Un week-end avec nos Maîtres [suite]

- Par l'auteur HDS Pompée -
Récit érotique écrit par Pompée [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Un week-end avec nos Maîtres [suite] Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-01-2025 dans la catégorie Dominants et dominés
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Un week-end avec nos Maîtres [suite]
Après avoir satisfait nos Maîtres, nous avons le droit à un temps mort. Sophie et moi, qui sortons tout juste de notre douche dorée, en profitons pour en prendre une vraie. Nous échangeons quelques caresses et des baisers sous l’eau chaude. Nous n’avons pas besoin de parler pour partager le sentiment de plénitude qui nous remplit ce matin, après ces premières festivités. Cet avant-goût de notre week-end de luxure nous enchante. Nous savons que nous allons vivre deux jours de bonheur et de plaisirs partagés dans la soumission.
Nous venons nous habiller dans la chambre, puis nous retournons dans la cuisine avaler quelque chose en guise de petit-déjeuner. Jules est sorti téléphoner dans le jardin. Marc lève la tête de son magazine pour nous indiquer que nous avons quartier libre jusqu’au déjeuner. Sophie lui demande l’autorisation d’aller faire un petit footing. Marc la lui donne.
Sophie enfile sa tenue de sport, et sort courir. Je me prélasse quelques temps dans un coin de la maison au soleil, puis je me décide à me lancer dans la préparation du déjeuner.


Une heure plus tard, j’ai achevé mes travaux en cuisine, je bouquine tranquillement dans la chambre, Sophie rentre de son footing. Je la vois surgir, encore pleine d’énergie et d’entrain. Quelques gouttes de sueur perlent sur son front, elle a le teint un peu rouge et le souffle court. Elle retire ses chaussures de sport, s’assied sur le fauteuil en face du lit et me lance un regard coquin.
« Ça va mon chéri ? »
Elle sait que je n’aime rien tant que son odeur de transpiration lorsqu’elle sort du sport, un peu moite. Je lui réponds positivement d’un signe de tête, en maintenant son regard. Elle ajoute :
« J’ai vu que tu avais préparé le déjeuner, merci. »
Elle se lève, et s’allonge sur moi dans le lit, en m’enlaçant. Nous nous serrons dans nos bras. Je me délecte de son odeur de sueur. Elle soulève un peu ses bras pour dégager légèrement ses aisselles. Elle sait comment me faire plaisir. Je commence à la couvrir de baisers, en partant de son cou. Elle me laisse lui retirer son t-shirt et sa brassière. Je descends dans le creux de ses seins. J’atteins la zone qui est toujours la plus moite, humide même. Elle a une forte poitrine, et entre le poids de ses seins et la pression exercée par la brassière, on atteint un degré magique de concentration de la sueur lorsqu’elle fait du sport. Je donne un coup de langue pour avoir le goût en bouche. Je m’attarde un instant sur ses larges tétons, puis je descends vers son ventre, que je couvre encore de baisers. Elle me laisse faire, puis m’interrompt.

« Occupe-toi de mes pieds, un peu. »
Je me redresse, plein d’enthousiasme, et elle plie ses genoux pour rapprocher ses pieds de mon torse. Je renifle rapidement leur odeur à travers ses chaussettes avant de les lui retirer. Je lui masse doucement la plante de ses pieds, ses talons, la base de ses orteils. Je sais qu’elle apprécie beaucoup. Puis j’approche mes lèvres et je commence à les embrasser, en même temps que j’hume leur parfum prononcé. Une bosse se forme à travers mon pantalon. Je colle ses deux pieds sur mon visage et lui lance un regard évocateur.
« Petit coquin. »
Elle frotte légèrement ses pieds contre mon visage. J’en profite pour prendre de grandes inspirations. C’est un délice. Elle fourre quelques orteils dans ma bouche, je les lèche goulument. L’excitation monte. Je lui retire son short. Elle m’aide à lui enlever sa culotte. De ses pieds, je remonte doucement jusqu’à sa chatte en couvrant ses jambes de baisers. Arrivé à destination, je lèche son entrejambe, tout autour de sa chatte humide, sans y toucher. Je la sens se contracter de désir. Je finis par poser ma langue sur sa vulve, et la stimuler doucement. Elle se tord bientôt de plaisir et lâche un doux râle.


Tandis que je lui bouffe la chatte, ma femme se malaxe les seins, tripote ses tétons. Elle appuie mon visage contre sa vulve. C’est le signe que je peux m’activer plus ardemment. Je glisse un doigt, puis deux, dans sa chatte, en me concentrant sur son clitoris avec ma langue. Sans tarder, Sophie me lance :
« Viens me baiser, j’ai envie de toi. »
J’ai déjà une forte érection, je m’exécute aussitôt. J’ôte mon short, me redresse sur mes genoux, et présente mon sexe à l’entrée de son vagin. Je le tapote doucement contre son clitoris avant de la pénétrer. Elle est trempée, bien dilatée, je m’enfonce jusqu’à la garde. Elle gémit.


À ce moment, Marc passe la porte de la chambre restée ouverte. Nous n’avons pas été très discrets, il nous a entendu, il vient vérifier ce qu’il se passe. Il est seul, Jules doit toujours être au téléphone, dehors.
Il me voit débuter mes allers-retours dans le vagin de Sophie. Je ne sais pas si elle l’a remarqué, elle a les yeux fermés et gémit de plus en plus fort.
Je prie pour que Marc ne m’interdise pas de continuer. Jules et lui ont tous les pouvoirs sur nous ce week-end. Mais il ne dit rien et s’approche doucement.
« Vous ne perdez jamais votre temps tous les deux. »
Sophie tourne la tête vers lui. Elle sourit comme une enfant prise sur le fait. Je me mets à la pilonner un peu plus fort. Elle écarte largement ses cuisses, m’enserre avec ses jambes et m’attrape contre elle avec ses bras. Nous collons nos poitrines l’un contre l’autre, je plonge ma tête dans son cou, tout en poursuivant mes mouvements avec mon bassin. Marc a ainsi une vue parfaite sur mes couilles et mon cul.


« Prépare le cul de ton mec, Jules ne lui en a pas mis assez. »
Je bande encore plus fort à ces mots. Sophie essaie d’atteindre mon anus avec sa main mais elle n’a pas le bras assez long. Je suis obligé de me retirer d’elle. Je m’allonge sur le côté, et soulève ma jambe pour lui donner accès à mon cul. Elle s’assied, crache sur ses doigts, se met à me caresser l’anus. Je ne suis même pas totalement remis du ramonage que m’a infligé Jules quelques heures plus tôt, mais mon cul s’ouvre rapidement à ses doigts. Marc lui lance le lubrifiant et retire ses vêtements. Elle badigeonne mon cul de lubrifiant et commence à me stimuler la prostate avec deux doigts. Je m’allonge entièrement sur le dos et replie mes jambes sur mon torse pour lui offrir un meilleur accès. De l’autre main, elle masse mes couilles et me branle doucement.


Marc, nu, la bite à demi-molle, s’approche du lit.
« Allez, ça suffit. »
Sophie s’arrête et attend les instructions. Marc l’installe sur le dos au bord du lit, puis m’ordonne :
« Vas-y, baise-la ta femme. »
Je me positionne sur elle, réintroduit ma bite dans sa chatte, en présentant mon trou du cul lubrifié à Marc. Je le sens prendre appui contre moi, se positionner dans mon dos. Je cesse mes va-et-vient en attendant qu’il me pénètre. Sophie me donne quelques baisers dans la nuque. Ma bite est immobile au fond de son vagin. Je sens le gland de Marc frotter contre mon anus, et presser fermement l’entrée. Il s’introduit en moi. Marc a une bite moins longue mais plus large que celle de Jules. Je grimace de douleur lorsqu’il insiste plus fort pour s’enfoncer dans mon conduit. Il fait un petit mouvement de recul, mais c’est pour mieux reprendre sa marche en avant. Il entame de petits allers-retours à l’entrée de mon rectum, et petit à petit, il pénètre plus profondément en moi. À force d’insister, je sens mon cul se dilater, la douleur s’estomper, et la bite de Marc devenir totalement maîtresse de mon fondement.


Une claque s’abat sur ma fesse gauche.
« T’aimes bien m’avoir dans ton petit cul, n’est-ce pas. »
« Oui, Maître. »
Il me baise lentement, et je prolonge ses mouvements dans le vagin de Sophie. J’essaie de coordonner mon rythme à celui de ses coups de reins. Sophie pousse des petits gémissements de plaisir. Je sais que la situation l’excite autant que moi. D’ailleurs, à me sentir ainsi pénétré par mon Maître et à force d’évoluer dans ce vagin si chaud et humide, je sens l’orgasme proche. Je m’apprête à le signaler à mon Maître lorsqu’il s’arrête.
« Qu’est-ce que tu fais, là. Tu n’as pas le droit de venir, petite fiotte, tu le sais bien. »
Seuls nos Maîtres ont le droit de gicler en elle, que ce soit dans sa chatte, dans son cul ou dans sa bouche. Il reprend aussitôt ses allers-retours dans mon cul. Mais je suis trop excité, et la montée de l’orgasme est irrépressible.
« Je ne peux plus, Maître, j’ai besoin d’une pause, s’il-vous-plaît. »
Marc se retire de mon cul et je sors immédiatement du vagin de Sophie, qui fait la moue.
« T’es nul, c’était trop bien. »
Marc lui ordonne :
« Tais-toi, et viens là. »


Sophie s’approche. Il lui attrape le visage et lui crache à la figure. Il passe sa main sur son visage pour étaler son molard. Elle se tient immobile, les yeux fermés.
« Tu vas me bouffer le cul pendant que je vais m’occuper de ton mari. »
Elle se relève et vient se placer à genoux derrière Marc. À l’inverse de moi, Sophie n’aime pas beaucoup donner des anulingus. Mais Marc apprécie beaucoup les recevoir. Elle connaît les règles, elle s’exécute donc. Marc lui attrape les cheveux et presse son visage dans ses fesses. Il se cambre pour frotter fermement tout le visage de Sophie contre son cul.
« Sors bien ta langue. »
Je devine que Sophie ne passe pas son meilleur moment. Mais elle semble se ressaisir car Marc finit par se retourner vers moi, l’air satisfait du traitement qu’elle se met à lui prodiguer.
« C’est une bonne bouffeuse de cul, cette salope, quand elle s’y met. »
J’attends à quatre pattes, alors il se réintroduit en moi, sans aucun ménagement, en m’attrapant par les hanches. Il me défonce bruyamment. Je suis au comble de l’excitation. J’essaie de me branler en même temps, mais Marc m’arrête tout de suite.
« Non, je te l’interdis. Tu es déjà venu une fois ce matin, ça suffit comme ça. »
Du liquide pré-séminal s’échappe déjà de mon urètre. Je tremble de plaisir. La frustration est immense. Marc aussi prend son pied, et il n’a pas non plus l’air loin de l’éjaculation. Ses coups de reins s’accélèrent.


« Putain, t’as un bon petit cul, soumis. »
Marc pousse un long râle, et je ressens son sperme chaud se répandre dans mon rectum en plusieurs projections. Il s’attarde quelques secondes dans mon cul. Sophie, qui a pressenti que l’orgasme de son Maître était proche, a surmonté son dégoût et redoublé d’efforts pour donner à Marc le meilleur anulingus possible. Après l’éjaculation, elle continue quelques instants de caresser son anus avec sa langue, avant que Marc ne sorte de mon cul et s’assied sur le lit.
Je m’allonge sur le côté, et je sens la semence de Marc s’écouler doucement dans mon conduit. Sophie et moi échangeons un regard. Nous sommes tous deux encore très excités. Marc, qui reprend ses esprits, annonce directement :
« Pour vous, ça suffit. On va aller déjeuner. Vous avez plein de bonnes choses qui vous attendent aujourd’hui, vous n’avez pas besoin d’un nouvel orgasme ce matin. »


Au même moment, nous entendons Jules ouvrir la baie vitrée coulissante et rentrer dans le salon.
« Allez, à table ! »


[À suivre…]

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