Une partie de pêche 2
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Récit érotique écrit par Cplcandaudu60 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Une partie de pêche 2
Nathalie avait éteint sa lumière depuis quelques temps, elle devait sûrement dormir, j’ai alors dit à mon pote :
« Va te reposer en premier si tu veux, moi je peux tenir encore quelques heures avant d’y aller. »
« Ah super, c’est sympa, parce que je t’avoue que j’ai eu une semaine assez chargée et là, je suis un peu crevé. Dès que tu te sens fatigué, viens me réveiller, je prendrai le relais. »
Il est rentré dans la tente, l’a refermée, s’est mis en slip avant de se commencer à se glisser dans le duvet.
Nathalie, croyant, ou pas, que j’allais venir me reposer en premier, avait accouplé les deux duvets ensemble pour n’en faire qu’un seul.
Elle était allongée sur le dos et avait les yeux ouvert.
Se sentant un peu gêné, Julien a chuchoté :
« Je vais dormir sur le duvet pour ne pas te déranger. »
« T’inquiète, tu ne me déranges pas. » Répondit-elle, en chuchotant aussi.
Alors, après une brève hésitation, il s’est glissé à l’intérieur.
En écartant le duvet pour s’installer dedans, il a aperçu ma femme complètement nue.
Il s’est recouvert jusqu’aux épaules pour se réchauffer et pour qu’elle n’ait pas froid.
Puis, au bout de quelques minutes, toujours en chuchotant, il lui dit :
« Ça me fait drôle d’être dans le même lit que toi et que tu sois nue. »
« Drôle ? »
« Oui, enfin… bizarre, quoi, ça me…, je n’ai pas l’habitude d’avoir la nana d’un de mes potes à poil dans le même lit que moi. »
« Et ? »
« Bein, et, ça m’émoustille un peu, surtout que tu es canon. »
« Et donc ? »
« Bein, il y a des choses qui ne se contrôlent pas, surtout après t’avoir vu en string toute la journée. »
« Tu bandes ? »
« Oui, désolé. Je vais avoir du mal à m’endormir maintenant, à moins que… »
« Que quoi ? »
« Heuuu… que… tu me…masturbes. »
« Dit donc, tu n’y vas pas par quatre chemins toi. » puis elle a continué :
« Tu veux que moi, la nana de ton pote, je te branle et que tu en mettes plein le duvet. »
« Je juterais dans mes mains. »
« Il va penser quoi si je te fais ça ? »
« On ne lui dira pas, ce sera un secret entre toi et moi, depuis que je te connais je fantasme sur toi, ce serait le plus beau cadeau que tu puisses me faire. Je te jure, regarde dans quel état tu me mets. »
« T’es sympa avec tes potes toi. »
Depuis le début, elle avait gardé un ton sérieux, presque offusqué.
Elle jouait avec lui, sachant très bien ce qui allait se passer, car elle l’avait cherché en réunissant les duvets et en se couchant nue.
Elle savait que malgré mon semblant de mécontentement, j’adorais qu’elle se tape d’autres mecs, même si c’étaient mes potes pour certains.
Alors, elle a décidé de mettre fin au supplice de Julien en posant la main sur son slip.
« Ah oui, je sens que tu bandes bien. »
Sa main s’est glissée à l’intérieur pour entourer sa queue et commencer à le branler.
Tout excité, il a carrément enlevé son sous-vêtement, pour que la main de ma femme puisse masturber librement son chibre bien raide.
« Je peux toucher tes seins en même temps ? »
N’attendant pas sa réponse, il s’est mis à titiller ses mamelons.
Elle le sentait fort excité, alors ne voulant pas qu’il inonde le duvet, elle est descendue pour le prendre dans sa bouche et le sucer goulûment.
« Oh putain, je rêve, c’est trop bon, whaaaaa quelle bouche. »
Elle avalait sa queue bien loin en jouant avec sa langue qu’elle enroulait autour de son gland et de sa tige.
Elle sentait des gouttes d’excitation qui perlaient de son membre bien dur.
Il lui tenait la tête en même temps qu’elle le pompait, lui faisant faire des mouvements de va-et-vient sur sa bite prête à exploser.
« Je vais jouir, je vais jouir. »
« Chuttttttt » dit-elle avant de reprendre son membre tout gonflé entre ses lèvres.
Comprenant qu’elle ne voulait pas qu’il en mette partout, il s’est laissé aller et à éjaculé au fond de sa gorge en lui tenant bien le visage entre ses mains.
Elle a tout avalé avant de bien lui nettoyer la queue des dernières gouttes de sperme qui sortaient de son gland.
Elle s’est ensuite tournée dos à lui et lui a dit :
« Tu vas mieux dormir maintenant. »
Elle était contente de son coup, elle avait sucé mon pote sans qu’il la prenne trop pour une saute au paf, quant à moi, elle savait que ça m’exciterait plus que ça ne me fâcherait.
Alors qu’elle était sur le point de s’endormir, elle l’a senti se coller à elle, le gourdin toujours aussi raide qui appuyait contre ses fesses.
Il lui a caressé les seins, puis a descendu une main vers son pubis, et, en lui écartant un peu les jambes, a glissé ses doigts dans sa fente.
La pipe qu’elle lui avait faite l’avait excitée et sa chatte était humide.
Il a fait glisser sa queue vers ses lèvres intimes pour se frotter dessus.
« Qu’est-ce que tu fais ? Il ne faut pas, on ne doit pas faire ça. »
Disant cela, elle écartait un peu plus ses jambes pour mieux sentir la bite s’exciter sur son sexe.
D’un coup, elle l’a senti glisser à l’intérieur.
Poussant un gros soupir de plaisir, elle lui a dit :
« Salaud, t’as pas le droit de faire ça… oh putain elle est bonne ta queue… vas-y baise moi salaud… »
Alors, il s’est mis à la pistonner bien fort en lui bâillonnant la bouche d’une main pour qu’elle ne fasse pas trop de bruit, de l’autre il lui caressait les seins, le ventre et les fesses.
Elle a joui très vite et se donnait bien à lui pour qu’il prenne du plaisir à son tour.
Ils stoppaient de temps en temps pour écouter si je ne m’apercevais de rien.
Il faut dire que j’étais à quelques mètres de la tente, mais que le bruit de la brise dans les arbres et le clapotis de l’eau sur la rive masquait les petits bruits du couple qui copulait allègrement.
Quelques minutes plus tard, Nathalie a de nouveau eu un orgasme, provocant celui de Julien qui s’est vidé dans son ventre.
« Salaud, tu as éjaculé en moi, heureusement que je prends la pilule. »
« Désolé, je n’ai pas réussi à me retenir. En tout cas, tu es sacrément bonne, ton mec a de la chance d’avoir une baiseuse comme toi, même si je suis presque sûr que je ne suis pas le premier avec qui tu le fais cocu. »
« Chutttt. »
« T’inquiète, je ne dirai rien et si un jour tu as encore envie, on baise quand tu veux. »
Il s’est levé et habillé en disant :
« Je vais le remplacer car si je reste, je ne dormirai pas. »
« Va te reposer, je n’arrive pas à dormir, si je suis trop crevé, je viendrai te réveiller. »
« Ok ça marche, d’autant plus qu’à mon tour je commençais à piquer du nez. »
Je suis rentré dans le duvet, un peu surpris quand même, que les deux ne soient pas séparés.
Je me suis collé à Nathalie, qui était de dos, et très vite j’ai eu envie d’elle.
Quand j’ai senti qu’elle était nue, j’ai pensé qu’elle s’était déshabillée, sachant que j’allais venir la rejoindre.
Je bandais déjà comme un âne, alors je lui ai écarté une jambe pour aller glisser ma bite dans sa chatte.
Ça glissait tout seul, c’était même un peu gluant.
Alors j’ai très vite compris, la salope, elle s’est fait sauter par mon pote.
« C’est du sperme que tu as dans ta chatte ? »
Elle s’est tournée vers moi, ce qui a eu pour effet de faire sortir mon sexe d’elle.
Elle est venue sur moi en réintroduisant ma queue en elle.
Elle m’a roulé une grosse pelle au goût de sperme, puis m’a dit :
« J’ai sucé ton pote, j’ai avalé son jus, puis il m’a baisée et éjaculée dedans. Maintenant ne me dis pas que ça ne te plaît pas, tu bandes encore plus fort, je le sens. »
Elle avait tellement raison, même si elle me faisait cocu avec mes potes, j’aimais ça.
Il me fallait juste un peu de temps pour le digérer et passer outre la jalousie.
« Je suis à toi, je t’appartiens, c’est toi que j’aime et ce n’est pas parce que je baise avec des mecs que tu connais que je vais te quitter pour eux. Même s’ils pensent que tu es cocu, on s’en fout, je sais que tu adores me savoir dans les bras d’un autre ? »
« C’est vrai, pardon. Mais ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça, je bande comme un taureau, je vais te démonter. »
« Chuttt, pas trop fort, il ne faudrait pas qu’il entende, même si j’adore jouir dans tes bras. »
Ma prestation a été rapide car j’étais quand même fortement excité de pouvoir mélanger mon sperme à celui de mon pote dans le ventre de ma femme, elle aussi ne s’est pas retenue quand elle m’a senti inonder son vagin.
Julien est venu vers quatre heures du matin me réveiller pour que je prenne sa place et lui a pris la mienne.
Cette fois-ci, il s’est endormi presque aussitôt.
Vers huit heures, à mon tour, je l’ai levé pour qu’il me relaye.
Ils dormaient dos à dos avec ma femme.
« Julien, lève-toi, je vais chercher les croissants. »
« Ok, cinq minutes encore et je sors. »
Je suis parti jusqu’au village à la boulangerie.
Nathalie qui s’était réveillée entre-temps s’est tournée vers Julien qui se découvrait pour se lever et qui avait la gaule du matin.
Il exhibait fièrement son braquemart bien tendu sous ses yeux.
Sans lui laisser le temps de bouger plus, elle s’est glissée entre ses cuisses pour avaler son membre bien raide.
Sa langue vagabondait sur le gland turgescent de mon pote, qui, cette fois-ci, voyait bien la nana qui le suçait et qui avait un regard de salope.
Elle l’engloutissait bien loin, puis ressortait pour le lécher du gland jusqu’aux couilles, sa main le branlait ou caressait ses boules bien fermes.
« Putain, tu suces trop bien, tu vas me faire gicler trop vite. »
« Ne te retiens pas, il ne va pas tarder à revenir et s’il te voit encore dans la tente, il va se poser des questions. »
Elle le branlait bien fort et jouait du bout de la langue avec son prépuce et son gland.
Cinq minutes plus tard, il déchargeait dans la bouche de ma femme qui avalait goulûment son jus avant de nettoyer sa queue.
Quand je suis revenu avec les viennoiseries, Julien était debout et habillé, alors que ma femme sortait seulement de la tente vêtue d’un short et d’un tee-shirt.
Nous avons déjeuné, puis je suis allé me recoucher quelques heures.
Ils sont restés à discuter quelques temps avant qu’elle ne se décide d’aller à la douche et d’emporter discrètement quelques préservatifs que nous avions toujours dans la valise ou la trousse de toilette.
Avant d’aller aux sanitaires, elle s’est dirigée vers le campement de Marc, il était là, assis sur son fauteuil, la canne à pêche dans les mains.
« Bonjour. »
« Ahhh, bonjour, tu vas bien ? La nuit a été bonne avec tes deux copains ? Je n’ai pas arrêté de penser à toi et de ce que tu étais en train de faire avec eux, vu ton air fatigué tu n’as pas dû chômer. »
Ça y est, il devenait lourdingue.
Voyant certainement qu’elle n’appréciait pas ce genre de réflexion, il s’est très vite ravisé :
« Mais non, t’inquiète je plaisante, mais j’ai quand même pensé à toi cette nuit. Tu veux un café ? »
« Non merci pas pour le moment, je vais à la douche. »
« Je peux venir avec toi ? J’en prendrais une en même temps. Ensemble peut-être ? »
« Si tu veux, en plus j’ai des trucs qu’on n’avait pas hier. »
« Cool, j’arrive, je prends des affaires et je te rejoins dans dix minutes. »
Nathalie finissait de se savonner quand elle a entendu :
« Tu es où ? »
Elle a ouvert la porte et il s’est glissé avec elle dans la cabine de douche.
Il l’a collé contre la paroi, puis l’a embrassé goulûment, puis s’est arrêté en disant :
« Il faut que je me lave avant, si tu veux bien. »
« Oui bien sûr et moi je vais finir de me rincer. »
Avant qu’il n’ait complètement terminé, Nathalie avait déjà attrapé sa queue pour commencer à la branler.
Elle s’est ensuite accroupie pour le prendre dans sa bouche.
Sa bite était raide depuis qu’il était rentré dans la cabine.
Elle l’a sucé avec avidité pendant cinq bonnes minutes avant de remonter et d’attraper un préservatif au passage qu’elle lui a donné.
Une fois son sexe habillé, elle a levé une jambe, lui, l’a attrapé sous les fesses pour qu’elle lève la deuxième et vienne s’accrocher autour de sa taille, comme elle l’avait fait la veille avec moi et l’a pénétré sauvagement.
Plaquée, le dos contre la paroi, elle recevait ses coups de piston en gémissant de plaisir.
Ils s’embrassaient avec fougue pendant qu’il la baisait en lui assénant de grands coups de reins.
Deux fois de suite elle a joui dans cette position, puis, elle s’est décrochée de lui pour se tourner en posant ses mains contre la paroi et en écartant un peu les jambes pour qu’il la prenne debout.
Il s’est plaqué contre ses fesses pour s’introduire à nouveau dans sa chatte trempée, puis, l’a agrippé par les hanches pour la pistonner encore plus fort.
Non seulement elle aimait se faire prendre ainsi par derrière, mais en plus elle savait que peu de mecs résistaient longtemps en voyant son cul ainsi offert.
Alors le sentant bien fort en elle, elle s’est laissé aller en émettant de grands soupirs de plaisir avant qu’elle ne jouisse, ce qui a eu pour effet de précipiter l’éjaculation de son partenaire qui s’est vidé au fond de son ventre en poussant un grognement sourd.
En sortant de la douche, Nathalie s’est dirigée vers les lavabos pour se recoiffer un peu, lui est retourné vers sa tente en lui demandant :
« Tu viens boire un café ? »
« Oui je me recoiffe et te rejoins. »
Pendant leur coït, ils n’avaient pas entendu qu’une personne était rentrée dans une des douches à côté, alors quand un homme en est sorti, elle s’est sentie un peu gênée mais a très vite repris le contrôle.
Il l’a regardé dans le reflet de la glace en lui faisant un grand sourire complice.
C’était carrément un beau mec, presque sortie d’une célèbre série télé américaine de sauveteur nageur habillés en rouge, même si lui n’avait qu’une serviette blanche autour de la taille.
Elle aussi lui a fait un grand sourire en passant sa langue doucement sur ses lèvres pour l’aguicher un peu plus, elle était prête à remettre le couvert avec lui sans aucun problème.
Malheureusement, il est passé devant elle pour sortir des sanitaires en lui disant simplement :
« Bonne journée. »
Un peu déçue, elle s’est dirigée vers le campement de Marc qui l’attendait avec un café.
Ils ont discuté un peu en buvant, puis, il s’est approché très près d’elle en lui disant :
« J’ai encore envie de toi. »
Le fait est que la bosse qu’il exhibait sous son short prouvait qu’il ne mentait pas.
Ils sont allés dans la tente, Nathalie s’est mise nue et à quatre pattes, tendant bien son cul vers Marc qui s’est précipité vers elle pour l’enfiler à nouveau, non sans avoir pris soin de se couvrir d’un préservatif qu’elle lui avait tendu.
Il bandait encore très fort et elle le sentait bien dans son ventre, il lui semblait encore plus gros que tout à l’heure et il la prenait puissamment, elle se sentait bien remplie par cette queue qui lui faisait du bien et elle gémissait de nouveau en sentant le plaisir monter.
Il l’a pilonné ainsi un bon moment, lui faisant prendre son pied plusieurs fois de suite.
Quant à son tour il n’allait plus pouvoir se retenir, il lui a dit :
« J’ai envie de ta bouche. »
Alors presque avec regret, elle s’est désempalée de de ce pieu qui lui avait donné autant de plaisir, pour se tourner vers lui et l’engloutir entre ses lèvres pulpeuses et gourmandes.
Après quelques coups de langue savant, il s’est vidé au fond de sa gorge en lui bloquant la tête contre son pubis et en la traitant de salope.
Quand elle est revenue, je n’étais pas encore levé et Julien lui a dit :
« Tu en as mis du temps. »
Alors d’un ton assez sec, elle lui a répondu :
« Je fais ce que je veux, je n’ai pas de compte à te rendre. »
« Non, non, je sais mais je disais ça juste parce que je m’inquiétais de ne pas te voir revenir. »
Je suis sorti quelques minutes plus tard, pour, à mon tour, aller me doucher.
Nathalie est entrée dans la tente et s’est déshabillée pour se changer, elle était à quatre pattes complètement nue dos à l’entrée, pour chercher ses affaires, elle n’avait pas fermé la toile et Julien pouvait contempler à sa guise le cul de ma femme qui s’offrait sous ses yeux.
Il s’est installé derrière elle en la prenant par les hanches et en la plaquant contre lui :
« Putain, t’es hyper bandante comme ça, j’ai encore envie de te baiser. »
Joignant le geste à la parole, il a baissé son short pour aller planter sa queue toute raide dans son sexe.
Elle n’a pas eu le temps de dire quoi que ce soit qu’il était déjà en train de la baiser, alors résignée mais pas mécontente, elle s’est laissée faire en tendant bien ses fesses pour mieux le sentir en elle.
Cette douce sensation du plaisir qui monte, commençait à l’envahir à nouveau, au fur et à mesure qu’il allait et venait dans son sexe.
Il ne fallait pas trop perdre de temps non plus car je n’allais certainement pas tarder à revenir, alors elle s’est penchée encore un peu plus pour pouvoir attraper ses couilles et les malaxer pendant qu’il la défonçait, l’effet a été presque immédiat et il lui a envoyé plusieurs giclées de sperme au fond de son vagin.
Ils ont tenté de se revoir, une fois, quelques temps plus tard car elle trouvait que ce n’était pas un mauvais coup, mais il s’est avéré qu’il semblait jaloux et possessif et voulait presque qu’elle me quitte, alors elle lui a gentiment expliqué les choses en lui faisant comprendre qu’il n’avait été qu’un jouet pour elle et que maintenant elle s’était lassée de ce jouet.
Nous ne l’avons plus revu après.
« Va te reposer en premier si tu veux, moi je peux tenir encore quelques heures avant d’y aller. »
« Ah super, c’est sympa, parce que je t’avoue que j’ai eu une semaine assez chargée et là, je suis un peu crevé. Dès que tu te sens fatigué, viens me réveiller, je prendrai le relais. »
Il est rentré dans la tente, l’a refermée, s’est mis en slip avant de se commencer à se glisser dans le duvet.
Nathalie, croyant, ou pas, que j’allais venir me reposer en premier, avait accouplé les deux duvets ensemble pour n’en faire qu’un seul.
Elle était allongée sur le dos et avait les yeux ouvert.
Se sentant un peu gêné, Julien a chuchoté :
« Je vais dormir sur le duvet pour ne pas te déranger. »
« T’inquiète, tu ne me déranges pas. » Répondit-elle, en chuchotant aussi.
Alors, après une brève hésitation, il s’est glissé à l’intérieur.
En écartant le duvet pour s’installer dedans, il a aperçu ma femme complètement nue.
Il s’est recouvert jusqu’aux épaules pour se réchauffer et pour qu’elle n’ait pas froid.
Puis, au bout de quelques minutes, toujours en chuchotant, il lui dit :
« Ça me fait drôle d’être dans le même lit que toi et que tu sois nue. »
« Drôle ? »
« Oui, enfin… bizarre, quoi, ça me…, je n’ai pas l’habitude d’avoir la nana d’un de mes potes à poil dans le même lit que moi. »
« Et ? »
« Bein, et, ça m’émoustille un peu, surtout que tu es canon. »
« Et donc ? »
« Bein, il y a des choses qui ne se contrôlent pas, surtout après t’avoir vu en string toute la journée. »
« Tu bandes ? »
« Oui, désolé. Je vais avoir du mal à m’endormir maintenant, à moins que… »
« Que quoi ? »
« Heuuu… que… tu me…masturbes. »
« Dit donc, tu n’y vas pas par quatre chemins toi. » puis elle a continué :
« Tu veux que moi, la nana de ton pote, je te branle et que tu en mettes plein le duvet. »
« Je juterais dans mes mains. »
« Il va penser quoi si je te fais ça ? »
« On ne lui dira pas, ce sera un secret entre toi et moi, depuis que je te connais je fantasme sur toi, ce serait le plus beau cadeau que tu puisses me faire. Je te jure, regarde dans quel état tu me mets. »
« T’es sympa avec tes potes toi. »
Depuis le début, elle avait gardé un ton sérieux, presque offusqué.
Elle jouait avec lui, sachant très bien ce qui allait se passer, car elle l’avait cherché en réunissant les duvets et en se couchant nue.
Elle savait que malgré mon semblant de mécontentement, j’adorais qu’elle se tape d’autres mecs, même si c’étaient mes potes pour certains.
Alors, elle a décidé de mettre fin au supplice de Julien en posant la main sur son slip.
« Ah oui, je sens que tu bandes bien. »
Sa main s’est glissée à l’intérieur pour entourer sa queue et commencer à le branler.
Tout excité, il a carrément enlevé son sous-vêtement, pour que la main de ma femme puisse masturber librement son chibre bien raide.
« Je peux toucher tes seins en même temps ? »
N’attendant pas sa réponse, il s’est mis à titiller ses mamelons.
Elle le sentait fort excité, alors ne voulant pas qu’il inonde le duvet, elle est descendue pour le prendre dans sa bouche et le sucer goulûment.
« Oh putain, je rêve, c’est trop bon, whaaaaa quelle bouche. »
Elle avalait sa queue bien loin en jouant avec sa langue qu’elle enroulait autour de son gland et de sa tige.
Elle sentait des gouttes d’excitation qui perlaient de son membre bien dur.
Il lui tenait la tête en même temps qu’elle le pompait, lui faisant faire des mouvements de va-et-vient sur sa bite prête à exploser.
« Je vais jouir, je vais jouir. »
« Chuttttttt » dit-elle avant de reprendre son membre tout gonflé entre ses lèvres.
Comprenant qu’elle ne voulait pas qu’il en mette partout, il s’est laissé aller et à éjaculé au fond de sa gorge en lui tenant bien le visage entre ses mains.
Elle a tout avalé avant de bien lui nettoyer la queue des dernières gouttes de sperme qui sortaient de son gland.
Elle s’est ensuite tournée dos à lui et lui a dit :
« Tu vas mieux dormir maintenant. »
Elle était contente de son coup, elle avait sucé mon pote sans qu’il la prenne trop pour une saute au paf, quant à moi, elle savait que ça m’exciterait plus que ça ne me fâcherait.
Alors qu’elle était sur le point de s’endormir, elle l’a senti se coller à elle, le gourdin toujours aussi raide qui appuyait contre ses fesses.
Il lui a caressé les seins, puis a descendu une main vers son pubis, et, en lui écartant un peu les jambes, a glissé ses doigts dans sa fente.
La pipe qu’elle lui avait faite l’avait excitée et sa chatte était humide.
Il a fait glisser sa queue vers ses lèvres intimes pour se frotter dessus.
« Qu’est-ce que tu fais ? Il ne faut pas, on ne doit pas faire ça. »
Disant cela, elle écartait un peu plus ses jambes pour mieux sentir la bite s’exciter sur son sexe.
D’un coup, elle l’a senti glisser à l’intérieur.
Poussant un gros soupir de plaisir, elle lui a dit :
« Salaud, t’as pas le droit de faire ça… oh putain elle est bonne ta queue… vas-y baise moi salaud… »
Alors, il s’est mis à la pistonner bien fort en lui bâillonnant la bouche d’une main pour qu’elle ne fasse pas trop de bruit, de l’autre il lui caressait les seins, le ventre et les fesses.
Elle a joui très vite et se donnait bien à lui pour qu’il prenne du plaisir à son tour.
Ils stoppaient de temps en temps pour écouter si je ne m’apercevais de rien.
Il faut dire que j’étais à quelques mètres de la tente, mais que le bruit de la brise dans les arbres et le clapotis de l’eau sur la rive masquait les petits bruits du couple qui copulait allègrement.
Quelques minutes plus tard, Nathalie a de nouveau eu un orgasme, provocant celui de Julien qui s’est vidé dans son ventre.
« Salaud, tu as éjaculé en moi, heureusement que je prends la pilule. »
« Désolé, je n’ai pas réussi à me retenir. En tout cas, tu es sacrément bonne, ton mec a de la chance d’avoir une baiseuse comme toi, même si je suis presque sûr que je ne suis pas le premier avec qui tu le fais cocu. »
« Chutttt. »
« T’inquiète, je ne dirai rien et si un jour tu as encore envie, on baise quand tu veux. »
Il s’est levé et habillé en disant :
« Je vais le remplacer car si je reste, je ne dormirai pas. »
« Va te reposer, je n’arrive pas à dormir, si je suis trop crevé, je viendrai te réveiller. »
« Ok ça marche, d’autant plus qu’à mon tour je commençais à piquer du nez. »
Je suis rentré dans le duvet, un peu surpris quand même, que les deux ne soient pas séparés.
Je me suis collé à Nathalie, qui était de dos, et très vite j’ai eu envie d’elle.
Quand j’ai senti qu’elle était nue, j’ai pensé qu’elle s’était déshabillée, sachant que j’allais venir la rejoindre.
Je bandais déjà comme un âne, alors je lui ai écarté une jambe pour aller glisser ma bite dans sa chatte.
Ça glissait tout seul, c’était même un peu gluant.
Alors j’ai très vite compris, la salope, elle s’est fait sauter par mon pote.
« C’est du sperme que tu as dans ta chatte ? »
Elle s’est tournée vers moi, ce qui a eu pour effet de faire sortir mon sexe d’elle.
Elle est venue sur moi en réintroduisant ma queue en elle.
Elle m’a roulé une grosse pelle au goût de sperme, puis m’a dit :
« J’ai sucé ton pote, j’ai avalé son jus, puis il m’a baisée et éjaculée dedans. Maintenant ne me dis pas que ça ne te plaît pas, tu bandes encore plus fort, je le sens. »
Elle avait tellement raison, même si elle me faisait cocu avec mes potes, j’aimais ça.
Il me fallait juste un peu de temps pour le digérer et passer outre la jalousie.
« Je suis à toi, je t’appartiens, c’est toi que j’aime et ce n’est pas parce que je baise avec des mecs que tu connais que je vais te quitter pour eux. Même s’ils pensent que tu es cocu, on s’en fout, je sais que tu adores me savoir dans les bras d’un autre ? »
« C’est vrai, pardon. Mais ne crois pas que tu vas t’en tirer comme ça, je bande comme un taureau, je vais te démonter. »
« Chuttt, pas trop fort, il ne faudrait pas qu’il entende, même si j’adore jouir dans tes bras. »
Ma prestation a été rapide car j’étais quand même fortement excité de pouvoir mélanger mon sperme à celui de mon pote dans le ventre de ma femme, elle aussi ne s’est pas retenue quand elle m’a senti inonder son vagin.
Julien est venu vers quatre heures du matin me réveiller pour que je prenne sa place et lui a pris la mienne.
Cette fois-ci, il s’est endormi presque aussitôt.
Vers huit heures, à mon tour, je l’ai levé pour qu’il me relaye.
Ils dormaient dos à dos avec ma femme.
« Julien, lève-toi, je vais chercher les croissants. »
« Ok, cinq minutes encore et je sors. »
Je suis parti jusqu’au village à la boulangerie.
Nathalie qui s’était réveillée entre-temps s’est tournée vers Julien qui se découvrait pour se lever et qui avait la gaule du matin.
Il exhibait fièrement son braquemart bien tendu sous ses yeux.
Sans lui laisser le temps de bouger plus, elle s’est glissée entre ses cuisses pour avaler son membre bien raide.
Sa langue vagabondait sur le gland turgescent de mon pote, qui, cette fois-ci, voyait bien la nana qui le suçait et qui avait un regard de salope.
Elle l’engloutissait bien loin, puis ressortait pour le lécher du gland jusqu’aux couilles, sa main le branlait ou caressait ses boules bien fermes.
« Putain, tu suces trop bien, tu vas me faire gicler trop vite. »
« Ne te retiens pas, il ne va pas tarder à revenir et s’il te voit encore dans la tente, il va se poser des questions. »
Elle le branlait bien fort et jouait du bout de la langue avec son prépuce et son gland.
Cinq minutes plus tard, il déchargeait dans la bouche de ma femme qui avalait goulûment son jus avant de nettoyer sa queue.
Quand je suis revenu avec les viennoiseries, Julien était debout et habillé, alors que ma femme sortait seulement de la tente vêtue d’un short et d’un tee-shirt.
Nous avons déjeuné, puis je suis allé me recoucher quelques heures.
Ils sont restés à discuter quelques temps avant qu’elle ne se décide d’aller à la douche et d’emporter discrètement quelques préservatifs que nous avions toujours dans la valise ou la trousse de toilette.
Avant d’aller aux sanitaires, elle s’est dirigée vers le campement de Marc, il était là, assis sur son fauteuil, la canne à pêche dans les mains.
« Bonjour. »
« Ahhh, bonjour, tu vas bien ? La nuit a été bonne avec tes deux copains ? Je n’ai pas arrêté de penser à toi et de ce que tu étais en train de faire avec eux, vu ton air fatigué tu n’as pas dû chômer. »
Ça y est, il devenait lourdingue.
Voyant certainement qu’elle n’appréciait pas ce genre de réflexion, il s’est très vite ravisé :
« Mais non, t’inquiète je plaisante, mais j’ai quand même pensé à toi cette nuit. Tu veux un café ? »
« Non merci pas pour le moment, je vais à la douche. »
« Je peux venir avec toi ? J’en prendrais une en même temps. Ensemble peut-être ? »
« Si tu veux, en plus j’ai des trucs qu’on n’avait pas hier. »
« Cool, j’arrive, je prends des affaires et je te rejoins dans dix minutes. »
Nathalie finissait de se savonner quand elle a entendu :
« Tu es où ? »
Elle a ouvert la porte et il s’est glissé avec elle dans la cabine de douche.
Il l’a collé contre la paroi, puis l’a embrassé goulûment, puis s’est arrêté en disant :
« Il faut que je me lave avant, si tu veux bien. »
« Oui bien sûr et moi je vais finir de me rincer. »
Avant qu’il n’ait complètement terminé, Nathalie avait déjà attrapé sa queue pour commencer à la branler.
Elle s’est ensuite accroupie pour le prendre dans sa bouche.
Sa bite était raide depuis qu’il était rentré dans la cabine.
Elle l’a sucé avec avidité pendant cinq bonnes minutes avant de remonter et d’attraper un préservatif au passage qu’elle lui a donné.
Une fois son sexe habillé, elle a levé une jambe, lui, l’a attrapé sous les fesses pour qu’elle lève la deuxième et vienne s’accrocher autour de sa taille, comme elle l’avait fait la veille avec moi et l’a pénétré sauvagement.
Plaquée, le dos contre la paroi, elle recevait ses coups de piston en gémissant de plaisir.
Ils s’embrassaient avec fougue pendant qu’il la baisait en lui assénant de grands coups de reins.
Deux fois de suite elle a joui dans cette position, puis, elle s’est décrochée de lui pour se tourner en posant ses mains contre la paroi et en écartant un peu les jambes pour qu’il la prenne debout.
Il s’est plaqué contre ses fesses pour s’introduire à nouveau dans sa chatte trempée, puis, l’a agrippé par les hanches pour la pistonner encore plus fort.
Non seulement elle aimait se faire prendre ainsi par derrière, mais en plus elle savait que peu de mecs résistaient longtemps en voyant son cul ainsi offert.
Alors le sentant bien fort en elle, elle s’est laissé aller en émettant de grands soupirs de plaisir avant qu’elle ne jouisse, ce qui a eu pour effet de précipiter l’éjaculation de son partenaire qui s’est vidé au fond de son ventre en poussant un grognement sourd.
En sortant de la douche, Nathalie s’est dirigée vers les lavabos pour se recoiffer un peu, lui est retourné vers sa tente en lui demandant :
« Tu viens boire un café ? »
« Oui je me recoiffe et te rejoins. »
Pendant leur coït, ils n’avaient pas entendu qu’une personne était rentrée dans une des douches à côté, alors quand un homme en est sorti, elle s’est sentie un peu gênée mais a très vite repris le contrôle.
Il l’a regardé dans le reflet de la glace en lui faisant un grand sourire complice.
C’était carrément un beau mec, presque sortie d’une célèbre série télé américaine de sauveteur nageur habillés en rouge, même si lui n’avait qu’une serviette blanche autour de la taille.
Elle aussi lui a fait un grand sourire en passant sa langue doucement sur ses lèvres pour l’aguicher un peu plus, elle était prête à remettre le couvert avec lui sans aucun problème.
Malheureusement, il est passé devant elle pour sortir des sanitaires en lui disant simplement :
« Bonne journée. »
Un peu déçue, elle s’est dirigée vers le campement de Marc qui l’attendait avec un café.
Ils ont discuté un peu en buvant, puis, il s’est approché très près d’elle en lui disant :
« J’ai encore envie de toi. »
Le fait est que la bosse qu’il exhibait sous son short prouvait qu’il ne mentait pas.
Ils sont allés dans la tente, Nathalie s’est mise nue et à quatre pattes, tendant bien son cul vers Marc qui s’est précipité vers elle pour l’enfiler à nouveau, non sans avoir pris soin de se couvrir d’un préservatif qu’elle lui avait tendu.
Il bandait encore très fort et elle le sentait bien dans son ventre, il lui semblait encore plus gros que tout à l’heure et il la prenait puissamment, elle se sentait bien remplie par cette queue qui lui faisait du bien et elle gémissait de nouveau en sentant le plaisir monter.
Il l’a pilonné ainsi un bon moment, lui faisant prendre son pied plusieurs fois de suite.
Quant à son tour il n’allait plus pouvoir se retenir, il lui a dit :
« J’ai envie de ta bouche. »
Alors presque avec regret, elle s’est désempalée de de ce pieu qui lui avait donné autant de plaisir, pour se tourner vers lui et l’engloutir entre ses lèvres pulpeuses et gourmandes.
Après quelques coups de langue savant, il s’est vidé au fond de sa gorge en lui bloquant la tête contre son pubis et en la traitant de salope.
Quand elle est revenue, je n’étais pas encore levé et Julien lui a dit :
« Tu en as mis du temps. »
Alors d’un ton assez sec, elle lui a répondu :
« Je fais ce que je veux, je n’ai pas de compte à te rendre. »
« Non, non, je sais mais je disais ça juste parce que je m’inquiétais de ne pas te voir revenir. »
Je suis sorti quelques minutes plus tard, pour, à mon tour, aller me doucher.
Nathalie est entrée dans la tente et s’est déshabillée pour se changer, elle était à quatre pattes complètement nue dos à l’entrée, pour chercher ses affaires, elle n’avait pas fermé la toile et Julien pouvait contempler à sa guise le cul de ma femme qui s’offrait sous ses yeux.
Il s’est installé derrière elle en la prenant par les hanches et en la plaquant contre lui :
« Putain, t’es hyper bandante comme ça, j’ai encore envie de te baiser. »
Joignant le geste à la parole, il a baissé son short pour aller planter sa queue toute raide dans son sexe.
Elle n’a pas eu le temps de dire quoi que ce soit qu’il était déjà en train de la baiser, alors résignée mais pas mécontente, elle s’est laissée faire en tendant bien ses fesses pour mieux le sentir en elle.
Cette douce sensation du plaisir qui monte, commençait à l’envahir à nouveau, au fur et à mesure qu’il allait et venait dans son sexe.
Il ne fallait pas trop perdre de temps non plus car je n’allais certainement pas tarder à revenir, alors elle s’est penchée encore un peu plus pour pouvoir attraper ses couilles et les malaxer pendant qu’il la défonçait, l’effet a été presque immédiat et il lui a envoyé plusieurs giclées de sperme au fond de son vagin.
Ils ont tenté de se revoir, une fois, quelques temps plus tard car elle trouvait que ce n’était pas un mauvais coup, mais il s’est avéré qu’il semblait jaloux et possessif et voulait presque qu’elle me quitte, alors elle lui a gentiment expliqué les choses en lui faisant comprendre qu’il n’avait été qu’un jouet pour elle et que maintenant elle s’était lassée de ce jouet.
Nous ne l’avons plus revu après.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Une femme nul qui parle mal à son msri
Merci, super histoire
Très belle histoire de candaulisme avec une femme légèrement hypersexuelle Daniel
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