Une voisine en manque

Récit érotique écrit par Rose15 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Une voisine en manque
Salut, je suis un homme de 24 ans. J’ai un ami dans mon village qui est notre voisin aussi. Comme d’habitude, je me rends chez lui pour aller dans les champs. Un jour, mon camarade n’est pas à la maison car il n’y a que la femme de son cousin. Elle se nommait Aldja, la trentaine passée, brune. Elle est une de ces femmes qui vous fait rêver par son corps, sa gentillesse, son sourire réconfortant autant que jeune.
En l’absence de mon ami, cette dame toujours aussi élégante et raffinée m’a reçu toute seule à la maison. Elle a pris le temps de me détailler des pieds à la tête en me complimentant sur ma silhouette de maigre que je suis. Elle a envie la pauvre car elle ne voit son mari que pendant les vacances d’été. Donc, un mois sur 12. Elle a mis sa main sur mon sexe. Celui-ci se met directement à vibrer et à gonfler légèrement. Effet de surprise, d’excitation de voir cette femme mature poser sa main sur mon sexe, la peur du moment car quelqu’un devrait arriver. Tout cela mis bout à bout, fait que ma verge se met à durcir plus que de raison après seulement quelques caresses.
Aldja me baisse le pantalon jusqu’aux genoux, elle s’accroupit devant moi pour faire sortir ma verge toute raide de mon caleçon et la regarder avec insistance quelques instants, il faut dire, que le zob lui manque beaucoup. Quelques caresses sur mes couilles finissent par me faire bander plus que d’habitude. Cette femme mature de mon enfance allait devenir ma maîtresse sexuelle d’un jour. De longues caresses bien faites que seule une femme mature d’expérience comme elle peut donner. Je suis impressionné, mais je me laisse faire.
Après cette bonne gâterie dans le couloir, elle se relève et passe devant moi pour rejoindre sa chambre. Une fois à l’intérieur, elle se débarrasse de sa robe et se met dos à moi et me prend les mains pour les poser sur ses gros seins bien lourds. Lui massant les seins et lui titillant les tétons, elle descend ses mains pour me prendre la bite à pleine main et guider ma verge vers son sexe accueillant et bien chaleureux. En m’appuyant sur le lit, ma queue entre pleinement et rapidement dans ce vagin poilu.
Elle roule du bassin, se tortille dans tous les sens. Je peux sentir chaque partie de vagin qui ne cesse de se contracter et de se dilater autour de ma bite complètement prisonnière. Elle se ressaisit et se retourne vers moi en me demandant :
-Qoyi, awthyi ahechouniw, icedha abouche ! "Baise-moi, nique ma chatte, ça me manque la bite !" Me dit-elle.
Assise sur bord du lit, elle écarte ses jambes bien ouvertes. Il n’en faut pas plus pour que je vienne glisser mon sexe toujours aussi raide dans cette belle chatte de femme mature.
Quelques minutes plus tard, elle change de position pour se mettre à genoux sur le lit, les coudes posés. Je comprends que ça va être mon heure de gloire.
- Awthyi aqarqouriw ! « Vas y prend moi le cul !» dit-elle.
Je lui entre tout doucement ma bite dans son anus, profitant au maximum de cette sodomie, la première sodomie de ma vie, et en plus avec une femme mature.
Malheureusement, cette sodomie est si bonne, que je ne me retiens pas longtemps et surtout je n’ai pas le temps de me contrôler.
J’éjacule dans son anus. Honteux tout d’abord, elle jouit en me souriant.
Elle est heureuse que je jouisse en elle. Je suis comblé.
Je l’embrasse à pleine bouche en caressant une dernière fois tout son corps, chaque partie de son corps pour garder en mémoire cette bonne baise et cette bonne odeur mêlant sexe, sperme, et cyprine. On se croise souvent, mais n’avons pas encore eut l’occasion de remettre ça, n’y même d’en parler. Mais quel souvenir agréable.
En l’absence de mon ami, cette dame toujours aussi élégante et raffinée m’a reçu toute seule à la maison. Elle a pris le temps de me détailler des pieds à la tête en me complimentant sur ma silhouette de maigre que je suis. Elle a envie la pauvre car elle ne voit son mari que pendant les vacances d’été. Donc, un mois sur 12. Elle a mis sa main sur mon sexe. Celui-ci se met directement à vibrer et à gonfler légèrement. Effet de surprise, d’excitation de voir cette femme mature poser sa main sur mon sexe, la peur du moment car quelqu’un devrait arriver. Tout cela mis bout à bout, fait que ma verge se met à durcir plus que de raison après seulement quelques caresses.
Aldja me baisse le pantalon jusqu’aux genoux, elle s’accroupit devant moi pour faire sortir ma verge toute raide de mon caleçon et la regarder avec insistance quelques instants, il faut dire, que le zob lui manque beaucoup. Quelques caresses sur mes couilles finissent par me faire bander plus que d’habitude. Cette femme mature de mon enfance allait devenir ma maîtresse sexuelle d’un jour. De longues caresses bien faites que seule une femme mature d’expérience comme elle peut donner. Je suis impressionné, mais je me laisse faire.
Après cette bonne gâterie dans le couloir, elle se relève et passe devant moi pour rejoindre sa chambre. Une fois à l’intérieur, elle se débarrasse de sa robe et se met dos à moi et me prend les mains pour les poser sur ses gros seins bien lourds. Lui massant les seins et lui titillant les tétons, elle descend ses mains pour me prendre la bite à pleine main et guider ma verge vers son sexe accueillant et bien chaleureux. En m’appuyant sur le lit, ma queue entre pleinement et rapidement dans ce vagin poilu.
Elle roule du bassin, se tortille dans tous les sens. Je peux sentir chaque partie de vagin qui ne cesse de se contracter et de se dilater autour de ma bite complètement prisonnière. Elle se ressaisit et se retourne vers moi en me demandant :
-Qoyi, awthyi ahechouniw, icedha abouche ! "Baise-moi, nique ma chatte, ça me manque la bite !" Me dit-elle.
Assise sur bord du lit, elle écarte ses jambes bien ouvertes. Il n’en faut pas plus pour que je vienne glisser mon sexe toujours aussi raide dans cette belle chatte de femme mature.
Quelques minutes plus tard, elle change de position pour se mettre à genoux sur le lit, les coudes posés. Je comprends que ça va être mon heure de gloire.
- Awthyi aqarqouriw ! « Vas y prend moi le cul !» dit-elle.
Je lui entre tout doucement ma bite dans son anus, profitant au maximum de cette sodomie, la première sodomie de ma vie, et en plus avec une femme mature.
Malheureusement, cette sodomie est si bonne, que je ne me retiens pas longtemps et surtout je n’ai pas le temps de me contrôler.
J’éjacule dans son anus. Honteux tout d’abord, elle jouit en me souriant.
Elle est heureuse que je jouisse en elle. Je suis comblé.
Je l’embrasse à pleine bouche en caressant une dernière fois tout son corps, chaque partie de son corps pour garder en mémoire cette bonne baise et cette bonne odeur mêlant sexe, sperme, et cyprine. On se croise souvent, mais n’avons pas encore eut l’occasion de remettre ça, n’y même d’en parler. Mais quel souvenir agréable.
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
bonjour, je suis du meme avis qu'un de nos amis lecteurs, les phrases en kabyle ajoutent beaucoup de sensualité aux histoires érotique.
J'ai vraiment aimé. Dommage que l'histoire soit courte. Les paroles en kabyle apportent un plus à l'érotisme.
j aimerai que ma femme soit l heroine de cette histoire.
merci de nous alimenter en ces magnifiques histoires.
merci de nous alimenter en ces magnifiques histoires.
jaimerai bien que ca m'arrive se genre d aventure

