Valérie au pays de Sisland 1 - Valérie & Léo

- Par l'auteur HDS Alisse -
Récit érotique écrit par Alisse [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Valérie au pays de Sisland 1 - Valérie & Léo Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-02-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Valérie au pays de Sisland 1 - Valérie & Léo
Sysland…
Un monde sans violence, ou homme et femmes s’accordent dans leurs différences,
Un monde libre, sans jugement, ou l’on a le droit d' être ce que l’on veut être, de vivre ce que l’on veut vivre.
Ce monde s'appelle Sysland. Je l’ai imaginée pour approcher les fantasmes de ma sexualité excessive et débordante. Si ce monde existait, l’histoire de Valentine que vous allez lire serait la mienne.
Fermez les yeux, suivez moi et venez m’y retrouver.


Vous dire quand tout cela a commencé est pour moi mission impossible. Il y a comme ça des histoires qui n'ont ni début ni fin, les souvenirs de mon jeune âge étant trop lointains, et mon futur probable, à cette époque insondable.
Je venais d’avoir dix-huit ans, mais n'avais jusque-là comme conscience de ma sexualité naissante que le désagrément de mes règles douloureuses qui gâchaient ma vie. Chacun de mes anniversaires était une fête ou grandes personnes et enfants se croisaient plus qu'ils ne se côtoyaient. On aurait pu penser que ces moments de partage étaient davantage destinés aux adultes qu'aux jeunes générations.

Parmi la bande que nous étions, il y avait Léo avec qui, gamine, je partageais depuis toujours l'essentiel de mes petits bonheurs, vacances en tout genre, loisirs et scolarité.
La maison s'était vidée. Léo , remplaçant le frère que je n'ai jamais eu, n'avait pas le même statut que les autres. Habitant la maison d'en face, nous étions l'un comme l’autre, toujours chez l'un ou l'autre.
Nous étions en vacances et avions bien l'intention d'en profiter.

J'attendais mon tour pour me glisser sous la douche, impatiente de m’ abandonner sur le canapé pour profiter du film que nous avions choisi pour la soirée. Par la porte ouverte, je me suis surprise à regarder avec insistance la silhouette élancée de mon ami.
Le voir nu, j'en avais l'habitude. L'été, nous apprécions la douceur du soleil sur nos corps dévêtus, l'idée même de nos vacances pouvant se résumer avec ces trois principes : mer, soleil, et bien sûr, nus.
Devinant ma présence, Léo s'est retourné.
À cet instant, la jeune fille naïve que j'étais est devenue une jeune femme, indéniablement. S'il était naturel pour moi de voir son “kiki”, je n’ avais pas imaginé que celui-ci pouvait se transformer, comme par magie, en ce long obélisque que maintenant, Léo affichait fièrement devant moi.
Sans le savoir, la petite Valentine (Valentine, c’est moi) allait tourner la page de l’enfance pour en ouvrir une nouvelle, plus sérieuse...
Ce que Léo dressait sur son ventre n'était pas un “kiki” mais une magnifique queue.

—Tu veux prendre ta douche avec moi, Valentine ?

Avant même de faire un pas, la magie m'avait inondée d'un plaisir indescriptible. Mes joues étaient devenues rouges et mon ventre amical. Finis cette douleur sourde à laquelle je m'étais habitué.
Une douce chaleur accompagnée d'un bien-être que je n’imaginais pas possible venait de m’envahir.
J'ai fermé la porte puis me suis glissée dans les bras de Léo .
Nous sommes restés un long moment enlacés. Sa longue queue (pas de doute, ce n'était pas un “kiki”) caressait délicieusement mon ventre. Mes mains sur ses hanches, mon corps cherchait par tous les chemins la caresse de cette majestueuse bite.
Je souriais.
Aucun doute, je venais de recevoir le plus beau cadeau de ma vie : le plaisir.

J'ai glissé le long de son corps jusqu'à poser mes genoux sur les carreaux, j'ai regardé longtemps ce qui de toute évidence était pour moi une baguette magique, et j'ai posé délicatement mes lèvres sur sa peau délicate. Son odeur légèrement épicée était rassurante.
Je n'avais aucune idée de la multitude de plaisirs que ce nouveau jouet allait bientôt me donner.

Nous nous sommes souvent retrouvés sous la douche. J'ai compris que j'étais une magicienne et qu'il m'était facile de transformer le “kiki” de Léo en une belle queue. C'est devenu un jeu obsessionnel. Durant les deux années qui ont suivi, chaque fois que mon ventre devenait douloureux, Léo me prenait par la main, et nous trouvions un endroit discret pour jouer.
Il m'a fallu du temps pour comprendre que ses caresses sur mon corps rendaient sa queue plus fière. J'ai donc appris à poser nue pour lui, et à m’offrir pour que ses doigts apprennent à s’aventurer là où ma peau est si fragile, de manière à obtenir de magnifiques érections. (Je ne connaissais pas encore ce mot comme tout ceux qui vont suivre. )

La toute première fois que j'ai joui avec un garçon, c'était avec Léo, un soir d'été, sur la plage. Cela faisait bien une demi-heure qu’il caressait mes seins qui, je l'avoue, avaient pris des proportions généreuses. Nous avions l'habitude de nous exciter mutuellement. Sans aucun doute, c'est debout que cela marchait le mieux. Les jambes écartées, j'étais heureuse de lui offrir ma fente à caresser. Ses doigts avaient appris à être habiles même s'ils n'osaient s'aventurer à l'intérieur.
Il s’ agenouilla et s'appliqua à glisser son index entre les lèvres de ma fente. Amusé, il leva la tête et m'adressa :

—Valentine, tu es tellement mouillée !

Ce fut comme une décharge électrique, une montée explosive d'adrénaline.
La vague était arrivée sans prévenir. Un plaisir insoupçonné, parcourant mon corps depuis la nuque jusqu'à l'extrémité de mes pieds, accompagné d'une véritable fontaine jaillissant de ma chatte.

Ces quelques mots prononcés innocemment par Léo “tu es tellement mouillée” avait réussi à déclencher un véritable tsunami dans mon cerveau, preuve incontestable d’un désir exhibitionniste que j'ignorais.
Je suis tombé dans ses bras, honteuse tremblant de tout mon corps. Ces mots doux et bienveillants ont fini par sécher mes larmes.

—Ce n'est pas grave, répétait-il pour me rassurer.

Mais ce qui m'a calmé, c'était de sentir à nouveau sa queue caresser mon ventre. J'ai pensé : je suis folle, j'ai l’âge de comprendre que ce n'est pas normal de faire ces trucs-là. D'un autre côté, je ne voyais pas non plus le mal à se faire du bien…
Je n'ai pas eu le temps de trop réfléchir, il m'a dit en rigolant :

—Maintenant, c'est moi qui suis trempé. Les petites filles qui font des bêtises ont droit à une fessée. Dommage que tu n'as plus l'âge.
—Léo, je… C'est embarrassant et je ne sais pas comment te le dire… Aide-moi s'il te plaît…
—Je ne comprends pas, tu es fâché, Valentine ?
—Non bien sûr. C'est que… Voilà. J'aime te voir nu, la queue levée pour moi, j'aime la sentir contre moi… Ça me calme, ça m’apaise, mais tout à l'heure, c'était… Incroyable ! Tu as touché ma fente du bout des doigts, c'était délicieux, mais…
—Ai-je été maladroit ?
—Bien au contraire, ce sont tes mots qui m'ont fait jouir. Tu as dit : “Valentine, tu es tellement mouillée”. Tu n'imagines pas comme j'ai honte d'écarter les cuisses devant toi pour que tu touches ma fente humide !
—Et cela te plaît ?
—Oh, Léo , c'est… Incroyablement bon ! Et maintenant que tu sais que… Je gicle en jouissant…. C'est tellement… Humiliant…. Merci, je n'avais jamais fait ça !
—Moi, j'adore ! Chaque fois qu'on se verra, tu lèveras ta robe, tu baisseras ta culotte et tu me demanderas de toucher ta fente pour voir si elle est mouillée, d’accord?
—Humm… Ouiiiii !
—Tu n'es plus une petite fille Valentine, mais tu as fait une bêtise…
—Oui, je mérite d'être punie, je dois être fessée…

Léo s'est assis sur le sable et je me suis allongée sur ses genoux. Sa queue rassurante sur mon ventre, ses mains douces sur mes fesses…

—Ne serre pas les cuisses Valentine, je dois pouvoir vérifier si tu mouilles !
—Oh… Déjà ?

Nous avons rigolé, et ses mains ont commencé à caresser mes fesses.

—Écarte encore tes cuisses, je dois voir ta fente.

J'ai écarté, écarté, et ne pouvant résister à cette obsession grandissante, j’ai demandé :

— Comment je suis ? S'il te plaît, regarde… Dedans…
—Tu es tellement trempée que ta fente est complètement ouverte, toute rose. Et ton petit bouton est sorti !
—Tu es prête à recevoir ta punition Valentine ?
—Prête !

Je n'avais jamais imaginé qu'il était possible d'être aussi légère. Il y avait la brûlure des claques sur ma peau, le bruit explicite qu'elles faisaient, et mes gémissements. Quiconque l'aurait entendu, aurait compris ce qui se passait. J'aurais voulu écarter davantage mes cuisses. J'ai fermé les yeux et une image est venue me percuter, comme un éclair. Des femmes et des hommes regardaient la scène en souriant et disaient : “quelle salope cette fille!”.

—Fais voir Valentine… Oui, tu es trempée, ton petit bouton est noyé dans son jus ! Montre-moi encore comment tu jouis. Gicle !

Je n'ai pas eu le temps de sentir le bout de son doigt sur mon clitoris. J'ai été submergée par une succession de vagues, mon ventre a bondi en avant, trouvé ses doigts et j'ai supplié.

–Branle, branle !

Pour la deuxième fois, je jouissais, mais ce n'était pas comme ça que j'imaginais le plaisir d'une femme. Une fois de plus, j'ai pensé : “ce n'est pas normal. Je ne suis pas normal…” Pourtant, j'étais en apesanteur. À la place de la douleur, l'extase et l'apaisement.

Je me suis mise à genoux et lui ai dit :

—lève-toi !

J'ai posé mes mains sur ses fesses, pour l'inciter à s'approcher.

—Viens…

J'ai posé mes lèvres sur le bout luisant de sa queue.

—Toi aussi, tu mouilles. Tu sais Léo, ce n'est pas normal que je jouisse comme ça, en pissant. Je t'ai souillé, toi si doux, si gentil. Regarde, tu en as partout.
—Pas grave Valentine, ne t'en fais pas pour ça.
—Je vais te nettoyer.

Je me suis appliquée à lécher son ventre pour faire disparaître les souillures qui coulaient un peu partout, mais j'en voulais davantage, alors j'ai frotté mon visage sur sa poitrine espérant prendre ma part de ce jus qui m'appartenait.
Plus je me souillais, plus mon ventre se contractait. “Je dois me contrôler, me suis-je dit. Je ne peux pas jouir sans cesse ! “
J'ai approché mon nez de sa queue pour en extraire ses odeurs enivrantes, mais j'en voulais plus alors j'ai collé ma bouche sur ses belles couilles pour en extraire les souillures cachées. Quel délicieux parfum !
Je n’avais qu’une obsession : lécher, lécher, et surtout, qu'il me regarde.

—Léo, ça ne se fait pas n’ est ce pas ? Les autres filles ne font certainement pas des choses comme ça. Je ne dois pas être normale, mais fais-le s'il te plaît, je t'ai souillé, je mérite de l'être à mon tour. Arrose-moi, j'en ai tellement envie !
—Attends, je dois vérifier écarte… C'est bien ça, tu es encore trempée.
—Je vais jouer avec ma fente, est ce que je dois encore jouir ?
—Il me semble que tu devrais être puni pour être aussi cochonne. Non, ne jouis pas !

Je lui ai souri puis j'ai ouvert ma bouche et sorti ma langue.

—Pisse s'il te plaît !

Son jet est d'abord venu s'écraser sur mes seins. J'ai tendu mes mains pour recueillir dans cette coupe improvisée le plus possible de son urine, et j'ai trempé mon museau dans ce nectar parfumé.
Délice de l'interdit, délice de ne pas être une fille comme les autres, délice d'être regardé.
J'ai encore fermé les yeux, et cette même image est revenue comme un flash. Des hommes et des femmes me regardaient en souriant. Ils étaient muets, mais je pouvais lire sur leurs visages : “c'est normal, c'est Valentine! “
Enfin, Léo a osé remplir ma bouche, et j'ai bu chaque gorgée, comme s'il s'agissait d'un bon vin. Ce jus était plus savoureux que le meilleur des champagnes.
Sa queue à fini dans ma bouche. J'y ai cueilli les dernières gouttes.

—Tu vois Léo, je n'ai pas joui. Je peux me contrôler…

Plus facile à dire qu'à faire. Je n'en étais pas du tout sûr !

—Maintenant, je veux te voir jouir. Vas-y!

J'ai posé ces douces boules dans mes mains, et il a suffi que je les serre pour que Léo gicle. C'était chaud et doux et je me suis enivré de cette odeur de semence mâle.

—Regarde-moi Léo , j'ai tellement honte !

Nue devant mon ami, dégoulinante de pisse et de sperme, je n'osais pas poser ma main sur ma fente, mais mon corps entier réclamait le plaisir.
Nul besoin de vérifier mon état, ma mouille coulait à flots sur mes cuisses.

—Sois sincère Léo, dis moi si je te dégoûte ?
— Bien sûr que non ! Tu es belle Valentine et c'est comme ça que tu me plais, libre et sans tabou. Je suis sûr que tu as encore envie ?
—Oui, s'il te plaît, je peux ?
—Ce n'est pas une bonne idée. Frotte tes cuisses l'une contre l’autre, elles sont trempées et tu vas couler de plus en plus. Creuse les reins et fais bouger ta croupe, montre moi que tu as envie, mais ne jouis pas…

C'était une première, en quelques heures, je venais de comprendre qui j'étais et ce qui m’apaisait. L'humiliation et la douleur de cette fessée cuisante, l'abandon total de toute intimité, étaient pour moi des clés mystérieuses m’ouvrant des portes vers des paysages inconnus. Ma seule certitude était que j'avais besoin d'avoir honte et que ça se voit.

Quelques mois après cet incroyable après-midi, je me suis retrouvée seule, Léo suivant sa famille et déménageant à l'autre bout de la France. Je me suis repliée sur moi-même, n'ayant plus envie de rien.
Fini les jeux coquins, le plaisir et l'extase de l'excitation, le bonheur de montrer mon obscénité à mon ami…
J'étais toujours vierge, et cela n'avait pas d'importance, je n’étais obsédée que d'une seule chose, montrer mon excitation, me branler et jouir devant… Devant qui ?
C'est à ce moment que j'ai décidé d’acheter un téléphone, et grâce à lui, j'ai retrouvé le chemin du plaisir.
La voix de Léo , tous les jours et nos échanges coquins.
J'ai pris un plaisir incroyable à lui envoyer les photos cochonnes de sa petite Valentine. Ma pose favorite était à genoux, cambrée, cuisses grandes ouvertes, bouche ouverte et langue tendue. Pour être certaine que mon excitation soit clairement visible, j'ai eu l'idée de poser du papier buvard sous ma fente. Il ne fallait que quelques minutes pour qu'une petite flaque de mouille s'étale dessus.
Ce téléphone a changé ma vie pour une autre raison. Léo étant absent, je me suis autorisé à jouir autant que je le voulais, et c'est sur certains sites pornographiques que j’ai trouvé mon inspiration. Les thèmes que je parcourais étaient toujours les mêmes, ceux des femmes soumises et de leur esclavage.
Moi qui n'étais pas certaine de ma personnalité, tout à coup, l'évidence était là :

“Je suis comme les filles de ces films. Je le suis et je veux être comme elles, de toutes mes forces. C'est comme ça que je serais heureuse !”

Une petite voix intérieure me disait :

“ Valérie, n'aie pas peur des mots qui te caractérisent, dit les bien fort qu'on les entende. Assume ! Qu'est-ce que tu es, Valentine ?”

Et je répondais :
“Je suis une salope, une pute, une chienne en chaleur, je veux être humiliée, montrée, punie, fouettée…”
J’aurais aimé que la terre entière l’entende.

Et puis un soir, Léo m’a appelé :

“J’ai trouvé un endroit incroyable, Valérie. Imagine : le Soleil, le sable, mais surtout, c’est un pays où nous pourrions vivre toi et moi comme il est impossible de le faire à Paris ou partout ailleurs. Ici, les femmes sont libres de s’offrir en esclavage si elles le souhaitent. Elles sont respectées, admirées et tout est fait pour leur plaisir. Cette île, c’est le pays de Sysland. Viens, je serais là pour te guider.”

Et si j’avais le droit de rêver ?
En route pour “Le pays de Sysland”!

A suivre: Valérie au pays de Sisland 2 - Les reines de Sisland

Les avis des lecteurs

La suite arrive bientôt 😊

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A méditer est-ce un départ vers la soumission totale SM



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