Une maman conciliante 2

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Une maman conciliante 2 Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Une maman conciliante 2
Le fiston baiseur se retire du ventre accueillant de sa maman. Il regarde les dégâts causés par sa queue, et la lui replonge brutalement dans le ventre. Sa maman s'accroche à lui en disant en grommelant :

-Oui, baise, baise, ta salope de maman, vas-y, vas-y, oh comme ta queue m'ouvre bien mon chéri, oh, je vais re-jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiii !

Elle agite son bassin comme une possédée du démon. Une jouissance plus forte que les autres la fait cabrer. Leopold la défonce sans ménagement, il lui pilonne le ventre en l'insultant :

-Jouis grosse pute, j'aime t'entendre gémir salope, ne te retiens pas !

Il se bloque et lui remplit pour la seconde fois le ventre de sa semence épaisse. Il reste planté un instant dans le ventre maternel, avant de se retirer.


Le papa regarde la chatte béante de sa femme qui laisse échapper le surplus de semence, il dit en se pinçant les lèvres :

-Oh putain comme tu l'as déglingué mon cochon, tu sais ta maman aime aussi sucer, profites de l'occasion, elle semble bien disposée en ce moment, ne te gênes pas !

Charlène paraît ailleurs, elle regarde dans le vide, elle n'en ne se rend même pas compte de la présence de son mari, elle est en transe.
Le salaud insiste son fils à en faire plus. Horace a toujours fantasmé, sans en parler à sa femme, il l'imagine dans les bras d'autres personnes, subir des assauts les plus violents, et cela le fait délirer. Là, bien que soit de l'inceste, il est au bord de l'explosion de joie, Il voit sont fils défoncer sa maman et demain, c'est Firmin qui va entrer en jeu, il est très impatient, et très nerveux n'attendant demain. Sa bite engluée dans son sperme, colle à son pantalon. Sa main tremble, il baisse son pantalon et essuie avec son mouchoir les dégâts.

Leopold regarde sa maman haletante, il approche sa verge visqueuse de ses lèvres, frotte son gland épais dessus, et comme toujours avec beaucoup de tact dit :

-Suce salope, suce !

Comme un automate Charlène saisit maladroitement le manche de chair, le décalotte et le prend en bouche. Elle se déboite presque la mâchoire, pour sucer la verge tendue. Elle suce tète, en faisant geint sa progéniture vulgaire qui l'encourage :

-Tu suces vachement bien sale pute, je vais te remplir ta bouche de grosse salope de mon sperme, et tu avaleras tout, compris pouffiasse !

Horace regarde avec intérêt, son âme de voyeur est comblée de bonheur. Son fils pâme sous les succions féroces de sa maman. Horace, saisit sa bite mal essuyée, et l'agite énergiquement en serrant les dents.
Pendant que Leopold se fait sucer, il triture le clito de sa maman qui commence à geindre. Il branle la boule de chair de plus en plus rapidement, comme par enchantement, elle devient monstrueuse. Charlène s'acharne sur le gland comme un rapace sur sa proie.

Une violente décharge lui fait repousser son fils, c'est si puissant qu'un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Elle les pince pour en perdre le moins possible. Horace a omis de dire à son fils, qu'elle adore se gaver de sperme. Les yeux de Charlène sont embués. Pour ne pas étouffer, elle avale par petites gorgées la crème onctueuse. Leopold, lui, branle fermement le clito, il accélère, il voit que sa maman s'agite et qu'elle va exploser.
Elle pousse un gémissement qu'elle étouffe en se mordant la main, sa jouissance et féroce,, son corps se met à trembler. Horace envoie sur le plancher plusieurs décharges de sperme. Il remballe sa queue et s'assied sur le bord du lit, en disant :

-Oh mes chéris, vous me gâtez, j'attends demain pour l'apothéose avec Firmin, surclassez-vous !

Charlène est dans les vapes, elle ne réalise pas ce qu'elle vient de faire. Horace disparait, Charlène reste sur le lit en regardant le plafond, elle plane. Son fils se lève et se dirige vers la salle de bain.
La journée se passe comme d'habitude, sauf pour Charlène qui semble stresser. Son mari lui est remonté à bloc, il est joyeux. Leopold est toujours dans ses revues pornos, souvent, il se frotte la queue en marmonnant, et tout cela devant ses parents médusés. Soudain, il pose sa revue, son pantalon est déformé par une colossale bosse. En regardant sa maman, il dit en lui faisant un large sourire.

-Je dois te dire maman, et comme tu me l'as prouvée, tu es une bonne baiseuse, et de surcroit une bonne suceuse, avaleuse. Demain, Firmin va bien t'éclater. Il parait que le cochon est monté comme un âne, et, salope comme tu l'es, tu vas en redemander !

Son papa secoue la tête en poussant un gros soupir, son fils ne peut s'empêcher de traiter sa maman de pute ou de salope, elle semble soumise aux paroles injurieuses de son rejeton trop gâté.
Elle reste assise face à lui sans broncher. Le pervers de fils, sort sa bite et commence un branlage féroce. Sa maman regarde la verge puissante en ravalant sa salive. Ses yeux s'illuminent, le bougre cesse de se branler, il décalotte doucement son gland sans quitter du regard sa maman. Charlène trésaille, elle pousse de nombreux soupirs.

Sa chatte se met à suinter, sa culotte s'humidifie. Leopold lui dit :

-Fais comme moi, branle-toi salope !

Horace écarquille les yeux, sa seconde nature prend le dessus, il n'en espérait pas tant. Lentement sa femme retrousse doucement sa jupe, ouvre les cuisses, et écarte sa culotte d'une main. Un peu honteuse, elle commence à se caresser la vulve, y enfonce trois doigts et la fouille profondément. Automatiquement, son clito devient énorme. Elle geint de plaisir, ses yeux sont embués. Elle le saisit et l'agite en grimaçant, elle oublie son entourage, ses gémissements sont très bruyants. Elle ouvre la bouche toute grande ses yeux se révulsent, elle se cambre et explose de jouissance. Son fils éjacule sur le sol. Il dit en regardant sa maman toujours avec délicatesse :

-Tu aimes te branler salope avoue-le !

Charlène regarde son mari, elle déglutit bruyamment, Horace la regarde, ses yeux pétillent, il attend la réponse, elle baisse la tête et répond avec quelques trémolos dans la voix :

-Pour être franche avec toi, OUI, je me masturbe souvent lorsque je suis seule, j'adore jouir !

Son mari s'esclaffe et réplique :

-Ah Leopold sait de qui tenir, je comprends tout maintenant !

Charlène disparait dans la salle de bain, suivit de son fils, le bougre la rejoint sous la douche. Il lui savonne le corps en s'attardant sur les parties intimes, le chaud lapin se place derrière, s'accroche à elle et lui enfonce sa bite profondément dans le ventre. Il la démonte comme un sauvage, elle subit ses assauts sans le repousser, au contraire, elle l'encourage :

-Vas-y, vas-y mon cochon démonte-moi bien, oh, c'est trop bon !

Avant de terminer leur toilette, les deux jouissent plusieurs fois. Horace en entendant les gémissements bruyants, est allé voir le spectacle, le bougre a encore giclé dans son pantalon. Il regarde le couple, en se disant que demain cela va être monstrueux avec Firmin.

Enfin Horace se frotte les mains, le jour est arrivé. Charlène traine dans la salle de bain, elle stresse, bien que c'est une vorace de jouissance, elle est nerveuse. Depuis la décision de faire participer Firmin, elle rumine.
Horace, c'est entretenu avec lui, le bougre est ravi de rendre ce service à ses employés, il sait qu'une belle prime va tomber à la fin de la défonce. Et lui va baiser Charlène, qui ne le laisse pas indiffèrent.

Firmin arrive, il est reçu à bras ouvert par Horace et le fils. Charlène n'est pas encore là, les trois hommes prennent un verre en attendant la proie. Enfin après plusieurs minutes d'attente, elle apparait, vêtue d'une jupe légère, et d'un corsage qui laisse voir une partie du large sillon qui sépare les seins. Elle avance pas très rassurée, son bassin balance, elle a le déhanchement d'un félin. Les trois hommes ne la quittent pas des yeux. Leopold dit :

-Oh mais mon cadeau d'anniversaire est vachement bandant, Firmin soit à la hauteur de mes espérances, surtout ne ménage pas cette salope, je veux bander comme un cheval en te voyant déglinguer cette pute !

Firmin connait le tact verbal de leopold, il secoue négativement la tête en serrant les dents pour ne pas ruer. Il regarde sa patronne, ses yeux pétillent. Encore un verre pour se mettre en confiance. Puis Horace lance les festivités, Firmin bande déjà tellement qu'il a envie des Charlène. Il retire ses chaussures, chaussettes et son pantalon, sa chemise suit. Il baisse lentement son slip. Sa verge se détend comme un ressort et oscille un bon moment sur son bas ventre avant de se stabiliser. Charlène écarquille les yeux, il est vrai que le bougre a une sacrée verge. L'engin redoutable fait déglutir Charlène bruyamment. Leopold intervient :

-Retire tes vêtements, et très doucement salope, je veux que tu me fasses un striptease d'enfer !

la maman s'effeuille très lentement en tremblant, un à un ses vêtements tombent sur le sol. Ses seins lourds s'affaissent sur son torse, les bouts larges et épais font saliver Firmin. Elle baisse doucement sa culotte en dévoilant lentement sa toison finement taillée. Enfin elle est nue devant les trois hommes. Ses yeux brillent, malgré qu'elle a accepter ce deal avec son fils et son mari, on ma sent un peu gênée. Leopold la fait tourner sur elle même, la fait pencher en avant. Il l'oblige à écarter avec ses mains ses fesses pour que l'on puisse voir son anus. Honteuse elle s'exécute.

Firmin la regarde sous toutes les coutures, son méat, laisse échapper quelques perles de rosée. Leopold retire ses habiles, lui aussi bande comme un cerf en rut. Firmin est là pour accomplir un devoir, il s'avance vers Charlène, l'enlace, la serre très fort contre lui, et ondule du bassin. Elle sent le manche puissant coulisser contre son ventre. Sa chatte se met à suer, la toison s'humidifie. Elle tressaille, sa respiration s'accélère. Son souffle devient court. Firmin la prend à bras le corps, et la dépose sur le banc matelassé sans dossier, utile pour les ébats. Il s'agenouille à côté et commence à lui caresser les seins.

Immédiatement Charlène se met à geindre. Firmin lui malaxe les lobes, les pétris avec art. Le coquin fait dresser les mamelons, il les gobe et le suce comme un vorace. Il les étire, Charlène pousse des gémissements de plaisir. leopold commence à agiter sa queue, il serre les dents en regarde le couple en action. la bouche de Firmin délaisse les mamelons pour descendre sur le ventre plat de son amante. Il embrasse et lèche chaque parcelle de peau. Mais, dès qu'il pose sa bouche sur le clito, elle se cabre en poussant un gémissement monstrueux. Firmin suce la boule de tous les plaisirs avec une telle ardeur, que Charlène défaille. Son clito est devenu atrocement gros, les succions successives, le font gonfler davantage. le corps de la soumise se cabre, une jouissance faramineuse fait hurler Charlène.

leopold, n'en peut plus il hurle :

-Baise-là bon dieu, baise-la cette salope !

Firmin aux ordres, se redresse et enfonce quatre doigts dans la vulve en ébullition, il fait faire à sa main de multiples rotations. Charlène est au bord de la syncope, ses râles rauques résonnent dans a pièce. Firmin constate, que ma chatte est très élastique, et qu'il peut œuvrer sans crainte. fouille encore quelques instant le conduit fortement dilaté, soudain il agite férocement sa main. Un bruit de clapotis se fait entendre, la chatte, très sollicitée, évacue son jus. Une nouvelle jouissance fait hurler Charlène. Firmin place contre la chatte dégoulinante de jus sa grosse bite bien épaisse. Il pousse doucement, Charlène se cambre en geignant fortement. Lentement le mandrin monstrueux s'enfonce dans la gaine brulante.

Leopold gicle sur le sol en marmonnant, Horace lui, a encore une fois souillé son slip. Firmin s'accroche aux hanches marges de sa maitresse et commence à, lui pilonner le ventre :

Charlène murmure :

-Oh Firmin ce que vous m'ouvrez, mon Dieu vous me faites mourir je vais de plaisir !

La verge coulisse dans la gaine en raclant les parois sensibles, Charlène délire :

-Oh mon Dieu, mon Dieu Firmin, c'est merveilleux !

Leopold hurle :

-Défonce-la cette pute, éclate là, oh putain comme c'est bon, vas-y, vas-y !

Firmin donne de grands coups de reins pour bien empaler sa patronne, à chaque enfoncement elle se cabre en gémissant :

-Horace, Horace, regarde comme il me prend notre Firmin, je vais m'évanouir tellement il est puissant, oh mon Dieu, je vais jouir Horace, Horace, ouiiiiiiiii !

Charlène en hurlant de plaisir jouit en se cambrant comme un pont. Son fils ne tient plus, il repousse Firmin et plante sa bite au plus profond de son ventre, il s'agrippe à elle et lui laboure les entrailles en geignant comme une bête malade. La verge gorgée de sang voyage dans la gaine en surchauffe, en prenant de la vitesse. Charlène s'accroche à lui comme une pieuvre à son rocher. A chaque coup de bélier elle pousse un râle, qui en dit long sur le plaisir qu'elle ressent. La chatte en fusion semble aspirer la verge du fils amant. Leopold se raidit et envoie dans le ventre de sa maman son jus épais.

Il se retire et invite Firmin à reprendre possession du ventre de sa maman. Un coup de reins brutal, fait cabrer Charlène, les couilles viennent de frapper violements sa chatte. Le gland épais racle le col de l'utérus, à chaque aller et retour, elle pousse des râles monstrueux. Une nouvelle jouissance la fait hurler, ses yeux embués ne cessent de regarder son mari, qui sourit. Son pantalon, est baissé sur ses chevilles ainsi que son slip englué de sperme. le bougre bande comme un cerf, sa bite secouée de soubresauts, envoie sur le sol quelques gouttelettes de sperme.

Firmin assure, sa énorme en distendant la gaine de Charlène, la fait gémir de plaisir. Jamais, elle n'a été aussi dilatée. Elle halète en subissant les assauts de son amants imposé. le col de son utérus bien que malmené la rend hystérique, elle maronne :

-Firmin, Firmin, vous me faites mourir, mon Dieu ce que votre verge et grosse, et comme elle me remplit, merci mon Dieu, merci !

Firmin, reprend un pilonnage violent, il serre les dents, en grognant comme un fauve. Charlène reçoit dans son ventre une puissante giclée qui la fait tressaillir. Elle ouvre la bouche toute grande, et en se cabrant fortement jouit comme jamais. Leopold à les yeux injectés de sang, excité comme jamais, il bave, et dit :

-Oui grosse pute joui, joui, maintenant je vais te prendre par le cul et bien te l'éclater salope !

Horace écarquille les yeux, il est comme tétanisé, jamais sa femme n'a subit de sodomie. Il jubile intérieurement, il a hâte de voir ça. Sa femme halète, cramponnée à son amant, sa respiration est saccadée, son souffle est court. Firmin continu de lui pilonner les entrailles. Il se bloque et lui remplit le ventre de sa semence brulante. Il donne encore quelques estocades avant de retirer sa verge gluante du temple en feu.

Horace regarde le trou béant, il ravale sa salive, en disant :

-Eh bien ma chérie, il t'a bien ouverte notre Firmin, et nos deux mâles t'on bien remplis de sperme, oh la vache sa déborde ma chérie !

Entre deux souffles, Charlène dit :

-Oh mon chéri, cela a était merveilleux, je me souviendrai de l'anniversaire de Leopold !

Horace la regarde ses yeux luisent, il ajoute en faisant un large sourire :

-Mais ma chérie, tu vas encore jouir, ce n'est pas finit, le bougre de fiston envisage de te déflorer le cul, j'ai hâte de voir cela !

Charlène ne répond pas, elle déglutie en se caressant la chatte qui rejette le surplus de semence.

Les avis des lecteurs

Merci, j'adore
Ça doit être un régal de discuter avec toi Linsee..

Histoire Erotique
Trop bon je viens de jouir encore j attend la suite

Histoire Erotique
Suite logique du 1 d’accord le fils très vulgaire mais on se rend compte que la mère était demandeuse que le père un candauliste passif et que Firmin profite du cadeau fait sa patronne et une prime même si le fils sadique et grossier l’indisposé. Merci Linsee pour tes fantasmes bien racontée et détaillées. Daniel

Histoire Erotique
Pour ne pas être offusquée madame, il ne faut pas trainer sur les récits porno, et entrer au couvent LOL

Histoire Libertine
Monstrueux, édifiant, il y a vraiment des esprits dérangés...



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