Un week-end avec nos Maîtres [quatrième partie]
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Récit érotique écrit par Pompée [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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![Récit libertin : Un week-end avec nos Maîtres [quatrième partie]](/images/calendrier.gif)
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Un week-end avec nos Maîtres [quatrième partie]
Nous rejoignons la plage naturiste pour retrouver nos Maîtres. C’est une petite plage, à l’abri derrière des rochers. Il y a quelques couples et des hommes seuls.
Jules et Marc sont tranquillement installés sur leurs serviettes, à l’écart du rivage. Ils ont visiblement déjà pris un bain, ils profitent du soleil. Jules se redresse légèrement en nous voyant arriver. Sophie retire sa brassière en dentelle et lui montre, toute fière, le sperme qui coule encore entre ses seins. Jules, sans montrer aucune émotion, me lance :
« Alors, montre-nous cette vidéo. »
Je sors mon téléphone, le déverrouille et lance la vidéo. Il me prend le téléphone des mains, se rapproche de Marc. Ils visionnent le petit film. Jules s’exclame :
« Mais dis-donc, vous avez pris un ado ? »
« Il avait 19 ans, Maître. »
Ils restent silencieux quelques instants. Jules fait défiler la vidéo en accéléré. Marc s’esclaffe :
« Ben avec ça, il a pris 10 ans d’un coup, le garçon. »
Ils rient tous les deux. Jules me rend le téléphone.
« C’est bien, vous avez droit à une petite baignade. »
Sophie et moi installons nos serviettes à côté de nos Maîtres et retirons nos vêtements. Nous nous empressons de nous asseoir pour cacher le plug que nous portons chacun enfoncé dans notre cul. Je suis particulièrement mal à l’aise. L’excitation de la scène de tout à l’heure est retombée. Le plug, inséré depuis près d’une heure maintenant dans mon fondement, commence à me faire souffrir.
Marc fait l’étonné en nous observant nous allonger sur nos serviettes :
« Et donc ? Allez, à la baignade ! C’est pas tous les jours qu’on peut profiter de la mer. »
Nous échangeons un regard avec Sophie. Nous savons que nous ne pourrons pas échapper à cette humiliation. Elle se lève la première. Je la suis. Nous traversons la plage jusqu’à la mer. Notre démarche est contrainte par les plugs. Le cul de Sophie est plutôt charnu et bien rebondi, mais on devine tout de même le plug entre ses fesses. Ça ne doit pas être mieux sur moi. Je sens les regards de nos voisins de plage s’attarder sur nous. J’imagine qu’ils matent d’abord plutôt les courbes de Sophie, mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’ils remarquent bientôt le bijou que nous portons chacun dans notre rectum.
Nous nous empressons de nous immerger dans l’eau. Nous nous éloignons un peu du rivage à la nage. Je m’approche de Sophie. Nous nous enlaçons dans l’eau. Je lui caresse les hanches, le dos, les seins. Nous nous embrassons. Nous discutons de l’excitation et du plaisir que nous avons ressenti depuis ce matin. Nous sommes pressés de découvrir ce que nos Maîtres nous ont préparé pour le reste du week-end, malgré quelques craintes.
Nous regagnons la plage. Nous rejoignons nos serviettes main dans la main, sous le regard appuyé de certains naturistes. Mon sexe et mes testicules, saisis par l’eau encore fraîche en ce début d’été, sont réduits à leur plus petite forme. Nous nous réinstallons sur nos serviettes. Jules et Marc bronzent silencieusement, allongés sur le dos. Leurs pénis sont à cet instant beaucoup plus gros que le mien. C’est le juste ordre des choses.
Je remarque que Sophie se couche sur le ventre. Son plug est parfaitement visible au milieu de son cul. Elle doit être excitée d’offrir cette vue aux baigneurs.
Alors que je m’enduits de crème solaire dans la perspective de bronzer sagement, Marc saisit un objet dans son sac de plage et me le tend.
« Tiens soumis, tu vas porter ça à partir de maintenant. »
C’est une cage de chasteté. Jules m’adresse un petit clin d’œil. Sophie assiste à la scène silencieusement, l’air amusée. Elle sait que je déteste porter ça. Nos Maîtres le savent bien sûr aussi. Mais « tout bon soumis doit s’y soumettre » , m’ont-ils dit plusieurs fois.
Je saisis la cage et regarde autour de nous pour vérifier que nos voisins n’ont pas les yeux tournés vers moi. C’est raté. L’un d’entre eux nous observe ostensiblement. Je rougis de honte. Marc me reprend :
« Allez, dépêche-toi. »
Sous le regard insistant du voisin, et avec un profond sentiment d’humiliation, j’insère pénible mes testicules dans l’anneau et mon pénis dans la cage avant de verrouiller le mécanisme. Ce doit être un modèle particulièrement petit, tout mon appareil est compressé, écrasé même. Marc, satisfait :
« C’est mieux comme ça. »
L’homme étalé sur sa serviette pas très loin de nous a un sourire goguenard. Sa grosse bite pend négligemment entre ses jambes. Il a le teint hâlé par le soleil, une petite bedaine, les cheveux et les poils blancs — il doit au moins avoir la soixantaine. Encouragé par le sourire que lui adresse Marc, il décide de s’approcher de nous. Il me lance, sur un ton faussement compatissant et sincèrement moqueur :
« Ça doit pas être agréable à porter, ça… »
Puis, s’adressant à Jules et Marc (il a déjà compris que ce sont eux, les Maîtres de la situation) :
« Il m’a l’air docile, ce garçon… »
Jules sourit.
« Oui, on n’a pas de problème de ce côté-là. Il est très soumis… »
Le monsieur acquiesce :
« Je vois… C’est intéressant… »
Marc poursuit, rieur :
« Oui, très intéressant… Et il est toujours prêt à rendre service… »
Aussitôt une lueur s’allume dans le regard du monsieur.
« Oh, d’accord… »
Il ajoute, l’air de rien :
« Et… il vous arrive de… partager ses services ? »
Jules et Marc s’échangent un regard tout sourire, considèrent un instant la situation en me jetant un coup d’œil, et se retournent vers le monsieur. Sophie ricane sous cape.
Nous avons tous cerné grossièrement le personnage. À la retraite, homosexuel (ou peut-être bisexuel), amateur d’hommes plus jeunes, habitué des plages naturistes et des stations balnéaires prisées des libertins, il parvient régulièrement à trouver des pédés volontaires pour satisfaire ses envies. Il en existe pas mal des comme lui. Mais il est nettement plus beau que la moyenne. C’est un vieux beau. L’âge lui va bien. Il a encore visiblement tous ses cheveux. Et il a une très belle bite.
Marc hausse les épaules :
« Bien sûr… Qu’est-ce que vous voudriez ? »
Le monsieur sourit à son tour.
« Euh… Une fellation, c’est possible ? »
Sans me consulter, Marc répond :
« Oui, bien entendu… Vous voulez faire ça où ? »
Les règles du week-end avec nos Maîtres sont claires. Ils peuvent nous imposer n’importe quel partenaire sexuel.
Le monsieur, presque euphorique d’obtenir si facilement une pipe, désigne un ensemble de buissons à l’écart de la plage.
« Là-bas, par exemple ? »
Jules et Marc acquiescent.
« Oui, pourquoi pas. »
Le monsieur me lance un regard. Je me lève pour le suivre. Jules demande à Sophie de nous accompagner pour assister à la scène.
« Je sais que ça t’excite. »
Elle ne se le fait pas dire deux fois et nous emboîte le pas.
Nous traversons les buissons. Lorsqu’il estime que nous sommes suffisamment à l’écart, le vieux s’arrête et se tourne vers moi. Je m’agenouille devant lui mais nous ne sommes plus dans le sable et les rochers me font mal. Je lui demande s’il veut bien s’asseoir sur un gros caillou, à côté. Il accepte, s’installe, et me présente sa bite, longue et flasque. Je m’assieds comme je peux entre ses jambes. Mon plug me transperce le cul. Je suis de nouveau excité. Le sang essaie d’affluer dans mon pénis, qui se gonfle plus fort encore contre les parois de la cage.
Sophie reste debout pour surveiller que personne n’approche. Elle se place de façon à ne rien rater de la scène. Je la sens tout émoustillée.
J’attrape la bite du monsieur et la lèche avec envie. Je la mets en bouche. J’entame une fellation dans les règles de l’art. Je le pompe jusqu’à ce qu’il durcisse entièrement. Sa bite, déjà grosse, grandit encore un petit peu. Mon gland un peu me fait mal, ma bite souffre dans la cage. J’ai envie de satisfaire cet homme du mieux que je peux. Je suis excité. Je me sens à ma place, humilié, avili, un plug dans le cul et une cage de chasteté. Je suis un vide-couilles sans libre arbitre sous le regard de ma femme et l’autorité de mes Maîtres.
Le monsieur met ses mains dans mes cheveux. Il m’impose la cadence, m’oblige à avaler sa bite plus profondément. Il commence à me défoncer la bouche et la gorge. Je me prétends plutôt bon suceur, et doué pour la gorge-profonde. Mais il a un membre particulièrement long. Je mets ma main à la base de sa bite pour le branler en même temps que je l’empêche de m’étouffer pleinement. Il me tire les cheveux en arrière.
« T’es un bon soumis ou pas ? »
J’ouvre de grands yeux. Il sait comment tirer profit de la situation.
« Si tu ne veux pas que je me plaigne de toi à tes Maîtres, applique-toi. »
Sophie glousse.
Il me presse à nouveau la tête contre sa bite, et l’introduit jusque dans ma gorge. Il maintient ainsi sa bite au fond de ma bouche. Je m’étouffe. Il maintient la pression pour m’empêcher de respirer. Je m’étouffe encore, je deviens tout rouge, mes yeux s’écarquillent, mon esprit se brouille… Mais, va-t-il me laisser reprendre ma respiration ?
Il finit par me lâcher. Je me recule, étourdi. Je tousse. Un gros filet de bave coule de mes lèvres. Sophie, lubrique, me murmure :
« Allez mon chéri, montre-lui que t’es une bonne suceuse. »
Sans lui répondre, je me ressaisis, me replonge sur sa bite et me remets à le bouffer énergiquement. Pendant de longues minutes, je le pompe assidument, enfonçant par moment sa bite au fond de ma gorge. Il ne me force plus à la maintenir aussi longtemps pour m’étouffer.
Il exprime même plusieurs fois sa satisfaction de mon travail :
« Ah ouais, t’aimes bien ça, petite pute… T’es une bonne bouffeuse de bite… C’est bien, continue comme ça. »
Et il poursuit ses encouragements. Je sens qu’il prend son pied mais il est long à jouir. Cela fait bientôt dix minutes que j’essaie de le faire gicler dans ma bouche. Ma mâchoire commence à me faire mal. D’une main, je commence à lui caresser les couilles. Il a l’air d’apprécier. J’en profite pour accorder une pause à ma mâchoire en allant lui lécher les couilles pendant que je le branle fermement.
Ma bite, elle, est martyrisée, prête à exploser dans sa prison trop étroite. La perspective de goûter la semence de ce vieil homme me stimule trop.
Finalement, je sens la respiration du monsieur s’accélérer. Il se tend légèrement, m’agrippe les cheveux pour me remettre sa bite en bouche et m’imposer une cadence rapide.
« Oh ouais… Je vais cracher mon foutre dans ta gorge, petite chienne. »
Du coin de l’œil, j’observe que Sophie est en train de se toucher. Elle aussi est surexcitée.
Le vieux ne tarde pas plus longtemps. Des jets épais, puissants et chauds m’emplissent la bouche. J’essaie d’avaler son jus au fur et à mesure. Il décharge profusément dans un long râle. Lorsqu’il a fini, il me lâche la tête. J’ingurgite la dernière salve de son sperme et me redresse.
« C’est bon de se faire bouffer la bite comme ça. »
Je lui souris, ravi.
« Des petits soumis comme toi, ça court pas les rues, je suis heureux de t’avoir croisé. »
Je me relève.
« Avec plaisir, Monsieur. »
Je vois en croisant le regard de Sophie que la scène lui a beaucoup plu. Nous saluons le monsieur, le laissons là, et regagnons la plage pour rejoindre nos Maîtres.
[À suivre…]
Jules et Marc sont tranquillement installés sur leurs serviettes, à l’écart du rivage. Ils ont visiblement déjà pris un bain, ils profitent du soleil. Jules se redresse légèrement en nous voyant arriver. Sophie retire sa brassière en dentelle et lui montre, toute fière, le sperme qui coule encore entre ses seins. Jules, sans montrer aucune émotion, me lance :
« Alors, montre-nous cette vidéo. »
Je sors mon téléphone, le déverrouille et lance la vidéo. Il me prend le téléphone des mains, se rapproche de Marc. Ils visionnent le petit film. Jules s’exclame :
« Mais dis-donc, vous avez pris un ado ? »
« Il avait 19 ans, Maître. »
Ils restent silencieux quelques instants. Jules fait défiler la vidéo en accéléré. Marc s’esclaffe :
« Ben avec ça, il a pris 10 ans d’un coup, le garçon. »
Ils rient tous les deux. Jules me rend le téléphone.
« C’est bien, vous avez droit à une petite baignade. »
Sophie et moi installons nos serviettes à côté de nos Maîtres et retirons nos vêtements. Nous nous empressons de nous asseoir pour cacher le plug que nous portons chacun enfoncé dans notre cul. Je suis particulièrement mal à l’aise. L’excitation de la scène de tout à l’heure est retombée. Le plug, inséré depuis près d’une heure maintenant dans mon fondement, commence à me faire souffrir.
Marc fait l’étonné en nous observant nous allonger sur nos serviettes :
« Et donc ? Allez, à la baignade ! C’est pas tous les jours qu’on peut profiter de la mer. »
Nous échangeons un regard avec Sophie. Nous savons que nous ne pourrons pas échapper à cette humiliation. Elle se lève la première. Je la suis. Nous traversons la plage jusqu’à la mer. Notre démarche est contrainte par les plugs. Le cul de Sophie est plutôt charnu et bien rebondi, mais on devine tout de même le plug entre ses fesses. Ça ne doit pas être mieux sur moi. Je sens les regards de nos voisins de plage s’attarder sur nous. J’imagine qu’ils matent d’abord plutôt les courbes de Sophie, mais je n’ai aucun doute sur le fait qu’ils remarquent bientôt le bijou que nous portons chacun dans notre rectum.
Nous nous empressons de nous immerger dans l’eau. Nous nous éloignons un peu du rivage à la nage. Je m’approche de Sophie. Nous nous enlaçons dans l’eau. Je lui caresse les hanches, le dos, les seins. Nous nous embrassons. Nous discutons de l’excitation et du plaisir que nous avons ressenti depuis ce matin. Nous sommes pressés de découvrir ce que nos Maîtres nous ont préparé pour le reste du week-end, malgré quelques craintes.
Nous regagnons la plage. Nous rejoignons nos serviettes main dans la main, sous le regard appuyé de certains naturistes. Mon sexe et mes testicules, saisis par l’eau encore fraîche en ce début d’été, sont réduits à leur plus petite forme. Nous nous réinstallons sur nos serviettes. Jules et Marc bronzent silencieusement, allongés sur le dos. Leurs pénis sont à cet instant beaucoup plus gros que le mien. C’est le juste ordre des choses.
Je remarque que Sophie se couche sur le ventre. Son plug est parfaitement visible au milieu de son cul. Elle doit être excitée d’offrir cette vue aux baigneurs.
Alors que je m’enduits de crème solaire dans la perspective de bronzer sagement, Marc saisit un objet dans son sac de plage et me le tend.
« Tiens soumis, tu vas porter ça à partir de maintenant. »
C’est une cage de chasteté. Jules m’adresse un petit clin d’œil. Sophie assiste à la scène silencieusement, l’air amusée. Elle sait que je déteste porter ça. Nos Maîtres le savent bien sûr aussi. Mais « tout bon soumis doit s’y soumettre » , m’ont-ils dit plusieurs fois.
Je saisis la cage et regarde autour de nous pour vérifier que nos voisins n’ont pas les yeux tournés vers moi. C’est raté. L’un d’entre eux nous observe ostensiblement. Je rougis de honte. Marc me reprend :
« Allez, dépêche-toi. »
Sous le regard insistant du voisin, et avec un profond sentiment d’humiliation, j’insère pénible mes testicules dans l’anneau et mon pénis dans la cage avant de verrouiller le mécanisme. Ce doit être un modèle particulièrement petit, tout mon appareil est compressé, écrasé même. Marc, satisfait :
« C’est mieux comme ça. »
L’homme étalé sur sa serviette pas très loin de nous a un sourire goguenard. Sa grosse bite pend négligemment entre ses jambes. Il a le teint hâlé par le soleil, une petite bedaine, les cheveux et les poils blancs — il doit au moins avoir la soixantaine. Encouragé par le sourire que lui adresse Marc, il décide de s’approcher de nous. Il me lance, sur un ton faussement compatissant et sincèrement moqueur :
« Ça doit pas être agréable à porter, ça… »
Puis, s’adressant à Jules et Marc (il a déjà compris que ce sont eux, les Maîtres de la situation) :
« Il m’a l’air docile, ce garçon… »
Jules sourit.
« Oui, on n’a pas de problème de ce côté-là. Il est très soumis… »
Le monsieur acquiesce :
« Je vois… C’est intéressant… »
Marc poursuit, rieur :
« Oui, très intéressant… Et il est toujours prêt à rendre service… »
Aussitôt une lueur s’allume dans le regard du monsieur.
« Oh, d’accord… »
Il ajoute, l’air de rien :
« Et… il vous arrive de… partager ses services ? »
Jules et Marc s’échangent un regard tout sourire, considèrent un instant la situation en me jetant un coup d’œil, et se retournent vers le monsieur. Sophie ricane sous cape.
Nous avons tous cerné grossièrement le personnage. À la retraite, homosexuel (ou peut-être bisexuel), amateur d’hommes plus jeunes, habitué des plages naturistes et des stations balnéaires prisées des libertins, il parvient régulièrement à trouver des pédés volontaires pour satisfaire ses envies. Il en existe pas mal des comme lui. Mais il est nettement plus beau que la moyenne. C’est un vieux beau. L’âge lui va bien. Il a encore visiblement tous ses cheveux. Et il a une très belle bite.
Marc hausse les épaules :
« Bien sûr… Qu’est-ce que vous voudriez ? »
Le monsieur sourit à son tour.
« Euh… Une fellation, c’est possible ? »
Sans me consulter, Marc répond :
« Oui, bien entendu… Vous voulez faire ça où ? »
Les règles du week-end avec nos Maîtres sont claires. Ils peuvent nous imposer n’importe quel partenaire sexuel.
Le monsieur, presque euphorique d’obtenir si facilement une pipe, désigne un ensemble de buissons à l’écart de la plage.
« Là-bas, par exemple ? »
Jules et Marc acquiescent.
« Oui, pourquoi pas. »
Le monsieur me lance un regard. Je me lève pour le suivre. Jules demande à Sophie de nous accompagner pour assister à la scène.
« Je sais que ça t’excite. »
Elle ne se le fait pas dire deux fois et nous emboîte le pas.
Nous traversons les buissons. Lorsqu’il estime que nous sommes suffisamment à l’écart, le vieux s’arrête et se tourne vers moi. Je m’agenouille devant lui mais nous ne sommes plus dans le sable et les rochers me font mal. Je lui demande s’il veut bien s’asseoir sur un gros caillou, à côté. Il accepte, s’installe, et me présente sa bite, longue et flasque. Je m’assieds comme je peux entre ses jambes. Mon plug me transperce le cul. Je suis de nouveau excité. Le sang essaie d’affluer dans mon pénis, qui se gonfle plus fort encore contre les parois de la cage.
Sophie reste debout pour surveiller que personne n’approche. Elle se place de façon à ne rien rater de la scène. Je la sens tout émoustillée.
J’attrape la bite du monsieur et la lèche avec envie. Je la mets en bouche. J’entame une fellation dans les règles de l’art. Je le pompe jusqu’à ce qu’il durcisse entièrement. Sa bite, déjà grosse, grandit encore un petit peu. Mon gland un peu me fait mal, ma bite souffre dans la cage. J’ai envie de satisfaire cet homme du mieux que je peux. Je suis excité. Je me sens à ma place, humilié, avili, un plug dans le cul et une cage de chasteté. Je suis un vide-couilles sans libre arbitre sous le regard de ma femme et l’autorité de mes Maîtres.
Le monsieur met ses mains dans mes cheveux. Il m’impose la cadence, m’oblige à avaler sa bite plus profondément. Il commence à me défoncer la bouche et la gorge. Je me prétends plutôt bon suceur, et doué pour la gorge-profonde. Mais il a un membre particulièrement long. Je mets ma main à la base de sa bite pour le branler en même temps que je l’empêche de m’étouffer pleinement. Il me tire les cheveux en arrière.
« T’es un bon soumis ou pas ? »
J’ouvre de grands yeux. Il sait comment tirer profit de la situation.
« Si tu ne veux pas que je me plaigne de toi à tes Maîtres, applique-toi. »
Sophie glousse.
Il me presse à nouveau la tête contre sa bite, et l’introduit jusque dans ma gorge. Il maintient ainsi sa bite au fond de ma bouche. Je m’étouffe. Il maintient la pression pour m’empêcher de respirer. Je m’étouffe encore, je deviens tout rouge, mes yeux s’écarquillent, mon esprit se brouille… Mais, va-t-il me laisser reprendre ma respiration ?
Il finit par me lâcher. Je me recule, étourdi. Je tousse. Un gros filet de bave coule de mes lèvres. Sophie, lubrique, me murmure :
« Allez mon chéri, montre-lui que t’es une bonne suceuse. »
Sans lui répondre, je me ressaisis, me replonge sur sa bite et me remets à le bouffer énergiquement. Pendant de longues minutes, je le pompe assidument, enfonçant par moment sa bite au fond de ma gorge. Il ne me force plus à la maintenir aussi longtemps pour m’étouffer.
Il exprime même plusieurs fois sa satisfaction de mon travail :
« Ah ouais, t’aimes bien ça, petite pute… T’es une bonne bouffeuse de bite… C’est bien, continue comme ça. »
Et il poursuit ses encouragements. Je sens qu’il prend son pied mais il est long à jouir. Cela fait bientôt dix minutes que j’essaie de le faire gicler dans ma bouche. Ma mâchoire commence à me faire mal. D’une main, je commence à lui caresser les couilles. Il a l’air d’apprécier. J’en profite pour accorder une pause à ma mâchoire en allant lui lécher les couilles pendant que je le branle fermement.
Ma bite, elle, est martyrisée, prête à exploser dans sa prison trop étroite. La perspective de goûter la semence de ce vieil homme me stimule trop.
Finalement, je sens la respiration du monsieur s’accélérer. Il se tend légèrement, m’agrippe les cheveux pour me remettre sa bite en bouche et m’imposer une cadence rapide.
« Oh ouais… Je vais cracher mon foutre dans ta gorge, petite chienne. »
Du coin de l’œil, j’observe que Sophie est en train de se toucher. Elle aussi est surexcitée.
Le vieux ne tarde pas plus longtemps. Des jets épais, puissants et chauds m’emplissent la bouche. J’essaie d’avaler son jus au fur et à mesure. Il décharge profusément dans un long râle. Lorsqu’il a fini, il me lâche la tête. J’ingurgite la dernière salve de son sperme et me redresse.
« C’est bon de se faire bouffer la bite comme ça. »
Je lui souris, ravi.
« Des petits soumis comme toi, ça court pas les rues, je suis heureux de t’avoir croisé. »
Je me relève.
« Avec plaisir, Monsieur. »
Je vois en croisant le regard de Sophie que la scène lui a beaucoup plu. Nous saluons le monsieur, le laissons là, et regagnons la plage pour rejoindre nos Maîtres.
[À suivre…]
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
très excitant !!
Toujours pareil j’ai du mal à comprendre cette soumission non pas à des dominants mais plutôt des prédateurs inconstant
![Texte coquin : Un week-end avec nos Maîtres [quatrième partie]](/images/reagissezalhistoireapreslec.gif)
