Voyage en train
Récit érotique écrit par phidnsx [→ Accès à sa fiche auteur]
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Voyage en train
Aujourd’hui, nous rendons visite à Manon, une amie d’Aline qui habite à plusieurs heures de nos belles montagnes. Nous partons pour le week-end et avons décidé de prendre le temps et d’y aller en train. C’est plus reposant et ça nous permet de nous détendre un peu.
Nous avons quitté la gare de Genève il y a un petit moment déjà. Le train roule à cadence régulière. Le genre de rythme qui donne parfois envie de dormir à certaines personnes. Moi, il me met dans un état flottant, presque méditatif. Jusqu’à ce qu’Aline décide de rompre la tranquillité.
Tout a commencé par un effleurement, à peine perceptible. Sa cuisse contre la mienne. Un rapprochement innocent ? Non. Je la connais. Rien n’est jamais innocent avec elle. Elle attrape son téléphone, tape quelques mots, puis le pose sur ses genoux, légèrement incliné. Assez pour que je lise sans qu’elle ne me regarde.
« Je ne porte pas de culotte. »
Immédiatement, une chaleur diffuse s’installe dans mon ventre. Je tourne la tête vers elle, mais elle, concentrée sur son écran, joue l’indifférente. Juste un sourire en coin. Celui qui dit « J’ai envie de jouer ».
Un regard autour de nous m’informe qu’il n’y a pas de voisin direct. Je glisse une main sous la tablette rabattable devant nous et mes doigts trouvent sa cuisse. La peau est nue, douce, chaude. Elle entrouvre légèrement les jambes. Je remonte lentement. Mes doigts explorent, effleurent cette peau si douce d’où naissent les premiers frissons. Je sens sa respiration changer, son souffle s’accélère un tout petit peu. Le genre de détail que seuls ceux qui se connaissent intimement peuvent capter.
Un serveur passe dans l’allée avec son chariot grinçant, précédé par le parfum de café tiède. Aline referme les cuisses brusquement, emprisonne ma main en me lançant un regard provocant.
- Bonjour ! Vous désirez quelque chose ?
- Non merci, rien que vous ne puissiez m’offrir !
Le serveur continue son chemin et nous l’entendons s’adresser en anglais aux passagers suivants, quelques rangées plus loin. Je me tourne vers Aline, un faux air de reproche dans le regard.
- Ça t’amuse ?
- Beaucoup.
Sa réponse est teintée de joie et d’excitation. Elle relâche son emprise et, cette fois, c’est elle qui attaque. Sa main sur ma cuisse glisse lentement vers l’intérieur. L’élastique de mon pantalon cède sous ses doigts. Elle sait l’effet qu’elle a sur moi. Mon corps lui répond toujours trop vite et je n’arrive pas à le dissimuler. Elle se penche vers moi, souffle chaud contre mon oreille.
- Tu crois que je pourrais t’exciter encore plus ?
- Tu pourrais certainement oui. Mais je crois que ce n’est pas le bon endroit.
Je suis pas satisfait de ma réponse, ça sonne faux. En même temps, je lutte contre l’envie de la basculer sur la banquette, ici et maintenant.
- Ok, tant pis alors, je vais prendre aucun risque.
Elle retire sa main et se réajuste dans son siège. Elle a légèrement et innocemment remonté sa jupe. Innocemment ? Non, toujours pas. Rien n’est innocent chez elle, quand elle est comme ça.
Mes doigts retrouvent sa peau nue, glissent plus haut sous sa jupe. Elle écarte légèrement les jambes, l’air de rien, comme si elle était absorbée par son téléphone. Mais je la sens frémir quand je la touche, quand mes doigts glissent contre cette chaleur qui ne demande qu’à être explorée.
- Hé ben ! Il fait bien chaud par ici !
Elle ne détourne pas les yeux de son écran, mais repasse sa main sous mon caleçon. Elle saisit mon sexe dur et le serre avec fermeté. Ses lents allers-retours me rendent fou.
- Par ici aussi, on dirait ?
Mes doigts ont atteint ses lèvres mouillées et mes doigts s’amusent à pénétrer, caresser, tourner autour de son sexe. Elle accélère son mouvement et je fais de même. Nos respirations se font plus courtes, contrôlées de justesse. Ses hanches bougent de plus en plus à la recherche de mes doigts et je sens qu’elle est à la limite.
- Chuuuuuuuuuuuut !
Elle mord sa lèvre, s’accroche à mon bras. Son dos se cambre légèrement et je la sens trembler contre mes doigts. Un soupir échappé, étouffé. Son regard félin ancré au mien. Elle n’a pas lâché mon sexe, sa main s’affaire sur moi avec la même intensité. Je lutte pour ne pas laisser échapper un son, mon souffle bloqué dans ma gorge. L’adrénaline, le risque, la sensation de sa main experte suffisent à me faire perdre pied. Jingle. « Mesdames et Messieurs, notre train va entrer en gare de Dijon. Veuillez ne pas oublier vos affaires personnelles. L’ensemble du personnel SNCF vous remercie d’avoir voyagé avec nous et vous souhaite une excellente continuation. ».
Aline retire rapidement sa main et me laisse pantois. Je fais de mon mieux pour maîtriser les soubresauts de mon sexe et éviter de décharger dans mon boxer. Les gens s’affairent autour de nous, retirent leurs valises et se tiennent debout dans le couloir. Je dois être rouge, tiraillé entre l’excitation, la frustration et la peur d’avoir été démasqué.
Le train ralentit et entre en gare. Aline regarde son téléphone comme si de rien n’était. Elle aussi semble avoir eu chaud. On se jette un regard en coin et on rit doucement ensemble.
- J’espère qu’il y aura pas trop de monde après
- J’espère aussi, parce que là heu… Disons que heu… je commence à avoir l’habitude, mais là c’est vraiment limite. Limite limite quoi. Enfin, plus que limite. A 3 secondes près, je dirais.
- Pour l’instant…
Des passagers montent. Nous réajustons discrètement nos vêtements, échangeons un regard complice. Le train redémarre et les passagers s’installent. Personne à côté de nous, quelques personnes derrière. La pression est redescendue et j’ai réussi à me calmer. Le sang a également quelque peu quitté mon sexe.
Aline attrape son manteau et le drape sur elle. Lentement, elle se laisse aller contre moi, sa tête posée sur mes cuisses comme si elle s’offrait une simple sieste. Sa respiration est maintenant régulière, posée. Pourtant, sous le manteau, sa main trouve sa cible. Je me fige. Elle le sent et esquisse un sourire.
- Tiens bon jusqu’à la prochaine gare
Un défi... Elle adore ça. Sa main s’affaire, lente, dissimulée sous le tissu. De légers va-et-vient sur mon sexe. Sans pression, une simple caresse. Je décontracte mes muscles au maximum, lutte pour ne pas réagir, pour ne pas craquer avant la prochaine gare. Mais mon sexe, lui, a repris de la vigueur. Je me retourne. Plus loin, les passagers lisent, somnolent, indifférents.
Elle presse un baiser léger contre ma cuisse, savourant chaque seconde. Je serre les poings, fixe le paysage qui défile. Malgré la douceur et le rythme lent des caresses d’Aline, je sens le plaisir monter indéniablement. A chaque fois que je sens que je suis au bord de la rupture, Aline cesse toute activité. Lorsqu’elle sent que je me calme, elle reprend ses caresses. La prochaine gare, aussi proche puisse-t-elle être, n’a jamais semblé autant loin.
Enfin, le train s’arrête à nouveau. J’entends des bruits de pas, des conversations brèves. Les passagers derrière nous se lèvent et quittent le wagon. Une vague d’air plus fraîche passe, mais je suis brûlant. Aline relève légèrement la tête, vérifie du coin de l’œil. Elle repose ensuite sur mes cuisses, mais cette fois, son regard est fixé sur moi.
- Tu crois que quelqu’un va encore s’asseoir ?
- Franchement, j’espère pas. Et au pire je m’en fous, s’il faut j’irai aux toilettes me soulager.
Mon souffle est court. Le risque vient de monter d’un cran. Le train redémarre et personne n’est entré. Mais rien n’est acquis, une personne peut passer à tout moment.
- Cette fois, tu crois que j’arrive à te faire craquer avant la prochaine gare ?
- Si elle est à moins de 22 secondes, je dirais que non. Sinon, je ne réponds plus de rien !
Aline se penche à nouveau sur mes cuisses et ajuste le manteau qui lui sert de couverture. Elle saisit mon sexe toujours dur et le dirige vers sa bouche. Ses lèvres viennent entourer mon gland, alors que sa langue vient récolter le liquide transparent qui perle au bout du méat. Elle aspire, lèche, roule sa langue autour de mon gland.
- Je vais jouir
Cette fois elle ne s’arrête pas. Au contraire, elle accélère. Sa main vient aider sa bouche. Dans un dernier souffle retenu, je libère plusieurs jets de sperme. Aline garde mon sexe dans sa bouche pendant que je jouis. Après quelques secondes, elle lâche son emprise et se relève doucement. Elle me fait voir mon sperme dans sa bouche, puis l’avale d’un trait, avant de retourner à mon sexe pour le nettoyer.
- Je suis désolé d’avoir joui dans ta bouche.
- Ne t’excuse pas, c’est moi qui ai continué quand tu m’as averti. Et j’en avais envie, sinon je l’aurais pas fait.
- Merci mon amour, tu es folle, mais j’adore!
Le silence retombe. Le train poursuit sa route, comme si rien ne s’était passé. Aline ne dit rien, mais son sourire en dit long. Moi, je regarde par la fenêtre, l’air de rien, comme si je n’étais pas à deux doigts de jouir devant un wagon rempli de voyageurs.
Je souffle un peu, histoire de relâcher la pression. Elle relève la tête, me fixe avec malice.
- Tu crois qu’on aura le temps d’une revanche avant l’arrivée ?
- J’espère pas. Enfin… j’espère que si. Mais non. Mais si. Enfin tu vois quoi.
Elle rit doucement et se cale contre moi, visiblement très satisfaite d’elle-même.
- Tu sais qu’à ce rythme, on va finir interdits de train, hein ?
- Oui, mais ce sera la SNCF qui aura commencé. T’as bien entendu l’annonce : "Nous vous remercions d’avoir voyagé avec nous…"
Elle éclate de rire, moi aussi. Et pendant un instant, on oublie tout le reste. Juste nous deux, un train lancé à pleine vitesse… et quelques arrêts à venir.
Nous avons quitté la gare de Genève il y a un petit moment déjà. Le train roule à cadence régulière. Le genre de rythme qui donne parfois envie de dormir à certaines personnes. Moi, il me met dans un état flottant, presque méditatif. Jusqu’à ce qu’Aline décide de rompre la tranquillité.
Tout a commencé par un effleurement, à peine perceptible. Sa cuisse contre la mienne. Un rapprochement innocent ? Non. Je la connais. Rien n’est jamais innocent avec elle. Elle attrape son téléphone, tape quelques mots, puis le pose sur ses genoux, légèrement incliné. Assez pour que je lise sans qu’elle ne me regarde.
« Je ne porte pas de culotte. »
Immédiatement, une chaleur diffuse s’installe dans mon ventre. Je tourne la tête vers elle, mais elle, concentrée sur son écran, joue l’indifférente. Juste un sourire en coin. Celui qui dit « J’ai envie de jouer ».
Un regard autour de nous m’informe qu’il n’y a pas de voisin direct. Je glisse une main sous la tablette rabattable devant nous et mes doigts trouvent sa cuisse. La peau est nue, douce, chaude. Elle entrouvre légèrement les jambes. Je remonte lentement. Mes doigts explorent, effleurent cette peau si douce d’où naissent les premiers frissons. Je sens sa respiration changer, son souffle s’accélère un tout petit peu. Le genre de détail que seuls ceux qui se connaissent intimement peuvent capter.
Un serveur passe dans l’allée avec son chariot grinçant, précédé par le parfum de café tiède. Aline referme les cuisses brusquement, emprisonne ma main en me lançant un regard provocant.
- Bonjour ! Vous désirez quelque chose ?
- Non merci, rien que vous ne puissiez m’offrir !
Le serveur continue son chemin et nous l’entendons s’adresser en anglais aux passagers suivants, quelques rangées plus loin. Je me tourne vers Aline, un faux air de reproche dans le regard.
- Ça t’amuse ?
- Beaucoup.
Sa réponse est teintée de joie et d’excitation. Elle relâche son emprise et, cette fois, c’est elle qui attaque. Sa main sur ma cuisse glisse lentement vers l’intérieur. L’élastique de mon pantalon cède sous ses doigts. Elle sait l’effet qu’elle a sur moi. Mon corps lui répond toujours trop vite et je n’arrive pas à le dissimuler. Elle se penche vers moi, souffle chaud contre mon oreille.
- Tu crois que je pourrais t’exciter encore plus ?
- Tu pourrais certainement oui. Mais je crois que ce n’est pas le bon endroit.
Je suis pas satisfait de ma réponse, ça sonne faux. En même temps, je lutte contre l’envie de la basculer sur la banquette, ici et maintenant.
- Ok, tant pis alors, je vais prendre aucun risque.
Elle retire sa main et se réajuste dans son siège. Elle a légèrement et innocemment remonté sa jupe. Innocemment ? Non, toujours pas. Rien n’est innocent chez elle, quand elle est comme ça.
Mes doigts retrouvent sa peau nue, glissent plus haut sous sa jupe. Elle écarte légèrement les jambes, l’air de rien, comme si elle était absorbée par son téléphone. Mais je la sens frémir quand je la touche, quand mes doigts glissent contre cette chaleur qui ne demande qu’à être explorée.
- Hé ben ! Il fait bien chaud par ici !
Elle ne détourne pas les yeux de son écran, mais repasse sa main sous mon caleçon. Elle saisit mon sexe dur et le serre avec fermeté. Ses lents allers-retours me rendent fou.
- Par ici aussi, on dirait ?
Mes doigts ont atteint ses lèvres mouillées et mes doigts s’amusent à pénétrer, caresser, tourner autour de son sexe. Elle accélère son mouvement et je fais de même. Nos respirations se font plus courtes, contrôlées de justesse. Ses hanches bougent de plus en plus à la recherche de mes doigts et je sens qu’elle est à la limite.
- Chuuuuuuuuuuuut !
Elle mord sa lèvre, s’accroche à mon bras. Son dos se cambre légèrement et je la sens trembler contre mes doigts. Un soupir échappé, étouffé. Son regard félin ancré au mien. Elle n’a pas lâché mon sexe, sa main s’affaire sur moi avec la même intensité. Je lutte pour ne pas laisser échapper un son, mon souffle bloqué dans ma gorge. L’adrénaline, le risque, la sensation de sa main experte suffisent à me faire perdre pied. Jingle. « Mesdames et Messieurs, notre train va entrer en gare de Dijon. Veuillez ne pas oublier vos affaires personnelles. L’ensemble du personnel SNCF vous remercie d’avoir voyagé avec nous et vous souhaite une excellente continuation. ».
Aline retire rapidement sa main et me laisse pantois. Je fais de mon mieux pour maîtriser les soubresauts de mon sexe et éviter de décharger dans mon boxer. Les gens s’affairent autour de nous, retirent leurs valises et se tiennent debout dans le couloir. Je dois être rouge, tiraillé entre l’excitation, la frustration et la peur d’avoir été démasqué.
Le train ralentit et entre en gare. Aline regarde son téléphone comme si de rien n’était. Elle aussi semble avoir eu chaud. On se jette un regard en coin et on rit doucement ensemble.
- J’espère qu’il y aura pas trop de monde après
- J’espère aussi, parce que là heu… Disons que heu… je commence à avoir l’habitude, mais là c’est vraiment limite. Limite limite quoi. Enfin, plus que limite. A 3 secondes près, je dirais.
- Pour l’instant…
Des passagers montent. Nous réajustons discrètement nos vêtements, échangeons un regard complice. Le train redémarre et les passagers s’installent. Personne à côté de nous, quelques personnes derrière. La pression est redescendue et j’ai réussi à me calmer. Le sang a également quelque peu quitté mon sexe.
Aline attrape son manteau et le drape sur elle. Lentement, elle se laisse aller contre moi, sa tête posée sur mes cuisses comme si elle s’offrait une simple sieste. Sa respiration est maintenant régulière, posée. Pourtant, sous le manteau, sa main trouve sa cible. Je me fige. Elle le sent et esquisse un sourire.
- Tiens bon jusqu’à la prochaine gare
Un défi... Elle adore ça. Sa main s’affaire, lente, dissimulée sous le tissu. De légers va-et-vient sur mon sexe. Sans pression, une simple caresse. Je décontracte mes muscles au maximum, lutte pour ne pas réagir, pour ne pas craquer avant la prochaine gare. Mais mon sexe, lui, a repris de la vigueur. Je me retourne. Plus loin, les passagers lisent, somnolent, indifférents.
Elle presse un baiser léger contre ma cuisse, savourant chaque seconde. Je serre les poings, fixe le paysage qui défile. Malgré la douceur et le rythme lent des caresses d’Aline, je sens le plaisir monter indéniablement. A chaque fois que je sens que je suis au bord de la rupture, Aline cesse toute activité. Lorsqu’elle sent que je me calme, elle reprend ses caresses. La prochaine gare, aussi proche puisse-t-elle être, n’a jamais semblé autant loin.
Enfin, le train s’arrête à nouveau. J’entends des bruits de pas, des conversations brèves. Les passagers derrière nous se lèvent et quittent le wagon. Une vague d’air plus fraîche passe, mais je suis brûlant. Aline relève légèrement la tête, vérifie du coin de l’œil. Elle repose ensuite sur mes cuisses, mais cette fois, son regard est fixé sur moi.
- Tu crois que quelqu’un va encore s’asseoir ?
- Franchement, j’espère pas. Et au pire je m’en fous, s’il faut j’irai aux toilettes me soulager.
Mon souffle est court. Le risque vient de monter d’un cran. Le train redémarre et personne n’est entré. Mais rien n’est acquis, une personne peut passer à tout moment.
- Cette fois, tu crois que j’arrive à te faire craquer avant la prochaine gare ?
- Si elle est à moins de 22 secondes, je dirais que non. Sinon, je ne réponds plus de rien !
Aline se penche à nouveau sur mes cuisses et ajuste le manteau qui lui sert de couverture. Elle saisit mon sexe toujours dur et le dirige vers sa bouche. Ses lèvres viennent entourer mon gland, alors que sa langue vient récolter le liquide transparent qui perle au bout du méat. Elle aspire, lèche, roule sa langue autour de mon gland.
- Je vais jouir
Cette fois elle ne s’arrête pas. Au contraire, elle accélère. Sa main vient aider sa bouche. Dans un dernier souffle retenu, je libère plusieurs jets de sperme. Aline garde mon sexe dans sa bouche pendant que je jouis. Après quelques secondes, elle lâche son emprise et se relève doucement. Elle me fait voir mon sperme dans sa bouche, puis l’avale d’un trait, avant de retourner à mon sexe pour le nettoyer.
- Je suis désolé d’avoir joui dans ta bouche.
- Ne t’excuse pas, c’est moi qui ai continué quand tu m’as averti. Et j’en avais envie, sinon je l’aurais pas fait.
- Merci mon amour, tu es folle, mais j’adore!
Le silence retombe. Le train poursuit sa route, comme si rien ne s’était passé. Aline ne dit rien, mais son sourire en dit long. Moi, je regarde par la fenêtre, l’air de rien, comme si je n’étais pas à deux doigts de jouir devant un wagon rempli de voyageurs.
Je souffle un peu, histoire de relâcher la pression. Elle relève la tête, me fixe avec malice.
- Tu crois qu’on aura le temps d’une revanche avant l’arrivée ?
- J’espère pas. Enfin… j’espère que si. Mais non. Mais si. Enfin tu vois quoi.
Elle rit doucement et se cale contre moi, visiblement très satisfaite d’elle-même.
- Tu sais qu’à ce rythme, on va finir interdits de train, hein ?
- Oui, mais ce sera la SNCF qui aura commencé. T’as bien entendu l’annonce : "Nous vous remercions d’avoir voyagé avec nous…"
Elle éclate de rire, moi aussi. Et pendant un instant, on oublie tout le reste. Juste nous deux, un train lancé à pleine vitesse… et quelques arrêts à venir.
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