Une maman conciliante 3

Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une maman conciliante 3
Horace place sous les reins de sa femme un gros coussin, elle n'est pas rassurée.
Son mari lui demande de replier les jambes sur son ventre, et de bien les maintenir écartées. Leopold s'agenouille face à elle, plaque sa bouche sur l'anus, il donne de grands coups de langue sur l'anneau ridé. La maman gémit, c'est la première fois qu'une langue lèche son anus, elle trouve cela très agréable. Elle gémit ^plus fort, lorsque la langue tente de forcer le passage. Le fils insiste, il parvient à faire entrer dans le conduit la pointe de sa langue, et commence à le fouiller. La maman gémit, elle se tend comme un arc en marmonnant :
-Oh mon Dieu, c'est infernal Horace, Horace, je dois être chienne, pour me laisser faire de la sorte !
Horace sourit et répond :
-Prends ton pied ma chérie, il parait que les jouissances anales sont terribles !
Pendant de longues minutes Leopold fouille l'anus, sa maman croit mourir de plaisir tellement c'est merveilleux de se faire lécher l'œillet. Elle pâme en geignant doucement. Enfin, il présente à la petite porte son braquemart. Sa maman se cabre, elle craint le pire. Il pousse, sa maman grimace, l'anneau cède et avale lentement la verge raide. Un cri de douleur fait sursauter les participants, Charlène hurle, ses yeux sont pleins de larmes :
-Non, non, Leopold retire-toi, ça fait trop mal, mon Dieu, tu vas me déchirer, arrête, arrête !
Le fils autoritaire dit en grognant :
-Tu vas l'avoir entièrement dans le cul ma bite salope, c'est mon anniversaire, et tu vas t'en souvenir. Je vais te démonter, jusqu'à ce que tu jouisses du cul sale pute. Tiens, tiens, prends ça et encore ça !
Il donne des coups de boutoir terribles, sa maman doit s'accrocher au banc tellement ses coups de reins sont puissants. Son cul est en feu, elle regrette d'avoir accepté la sodomie, elle grimace, des perles salées coulent sur ses joues.
Firmin s'approche, pour diminuer la douleur, il lui saisit le clito et le branle de plus en plus rapidement.
Les yeux de Charlène sont exorbités, sa bouche est grande ouverte, mais aucun son n'en sort. Son fils lui inflige une sodomie brutale, comme s'il voulait la punir. Il ressort sa bite entièrement, et la replonge violemment dans la gaine étroite très sollicitée. Sa maman pousse un hurlement comme celui d'une agonisante. Elle marmonne des mots inaudibles.
Firmin lui branle le clito qui est devenu méconnaissable. Leopold se raidit et envoie dans le rectum de la maman martyrisée, une giclée de sperme, qui petit à petit, lubrifie le conduit maltraité.
Au fil des minutes, la douleur semble s'estamper. Charlène semble plus détendue, elle souffre beaucoup moins, elle commence même à gémir. La bite lui racle les parois sensibles, en prenant de la vitesse.
Horace se branle férocement, il envoie sur le sol plusieurs giclées de sperme.
Il est aux anges, sa femme reçoit dans le cul, ce qu'elle lui a toujours refusé. La bite du fiston voyage dans son rectum en la faisant couiner comme une bête blessée.
Charlène se tend comme un arc et explose de jouissance, elle hurle :
Horace, Horace, c'est monstrueux de jouir du cul, mon Dieu, mon Dieu, je meurs de plaisir !
leopold, avec toujours autant de tact, réplique :
-C'est bon de jouir du cul vieille pute hein, avec la grosse bite de Firmin, tu vas déguster grosse salope !
Le fils démoniaque retire sa bite du rectum maternel et invite Firmin à venir le visiter. Horace regarde ahuri, l'anus horriblement boursoufflé par le martellement incessant de son fils. L'orifice atrocement ouvert laisse échapper un liquide blanchâtre. Horace marmonne :
-Oh putain, comme il t'a arrangé le cul ma chérie, c'est affreux à voir !
Il ajoute en souriant :
-Firmin mon ami, veuillez terminer le travail je vous prie !
La bite monstrueuse approche du temple de Sodome. Charlène regarde avec inquiétude, le manche fortement veiné qui est dressé sur le bas-ventre de son employé, prêt à lui défoncer le cul. Comme il est bien plus imposant que celui de son fils, elle craint subir une sodomie très, très douloureuse. Horace l'encourage :
-Tu verras ma chérie, que Firmin va te faire jouir encore plus fort que notre fils !
Firmin enfonce deux doigts dans la chatte baveuse et en extrait du sperme, mêlé à de la cyprine. Il enduit l'anus béant et sa verge abondamment, et place sa verge contre l'anus outrageusement ouvert. Il pousse, la grosseur de son engin l'ouvre davantage, Charlène se cabre en grimaçant et marmonne :
-Horace, oh mon Dieu, là, j'en suis certaine, Il va le déchirer, doucement, Firmin, doucement, ouah comme vous m'ouvrez, c'est démentiel, Doucement, doucement !
Lentement la verge hors norme, s'avance dans le conduit distendu à l'extrême. Charlène souffle comme un taureau auquel on vient de planter des banderilles. Elle s'agrippe au banc le plus fortement possible. Son visage est déformé par un rictus affreux, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Horace regarde le monstre s'enfoncer lentement dans le rectum de sa femme. Sa bite secouée de soubresauts ne cesse d'envoyer sur le sol des gouttes de sperme. Leopold a les yeux fixés sur la bite de Firmin, il hurle :
-Mais bordel, enfonce-lui ta bite dans le cul, jusqu'aux couilles à cette sale pute, ne la ménage pas, elle en veut de la bite, il faut lui en donner, oh putain comme c'est bon de voir ça !
Charlène, au contact des couilles contre ses fesses, pousse un soupir bruyant. Elle sait que le membre n'ira pas plus loin dans son corps, et cela semble la rassurer. Firmin, en tirant sur les hanches de son amante, commence un va-et-vient très lent. La chatte, distendue comme jamais, elle ne l'a été, subit le coulissement du mandrin large et épais. Les gémissements de Charlène sont rauques, elle semble agonir tellement le cèpe monstrueux lui laboure le conduit anal. Firmin accélère, ses coups de reins deviennent plus violents et beaucoup rapides. Son amante gémit fortement, elle grince des dents. Soudain, elle se cabre et explose, sa jouissance est fabuleuse. Elle halète, son corps est secoué de spasmes violents. Elle délire :
-Firmin, Firmin, c'est merveilleux, vous m'avez fait jouir monstrueusement fort, oh comme cela est divin !
Son fils approche de la bouche de sa maman, sa bite. Il la frotte contre ses lèvres et lui dit en haussant le ton :
-Suce, vieille pute, pour fêter mon anniversaire, je vais te gaver de mon sperme, salope !
Maladroitement, la maman saisit la verge gluante, la décalotte et ouvre la bouche pour la gober. Elle suce pendant que Firmin continu de lui labourer le cul. Elle reçoit un flot de sperme dans l'intestin, qui l'a fait cabrer. Elle recrache la bite de son fils et dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
-Firmin, faites-moi encore jouir, je veux jouir !
L'employé zélé reprend le pilonnage du cul, là le coquin ne retient plus ses coups, il la défonce comme un beau diable. Charlène grogne comme une bête. Leopold s'impatientant, lui dit :
-Je t'ai dit de sucer vieille pute, je ne le répèterai pas !
La maman soumise reprend en bouche la verge de sa progéniture, et la suce avidement. Le résultat ne se fait pas attendre. Elle reçoit dans la bouche sa récompense. Une décharge puissance lui remplit la bouche. Avec difficultés, Charlène avale la semence que son fils lui offre généreusement.
Son mari lui demande de replier les jambes sur son ventre, et de bien les maintenir écartées. Leopold s'agenouille face à elle, plaque sa bouche sur l'anus, il donne de grands coups de langue sur l'anneau ridé. La maman gémit, c'est la première fois qu'une langue lèche son anus, elle trouve cela très agréable. Elle gémit ^plus fort, lorsque la langue tente de forcer le passage. Le fils insiste, il parvient à faire entrer dans le conduit la pointe de sa langue, et commence à le fouiller. La maman gémit, elle se tend comme un arc en marmonnant :
-Oh mon Dieu, c'est infernal Horace, Horace, je dois être chienne, pour me laisser faire de la sorte !
Horace sourit et répond :
-Prends ton pied ma chérie, il parait que les jouissances anales sont terribles !
Pendant de longues minutes Leopold fouille l'anus, sa maman croit mourir de plaisir tellement c'est merveilleux de se faire lécher l'œillet. Elle pâme en geignant doucement. Enfin, il présente à la petite porte son braquemart. Sa maman se cabre, elle craint le pire. Il pousse, sa maman grimace, l'anneau cède et avale lentement la verge raide. Un cri de douleur fait sursauter les participants, Charlène hurle, ses yeux sont pleins de larmes :
-Non, non, Leopold retire-toi, ça fait trop mal, mon Dieu, tu vas me déchirer, arrête, arrête !
Le fils autoritaire dit en grognant :
-Tu vas l'avoir entièrement dans le cul ma bite salope, c'est mon anniversaire, et tu vas t'en souvenir. Je vais te démonter, jusqu'à ce que tu jouisses du cul sale pute. Tiens, tiens, prends ça et encore ça !
Il donne des coups de boutoir terribles, sa maman doit s'accrocher au banc tellement ses coups de reins sont puissants. Son cul est en feu, elle regrette d'avoir accepté la sodomie, elle grimace, des perles salées coulent sur ses joues.
Firmin s'approche, pour diminuer la douleur, il lui saisit le clito et le branle de plus en plus rapidement.
Les yeux de Charlène sont exorbités, sa bouche est grande ouverte, mais aucun son n'en sort. Son fils lui inflige une sodomie brutale, comme s'il voulait la punir. Il ressort sa bite entièrement, et la replonge violemment dans la gaine étroite très sollicitée. Sa maman pousse un hurlement comme celui d'une agonisante. Elle marmonne des mots inaudibles.
Firmin lui branle le clito qui est devenu méconnaissable. Leopold se raidit et envoie dans le rectum de la maman martyrisée, une giclée de sperme, qui petit à petit, lubrifie le conduit maltraité.
Au fil des minutes, la douleur semble s'estamper. Charlène semble plus détendue, elle souffre beaucoup moins, elle commence même à gémir. La bite lui racle les parois sensibles, en prenant de la vitesse.
Horace se branle férocement, il envoie sur le sol plusieurs giclées de sperme.
Il est aux anges, sa femme reçoit dans le cul, ce qu'elle lui a toujours refusé. La bite du fiston voyage dans son rectum en la faisant couiner comme une bête blessée.
Charlène se tend comme un arc et explose de jouissance, elle hurle :
Horace, Horace, c'est monstrueux de jouir du cul, mon Dieu, mon Dieu, je meurs de plaisir !
leopold, avec toujours autant de tact, réplique :
-C'est bon de jouir du cul vieille pute hein, avec la grosse bite de Firmin, tu vas déguster grosse salope !
Le fils démoniaque retire sa bite du rectum maternel et invite Firmin à venir le visiter. Horace regarde ahuri, l'anus horriblement boursoufflé par le martellement incessant de son fils. L'orifice atrocement ouvert laisse échapper un liquide blanchâtre. Horace marmonne :
-Oh putain, comme il t'a arrangé le cul ma chérie, c'est affreux à voir !
Il ajoute en souriant :
-Firmin mon ami, veuillez terminer le travail je vous prie !
La bite monstrueuse approche du temple de Sodome. Charlène regarde avec inquiétude, le manche fortement veiné qui est dressé sur le bas-ventre de son employé, prêt à lui défoncer le cul. Comme il est bien plus imposant que celui de son fils, elle craint subir une sodomie très, très douloureuse. Horace l'encourage :
-Tu verras ma chérie, que Firmin va te faire jouir encore plus fort que notre fils !
Firmin enfonce deux doigts dans la chatte baveuse et en extrait du sperme, mêlé à de la cyprine. Il enduit l'anus béant et sa verge abondamment, et place sa verge contre l'anus outrageusement ouvert. Il pousse, la grosseur de son engin l'ouvre davantage, Charlène se cabre en grimaçant et marmonne :
-Horace, oh mon Dieu, là, j'en suis certaine, Il va le déchirer, doucement, Firmin, doucement, ouah comme vous m'ouvrez, c'est démentiel, Doucement, doucement !
Lentement la verge hors norme, s'avance dans le conduit distendu à l'extrême. Charlène souffle comme un taureau auquel on vient de planter des banderilles. Elle s'agrippe au banc le plus fortement possible. Son visage est déformé par un rictus affreux, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Horace regarde le monstre s'enfoncer lentement dans le rectum de sa femme. Sa bite secouée de soubresauts ne cesse d'envoyer sur le sol des gouttes de sperme. Leopold a les yeux fixés sur la bite de Firmin, il hurle :
-Mais bordel, enfonce-lui ta bite dans le cul, jusqu'aux couilles à cette sale pute, ne la ménage pas, elle en veut de la bite, il faut lui en donner, oh putain comme c'est bon de voir ça !
Charlène, au contact des couilles contre ses fesses, pousse un soupir bruyant. Elle sait que le membre n'ira pas plus loin dans son corps, et cela semble la rassurer. Firmin, en tirant sur les hanches de son amante, commence un va-et-vient très lent. La chatte, distendue comme jamais, elle ne l'a été, subit le coulissement du mandrin large et épais. Les gémissements de Charlène sont rauques, elle semble agonir tellement le cèpe monstrueux lui laboure le conduit anal. Firmin accélère, ses coups de reins deviennent plus violents et beaucoup rapides. Son amante gémit fortement, elle grince des dents. Soudain, elle se cabre et explose, sa jouissance est fabuleuse. Elle halète, son corps est secoué de spasmes violents. Elle délire :
-Firmin, Firmin, c'est merveilleux, vous m'avez fait jouir monstrueusement fort, oh comme cela est divin !
Son fils approche de la bouche de sa maman, sa bite. Il la frotte contre ses lèvres et lui dit en haussant le ton :
-Suce, vieille pute, pour fêter mon anniversaire, je vais te gaver de mon sperme, salope !
Maladroitement, la maman saisit la verge gluante, la décalotte et ouvre la bouche pour la gober. Elle suce pendant que Firmin continu de lui labourer le cul. Elle reçoit un flot de sperme dans l'intestin, qui l'a fait cabrer. Elle recrache la bite de son fils et dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
-Firmin, faites-moi encore jouir, je veux jouir !
L'employé zélé reprend le pilonnage du cul, là le coquin ne retient plus ses coups, il la défonce comme un beau diable. Charlène grogne comme une bête. Leopold s'impatientant, lui dit :
-Je t'ai dit de sucer vieille pute, je ne le répèterai pas !
La maman soumise reprend en bouche la verge de sa progéniture, et la suce avidement. Le résultat ne se fait pas attendre. Elle reçoit dans la bouche sa récompense. Une décharge puissance lui remplit la bouche. Avec difficultés, Charlène avale la semence que son fils lui offre généreusement.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Sublime comme tous tes récits, chère Linsee...
Continue à nous exciter ainsi 🥰
Cyrille
Continue à nous exciter ainsi 🥰
Cyrille
Un troisième volet égal au deux premiers.
La sodomie en plus... aurais je aimé être à la place de Madame ??
Récit excitant qui réveil bien des envies enfouies.
Merci Linsee
La sodomie en plus... aurais je aimé être à la place de Madame ??
Récit excitant qui réveil bien des envies enfouies.
Merci Linsee
Chapitre de la même veine mari candauliste fils grossier et brutal et employé qui profite du moment et la maman n’est plus qu’un vulgaire bout de viande. Daniel

