme puis bouffe le cul de ma femme. Ça me plaît d’être aussi proche de la bite de l’homme qui la baise. La main qui me tient la tête me dirige vers les couilles du mec. Timide, je les léchouille. Le mec pousse un râle de contentement.
« Ah ouais, vas-y… Bouffe-moi les couilles la pédale… »
Je m’exécute avec plus d’entrain. J’essaie de les fourrer entièrement dans ma bouche. Mon nez percute l’anus de Sophie de plus en plus frénétiquement, le mec accélère le rythme. Ce petit traitement lui plaît. Il m’indique :
« Je vais jouir… Enlève la capote et avale tout petit pédé… »
Il se retire de la chatte de Sophie, je lui ôte sa capote et le branle en prenant son gland en bouche. Ses jets de sperme ne tardent pas à arriver. J’avale au fur et à mesure, en lui aspirant le gland. Je le garde en bouche jusqu’à ce qu’il ait bien vidé ses couilles.
Pendant ce temps, ma femme a pris un des mecs en bouche et le pompe énergiquement. Elle se décale pour laisser le mec costaud se relever après avoir éjaculé et laisse la place au dernier, qui s’enfonce à son tour dans son cul.


Je reste assis à côté du fauteuil, à admirer ma femme satisfaire ces deux hommes en même temps. Mon pénis, emprisonné dans la cage, me fait souffrir à force de lutter pour essayer de se dresser. Je suis très excité, la douleur se confond avec le plaisir. J’aimerais tellement pouvoir me masturber… Ce serait l’affaire de quelques secondes pour atteindre l’orgasme. Du liquide séminal s’échappe déjà de mon gland.
Les deux mecs semblent avoir plus de mal à jouir. Au final, Sophie s’installe à genoux par terre, non loin de moi, et les suce tour à tour. Ils se branlent pour parvenir chacun à l’éjaculation. Le premier décharge sur les seins de ma femme et l’autre sur son visage.
Jules et Marc se sont rapprochés pour assister aux derniers ébats. Ils ont l’air ravis. Je rejoins ma femme pour lécher le sperme qui coule sur sa poitrine. J’en profite pour passer ma langue sur ses tétons bien durs. Je remonte le long de son cou et la débarrasse du foutre sur son visage. Nous nous prenons dans nos bras et nous embrassons longuement. Je la sens reprendre peu à peu ses esprits.


Les premiers mecs à avoir joui se sont déjà rhabillés. Jules et Marc nous ordonnent de remercier tous ces hommes.
« Vous avez de la chance, ils se sont bien occupés de vous… »
Nous sommes du même avis. Nous les assurons de notre reconnaissance. Ils remercient Jules et Marc de leur avoir offert l’opportunité de baiser Sophie et la complimentent pour ses qualités sexuelles.
Trois d’entre eux prennent congé de nous. Les deux derniers à avoir joui finissent de se rhabiller. Marc offre un verre d’eau aux trois qui restent. Ils échangent quelques banalités.
Sophie et moi nous trouvons maintenant un peu idiots, seuls, nus au milieu de la pièce, elle puant le sexe et moi avec un goût de sperme prononcé dans la bouche. Mais personne ne nous accorde plus trop d’attention. Nous ne sommes plus utiles pour le moment…


[À suivre…]

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Toujours pareil sans plus déchéance de l’être humain et perversion Triste



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